François-Xavier Bellamy : « La véritable opposition au macronisme en Europe, c’est nous qui la menons »

François-Xavier Bellamy, vice-président exécutif de notre mouvement, député européen et président de la délégation française du groupe PPE au Parlement européen, était l’invité de France Info.

Il est revenu sur les élections européennes, le nucléaire, l’interdiction des véhicules thermiques dès 2035 et le futur de notre mouvement.

Le RN a déjà gagné l’élection européenne, et ça n’a jamais rien changé.

Si Emmanuel Macron veut faire croire que ce parti est la seule alternative, c’est parce qu’il sait que le RN ne mènera aucun combat. La véritable opposition au macronisme en Europe, c’est nous qui la menons. pic.twitter.com/rYQq2LS7V2

— Fx Bellamy (@fxbellamy) May 29, 2024

Emmanuel Macron a fragilisé le nucléaire comme jamais. Quand je menais la bataille pour inclure cette énergie dans les politiques européennes, ses députés s’y opposaient. Leur politique n’a fait qu’aggraver nos dépendances. L’Europe a besoin d’une vision claire sur ces sujets. pic.twitter.com/Aa3tPYgkFV

— Fx Bellamy (@fxbellamy) May 29, 2024

En votant pour l’interdiction des véhicules thermiques dès 2035, les macronistes et toute la gauche nous ont livrés aux mains de la Chine. Décarboner, c’est d’abord protéger notre industrie de la concurrence mondiale et des plus gros pollueurs qui menacent notre souveraineté. pic.twitter.com/nRX0OMNS87

— Fx Bellamy (@fxbellamy) May 29, 2024

Tant d’élus à droite auraient pu abandonner, choisir la facilité ; ils ne l’ont pas fait, parce qu’ils savent que c’est là que se mène la bataille aujourd’hui. Et c’est là, dans la première force politique en Europe demain, que nous pourrons faire entendre la voix des Français. pic.twitter.com/BTfLfEtgwD

— Fx Bellamy (@fxbellamy) May 29, 2024

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Christophe Gomart : « La dissuasion nucléaire française doit le rester »

Christophe Gomart, 3ème sur notre liste aux élections européennes, était l’invité de CNews.

Il est revenu sur le conflit en Israël, la guerre en Ukraine, la dissuasion nucléaire française et l’aide juridictionnelle.

Christophe Gomart estime que la paix n’est pas possible «tant que le Hamas ne libère pas les otages», dans #LaGrandeInterview pic.twitter.com/Ddw1XuWfgz

— CNEWS (@CNEWS) May 29, 2024

Christophe Gomart, sur l’aide militaire en Ukraine : «Aujourd’hui, la France n’a plus de capacité de production», dans #LaGrandeInterview pic.twitter.com/HGTBHp0LcD

— CNEWS (@CNEWS) May 29, 2024

Pour Christophe Gomart, «la dissuasion nucléaire est française, elle doit rester française», dans #LaGrandeInterview pic.twitter.com/x7GtqPB7wD

— CNEWS (@CNEWS) May 29, 2024

Christophe Gomart, sur l’aide juridictionnelle : «Les policiers passent plus de temps à remplir des dossiers administratifs qu’à faire leur métier», dans #LaGrandeInterview pic.twitter.com/s1WIb9KYja

— CNEWS (@CNEWS) May 29, 2024

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Bruno Retailleau : « LFI est la honte de la République »

Bruno Retailleau, président du groupe les Républicains au Sénat et sénateur de Vendée, était l’invité de RMC/BFMTV.

Il est revenu sur la proposition de loi sur la transition de genre des mineurs, la reconnaissance de l’Etat palestinien et la guerre en Ukraine.

