Déclaration solennelle d’Éric Ciotti

Chers amis,

La France brûle.

Notre pays se trouve au bord d’un précipice dans lequel pourraient s’abîmer nos institutions et notre cohésion nationale, c’est-à-dire la République elle-même.

Nous ne pouvons pas nous résoudre à découvrir, chaque matin, les images de nos centres-villes ravagés, de nos immeubles incendiés, de nos magasins pillés, de nos mairies ou de nos commissariats attaqués au mortier.

Nous n’abandonnerons pas la République française aux fauteurs de guerre civile qui prennent le prétexte d’un drame, aujourd’hui aux mains de la justice, pour jeter le chaos dans nos rues.

L’ordre doit être rétabli. Telle est la première des justices que nous devons à l’ensemble de nos compatriotes.

L’État doit se saisir de tous les moyens qu’il possède pour mettre fin au spectacle désolant de tant de désordres.

Nous devons livrer un combat impitoyable à la violence et proclamer l’état d’urgence sur tous les territoires concernés.

Tous ceux qui participent à jeter le désordre et la destruction doivent être réprimés, poursuivis et condamnés.

La République ne doit pas trembler face aux hordes de voyous qui la défient.

La République ne doit pas faillir face à la barbarie des violences aveugles.

Nous devons défendre tous les Français qui aspirent à vivre sereinement et qui sont aujourd’hui les premières victimes de ces émeutes.

Dans l’épreuve qu’ils traversent, nous assurons de notre soutien indéfectible les forces de l’ordre qui protègent nos vies au péril des leurs.

Nous témoignons notre soutien tout autant aux forces engagées sur le terrain, en première ligne, qu’à ceux qui ont la lourde responsabilité de commander les opérations de maintien de l’ordre face à l’émeute qui prospère, et notamment le ministre de l’Intérieur.

Nous devons faire barrage aux discours de l’extrême-gauche antirépublicaine qui sape les fondements de notre cohésion sociale en appelant à la guerre civile.

Dans ces heures de péril, où la violence se répand sur l’ensemble de notre territoire, nous en appelons à la responsabilité.

La gravité de la situation doit inspirer, à tous les élus attachés aux valeurs de la République, une attitude de dignité. Le sens de l’unité nationale doit guider notre comportement.

Le temps viendra pour tous de tirer les leçons de cette crise et d’en analyser les causes. Mais le temps est aujourd’hui au combat pour le retour à l’ordre républicain.

Aucun soutien ne doit manquer à l’État dans la lutte qui l’oppose à ceux qui veulent l’abattre.

N’abandonnons pas la République.

N’abandonnons pas la France.

N’abandonnons pas les Français.

Éric CIOTTI
Président des Républicains

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Frédéric Péchenard : « La police mérite d’être défendue »

Frédéric Péchenard, vice-président de notre mouvement, secrétaire national à l’intérieur du shadow cabinet et vice-président de la région Ile-de-France, était l’invité de France Info.

Il est revenu sur les émeutes urbaines, la proposition de mettre en place l’état d’urgence et la formation continue des policiers.

Troisième nuit de violences “On a une troisième nuit d’émeutes. On a l’impression que ça monte progressivement”, regrette Frédéric Péchenard, vice-président LR d’Ile-de-France. “Il y aura moins de bus et de tramways sur les lignes” à cause des dégradations. pic.twitter.com/dKMBamsZ3T

— franceinfo (@franceinfo) June 30, 2023

“Le positionnement des hommes politiques de tous bords, c’est d’appeler au calme, de soutenir l’action de la police et du gouvernement”, estime Frédéric Péchenard (LR), pour qui “sans aucun doute”, LFI a une responsabilité. “La police mérite d’être défendue.” pic.twitter.com/6g8pbFB2pQ

— franceinfo (@franceinfo) June 30, 2023

Eric Ciotti réclame le déclenchement de l’état d’urgence “On a toujours intérêt à faire les choses le plus vite et à ne pas les laisser dégénérer. Je suis plutôt favorable à ce qu’on instaure l’état d’urgence”, déclare le vice-président LR de la région Ile-de-France. pic.twitter.com/BamKsLexOP

