Charte des principes fondamentaux

Notre famille politique s’est engagée dans une phase de reconstruction et dans ce contexte, nous avons souhaité consulter nos cadres, nos élus, nos adhérents et nos sympathisants afin de bâtir le socle à partir duquel nous pourrons construire un projet pour la France et les Français.

À la suite d’une convention organisée à Paris le 6 juillet avec nos cadres, nos élus locaux et nos parlementaires, des réunions se sont tenues dans nos fédérations et une grande consultation numérique a recueilli l’avis et les propositions de plus de 22 000 adhérents et sympathisants.

Merci à tous ceux qui ont apporté leur contribution à cette Charte des principes fondamentaux des Républicains !

Nous vous invitons désormais à découvrir la synthèse de l’ensemble de ces travaux, et plus particulièrement, la Charte qui a été approuvée par 92% adhérents lors du Congrès du 12 octobre 2019.

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LE MILITANTISME, L’ADHERANT, LE SYMPATHISANT

Un Engagement

«Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays» 
Gibran Khalil Gibran

LE MILITANTISME, L’ADHERANT, LE SYMPATHISANT

Dans tout mouvement  politique, dans tout parti, il faut distinguer, par niveau d’engagement, le sympathisant, l’adhérent, et le militant. Il y aujourd’hui une certaine crise du militantisme, liée, de manière plus générale, à une crise de l’action collective.

L’activité de militant est variée :

  • participer aux réunions du parti, de manière à débattre de ses orientations, de la stratégie électorale, ou des grands débats.
  • faire connaître les positions du parti par la distribution de tracts, le mailing, la lettre d’info.
  • participer aux activités lors des campagnes électorales (collage d’affiches, organisation de meetings…).

L’adhérent est un sympathisant qui manifeste son soutien à un mouvement politique, par le biais d’une cotisation ou d’un don.

Le Sympathisant suit les réflexions, et les idées d’un parti, de ses élus. En s’abonnant à une lettre d’info, il est informé de le tenue de réunions où des personnalités extérieures viennent faire des interventions, des conférences.

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CHARTE DES PRINCIPES FONDAMENTAUX DES RÉPUBLICAINS

“Dans un monde en quête de sens et de repères, notre famille politique a le devoir de proposer aux Français un projet nouveau, en phase avec leurs attentes et les enjeux du XXIe siècle, dans le respect de notre héritage politique.
Pour refonder notre projet, il nous faut réaffirmer le socle des valeurs, des principes et des engagements sur lesquels nous souhaitons le construire.
Notre mouvement politique est né du rassemblement des familles gaulliste, démocrate-chrétienne, libérale, radicale et sociale. Nous sommes convaincus que cette diversité est une richesse qui renforce notre union.
Nous pensons que les partis politiques ont un rôle important à jouer dans la vitalité d’une démocratie moderne et apaisée, car nous sommes conscients du risque d’un système politique qui se réduirait au choix entre la pensée unique et les extrêmes.
Forts de notre expérience et instruits de nos victoires comme de nos défaites électorales, nous devons aller au devant des Français pour les rencontrer, les écouter et prendre en compte leurs inquiétudes, leurs colères et leurs espérances.
Il faut refonder notre projet pour rassembler les Français. La France n’est pas en effet une addition d’individus ni une juxtaposition de communautés qui cohabitent avant de s’affronter. Nous devons donc réduire les fractures territoriales, sociales, économiques ou culturelles qui menacent de défaire notre pays.
Nous devons porter un projet de société équilibré entre les droits et les devoirs de nos concitoyens, où chaque individu peut trouver sa place dans la perspective d’une destinée nationale commune.

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De Gaulle et la jeunesse

Enfin, quelle belle conclusion que de rendre hommage au plus jeune admirateur de de Gaulle.

En effet, de Gaulle a aussi ses admirateurs parmi la jeunesse :

Regarder la rencontre avec son plus jeune admirateur.

Les stagiaires de la Fondation Charles de Gaulle ont récemment reçu Raphaël Caron, étudiant en classe de 3ème au collège-lycée La Source à Meudon… et grand admirateur du général de Gaulle !

