Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mardi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, trois députés du groupe les Républicains ont interpellés l’exécutif.

Pour commencer, Annie Genevard, secrétaire générale de notre mouvement et députée du Doubs, a interpellé la Première ministre sur la crise du logement.

Notre députée @AnnieGenevard interroge la Première ministre : depuis 2017, quelles mesures positives avez-vous prises pour encourager la construction de logements ?

Écoutez les députés Les Républicains :
Ne touchez pas au prêt à taux zéro
Défiscalisez les intérêts pour… pic.twitter.com/QuglsYhVyJ

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) October 3, 2023

Dino Cinieri, député de la Loire, a questionné la Première ministre sur la directive européenne IED menaçant nos élevages bovins.

Nos éleveurs bovins sont menacés par une nouvelle directive européenne

Notre député @DinoCinieri alerte la Première ministre : si cette directive était confirmée, le surcoût pour une exploitation laitière oscillerait entre 20 000 et 27 000 euros. C’est intenable,… pic.twitter.com/SO1ZCcBz8i

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) October 3, 2023

Pour finir, Alexandra Martin, députée des Alpes-Maritimes, a interrogé le ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse sur le harcèlement scolaire.

#Harcèlementscolaire notre députée @MartinAlex06 interroge le ministre de l’Éducation nationale.

Chez @lesRepublicains :
Nous avons créé un groupe d’étude consacré à la lutte contre le harcèlement scolaire, co-animé par @MartinAlex06 et @MTabarot.
Nous avons également… pic.twitter.com/I8UyEVKVB2

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) October 3, 2023

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Emmanuelle Mignon : « L’alternance dans le macronisme, cela n’existe pas »

L’ex-directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy à l’Élysée, qui avait supervisé la campagne de 2007, se met au service des Républicains d’Éric Ciotti en vue de 2027.

Pour Éric Ciotti, elle est le symbole du projet qui a fait gagner la droite en 2007. Le président des LR vante son « énergie » , son « caractère » et son rôle « essentiel » dans la campagne qui permit l’accession au pouvoir de Nicolas Sarkozy. Chargée des idées, elle a carte blanche et sa nomination, aux yeux du patron de LR, est un signe de « confiance en l’avenir » . Cette nouvelle mission s’inscrit dans le prolongement des outils déjà lancés par Éric Ciotti : shadow cabinet, média interne, états généraux et académie de formation. Sans compter l’inauguration, le 1er février, du nouveau siège des Républicains situé face à l’Assemblée nationale.

Éric Ciotti vous nomme vice-présidente en charge du projet et responsable de la direction des études LR. Pourquoi avez-vous accepté cette mission ?

C’est une initiative d’Éric Ciotti à laquelle je ne m’attendais pas. Malgré les difficultés du temps présent, les partis de gouvernement que sont LR et le PS doivent reconstruire une offre politique qui leur permette de fédérer à nouveau leur électorat naturel avec celui qui est tenté par les extrêmes. Éric Ciotti me fait l’honneur de contribuer à cette reconstruction d’intérêt public, je n’allais pas me défausser. Emmanuel Macron a fait beaucoup de choses conformes à mes valeurs et à celles des Républicains, mais je lui fais un reproche : celui de surfer sur la crainte des extrêmes. On ne peut pas tenir longtemps avec une France divisée en trois pôles : un pôle central de gens qui se disent et se pensent « raisonnables », une espèce de camp du « bien », contre deux pôles populistes diabolisés comme les camps du « mal ». C’est une situation délétère qui détruit la cohésion sociale, déjà bien fragilisée. Et puis je crois à l’alternance : l’alternance dans le macronisme, par construction cela n’existe pas !

Après l’ère du « en même temps », vous croyez donc au retour du clivage gauche-droite ?

En deux cents ans de vie politique, rien ne s’est structuré autrement qu’entre la gauche et la droite, même si les clivages bougent. À droite, nous avons des valeurs dans lesquelles beaucoup de Français continuent de se reconnaître : le travail, le mérite, la propriété, la liberté, la responsabilité ou encore le progrès. À nous de construire le projet politique qui rend ces valeurs vivantes et pertinentes dans la France du XXIe siècle.

Quel est votre plan pour bâtir le projet de la droite ?