— franceinfo (@franceinfo) June 30, 2023

“L’état d’urgence donne plus de possibilités, notamment le fait d’interdire de manifester. Hier, la police ne pouvait interpeller que les gens qui ont commis une infraction. S’il y a état d’urgence, la police peut intervenir préventivement”, dit l’ex-directeur de la police. pic.twitter.com/xa6XflZiMy

— franceinfo (@franceinfo) June 30, 2023

“La mise en cause de la totalité de l’institution policière est une bêtise. On a affaire à un fait isolé d’un homme”, estime Frédéric Péchenard, vice-président LR d’Ile-de-France. “Ce qui pêche beaucoup, c’est la formation continue.” pic.twitter.com/IFhRSn5GA3

— franceinfo (@franceinfo) June 30, 2023

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Annie Genevard : « Le sport est un lieu d’entrisme du prosélytisme islamiste »

Annie Genevard, secrétaire générale de notre mouvement et députée du Doubs, était l’invitée de Sud Radio.

Elle est revenue sur l’affaire du mineur tué après un refus d’obtempérer à Nanterre et le port du hijab sur les terrains de foot.

#Nanterre : Macron parle d’un acte “inexplicable et inexcusable”

@AnnieGenevard “Le rôle d’un responsable politique est de ne pas alimenter tout ce qui peut susciter la révolte. C’est à la justice de déterminer les circonstances du décès. Instrumentaliser, c’est dangereux” pic.twitter.com/RcOBpP9TFU

— Sud Radio (@SudRadio) June 29, 2023

@AnnieGenevard : “Les refus d’obtempérer se multiplient dans des proportions incroyables en France. Le refus d’obtempérer c’est vraiment la marque d’une mise en cause de l’État de droit. C’est gravissime” #Nanterre

https://t.co/neRrbSylDV pic.twitter.com/uJp11ztJb9

— Sud Radio (@SudRadio) June 29, 2023

@AnnieGenevard : “Un jeune de 17 ans au volant d’une voiture qui ne s’arrête pas devant un policer, ça en dit long sur la fracture, la perte de sens de l’autorité. C’est alarmant. Il faut s’interroger sur les dysfonctionnements de la chaine pénale”

https://t.co/neRrbSylDV pic.twitter.com/Gyxnq88Ejx

— Sud Radio (@SudRadio) June 29, 2023

#Hijab sur les terrains de foot

@AnnieGenevard : “Le sport est un lieu d’entrisme du prosélytisme islamiste. Il faut y mettre un coup d’arrêt. La religion n’a rien à faire dans le sport. Le #hijab est tout sauf un signe d’émancipation des femmes”

https://t.co/neRrbSylDV pic.twitter.com/Ly2nbx0g6l

— Sud Radio (@SudRadio) June 29, 2023

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Éric Ciotti demande le déclenchement sans délai de l’état d’urgence partout où des incidents ont éclatés

Les images d’émeutes cette nuit partout en France sont insupportables !

Mairies et commissariats attaqués, destruction du mobilier urbain, vol de matériel aux forces de l’ordre, tramway incendié… C’est le bilan d’une nuit d’émeutes et de saccages qui coûteront des millions d’euros.

Des gangs armés ont cherché à tuer des policiers, ont pris pour cible des habitations et ont même tenté de libérer des prisonniers à Fresnes… C’est intolérable. Rien ne peut justifier ce déchaînement de violence !

Voilà le résultat des méthodes factieuses des insoumis. Honte à ceux qui soufflent sur les braises du chaos. Monsieur Mélenchon rêve d’une révolution mais n’offre aux Français que la peur et le danger d’une insurrection.

En aucun cas la République ne peut se soumettre. Je demande le déclenchement sans délai de l’état d’urgence partout où des incidents ont éclatés.

Le calme et l’ordre doivent être rétablis d’urgence sur l’ensemble du territoire national et j’apporte un soutien total aux forces de l’ordre dans cette perspective.