Alors qu’il n’est âgé que de 5 ans, Raphaël trouve un enregistrement de l’appel du 22 juin sur l’ordinateur de sa mère. Suite à cette découverte, il demande à l’écouter tous les matins, avant de partir à l’école (plus original qu’un dessin animé !). Dix ans plus tard, sa fascination pour le Général et pour l’Histoire de France n’a pas fléchi.

« Puisque tout recommence toujours, ce que j’ai fait sera, tôt ou tard, source d’ardeurs nouvelles, après que j’aurai disparu » : cet autre appel du général de Gaulle, Raphaël semble bien l’avoir entendu, et appliqué. Découvrez son entretien pour la Fondation sur notre chaîne Youtube :

Le plus jeune admirateur du général de Gaulle — Rencontre avec Raphaël Caron

Rencontre avec Raphaël Caron, le plus jeune admirateur du Général de Gaulle – Fondation Charles de Gaulle

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LA FONDATION CHARLES DE GAULLE

Nous ne pouvons oublier de citer la fondation Charles de Gaulle, « Au service de la mémoire du général de Gaulle ».

Créée en 1971 sous la forme d’un institut puis d’une fondation reconnue d’utilité publique par le décret du 22 septembre 1992, la Fondation Charles de Gaulle entretient en France et dans le monde la mémoire du général de Gaulle et transmet son héritage intellectuel et culturel conformément au vœu qu’il avait exprimé après son départ du pouvoir. Désireux que cet héritage fût porté par une entité détachée des débats partisans et à l’expertise incontestée, le libérateur de la France et fondateur de nos institutions avait confié à André Malraux la mission d’en être le premier président. Personne mieux que l’auteur de L’Espoir ne pouvait assurer que la mémoire du gaullisme devînt une référence féconde, « source d’ardeurs nouvelles » pour les générations futures. 

Seule institution nationale reconnue par l’État pour entretenir la mémoire du général de Gaulle (par le décret du 3 novembre 2005), la Fondation organise sa mission autour de quatre axes : 

LA RECHERCHE UNIVERSITAIRE

ET LA RÉFLEXION POLITIQUE

LES ACTIVITÉS PÉDAGOGIQUES

LA TRANSMISSION VERS LE GRAND PUBLIC

LE SOUTIEN AU RAYONNEMENT INTERNATIONAL

Aujourd’hui, la référence à Charles de Gaulle, s’impose comme une évidence quand il s’agit d’évoquer la souveraineté nationale;

Toute l’action de Charles de Gaulle est un combat constant pour garantir la souveraineté de la France sur la scène mondiale;

« La souveraineté en question : La vision gaullienne à l’épreuve du présent »

Le mercredi 15 septembre 2021, la Fondation Charles de Gaulle organisait à l’Institut de France un colloque sur le thème « La souveraineté en question : la vision gaullienne à l’épreuve du présent »

«La crise globale, sanitaire, économique, sociale, ouverte au printemps 2020 a replacé le concept de souveraineté au cœur du débat politique, économique et intellectuel. La « souveraineté sanitaire », mise en lumière par la pénurie de masques et de médicaments, ou les débats sur la souveraineté alimentaire ont ouvert le champ à une réflexion plus globale sur la souveraineté technologique et industrielle des pays occidentaux, au premier rang desquels la France : dans une économie mondialisée, mais soumise à de fortes tensions géopolitiques, toute dépendance trop marquée ou exclusive  peut devenir, en situation de crise, une faiblesse rédhibitoire. Sous l’effet de la crise, la souveraineté traditionnelle semble dès à nouveau invoquée par les gouvernements occidentaux, et plus largement dans le débat public, face aux « nouvelles souverainetés » qui se dessinent et semblent s’imposer depuis au moins une décennie.