On ne va pas refaire ce que l’on a fait pour 2007, mais on peut conserver la méthode : beaucoup de travail, une équipe solide et l’absence de réticence à remettre en cause les dogmes. La bonne surprise, c’est le think-tank La France demain déjà créé par Guillaume Larrivé et qui réunit un bon groupe de personnalités prêtes à s’investir. Nous avons également du temps, comme en 2007, et mon expérience de l’Élysée me permettra aussi de réfléchir à la mise en œuvre, qui n’est pas une mince affaire. Par ailleurs, nous ne sommes pas une écurie présidentielle. Cela nous donne beaucoup plus de liberté pour lancer des idées, les tester, les approfondir ou les abandonner.

Dans quel état la droite est-elle aujourd’hui, selon vous ?

Desserrer la mâchoire entre le RN et le centre macroniste est difficile. Mais il faut relativiser cette situation qui repose en grande partie sur un accident, celui de l’élection de 2017 qui nous était en principe acquise.

Que pensez-vous de l’union des droites ?

Si cela veut dire s’allier avec le RN, il m’appartient de contribuer à proposer autre chose.

Comment observez-vous Laurent Wauquiez ?

Ce n’est pas mon sujet pour l’instant. C’est une bonne chose que Laurent Wauquiez ait engagé son dialogue avec les Français, mais je suis là aujourd’hui pour Les Républicains dans la situation qui est la leur actuellement.

Mais la droite n’a-t-elle pas besoin d’un leader pour porter un projet ?

En 2007, nous avions l’incarnation et il est vraisemblable que, même sans projet, Nicolas Sarkozy aurait été élu. Néanmoins, je ne pense pas qu’il aurait fait 32% des voix au 1er tour, ni suscité une telle espérance sans un programme solide. J’observe aussi qu’indépendamment de son élection de 2007, le programme a structuré le débat politique bien au-delà de son quinquennat. Les propositions que nous avions formulées, par exemple, sur le travail ont été poursuivies par François Hollande puis par Emmanuel Macron. Donc même sans incarnation, un programme est utile !

Avez-vous été tentée de rejoindre Emmanuel Macron ?

Pour avoir discuté avec certains de ceux qui l’ont fait en 2017, je comprends qu’ils y aient vu l’opportunité de faire des réformes attendues depuis longtemps. Personnellement, j’aurais eu du mal à me départir de la loyauté.

Comment jugez-vous le travail parlementaire des Républicains sur le projet de loi immigration ?

LR a fait un travail important de réflexion sur le sujet et de conviction au sein du parti. Il est arrivé à la conclusion que nous sommes parvenus au bout d’un système qu’on ne cesse de rafistoler depuis vingt-cinq ans. Il faut donc changer en profondeur le cadre de l’action publique sur le sujet et, pour bien le connaître, je pense qu’ils ont raison.

Et concernant les textes budgétaires, comment jugez-vous l’état des finances de la France ?

La situation est évidemment catastrophique et le mur de la dette se rapproche. Mais le plus problématique est le poids des prélèvements obligatoires où nous détenons le record européen et qui nous empêche concrètement de retrouver des marges de manœuvre économiques.

Quelles sont les urgences dans le pays ?

Le désintérêt dans la chose politique, l’angoisse écologique sous toutes ses formes, depuis la question de la répartition de l’effort jusqu’à la perspective du totalitarisme vert, la situation dégradée des services publics en particulier la santé, et bien sûr, la question migratoire.

Que retenez-vous de votre expérience politique aux côtés de Nicolas Sarkozy ?

J’ai vécu trois choses avec Nicolas Sarkozy qui sont autant d’expériences utiles : l’aventure fantastique de sa montée en puissance, la préparation de son projet et l’élection de 2007 avec sa créativité, son audace, son énergie ; l’expérience du pouvoir ensuite et les difficultés de son exercice. Et puis, j’ai vécu 2012 avec un candidat qui n’avait préparé aucun projet et qui restera pour moi un mystère. Je me suis demandé s’il avait vraiment envie d’être réélu.

Quelle leçon retenez-vous de l’affaire des sondages de l’Élysée pour laquelle vous avez été condamnée ?

Cela a été très douloureux. J’ai fait une erreur involontaire : il n’y a que ceux qui ne font rien auxquels cela n’arrive pas. Mais j’ai toujours refusé de me plaindre. J’ai eu la chance d’avoir d’importantes responsabilités, il était normal que j’en réponde.