Éric Ciotti
Président des Républicains

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Nos sénateurs interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement, cinq sénateurs du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.

Pour commencer, Michel Savin, sénateur de l’Isère, a interpellé la ministre des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques sur le port du hijab dans le football.

“En 2020, 2021 et 2022, nous avons voté l’interdiction de tout port de signes religieux lors de compétitions sportives. A chaque fois, vous vous y êtes opposés !” @MichelSavin38 met le gvt devant ses responsabilités sur la polémique du #hijab. #QAG https://t.co/K1lXZ9hbKg

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) June 28, 2023

Alexandra Borchio Fontimp, sénatrice des Alpes-Maritimes, a interrogé la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche sur les dysfonctionnements de Parcoursup.

« Nous demandons la création d’un véritable service public de l’orientation dont le but n’est pas d’avoir 100 % de réussite au bac, mais d’instruire, de bien former et de mieux orienter. » @AlexndraBorchio interpelle le gvt sur l’échec de Parcoursup. #QAG https://t.co/BaIsE8yiys

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) June 28, 2023

Laurent Somon, sénateur de la Somme, a questionné le ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires sur les travaux du TGV Creil-Roissy.

« État y es-tu, entends-tu, que fais-tu ? » @LaurentSomon interroge le gvt dont les tergiversations font douter de la tenue effective des travaux de la liaison TGV Creil-Roissy. #QAG https://t.co/mlJq7nqONW

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) June 28, 2023

Guillaume Chevrollier, sénateur de Mayenne, a interpellé le ministre de la Transformation et de la Fonction publiques sur le recrutement d’apprentis dans la fonction publique.

“Le gvt compte-t-il revoir ses objectifs en matière d’apprentissage et réévaluer des moyens financiers à la hauteur des besoins des collectivités ?” @gchevrollier pointe les difficultés des communes à recruter des contrats d’apprentissage. #QAG https://t.co/U3n0wu5lq2

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) June 28, 2023

Pour finir, Jean-Claude Anglars, sénateur de l’Aveyron, a interrogé le ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargé de l’Industrie sur la production d’hydrogène en France.

Le gvt a longtemps affiché son ambition en matière d’hydrogène. 250 emplois du site Bosch d’Onet-le-Château, pourtant en pleine reconversion industrielle pour développer la pile combustible à hydrogène. @JCAnglars interpelle le gvt. #QAG https://t.co/jwvwALnbiS

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) June 28, 2023

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Éric Ciotti : « Le voile n’a pas sa place sur les terrains de sport ! »

Éric Ciotti, président de notre mouvement et député des Alpes-Maritimes, était l’invité de RMC.

Il est revenu sur l’affaire du mineur tué après un refus d’obtempérer à Nanterre et le port du hijab dans le football.

Je veux dire mon émotion et mon soutien à la famille de la victime.

Mais ce drame ne doit pas être instrumentalisé par ceux qui portent une haine viscérale envers nos policiers.

Je tiens à redire mon entier soutien et ma confiance en notre police.

L’enquête doit faire la… pic.twitter.com/BNlCFfCDi2

— Eric Ciotti (@ECiotti) June 28, 2023

Jean-Luc Mélenchon a tenu des propos honteux et scandaleux qui révèlent sa haine de la police.

Avec les Insoumis ce sont des amalgames constants qui mettent en cause l’ordre républicain.

Je veux soutenir les policiers dans ce travail difficile ! #ApollineMatin pic.twitter.com/4rhjW6QYij

— Eric Ciotti (@ECiotti) June 28, 2023

Nos policiers nous protègent, je les soutiens.

Chaque jour, 100 policiers ou gendarmes sont blessés.

Les refus d’obtempérer augmentent dans notre pays et mettent en danger nos forces de l’ordre ! #ApollineMatin pic.twitter.com/JrtIiFm2Hu

— Eric Ciotti (@ECiotti) June 28, 2023

Le principe de laïcité est un pilier porteur de notre République.