Car les souverainetés nationales sont soumises aujourd’hui à des défis massifs, aussi bien sur le plan interne qu’externe : concurrence des normes juridiques, contrôle du territoire, terrestre et numérique, efficacité de l’action publique centrale confrontée à une exigence de proximité, intégration nécessaire mais problématique dans des ensembles supranationaux, comme l’Union européenne, pour faire face à des enjeux mondiaux, fragilisation des outils d’intervention, … Aussi bien la souveraineté interne, que l’on peut définir comme un périmètre de décision autonome défini et contrôlé par l’État, que la souveraineté externe, souvent partagée, qui se définirait plutôt, pour une nation, comme une liberté d’action et d’engagement préservée dans le jeu des interdépendances nécessaires, comme une capacité à peser, à rayonner, peut-être aussi, sont confrontées à des défis d’un type nouveau.

Face à ces enjeux, la référence à Charles de Gaulle s’impose comme une évidence : du sursaut de juin 1940 à certaines lignes de force du programme du CNR, de la dissuasion nationale à la politique étrangère autonome, toute l’action de Charles de Gaulle est un combat constant pour garantir la souveraineté de la France sur la scène mondiale, et pour doter le pays des moyens de la préserver. Les deux dimensions sont intrinsèquement liées : l’effort pour assurer la souveraineté interne (juridique, industrielle, énergétique, technologique, militaire), servie par des institutions qui visent à donner à l’Etat une vraie capacité de décision et d’action sanctionnée par un mandat populaire direct, visent pour lui à garantir pour la France une voix aussi libre que possible à l’échelle internationale. Mais précisément, ce terme est employé par de Gaulle avec un profond réalisme.»

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FACE À LA CRISE, DE GAULLE

Face à la crise, de Gaulle L’homme de l’appel du 18 juin 1940 s’est révélé non seulement un héros exceptionnel de courage, mais aussi un grand homme politique qui a contribué à moderniser la France et un écrivain remarquable. Charles de Gaulle était un habitué des orages.

Quelles leçons nous donne-t-il pour résoudre les crises ?

Le courage, la volonté, la détermination.

«Transmettre la mémoire et enseigner l’action de Charles de Gaulle, notamment aux plus jeunes générations, c’est rappeler que l’engagement pour son pays et l’unité nationale sont essentielles. Que la grandeur d’un pays n’est jamais acquise. Qu’au milieu des épreuves, le refus de la fatalité est le plus sûr chemin de l’honneur. Que le volontarisme et le pragmatisme face aux réalités du monde contemporain doivent toujours guider nos pas.»

Discours du secrétaire d’état, Genevièvre Darrieussecq « 3/2/20

https://www.vie-publique.fr/discours/273349-genevieve-darrieussecq-03022020-charles-de-gaulle

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DE GAULLE, NOTRE HÉRITAGE

D’où venons-nous ?

Penser, résister, gouverner : C’est l’histoire du gaullisme !

Penser, résister, gouverner, ce fut De Gaulle.

Synonyme d’une France libre et puissante, De Gaulle, l’homme de l’appel du 18 juin s’est imposé dans l’histoire d’abord comme un rebelle, un résistant puis comme un leader politique charismatique, en France comme à l’étranger.

Un mythe, un idéal d’homme politique.

DE GAULLE, NOTRE HÉRITAGE.

C’est effectivement notre héritage, pour nous “Les Républicains“.

Notre mouvement s’inscrit dans cette histoire de la Ve République que le Général de Gaulle nous a laissée.

Alors regardons de plus près ce qu’il représente pour nous.

Très vite nous pouvons remarquer que le Général de Gaulle reste très présent dans nos mémoires.

DE GAULLE, sur le grand écran.

Il a fait l’objet dernièrement d’un film « DE GAULLE », “un focus sur ce moment clé de mai-juin 1940 où la France voisine avec le précipice, où « devant le vide effrayant du renoncement général » un chef militaire rompt les amarres et fait le saut – non pas vers l’inconnu – mais vers l’espérance. De Moncornet à Londres, on admire cette même foi dans l’âme de la France. Cette même conviction que la bataille qui se joue n’est qu’un épisode douloureux d’un conflit mondial”.

2020, année de commémorations

2020 a été une année aux anniversaires multiples pour la mémoire du général de GAULLE : 130ème de sa naissance, 80ème de l’appel du 18 Juin, 50ème de sa mort. Trois dates qui ont été autant de raisons de transmettre les valeurs qui ont animé les combats du Général.- , trois dates qui ont fait l’objet d’articles dans les journaux, de livres, et d’émissions de télé.