Dernière question à une passionnée de montagne : vue de la droite, la présidentielle c’est plutôt le mont Mézenc ou l’Everest ?

Un peu les deux. L’Everest, c’est très fréquenté. Le mont Mézenc, ça souffle beaucoup.

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Réunion départementale le 13 octobre 2023

Au Palais des Arts et de la Culture de Vannes à 18:00 H

Cette réunion sera précédée d’un comité départemental de 17:45 H à 18:00 H.

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Geoffroy Didier : « Emmanuel Macron ne peut plus faire semblant de maîtriser les flux migratoires »

Geoffroy Didier, secrétaire général délégué des Républicains et député européen, était l’invité de Public Sénat.

Il est revenu sur le conflit au Haut-Karabakh, la réduction de la dette, le budget 2024 et le projet de loi sur l’immigration.

“L’Azerbaïdjan est une dictature. Il y a, comme le dit @BrunoRetailleau , un nettoyage ethnique au Haut-Karabakh. L’UE ferme les yeux et fait affaire avec l’Azerbaïdjan”, regrette @GeoffroyDidier #BonjourChezVous pic.twitter.com/rTrAZA9MoV

— Public Sénat (@publicsenat) October 2, 2023

Réduction de la dette : “Dans le projet de budget, il n’y a pas d’économies structurelles. Il y a beaucoup de signaux fiscaux à envoyer aux Français. Réduisons le temps et la durée de l’indemnité chômage”, plaide @GeoffroyDidier #BonjourChezVous pic.twitter.com/EgjL8yG9UT

— Public Sénat (@publicsenat) October 2, 2023

“Nous ne nous attaquons pas au service public dans son essence. Si nous réduisons la dépense publique, c’est pour rendre l’argent aux Français”, @GeoffroyDidier détaille le contre budget de LR.#BonjourChezVous pic.twitter.com/3OPBJoOTm0

— Public Sénat (@publicsenat) October 2, 2023

Immigration : “Emmanuel Macron ne peut plus être un adepte du non-choix, faire semblant de maîtriser les flux migratoires”, estime @GeoffroyDidier #BonijourChezVous pic.twitter.com/iYk2BOaElf

— Public Sénat (@publicsenat) October 2, 2023

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Bruno Retailleau : « Le Sénat est un pôle de stabilité »

Bruno Retailleau, président du groupe les Républicains au Sénat et sénateur de Vendée, était l’invité de France 2.

Il est revenu sur les élections sénatoriales, le projet de loi sur l’immigration, les élections européennes et l’Arménie.

#Senat
Le Sénat est un pôle de stabilité. Nous sommes un contre-pouvoir qui fournit aux Français un véritable service démocratique. #4V @france2 pic.twitter.com/3uTS4K2Mf9

— Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau) October 2, 2023

#Immigration
Nous l’avons réaffirmé hier à Valence : nous n’écartons pas la possibilité de recourir à la motion de censure si le gouvernement persiste à vouloir intégrer à son texte la régularisation des clandestins pour les métiers en tension. @France2tv #4V pic.twitter.com/tsG8CM42ww

— Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau) October 2, 2023

#Europeennes2024
Pour moi, le candidat naturel c’est @fxbellamy dont les résultats au Parlement européen, lors de son premier mandat, sont extraordinaires. @France2tv pic.twitter.com/qfWBZutF4o

— Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau) October 2, 2023

“En Arménie, c’est une épuration ethnique et religieuse. Il faut qu’Emmanuel Macron aille sur place. Catherine Colonna, personne ne la connaît” estime Bruno Retailleau. #Les4V @BrunoRetailleau #HautKarabakh pic.twitter.com/PenHI1emHS

— Telematin (@telematin) October 2, 2023

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Eric Ciotti : « La baisse des dépenses est virtuelle »

Éric Ciotti, le président des Républicains, étrille le budget 2024 présenté par le gouvernement et suggère de trouver des économies en allant « plus loin dans la baisse de l’indemnisation du chômage ».

Réduire encore plus l’indemnisation chômage, baisser la fiscalité sur le carburant… Éric Ciotti, président des Républicains et député des Alpes-Maritimes, présente les contre-propositions budgétaires de la droite et reste inflexible sur la loi Immigration.