Le voile est un instrument de soumission des femmes et un étendard de l’islamisme.

En Iran, les femmes retirent leur voile pour retrouver leur liberté !

Le voile n’a pas sa place sur les terrains de sport ! pic.twitter.com/zfkNdDi0vW

— Eric Ciotti (@ECiotti) June 28, 2023

En 2021, j’avais porté avec @AnnieGenevard, un amendement sur la loi séparatisme visant à lutter face aux pressions communautaires dans le sport, la majorité et les Insoumis s’étaient alliés pour le rejeter.

Si le Conseil d’État ne donne pas une décision de raison, il faudra… pic.twitter.com/C6g5zUpQ6c

— Eric Ciotti (@ECiotti) June 28, 2023

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François-Xavier Bellamy : « On ne devrait pas accepter cette emprise »

François-Xavier Bellamy, vice-président exécutif de notre mouvement, député européen et président de la délégation française du groupe PPE au Parlement européen, était l’invité de Public Sénat.

Il est revenu sur l’affaire du mineur tué après un refus d’obtempérer à Nanterre, le temps scolaire, le port du hijab dans le football et la nomination de Geoffroy Lejeune à la tête du JDD.

Mineur tué à Nanterre : “Je suis révolté de voir à quel point certains dans la classe politique saisissent cette occasion pour condamner les policiers. […] Si ce jeune est mort, c’est d’abord parce qu’il a cherché à se soustraire à un contrôle” @fxbellamy #BonjourChezVous pic.twitter.com/yvzIsVzbg5

— Public Sénat (@publicsenat) June 28, 2023

Emmanuel Macron relance le débat sur le temps scolaire : “Tout cela est ridicule, le sujet majeur c’est comment nous allons reconstruire un système qui est en train de s’effondrer sur lui-même malgré le dévouement des professeurs”, alerte @fxbellamy #BonjourChezVous pic.twitter.com/4fQjTd2HgA

— Public Sénat (@publicsenat) June 28, 2023

Port du #hijab dans le football : “C’est un signe d’oppression des femmes et dans la vie publique de notre pays, on ne devrait pas accepter cette emprise d’une forme d’infériorisation des femmes”, estime @fxbellamy “Notre droit est retourné contre lui-même”#BonjourChezVous pic.twitter.com/h13Mq67RtX

— Public Sénat (@publicsenat) June 28, 2023

La droite prête à présenter une proposition de loi pour interdire le port du #hijab sur les terrains de football : “Nous continuerons de mettre les élus devant leurs responsabilités”, assure @fxbellamy #BonjourChezVous pic.twitter.com/mtKntoDiI5

— Public Sénat (@publicsenat) June 28, 2023

Nomination de @GeoffroyLejeune à la tête du #JDD : “Je serais curieux que @RSF_inter nous dresse une liste des gens qui sont autorisés à diriger une rédaction dans ce pays”, raille @fxbellamy “Il y a un vrai sujet de pluralisme dans notre pays”#BonjourChezVous pic.twitter.com/1K8aVA6KwS

— Public Sénat (@publicsenat) June 28, 2023

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Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mardi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, trois députés du groupe les Républicains ont interpellés l’exécutif.

Pour commencer, Olivier Marleix, président du groupe les Républicains à l’Assemblée nationale et député d’Eure-et-Loir, a interpellé la Première ministre sur le port du hijab par les footballeuses.

Le Conseil d’État favorable au port du hijab sur les terrains de sport ?

Après l’avis du rapporteur du Conseil d’État demandant à la FFF d’autoriser les hijabs sur les terrains de football, @oliviermarleix interroge la Première ministre : êtes-vous prête à légiférer pour mettre… pic.twitter.com/6GloSJGrRd

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) June 27, 2023

Isabelle Périgault, députée de Seine-et-Marne, a questionné la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche sur les dysfonctionnements de Parcoursup.