“Qu’en pensons-nous cinquante ans après ?”

Qu’en pensons-nous cinquante ans après ?

Pour nous inciter à plonger encore plus dans son parcours, à mieux comprendre son œuvre, inspirons-nous très largement de deux articles récents, un d’Yves-Marie Robin de Ouest-France, “De Gaulle aujourd’hui” qui nous expose en condensé ce qu’était “le plus illustre d’entre nous” et un autre de Jean-Pierre Rioux de La Croix qui nous parle de “cet héritage inachevé“.

Le plus illustre des français.

Cinquante ans après son décès, le Général de Gaulle reste une figure incontournable de l’histoire de France. Il fait partie «  des Saints républicains, du roman national, » explique Philippe Gosselin, député LR de la Manche.

C’est une personnalité majeure de l’histoire nationale du XXème siècle.

Et de nos jours, Charles de Gaulle va jusqu’à faire l’unanimité.

Beaucoup admirent l’homme du 18 juin 1940, le héros de la résistance, l’artisan de la Ve République.

« C’est le plus illustre des Français, » pour paraphraser René Coty.

( https://www.charles-de-gaulle.org/announcement/29051958-president-coty-appel-general-de-gaulle-former-gouvernement/ )

Des qualités hors normes

Pour Philippe Gosselin, de Gaulle était « un état d’esprit. La France occupait ses jours et ses nuits.» On pourrait dire que la France l’habitait.

C’était un visionnaire, capable de rassembler le pays tout entier derrière lui.

Le refus de la fatalité

Pour le sénateur LR de Vendée, Bruno Retailleau, Charles de Gaulle, c’est la conviction que la France «est elle-même qu’à l’avant-garde des nations conquérantes et rayonnantes […]. Cet appel à la grandeur, c’est d’abord le refus de la fatalité. Cette fatalité qui a existé hier, en 1940 et après-guerre lorsque le pays était à terre. Mais cette fatalité qui existe toujours, puisque certains nous expliquent que la puissance française, c’est fini ! »

La volonté

De Gaulle, pour Michel Barnier, avait le pragmatisme et la clairvoyance de voir les changements du monde et l’intelligence d’y préparer la France pour qu’elle y joue le rôle qui lui revient. Il avait cette phrase magnifique : 

« Les grands pays le sont pour l’avoir voulu. » 

Des décisions marquantes

De Gaulle a su doter le pays « d’institutions stables » avec la constitution de 1958, celle de la Ve République.

Ses plus grandes intuitions : la décolonisation. 

De Gaulle a modernisé la France. C’était l’aérospatiale, le train, l’aéronautique avec Concorde, une ambition industrielle, l’épopée du nucléaire, le développement de l’agriculture… 

De Gaulle parlait aux français comme à un peuple

Bruno Retailleau rappelle que de Gaulle a toujours parlé aux Français comme à un peuple, « non comme une addition de groupes sociaux, un archipel de communautés. […] Cette exigence m’apparaît comme une urgente nécessité aujourd’hui. »

Des échecs ?

Impossible de présider aux destinées du pays sans commettre des erreurs disent certains.

Dans les années 1950, il a eu connu une traversée du désert.

Et, Il est dit qu’en 1968, il n’a pas senti que la France voulait évoluer. « En mai, de Gaulle n’était pas en résonance avec la société. » Mais récemment, on est venu contredire cette façon de penser…

Une référence constante.

Et pourtant de Gaulle continue d’être présent d’une certaine façon. 

Un présidentialisme fort, un handicap de nos jours quand on n’a pas sa stature. Une caractéristique forte et unique de notre régime politique, qui lui apporte sa stabilité.

De Gaulle et l’Europe

Si certains trouvaient qu’il était plus Français qu’européen… ». Si de Gaulle a peut-être douté de l’Europe, l’avenir lui donnera peut-être raison !

Et alors, le gaullisme aujourd’hui ?

Le Gaullisme reste une source d’inspiration pour Philippe Gosselin. Et ce n’est pas qu’un héritage LR, même s’il y a une filiation avec notre parti “Les Républicains”.