Le gouvernement a présenté son budget pour 2024 et annonce 16 milliards d’euros d’économie. C’est ce que demandait LR. Vous êtes satisfait ?

Absolument pas. Il s’agit d’un budget de camouflage qui dissimule l’absence de tout effort structurel pour s’attaquer aux maux qui rongent notre économie depuis trop longtemps. La baisse des dépenses n’est que virtuelle : sur les 16 milliards d’euros, seuls 2 milliards représentent un tout petit effort structurel. Le reste consiste en une simple remise en cause des dispositifs conjoncturels liés à la crise sanitaire ou à l’augmentation des coûts de l’énergie. La situation continue à se dégrader. La France devient le mauvais élève de l’Europe en matière de finances publiques.

Mais qu’auriez-vous fait pour baisser les dépenses ?

Les Républicains présenteront dans quelques jours un contre-budget, qui englobera celui de la Sécurité sociale, et qui renseignera précisément les efforts à mener. Une des pistes d’économie concerne le chômage. Nous devons aller plus loin dans la baisse de l’indemnisation du chômage. Aujourd’hui, plus de 5 millions de Français sont inscrits à Pôle emploi alors que des dizaines de milliers d’entreprises peinent à recruter dans ce qu’on appelle les secteurs en tension. 11 faut donc, et c’est une volonté de LR, revaloriser le travail par rapport à l’inactivité. Nous souhaitons diminuer la durée comme le montant de l’indemnité chômage pour la rendre moins attractive. Cela représenterait un gain de plusieurs milliards d’euros.
Pour faire baisser les dépenses publiques, il faut aussi réformer l’État. Il faut s’attaquer aux agences inutiles, aux normes délirantes, aux structures territoriales redondantes et à l’excès de paperasse. Le budget du gouvernement prévoit en outre la création de 8 300 emplois de fonctionnaires après les 12 000 de l’année dernière, c’est totalement irresponsable.

Vous baisseriez le nombre de fonctionnaires alors que les besoins sont criants à l’hôpital, à l’école ?

L’éducation et la santé sont deux pôles prioritaires. Il est hors de question d’y toucher. Mais nous avons besoin d’une fonction publique plus efficace. Pour moi, l’objectif est clair : c’est la baisse des impôts et des cotisations. Les Français ne supportent plus ce matraquage fiscal qui est la cause directe de leurs difficultés en matière de pouvoir d’achat et la cause d’une trop grande faiblesse des salaires. Il est délirant que, lorsqu’un Français paye son carburant 2 € à la pompe, 1,05 € aille dans les poches de l’État sous forme de TICPE (taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques) ou de TVA. Il faut de façon pérenne baisser les taxes sur les carburants et sur l’énergie. Je propose une baisse des taxes, autour de 15 centimes à la pompe, ce qui représente un coût de 5 milliards d’euros.

Donc vos économies de plusieurs milliards sont aussitôt rattrapées par vos dépenses…

Dans notre contre-budget, la baisse des dépenses publiques nous permettra de baisser les prélèvements obligatoires et de produire un important effort de désendettement. La baisse des impôts et des charges ne doit plus être un tabou mais, au contraire, l’objectif central de notre politique économique.

En ciblant les chômeurs, ne vous attaquez-vous pas aux plus faibles de la société ?

Avoir une véritable politique de solidarité sociale, c’est offrir du travail à tout le monde et des revenus du travail plus élevés. II faut rompre avec cette fausse idée que plus on donne des allocations, plus on exprime une solidarité. Cette semaine, le RN et les Insoumis se sont coalisés contre notre amendement qui rend obligatoire de travailler quinze heures par semaine en contrepartie du RSA. M. Mélenchon et Mme Le Pen ont le même programme économique.

Avez-vous passé un deal avec Renaissance sur cette question ? Finalement, vous travaillez avec la majorité…

Nous avons déposé un amendement, il a été soutenu, je m’en réjouis. Il n’y a aucun deal.

LR exclut-il de déposer une motion de censure sur les textes budgétaires ?

Rien n’est exclu par principe mais censurer un texte budgétaire, ça veut dire qu’il y a une majorité alternative pour construire un autre budget. Personnellement, je ne me vois pas discuter avec les amis de M. Mélenchon pour préparer un autre budget.