“Parcoursup décourage notre jeunesse, qui ne se sent pas considérée, qui a le sentiment que la France ne lui offre pas la possibilité d’étudier sereinement”@IsabellePERIGA2 (LR) demande au Gvt: “Que comptez-vous faire pour mettre fin à ces situations insensées ?”#DirectAN #QAG pic.twitter.com/J7JH6HjO3t

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) June 27, 2023

Pour finir, Antoine Vermorel-Marques, député de la Loire, a interrogé le ministre délégué auprès de la Première ministre, chargé du Renouveau démocratique sur la demande de réouverture d’une pharmacie à Crémeaux.

Réouverture “expérimentale” de la pharmacie de Crémeaux (42)@antoinevermorel (LR) rappelle au Gvt sa promesse, après des manifestations dans la commune “dans le calme, sans black blocks”.
“Méfiez-vous, les ploucs aussi ont le droit de vote !”#DirectAN #QAG pic.twitter.com/GnJABBsH4J

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) June 27, 2023

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Olivier Marleix : « Le gouvernement n’est pas revenu vers nous sur l’immigration »

Olivier Marleix, président du groupe les Républicains à l’Assemblée nationale et député d’Eure-et-Loir, était l’invité de France Info.

Il est revenu sur la lutte contre la drogue, le déplacement du président de la République à Marseille, le projet de loi sur le partage de la valeur et l’immigration.

Paiement des amendes pour consommation de cannabis en liquide ou carte bancaire “On a un problème de recouvrement de ces amendes. Il faut trouver tous les moyens de les faire payer. On avait proposé qu’il puisse y avoir une saisie des aides sociales”, dit Olivier Marleix. pic.twitter.com/DRlhK5JI9T

— franceinfo (@franceinfo) 27 juin 2023

“On fait le tour du Vieux-Port et je suis sûr qu’il y a dix offres d’emploi”, lance E. Macron à une femme qui l’interpellait “On sent qu’on arrive au bout des 100 jours d’apaisement”, réagit le patron des députés LR. “On sait qu’il y a un problème d’offres non pourvues” pic.twitter.com/TUDkbATODB

— franceinfo (@franceinfo) 27 juin 2023

Partage de la valeur “Je ne sais pas si l’objectif est de redonner du pouvoir d’achat. C’est donner du sens aux profits dégagés”, estime Olivier Marleix. “La rémunération du travail, c’est d’abord le salaire, pas les primes à tout-va.” Les députés LR voteront le texte. pic.twitter.com/dLuco7tq7j

— franceinfo (@franceinfo) 27 juin 2023

Immigration “Le gouvernement n’est pas revenu vers nous. Il semble manquer de volonté sur le sujet”, cingle Olivier Marleix. “Il faut la naïveté d’un rapporteur au Conseil d’Etat pour écrire qu’il n’y a pas de prosélytisme”, estime-t-il au sujet du recours des “Hijabeuses” pic.twitter.com/eI2HHkPycD

— franceinfo (@franceinfo) 27 juin 2023

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Alexandre Portier : « Un an après son arrivée, qu’a fait Pap Ndiaye ? »

Après un an à la tête du ministère de l’Éducation nationale, le bilan de la politique de pap Ndiaye est maigre, déplore Alexandre Portier, député LR du Rhône. Il souligne l’inaction du ministre face à la menace de l’entrisme islamiste à l’école et la baisse du niveau des élèves.

En poste depuis un an rue de Grenelle, Pap Ndiaye accumule les revers et son bilan est maigre. Régulièrement désavoué au sein de l’exécutif et de la majorité, le ministre porte une politique dont la cohérence ne saute pas aux yeux : bien timorée face aux difficultés structurelles de l’École mais non moins subversive sur le plan idéologique.