Même François Mitterrand, son opposant politique qui l’a tant critiqué a également eu des attitudes gaulliennes en son temps.

Une capacité à élever le débat, à penser que rien n’est jamais perdu.

Selon Bruno Retailleau, « être gaulliste, c’est penser que rien n’est jamais perdu pour la France, que notre Nation n’est pas condamnée à être une puissance moyenne, remettant son destin dans d’autres mains que les siennes. »

Un sursitaire traînant sa guenille, de Gaulle 69 ?

Promis à l’unanimisme mémoriel d’une Patrie enfin reconnaissante ? Non, répond Arnaud Teyssier, président du Conseil scientifique de la Fondation Charles-de-Gaulle, dans un livre très argumenté et très « écrit », vibrant comme du Péguy ou du Barrès. 

Tenter d’achever l’édifice de la Ve République

Car l’hypothèse de travail de Teyssier, qui lui fait maçonner une sorte de biographie à rebours, est de bon secours par tous les temps de crises, de doutes et d’angoisses : avril 1969, dit-il, n’était pas un suicide politique mais « un effort ultime pour tenter d’achever l’édifice de la Ve République, de le fortifier durablement contre le retour des partis et des fiefs ».

“Plus que jamais, il s’agissait de surmonter les divisions, de donner un sens à la vie commune en tutoyant encore la petite fille Espérance qui seule faisait taire la grogne au pays d’Astérix.”

Une politique des territoires

“Oublions donc les descriptions banales d’un de Gaulle désarçonné par la « chienlit »de mai-juin 68. Le voici rajeuni au contraire, repartant à l’assaut de sa vie et son œuvre, « poursuivant son dialogue secret avec l’avenir » (Mal­raux).

Avec à l’horizon son Graal à double entrée : une politique des territoires, antibiotique pour toux chroniques ; une vitamine C, la participation des « forces vives » à la vie de l’entreprise et au développement économique et au mieux-être social, qui réduira les écarts entre les besoins et les désirs du peuple, cette plaie du monde moderne.

Ainsi, croyait-il, la Ve République si présidentielle inventera pour survivre des formes inédites de la démocratie, l’État représentera mieux l’intérêt général, toutes les réconciliations seront possibles. C’était cela, de Gaulle « révolutionnaire » et si fidèle à lui-même en 1969.”

Pour aller plus loin :

Le Jour où de Gaulle est parti, de Guy Konopnicki, Éd. Nicolas Eybalin, 200 p., 15 € ;

De Gaulle, le dernier réformateur, de Jean-Louis Thiériot, Tallandier, coll. « Essais », 202 p., 13,50 €.

De Gaulle, 1969. L’autre révolution, d’Arnaud Teyssier, Perrin, 300 p., 22 € 

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Gérard Larcher : « Pas question de se compromettre ni de compromis »

Gérard Larcher : « Pas question de se compromettre ni de compromis »

Gérard Larcher, président du Sénat, était l’invité de LCI.

Il est revenu sur la nouvelle méthode de gouvernement, le pouvoir d’achat, l’élection du président de la Commission des finances de l’Assemblée nationale et l’inscription du droit à l’IVG dans la constitution.

L’appel au compromis de @JeanROTTNER @C_MORANCAIS

“Pas question de se compromettre ni de compromis. Nous souhaitons une convergence sur un certain nombre de points, texte par texte. C’est tenable en changeant de méthode” : @gerard_larcher | @EliMartichoux. pic.twitter.com/E5bgDZ3TYu

— LCI (@LCI) June 28, 2022

Sur la méthode pour gouverner

“Nous découvrons dans @LesEchos le texte sur le pouvoir d’achat. La vraie méthode, c’est d’associer et de préparer. Il va falloir une vraie révolution culturelle pour l’exécutif et nous-même !” : @gerard_larcher | @EliMartichoux. pic.twitter.com/Ei8GtAw9k3

— LCI (@LCI) June 28, 2022

“J’ai été la tête de pont, et je continue de l’être, d’une barrière totale avec le @RNational_off. Je ne souhaite pas que des députés LR soutiennent le RN à la présidence de la commission des finances. Ni @NUPES_2022_ ni RN” : @gerard_larcher | @EliMartichoux. pic.twitter.com/61HILV31AR