Où en êtes-vous des consultations sur le projet de loi Immigration ? Un accord reste possible ?

Sur le plan personnel, on en est à un degré zéro de la consultation. Nous n’accepterons jamais sous quelque forme que ce soit l’extension des principes de régularisation des clandestins. Si le gouvernement va dans ce sens, le texte ne passera pas. Le seul moyen de s’attaquer à ce qui est une « menace existentielle pour le mode de vie occidental », comme le dit la ministre britannique de l’intérieur, Suella Braverman, c’est de faire voter notre réforme constitutionnelle.

Menacez-vous toujours d’une motion de censure sur ce texte ?

Nous utiliserons tous les outils pour nous opposer à cette régularisation suicidaire.

C’est la rentrée des jeunes LR ce dimanche. Laurent Wauquiez doit prendre la parole. Doit-il faire un pas de plus vers la présidentielle ?

Pour échanger presque au quotidien avec lui, je ne doute pas de sa détermination. Mais plus il le dira devant nos militants, plus cela donnera de l’espérance pour l’avenir.

Nicolas Sarkozy a redit récemment que c’est vous qui devriez prendre la tête de la liste LR pour les européennes. L’excluez-vous ?

J’ai engagé des consultations avec les principaux acteurs de notre famille politique. Je prendrai une décision après, pour que nous ayons une tête de liste, une liste et un projet les plus pertinents possible. Aucune décision n’est arrêtée à ce stade. Je souhaite que nous nous concentrions d’abord sur les idées.

>> Lire l’interview sur LeParisien.fr

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CAMPUS des JR à Valence

🔥 C’était la rentrée des Jeunes Républicains à Valence :

Des débats, des discours, des olympiades…

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Campus des Jeunes Républicains à Valence

Suivez en direct les discours de clôture du Campus des Jeunes Républicains.

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Bruno Retailleau : « Au Sénat, notre ligne doit être indépendante »

Budget, immigration, violence faite aux élus… Le président du groupe LR à la Chambre haute dévoile les chantiers à venir.

Bruno Retailleau a été reconduit à la présidence du groupe LR à la Chambre haute. Seul candidat, réélu par acclamation, le sénateur de Vendée détaille au Figaro les priorités de la majorité sénatoriale.

Le Sénat a renouvelé la moitié de son assemblée dimanche dernier, mais nombre de Français et le président de la République lui-même n’ont pas manifesté beaucoup d’intérêt pour ce rendez-vous démocratique. Comment l’expliquez-vous ?

C’est une élection moins médiatique, puisque seuls les élus locaux votent. Mais je constate que le Sénat, désormais, est pleinement reconnu et occupe une place essentielle dans le débat, que personne ne lui conteste. Emmanuel Macron est sans doute intervenu à la télévision le soir du scrutin pour faire passer au second plan la cuisante défaite de son parti aux sénatoriales.

Quels constats vous permettent de penser que le Sénat est mieux reconnu ?

Les Français ont compris que face à une Assemblée nationale trop souvent hystérisée, le Sénat était un pôle de stabilité, mais aussi un contre-pouvoir face aux tentations jupitériennes. Notre indépendance, c’est la première des garanties que nous offrons aux Français. La seconde, c’est le choix que nous avons fait d’une opposition d’intérêt général. Enfin, nous sommes la voix des territoires. L’immense paradoxe est que jamais nous n’avons eu autant besoin des maires et jamais, pourtant, les maires n’ont été autant découragés par l’État. Un État qu’ils perçoivent comme un empêcheur d’agir et qui n’a jamais vraiment accepté la décentralisation.

Vous avez perdu 8 sièges et les centristes du groupe UC, 5. Quel est l’état précis des forces LR et de votre majorité sénatoriale, sachant que la composition des groupes peut se préciser jusqu’au 2 octobre ?

Le groupe LR restera, de très loin, le premier groupe de la majorité sénatoriale. Nous serons sans doute plus de 130, ce qui, par les temps qui courent, est une performance, car en 2020, le paysage politique était beaucoup moins éclaté. La majorité sénatoriale sera également confortée avec nos amis centristes.

Pourquoi confortée ?