Factuellement, et très paradoxalement, l’essentiel du bilan de Pap Ndiaye n’est pas le sien. C’est au mieux celui de l’Élysée. Pour preuve la réforme du lycée professionnel, présentée par Emmanuel Macron lui-même à Saintes le 4 mai dernier. Tout un symbole ! Sans expérience politique ni connaissance du système éducatif, Pap Ndiaye n’est que le co-pilote discret d’une réforme qu’il n’a pas initiée. Le maître d’œuvre de cette réforme est bien Jean-Marc Huart, le directeur de cabinet que le président a imposé à son ministre de l’Éducation nationale et qui est précisément un expert de la voie professionnelle. Conséquence logique de ce désaveu : aucun projet de loi n’est prévu pour porter cette réforme, signe non seulement d’un mépris pour le Parlement mais aussi d’un manque d’ambition et de courage que l’on peine à dissimuler.

C’est pourtant bien à Pap Ndiaye, officiellement en charge de l’Éducation nationale que doit revenir la tâche de formuler un diagnostic et de définir un projet de réforme en profondeur du système éducatif. À personne d’autre. Après quelques mois d’absentéisme médiatique (il s’est rattrapé depuis), le ministre s’est résolu à exposer dans une tribune du Monde sa vision des maux dont pâtit notre École : baisse du niveau des élèves, absence de mixité sociale, déclin de l’attractivité du métier de professeur. Sur chacun de ces trois points cependant, les actions initiées depuis s’avèrent particulièrement décevantes.

S’agissant du faible niveau des élèves français et de la crise de recrutement des professeurs, deux enjeux cruciaux pour le système éducatif et l’avenir du pays, le diagnostic formulé par Pap Ndiaye demeure superficiel et ses propositions sont inconsistantes.

Bien qu’il prétende s’inscrire dans la continuité de l’action conduite par Jean-Michel Blanquer, lequel avait mis l’accent sur l’enseignement primaire pour redresser le niveau, Pap Ndiaye est plus flottant dans son diagnostic. Il estime en effet que « le collège est l’homme malade du système », ce qui est objectivement faux. Le mal est à l’évidence en amont. Les études PIRLS et TIMSS, qui évaluent le niveau des élèves à 10 ans, en lecture pour l’une, en sciences et mathématiques pour l’autre, montrent que la France se situe en queue de classement des pays de l’Union européenne évalués. Par contraste, sans que les résultats soient pour autant très flatteurs, la position relative des élèves français s’améliore sensiblement durant les années de collège. La seule mesure concrète proposée par Pap Ndiaye concerne la classe de sixième : on voit mal cependant comment le fait de charger les professeurs des écoles de quelques heures de soutien en classe de sixième pourrait permettre de remédier aux lacunes des élèves sortant de l’école primaire en situation d’échec.

Pour remédier à la crise de recrutement des professeurs, Pap Ndiaye ne propose rien car il ne dispose en réalité d’aucun diagnostic sérieux. Il se borne à suivre son administration, laquelle s’efforce de mettre en musique la promesse électorale d’Emmanuel Macron de revaloriser sans condition de 10% les enseignants. Sauf que le compte n’y est pas : ce n’est ni 10% ni sans condition. Sur le terrain, la pilule ne passe pas. Pourquoi ? Parce qu’elle repose sur une duperie, et qu’aucune politique ne peut être fondée sur le mensonge. La première chose que méritent nos enseignants, c’est une parole de vérité, un cap clair, transparent, sans filouterie. Le «pacte» dont les signataires s’engageraient à consacrer 18h par an aux «nouvelles missions», principalement aux remplacements de courte durée, est une mesure purement technocratique qui ignore les réalités du terrain, le désordre grandissant et l’accumulation des tâches non rémunérées qui découragent les professeurs, générant absentéisme, démissions et baisse du nombre de candidats aux concours de recrutement.

On ne peut toutefois reprocher à Pap Ndiaye d’être inerte. L’idéologue qui sommeille en lui s’est réveillé pour le conduire à infléchir, voire à inverser la politique suivie par son prédécesseur. Sous des dehors modérés, Pap Ndiaye est en effet un intellectuel radical, témoignant dans ses écrits sur les États-Unis de sa sympathie pour le mouvement Black Lives Matter, et dans ses écrits sur la France de son hostilité à l’égard du modèle républicain. Il n’y a donc pas lieu d’être surpris par la nature de ses engagements en matière de mixité sociale et de laïcité.