Transition de genre. Loin des caricatures et des postures idéologiques, voilà pourquoi le Sénat, en conscience, a voulu protéger les mineurs d’actes irréversibles : pic.twitter.com/v6CGh2exWX

— Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau) May 29, 2024

Reconnaître maintenant un État palestinien reviendrait à reconnaître la paternité islamiste de cet Etat. pic.twitter.com/6Fy1YJHe00

— Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau) May 29, 2024

Bruno Retailleau estime qu’il y a une façon massive d’aider l’Ukraine, “en leur livrant le matériel dont ils ont besoin” pic.twitter.com/4J1eurQwks

— BFMTV (@BFMTV) May 29, 2024

 

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Nos sénateurs interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement, cinq sénateurs du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.

Pour commencer, Olivier Paccaud, sénateur de l’Oise, a interpellé la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargée du numérique sur les dépenses des collectivités locales.

“Dois-je vous rappeler la dette de l’Etat ?” interroge @olivierpaccaud après les propos du président de la république mettant en cause une “dérive” des dépenses des collectivités locales pour justifier le déficit public. pic.twitter.com/yBeTcLAU56

— Les Républicains Sénat (@lesRep_Senat) May 29, 2024

Laurent Burgoa, sénateur du Gard, a questionné le ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargé de l’Industrie et de l’Énergie sur la désindexation des retraites.

Désindexer les retraites de l’inflation :
“Quand arrêterez-vous cette politique des boucs-émissaires ?” interpelle @BurgoaLaurent. pic.twitter.com/2QLSLoFIiY

— Les Républicains Sénat (@lesRep_Senat) May 29, 2024

Marie-Claire Carrère-Gée, sénatrice de Paris, a interrogé le ministre de la Justice sur la situation dans les prisons.

“Quand les rondes de police seront-elles remises en place autour de la prison de la Santé ?” interroge @MCCG à propos de la situation préoccupante autour de cette prison où téléphones, drogues, cash entrent trop facilement. pic.twitter.com/mWVdLAQ7Cz

— Les Républicains Sénat (@lesRep_Senat) May 29, 2024

Christine Lavarde, sénatrice des Hauts-de-Seine, a interpellé la ministre des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques sur le changement climatique.

Transition environnementale :
“Comment peut-on imposer aux collectivités locales de maintenir en glace des patinoires jusqu’au mois de mai ou de devoir arroser des terrains en herbe pour répondre aux exigences de championnat ou fédération sportive ?” dénonce @LavardeC. pic.twitter.com/NJLWs5fXvR

— Les Républicains Sénat (@lesRep_Senat) May 29, 2024

Pour finir, Marie-Jeanne Bellamy, sénatrice de la Vienne, a questionné la ministre déléguée auprès de la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, de la ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse et du garde des Sceaux, ministre de la Justice, chargée de l’Enfance, de la Jeunesse et des Familles sur les fonds de soutien scolaire.

Fonds de soutien scolaire : la sénatrice @MARIEBELLAMY demande au gouvernement le maintien des financements. “La suppression de ce fonds marquera un coup d’arrêt pour le milieu associatif et la culture en milieu rural”. #QAG pic.twitter.com/3lmL88Bze6

— Public Sénat (@publicsenat) May 29, 2024

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Nos députés interrogent le Premier ministre

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au Premier ministre à l’Assemblée nationale, un député du groupe les Républicains a interpellé le Premier ministre.

Yannick Neuder, député de l’Isère, a interrogé le Premier ministre sur les déserts médicaux.

“La sélection impitoyable des études en santé fait fuir les étudiants en médecine hors de France.”@yannickneuder (LR) demande au PM : “Où en est la PPL votée ici pour rapatrier les talents ? Où en est la suppression de toute forme de numerus clausus ?”#DirectAN #QAPM pic.twitter.com/Y5rrCFd9SL

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) May 29, 2024

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Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mardi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, deux députés du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.

Pierre Cordier, député des Ardennes, a interpellé la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargée du numérique sur la fin des moteurs thermiques en 2035.

Fin des moteurs thermiques en 2035

@CORDIERPierre08 interpelle le Premier ministre « Parce que votre Gouvernement veut toujours donner des leçons au monde entier, il laisse notre industrie traditionnelle mourir. @fxbellamy est le seul à avoir vu juste sur votre politique… pic.twitter.com/IOSgBOAb9f

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) May 28, 2024

Sylvie Bonnet, députée de la Loire, a questionné le ministre délégué auprès de la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, chargé de la Santé et de la Prévention sur la grève des pharmaciens.