— LCI (@LCI) June 28, 2022

Inscription du droit à l’ #IVG dans la Constitution

” Attention aux lois de pulsion ! Ne touchons à la Constitution que d’une main tremblante. On aura des débats constitutionnels. Il n’y a pas de danger aujourd’hui” : @gerard_larcher | @EliMartichoux. pic.twitter.com/fQOJTOpgdB

— LCI (@LCI) June 28, 2022

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Olivier Marleix et Bruno Retailleau : « Les parlementaires lR ne seront pas la roue de secours d’un macronisme affaibli »

Olivier Marleix et Bruno Retailleau : « Les parlementaires lR ne seront pas la roue de secours d’un macronisme affaibli »

Les présidents des groupes LR de l’Assemblée et du Sénat motivent leur refus de conclure un accord politique avec l’exécutif. Et ils expliquent leur état d’esprit alors que le gouvernement ne dispose que d’une majorité relative au Palais Bourbon.

« Jusqu’où êtes-vous prêts à aller ? » À cette question lancée par le président de la République, nous répondons clairement : nous n’irons pas au-delà de nos convictions. Car sur la sécurité, la dépense publique ou l’immigration, les idées d’Emmanuel Macron ne sont pas les nôtres. Et à ceux qui, dans le camp présidentiel, voudraient nous faire un mauvais procès en responsabilité, nous disons ceci : les premiers irresponsables sont les élus dont la parole publique trahit la parole donnée aux électeurs. Ceux qui ont donné leurs voix aux candidats LR leur ont donné un mandat clair : siéger dans l’opposition. Ce mandat doit être respecté. Pour la droite, qui a trop souvent brouillé sa ligne. Mais surtout pour la démocratie. Car il y a urgence à prouver aux millions d’abstentionnistes qu’existent encore, en politique, des hommes et des femmes d’honneur, pour qui les convictions comptent davantage que les nominations.

Nous ne serons donc pas la roue de secours d’un macronisme en perte de vitesse, tant il est vrai que le président du dépassement est désormais dépassé. Faudrait-il pour autant nous opposer à tout, au risque de ne servir à rien ? La stratégie du blocage ne vaut pas mieux que les petits marchandages. Les députés et sénateurs Les Républicains ont conscience de la situation périlleuse dans laquelle se trouve le pays. Sur le front social, budgétaire ou sécuritaire, tout peut arriver ces cinq années prochaines… Car rien n’a été réglé au cours des cinq dernières. Mais pour nous qui sommes imprégnés des exigences du gaullisme, l’intérêt de la France doit passer avant tout. Ni docile ni stérile : la droite parlementaire sera une opposition d’intérêt général, utile au pays.

Utile parce que nous n’avons pas combattu pendant des années le sectarisme de la gauche pour verser aujourd’hui dans une attitude sectaire. Sans préjuger de nos votes, nous jugerons donc sur pièces, texte par texte. Utile aussi parce que nous serons force de propositions, comme nous l’avons toujours été depuis 2017, sans d’ailleurs qu’Emmanuel Macron ait daigné saisir nos mains tendues.

A-t-il accepté nos demandes d’interdire le burkini et les tenues islamiques qui désormais se multiplient dans l’espace public ? A-t-il pris en compte nos avertissements sur les risques du « quoi qu’il en coûte », alors qu’aujourd’hui la hausse des taux d’intérêt se traduit par une charge supplémentaire de 84 milliards d’euros par an ? Si souvent, nos mises en garde et nos propositions se sont heurtées à l’arrogance d’un monde qui se rengorgeait d’être nouveau !