Le ministre s’est notamment donné comme priorité d’agir en faveur de la mixité sociale, un marqueur de gauche s’il en est. En prenant pour cible l’école privée, le ministre a toutefois commis, par dogmatisme idéologique, une erreur de diagnostic. La séparation sociale est d’abord spatiale et résulte de la stratégie résidentielle des familles. Ce dont témoigne par exemple le fait que les familles quittent les quartiers les plus défavorisés dès qu’elles en ont les moyens. Cessons l’hypocrisie : les parents veulent juste pouvoir choisir le meilleur pour leurs enfants, comme Pap Ndiaye lui-même, qui scolarise les siens à l’École alsacienne. Pourquoi reprocher aux autres ce qu’on cherche à obtenir pour ses propres enfants ? Cette schizophrénie est hallucinante. La réalité, c’est que la moitié des familles utilisent à un moment ou à un autre les deux secteurs pour au moins l’un de ses enfants. Le ministre ferait mieux de concentrer ses efforts sur le mal réel, l’échec scolaire, en garantissant l’ordre et l’exigence sur tout le territoire, plutôt que de combattre une maladie imaginaire.

L’unique tentative du ministre de sortir du bois pour proposer une réforme de son cru s’est en outre soldée par un échec cuisant. Le protocole d’accord signé le 17 mai dernier avec l’Enseignement catholique est purement incitatif et pourrait même être contreproductif, risquant d’affaiblir les collectivités locales, contraintes de prendre en charge les frais de transports et de cantine scolaires des élèves boursiers nouvellement inscrits dans le privé, ainsi que les collèges publics des quartiers populaires, susceptibles de perdre certains de leurs meilleurs élèves.

Le plus grave est peut-être la rhétorique idéologique employée par le ministre qui, dénonçant la « ségrégation scolaire », suggère l’existence d’un apartheid délibéré. C’est cette même grille de lecture de la société, celle de la sociologie de la domination, que le ministre applique au dossier de la laïcité. En tant qu’intellectuel, Pap Ndiaye a contribué avec d’autres à propager le concept de «discrimination systémique», un concept aujourd’hui exploité par les islamistes pour dénoncer «l’islamophobie» des institutions républicaines. L’École vit en permanence sous la menace de ce type de tentatives de déstabilisation, comme les événements qui ont conduit à l’assassinat de Samuel Paty en ont fourni une tragique illustration. Dans un tel contexte nécessitant le maintien d’une ligne de fermeté, la nomination de Pap Ndiaye n’était sans doute pas le meilleur choix.

Les craintes exprimées au moment de la nomination de Pap Ndiaye se sont depuis confirmées. Cédant à son penchant idéologique, le ministre s’est efforcé d’affaiblir le Conseil des sages de la laïcité qu’avait mis en place Jean-Michel Blanquer pour favoriser la cohésion de l’institution face à la menace de l’entrisme islamiste : la réforme du Conseil, tout en diluant ses missions, a notamment privé celui-ci de sa capacité à s’autosaisir. Plus grave encore, Pap Ndiaye, confronté à l’offensive des «abayas», renoue avec la pratique du «cas par cas» qui prévalait avant le vote de la loi de 2004 sur les signes religieux à l’école. Le ministre Pap Ndiaye chargé de mettre en œuvre une loi que l’intellectuel Pap Ndiaye réprouve, a choisi de se décharger de cette responsabilité sur les chefs d’établissement.

Mélange de prédication médiatique et d’inaction politique, le «Papisme» n’est pas à la hauteur des défis que notre École doit relever. Au mieux, Pap Ndiaye fait de la figuration ; au pire, lorsqu’il tente de rallumer la guerre scolaire et hisse le drapeau blanc face à l’obscurantisme islamiste, il fragilise l’institution dont il a la charge. Au bilan de cette première année, rien, nada, néant, aucune avancée et même des reculades : oui, le «Papisme» est un nihilisme.

>> Lire la tribune sur LeFigaro.fr

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