Les #pharmaciens en colère manifesteront ce jeudi partout en France

Notre députée @SylvieBonnet_42 interroge le Premier ministre : allez-vous libéraliser la vente des médicaments en supermarché ou sur internet ? #QAG #DirectAN pic.twitter.com/VwgPCG6vaY

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) May 28, 2024

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François-Xavier Bellamy : « Les eurodéputés RN n’ont ni gagné ni mené une seule bataille »

François-Xavier Bellamy, vice-président exécutif de notre mouvement, député européen et président de la délégation française du groupe PPE au Parlement européen, était l’invité de France Inter.

Il est revenu sur les enjeux des élections européennes et la désignation du futur président de la Commission européenne.

La vraie question de la campagne actuelle n’est pas « plus ou moins d’Europe » mais : dans quelle direction allons-nous l’engager ? pic.twitter.com/GlBx3RDNdN

— Fx Bellamy (@fxbellamy) May 27, 2024

De nombreux parlementaires au sein de la droite européenne disent comme nous la nécessité d’un changement à la tête de la Commission. C’est au lendemain de l’élection que tout se jouera, au sein de notre groupe politique. #le710inter pic.twitter.com/xM5u58wG09

— Fx Bellamy (@fxbellamy) May 27, 2024

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François-Xavier Bellamy : « En dix ans, le RN n’a pas déplacé une virgule dans un seul texte »

François-Xavier Bellamy, le chef de file des Républicains, veut s’intercaler entre les « ambiguïtés » du RN et le macronisme « qui ne veut plus rien dire ».

Jeudi soir, vous avez dénoncé l’organisation du débat Attal-Bardella sur France 2. Pourtant, vous avez accepté l’invitation de la chaîne pour le commenter juste après. Pourquoi ?

J’ai hésité à m’y rendre car la mise en scène de ce débat est une supercherie. Les élections européennes ne sont pas la répétition du deuxième tour de la présidentielle. Au Parlement européen, les deux grandes forces politiques sont la droite européenne, le PPE, et la gauche socialiste. L’enjeu de cette élection est de savoir qui aura la majorité. Je suis venu porter la voix des Français qui veulent autre chose que cette fausse alternative qui n’arrange que le gouvernement.

Si la droite est à la peine dans cette campagne, c’est peut-être aussi de sa faute. Sur la réforme des retraites, qui était dans votre programme présidentiel, les LR ont réussi à se fracturer…

La droite a sa responsabilité dans la crise qu’elle traverse. Mais nous avons voté cette réforme pour protéger le pouvoir d’achat des retraités. Sur ce sujet, le RN a montré qu’il n’était pas responsable. Et aujourd’hui, ce gouvernement tente de se défausser sur nos aînés en expliquant que c’est en désindexant les retraites qu’il trouvera les économies pour réparer les dégâts de son dérapage budgétaire.

Que dites-vous à ces électeurs, y compris de droite, qui se disent prêts à voter pour le RN parce qu’ils ont « tout essayé » ?

Mais aux élections européennes, on a déjà essayé le RN. Il a gagné en 2019 et en 2014. Ça fait dix ans que les Français lui confient le plus grand nombre d’eurodéputés. Et pour quel résultat ? En dix ans, le RN n’a pas déplacé une virgule dans un seul texte. Les Français qui travaillent dur ne doivent pas confier leur colère légitime à des élus qui ne travaillent pas.

Jordan Bardella assure désormais que la Russie est une « menace multidimensionnelle ». Que lui répondez-vous : prise de conscience ou imposture ?

Le RN change d’avis sur tous les sujets. Il y a cinq ans, il était pour la sortie de l’Europe, de l’euro et de l’Otan. Aujourd’hui, il dit le contraire. Ce qu’il pense est un grand mystère. Dans cette campagne, nous incarnons la clarté face à ces ambiguïtés et au « en même temps » macroniste, qui ne veut plus rien dire.