Parce qu’elle comptera au final près de 200 élus de la droite et du centre dans un contexte où l’on constate le retour du clivage droite-gauche. C’est ce clivage qui permet le mieux à la démocratie de fonctionner. La tripartition du paysage politique, avec un grand centre et deux ailes radicales, ancre le fait minoritaire dans la Ve République qui n’est pas faite pour ça. J’ajoute que si le Sénat pèse davantage, c’est parce que nous sommes capables d’avoir une colonne vertébrale. Nous devons tenir sur nos convictions, ne pas participer à la grande confusion qu’a introduite le « en même temps ». Si les grands électeurs avaient voulu que le Sénat serve de majorité de substitution à Emmanuel Macron, ils auraient voté majoritairement pour des candidats macronistes.

Quand Hervé Marseille, le président du groupe UC, voit un « rééquilibrage » de la majorité sénatoriale, comment comprenez-vous ce mot ?

Je ne raisonne pas en rapports de force. La clef de voûte de la majorité sénatoriale, c’est ce qui doit donner sa raison d’être au Sénat : une ligne claire et indépendante.

Comment observez-vous le jeu d’Édouard Philippe et de son parti, Horizons ?

L’arrivée d’Horizons au Sénat ne modifiera pas les équilibres : numériquement, ils sont trop faibles ; et politiquement, on voit bien qu’Édouard Philippe est en train de se détacher d’Emmanuel Macron.

Alain Joyandet, sénateur LR de Haute-Saône, réclame une modification des statuts du groupe au nom d’une « respiration démocratique ». Souhaitez-vous ouvrir ce chantier ?

Le règlement qui régit la vie de notre groupe fut établi par mes prédécesseurs. Il est normal qu’il évolue. C’est un chantier que nous devrions pouvoir lancer rapidement.

Quelles sont les priorités pour le groupe LR au Sénat dans les mois à venir ?

Des textes importants vont arriver : celui sur l’immigration, bien sûr, mais aussi, les textes budgétaires. Le Sénat sera extrêmement exigeant sur la loi de programmation des finances publiques pour une raison simple : nous allons droit dans le mur. En 2027, nous serons le dernier pays d’Europe à atteindre le seuil des 3%. Nous proposerons aussi nos propres textes, sur la violence faite aux élus, sur le logement mais aussi sur l’écriture inclusive, car nous refusons la déconstruction de notre langue.

Après avoir écouté Emmanuel Macron au JT de 20 heures dimanche dernier, vous avez dit percevoir une « première inflexion » à propos du projet de loi sur l’immigration. Pourquoi ?

Emmanuel Macron a dit deux choses : d’abord, que la régularisation des clandestins qui travaillent ne doit pas être automatique, soit l’inverse de ce qui est dit dans le texte du gouvernement. Ensuite, il a évoqué la formation prioritaire des Français sur les métiers en tension. C’est ce que nous avons toujours dit ! Mais je ne le crois pas sur parole : avec Emmanuel Macron, on ne sait jamais si ce qu’il dit un jour sera vrai le lendemain.

Cette régularisation des clandestins pour les métiers en tension reste-t-elle une « ligne rouge » pour la droite ?

Évidemment. Hors de question de donner une prime à la fraude en régularisant massivement des clandestins. Légaliser l’immigration illégale, c’est créer un nouvel appel d’air.

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, cherche-t-il un accord avec la droite sur l’immigration ?

Le ministre de l’Intérieur est surtout à la recherche d’un accord avec sa propre majorité !

La course aux européennes est lancée : Jordan Bardella (Rassemblement national) et Marion Maréchal (Reconquête !) sont en précampagne. Comment la droite doit-elle se positionner ?

La droite doit tracer sa route, sans s’épuiser dans les calculs électoraux. Le vrai sujet, c’est le projet. Reconquête ! parle davantage de LR que d’Europe. Le Rassemblement national veut bâtir un projet autour de la puissance, mais on ne peut vouloir la France du général de Gaulle avec le programme économique de Jean-Luc Mélenchon. Quant à Renaissance, son projet fédéraliste se réduit à une chimère : la souveraineté européenne. Grâce au formidable travail de François-Xavier Bellamy, député européen LR, nous avons un vrai bilan à faire valoir, une vraie vision à porter également : l’Europe doit être la solution, pas le problème. Je constate que sur le nucléaire, l’immigration ou la défense de notre agriculture, c’est souvent loin d’être le cas. La force de l’Europe ne doit pas se construire sur l’affaiblissement des droits des peuples et des États.