Ne pas se trahir
Aussi, nous lui retournons la question : jusqu’où Emmanuel Macron est-il prêt à aller pour faire oublier Jupiter ? Ira-t-il jusqu’à interrompre sa dangereuse stratégie de fracturation dont cette Assemblée nationale morcelée constitue le résultat ? Saura-t-il enfin respecter le Parlement, abandonner son projet de conseil national de la refondation qui affaiblirait la légitimité de parlementaires dont il réclame aujourd’hui le soutien ? Et prendra-t-il en compte, pour commencer, nos propositions pour que le travail paie plus – car le pouvoir d’achat, c’est d’abord le pouvoir de vivre de son salaire – pour que les taxes baissent et que les dépenses diminuent ? La balle est dans le camp du président, non dans le nôtre.

Car après tant de revirements, c’est au président du «en même temps» de faire la preuve de sa sincérité. Un jour champion de la République laïque et indivisible, le lendemain promoteur de Pap Ndiaye ; le matin héraut de la liberté économique, et le soir adepte de la planification écologique. « Tout se tient », aimait à dire le général de Gaulle. Chez Emmanuel Macron rien ne se tient car il ne tient à rien. Pas de projet. Pas de vision. Pas de colonne vertébrale. Ses dernières campagnes électorales l’ont suffisamment démontré. Or pour nous, tout ne se vaut pas. Car si tout se vaut alors tout est faux et c’est bien cet air de fausseté qui provoque le dégoût de la politique et alimente les radicalités.

Nous ne prétendons pas détenir le monopole de la vérité. Notre famille politique a commis bien des erreurs. Elle les a d’ailleurs chèrement payées lors des récents scrutins. Mais si la droite doit trouver en elle assez d’humilité et de lucidité pour ne pas se mentir, elle doit conserver assez d’honneur et de force pour ne pas se trahir. La confusion politique ne saurait être clarifiée par la confusion idéologique : tout accord contre nature ne ferait qu’accroître le désordre dans les têtes et la désertion dans les urnes.

En renonçant à incarner l’opposition, la droite désignerait le lepénisme et le mélenchonisme comme seules voies d’alternance possibles au macronisme. Est-ce bien cette alternative que préconisent les Dr Folamour du malaise républicain ? Nous serons donc une opposition responsable car précisément : notre première responsabilité c’est d’abord d’être clairs, c’est d’abord d’être droits. La droiture : quel plus beau projet pour une droite nouvelle ?

>> Lire la tribune sur LeFigaro.fr

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Olivier Marleix : « On a un président, qui, depuis 5 ans a cherché à débaucher plus qu’à convaincre »

Olivier Marleix : « On a un président, qui, depuis 5 ans a cherché à débaucher plus qu’à convaincre »

Olivier Marleix, président du groupe les Républicains à l’Assemblée nationale, vice-président des Républicains et député d’Eure-et-Loir, était l’invité d’Europe 1.

Il est revenu sur la recompostion du gouvernement, le rôle du groupe les Républicains à l’Assemblée nationale, les mesures pour le pouvoir d’achat et la dette publique.

“On a un président de la République, qui, depuis 5 ans a cherché à débaucher plus qu’à convaincre sur son projet” @oliviermarleix sur #Europe1 #MarleixEurope1 pic.twitter.com/NANTNfYkbQ

— Europe 1 (@Europe1) June 27, 2022

Quitter LR pour rejoindre E. Macron : “Je ne vois pas beaucoup de LR susceptibles d’accepter ” @oliviermarleix sur #Europe1 #MarleixEurope1 pic.twitter.com/I0GOFjk7xh

— Europe 1 (@Europe1) June 27, 2022

LR : “on sera une opposition responsable mais exigeante” @oliviermarleix sur #Europe1 #MarleixEurope1 pic.twitter.com/HO2p30Rf7T

— Europe 1 (@Europe1) June 27, 2022

“On va tout faire pour avancer sur ces mesures pouvoir d’achat et on sera exigeant à l’égard du gouvernement pour que ce soit financé” @oliviermarleix sur #Europe1 #MarleixEurope1 pic.twitter.com/wnrqcT7jKJ

— Europe 1 (@Europe1) June 27, 2022

Dette publique : “j’en veux beaucoup à ceux qui ont mis ce sujet sous la table (…) aujourd’hui, la réalité nous rattrape” @oliviermarleix sur #Europe1 #MarleixEurope1 pic.twitter.com/m4UjjIcDHX

— Europe 1 (@Europe1) June 27, 2022

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