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François-Xavier Bellamy : « Le RN est une fausse alternative »

En quatrième position dans les sondages, où il plafonne autour de 8 %, François-Xavier Bellamy peine à relancer Les Républicains après la déroute de la présidentielle et les 4,78 % de Valérie Pécresse. Le député européen sortant tire à boulets rouges sur le RN et son « inconstance absolue » pour tenter d’élargir son espace politique à droite comme a su le faire à gauche Raphaël Glucksmann.

François-Xavier Bellamy n’a pas choisi la facilité. Après les 8,48 % glanés en 2019, score historiquement bas pour sa famille politique, les derniers sondages le créditent du même score. Face au danger de marginalisation, voire d’absorption par le RN, la tête de liste LR tente de creuser le sillon d’une droite française responsable et pro-européenne capable de peser demain au sein du PPE, la première force politique du Parlement européen.

On a l’impression dans cette campagne que les enjeux nationaux priment.

Tout est lié. Les enjeux les plus importants pour la France sont aussi européens. C’est la question du décrochage économique et de l’appauvrissement de nos pays. C’est la crise migratoire, un sujet que l’on doit traiter à l’échelle européenne. C’est aussi le défi environnemental. Tous ces sujets sont centraux pour notre pays et pour l’Europe. C’est aussi l’avenir de la France qui se joue dans cette élection.

Quelle est justement votre vision de l’UE ? Est-elle seulement réformable avec le principe de l’unanimité sur des sujets comme la fiscalité où l’Irlande pratique une forme de dumping ?

Si on se bat, on peut faire bouger les lignes. Nous l’avons prouvé en réussissant à faire adopter la première mesure de protection du marché européen face aux importations polluantes. Cela redonne de l’oxygène à ceux qui produisent chez nous et pousse les producteurs mondiaux vers la décarbonation. Sur le dumping fiscal, il y a eu une première étape avec le taux d’imposition minimal sur les sociétés qui va s’appliquer en Europe. Mais le vrai sujet est surtout de faire baisser la pression fiscale en France, où elle est la plus élevée de l’OCDE, et la faire converger vers la moyenne européenne.

Vous êtes favorable au soutien à l’Ukraine mais opposé à son entrée dans l’UE. Pourquoi ?

Aujourd’hui, l’UE doit être au côté des Ukrainiens qui se défendent face à l’agression russe. Le plus urgent est de lui apporter l’aide militaire dont elle a besoin, pas de lui faire de fausses promesses. Le projet d’élargissement dont nous parlons, pas seulement pour l’Ukraine mais pour d’autres pays, organiserait un déséquilibre très profond dans les politiques structurelles de l’UE. Notre responsabilité est d’être imaginatifs et de trouver les moyens d’arrimer l’Ukraine à l’Europe puisqu’elle le veut. Nous proposons de revitaliser le statut d’État associé.

Les Européens ont-ils pris selon vous la mesure de ce qui se joue en Ukraine ?

Ce qui est immensément dangereux, c’est le précédent que cela pourrait créer. Vladimir Poutine veut montrer que la violence peut l’emporter sur le droit international. Si on le laisse gagner ce pari, c’est notre sécurité qui, demain, sera menacée. Au-delà de la Russie, il y a toute la menace que représente la montée des puissances hostiles : la Chine, l’Iran et la Turquie, dont la trajectoire est réellement inquiétante.

Contrairement à la liste PS-Place public qui a su retrouver un espace politique à gauche, votre liste plafonne dans les sondages autour de 8 %. Comment l’expliquez-vous ?

Ce ne sont pas les sondages qui font l’élection. Ma conviction profonde est que la France est en train de sortir du en même temps. Vous le dites, il y a des électeurs qui ont manifestement décidé de reconstruire la gauche. Mon travail, c’est justement de reconstruire la droite française pour peser dans la droite européenne, qui sera demain la première force politique en Europe.