Les messages d’Emmanuel Macron adressés à la Corse vont-ils dans le bon sens ?

L’autonomie calquée sur la Nouvelle-Calédonie, comme la demande Gilles Simeoni, n’est pas possible. On peut parfaitement mieux tenir compte des spécificités de l’insularité. Mais je m’opposerai à la co-officialité de la langue et au statut de résident qui feraient de cette autonomie l’antichambre de l’indépendance. Il ne peut pas y avoir deux catégories de citoyens dans la République française.

Face à la situation alarmante de l’Arménie, que demandez-vous d’urgence au président de la République ?

J’ai demandé que la France dépose une résolution au Conseil de sécurité de l’ONU pour garantir les droits humanitaires des Arméniens et mettre un terme à l’épuration ethnique et religieuse. Ouvrons les yeux : la cible d’Aliev et d’Erdogan, c’est l’Arménie elle-même. Elle est menacée dans son existence et l’Europe regarde ailleurs ! J’ai été outré d’entendre le porte-parole de la Commission européenne affirmer qu’il fallait augmenter la livraison du gaz azerbaïdjanais à l’Europe alors qu’une grande partie provient de la Russie. L’Europe organise le contournement de ses propres sanctions. Ce double langage témoigne d’un naufrage moral. Cette Europe-là nous déshonore.

>> Lire l’interview sur LeFigaro.fr

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Olivier Marleix : « Les Français n’en ont pas pour leur argent sur les grands services publics »

Olivier Marleix, président du groupe les Républicains à l’Assemblée nationale et député d’Eure-et-Loir, était l’invité de Sud Radio.

Il est revenu sur la loi de programmation des finances publiques, le vote du budget 2024, la fraude sociale, la hausse des carburants, l’indexation des pensions de retraites sur l’inflation et la crise du logement.

Le gouvernement déclenche le 49-3 sur la loi de programmation des finances publiques.

@oliviermarleix “Ce n’est pas une surprise. Chez #LR nous voulions voter contre. On demande aux Français de payer le grand moment d’ivresse qu’a été le premier quinquennat #Macronpic.twitter.com/knC7YZc1Ct

— Sud Radio (@SudRadio) September 28, 2023

Budget 2024

@oliviermarleix “On ne comprend rien aux objectifs du gouvernement. Ce #budget est incompréhensible. Les Français vont devoir payer l’addition des errements des politiques publiques depuis 6 ans” pic.twitter.com/j4czCw69tk

— Sud Radio (@SudRadio) September 28, 2023

Budget 2024

@oliviermarleix “Il n’y a eu aucune réforme structurelle depuis 6 ans, à l’#hôpital ou à l’école. Les Français n’en ont pas pour leur argent sur les grands services publics” pic.twitter.com/uyQUoZ0T0G

— Sud Radio (@SudRadio) September 28, 2023

@oliviermarleix : “Il faut s’attaquer à la #fraudesociale, qui représente entre 8 et 20 milliards d’euros. Nous voulons aiguiller le gouvernement pour qu’il s’y attaque !” #RSA pic.twitter.com/ayiPAmKwwC

— Sud Radio (@SudRadio) September 28, 2023

Hausse des #carburants

@oliviermarleix : “Nous pouvons baisser la #TVA sur la TICPE, ou créer une #TICPE flottante. L’État a engrangé 3 milliards de TVA supplémentaires avec la hausse des carburants, serait-il le seul à pouvoir faire des marges ?” pic.twitter.com/yCij6wPwrr

— Sud Radio (@SudRadio) September 28, 2023

Indexation des pensions de retraites sur l’#inflation : électoralisme selon certains économistes ?

@oliviermarleix “J’invite les économistes à se pencher sur le sujet des mutuelles : les retraités ont cette charge ! Nous avons un problème de petites retraites dans le pays” pic.twitter.com/RWUKwM6TnO

— Sud Radio (@SudRadio) September 28, 2023

@oliviermarleix : “L’interdiction de la location des #passoiresthermiques est totalement dogmatique, il faut y renoncer ! Je tire la sonnette d’alarme sur le #logement : nous aurons des drames, des gens vont peut-être mourir dans leur voiture cette hiver !” pic.twitter.com/rnAYxftv0h

— Sud Radio (@SudRadio) September 28, 2023

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