Après les 4,78 % de Valérie Pécresse à la présidentielle, LR n’est-il pas en danger de marginalisation face au RN et aux macronistes ?

Je ne vais pas faire semblant et dire que la situation est simple. Nous pouvons reconstruire aujourd’hui, non pas pour le parti, mais pour la France. Le RN est une fausse alternative. Il suffit pour s’en convaincre d’observer qu’il a déjà gagné deux fois les européennes. Qu’est-ce que cela a changé pour la France ? Absolument rien. Notre ambition est que les Français soient réellement défendus au Parlement européen ; et pour cela, ils ne doivent pas confier leur colère à des élus qui ne travaillent pas.

Qu’est-ce qui vous différencie du RN au niveau européen ?

Il est difficile de connaître la ligne du RN. Il y a cinq ans, ils étaient pour la sortie de l’Europe, de l’euro. Aujourd’hui, ils restent d’une inconstance absolue, sur tous les sujets. Sur la Nouvelle-Calédonie par exemple, ils sont capables de changer totalement de position en trois jours. La vérité, c’est que ce parti ne croit pas en l’UE et continue de prendre des positions au Parlement européen qui sont contraires à ce qu’attendent la France et les Français. Le RN a voté par exemple contre la protection de nos marchés, pendant que les macronistes soutiennent les traités de libre-échange. Nous sommes les seuls à défendre le changement de cap dont notre pays et l’Europe ont besoin.

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Laurent Wauquiez : « La loi zéro artificialisation nette est une folie »

Pour le président LR de la région Auvergne-Rhône-Alpes, la loi sur l’objectif zéro artificialisation nette des sols est un « contresens écologique » qui aggravera la crise du logement.

En septembre 2023, votre réaction contre le dispositif zéro artificialisation nette (ZAN) lors du congrès de l’Association des maires ruraux avait fait beaucoup de bruit. Ce qui motivait votre position est-il toujours d’actualité ?

Cette loi est l’archétype de la folie administrative qui s’est emparée de notre pays et dont chacun peut constater les dégâts. Elle aboutit à ce que des entrepreneurs ne pourront plus avancer, à ce que les Français vont subir encore plus de normes folles et à ce que des fonctionnaires vont décider à la place des élus où l’on a encore le droit de construire ou non. Elle met sur le même plan une maison insérée dans le paysage et une zone commerciale enlaidissant la périphérie de nos villages. Elle mène à des absurdités dont témoigne le décret d’application de fin 2023 : si vous possédez un jardin de plus de 2500 m², il sera considéré ou non comme artificialisé selon que sa « surface arborée » est inférieure ou supérieure à 25%… Il va donc falloir mesurer le pourcentage d’arbres des jardins ! À l’heure où de nombreux Français peinent à se loger, ce dispositif empêchera la création de nouveaux logements. Ce qui m’a frappé, c’est qu’au fond tout le monde restait silencieux car c’était une loi présentée sous couvert de bonnes intentions environnementales. Mais aucun pays au monde ne s’est imposé un tel sommet de bureaucratie kafkaïenne ! J’ai donc décidé de jeter un pavé dans la mare car le ZAN relève autant de la folie administrative que du contresens écologique.

Après des semaines de négociations entre l’État et les régions, quoi de nouveau sur ce dossier ?

On commence à mesurer les dégâts potentiels de cette loi. Des acteurs économiques alertent sur le danger que représentent ces normes pour leur activité, comme à Toulouse où le ZAN risque de bloquer les projets aéronautiques que l’Allemagne sera, elle, ravie d’accueillir. Des milliers d’élus de terrain ont relayé nos alertes. Et même au plus haut niveau de l’État, certains membres du gouvernement expliquent maintenant, plus ou moins à mots couverts, que cette loi est contraire à l’objectif de renaissance industrielle. Ce bras de fer a été payant pour Auvergne-Rhône-Alpes. Nous avons réussi à inscrire sur la liste des projets d’envergure nationale et européenne des projets aussi essentiels que celui d’Imerys dans l’Allier pour parvenir à fabriquer des batteries électriques sur notre sol, ou celui de Carbogen Amcis dans le Puy-de-Dôme pour assurer la production de médicaments en France. Je tiens à remercier le ministre Christophe Béchu qui fait ce qu’il peut avec une loi mauvaise. Mais au gouvernement, personne n’a le courage de faire machine arrière à ce stade et de revenir au bon sens.

Ne percevez-vous aucune avancée ?

Ma conviction est que cette loi est aussi néfaste pour les intérêts de la France que pour l’environnement, car elle repose sur une approche fondamentalement idéologique de l’écologie qui est en réalité celle de l’extrême gauche. Une écologie de l’interdiction plutôt que de l’incitation. Une écologie par les décrets plutôt que par les projets. Une écologie de la décroissance plutôt que de l’innovation. Je refuse cette approche et demande toujours une remise à plat totale de ce dispositif.

Quand le ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires réclame de la souplesse du côté des services de l’État, considérez-vous cette intention comme une sécurité pour les collectivités ?

C’est surtout révélateur du terrain qu’abandonne la politique à l’administration. Nous avons une loi dont tout le monde s’aperçoit qu’elle est mauvaise mais que personne n’ose changer. Les ministres en sont réduits à demander à leur administration de ne pas appliquer une loi pour en limiter les effets. Et si la solution était plus simple ? Changeons la loi.

Vous continuez de croire aux conséquences « catastrophiques » d’un dispositif censé protéger la biodiversité en limitant et en compensant l’artificialisation des sols. Quelles conséquences anticipez-vous ?

En matière d’écologie, quelle est notre spécialité nationale ? Nous imposer des contraintes et des normes que nous n’appliquons pas à nos concurrents étrangers et pas aux produits importés. Quelles en sont les conséquences ? Nous détruisons nos emplois et notre industrie et nous importons des produits fabriqués dans des conditions environnementales catastrophiques. Bilan pour l’emploi : négatif. Bilan pour l’environnement : négatif. C’est en cela que cette loi est un contresens écologique. Notre industrie comme notre agriculture sont parmi les plus vertueuses au monde. Ma région en est un exemple puisque nous sommes tout à la fois le moteur industriel de la France et la région numéro un pour la production d’énergies décarbonées. Alors que nous devrions innover et relocaliser, on nous impose toujours des contraintes supplémentaires. Un autre chemin est possible : celui du patriotisme environnemental.

Que proposez-vous comme solutions alternatives pour faire face aux échéances fixées par les plans climat à l’échelle mondiale ?

Dans notre pays, pour préserver l’environnement, il faut avant tout produire en France. C’est pour moi un formidable message d’espoir pour notre jeunesse. Il n’y a pas à choisir entre soutenir nos emplois, nos entreprises, nos agriculteurs et protéger l’environnement. Rappelons quelques vérités : l’Allemagne émet deux fois plus de CO2 que la France et la Chine trois fois plus que l’Europe. Nous avons une des économies développées les plus décarbonées au monde et n’avons aucune raison de nous autoflageller. Sortons de cette idéologie imposée par l’extrême gauche. La réalité est que la majorité de notre empreinte carbone provient de nos importations.

La question environnementale semble absente des débats dans cette campagne des européennes. Qu’en pensez-vous ?

Sur ce sujet comme sur les autres, la seule liste de droite crédible est celle menée par François-Xavier Bellamy. Il a défendu avec constance le nucléaire quand les députés Renaissance joignaient leurs voix à la gauche pour s’y opposer. Il n’a jamais dévié contrairement au RN qui, sur des sujets aussi essentiels que notre monnaie, la PAC ou le nucléaire, change d’avis au gré du vent. Il est le seul qui propose à l’échelle européenne une vision de l’écologie positive, enracinée dans nos terroirs, favorable à notre industrie et notre agriculture pour ne pas dépendre des importations polluantes. C’est donc une raison de plus de mon soutien à la liste de François-Xavier Bellamy.

>> Lire l’interview sur LeFigaro.fr

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