Réunion départementale du 6 mars 2026 au Palais des Arts de Vannes

🇫🇷 Réunion départementale des Républicains du Morbihan 🇫🇷

Chers amis,

Avec la présence de notre présidente, Muriel JOURDA, sénatrice du Morbihan, présidente de la commission des lois,

la fédération des Les Républicains du Morbihan vous invite à sa réunion départementale de début mars.

Dans un contexte politique décisif, marqué par la déclaration de candidature de Bruno Retailleau à l’élection présidentielle, cette rencontre sera un moment important de clarification et de mobilisation.

Au programme :

• Analyse de la situation politique nationale

• Enjeux de la présidentielle 2027

• Positionnement de notre fédération

• Organisation interne et calendrier militant

• Temps d’échanges et de questions-réponses

Notre responsabilité est grande :

La droite doit redevenir une force d’autorité, de cohérence et de gouvernement.

Votre présence est essentielle pour préparer ensemble les prochaines échéances.

📍 Lieu : Palais des Art et des Congrès

📅 Date : Vendredi 6 Mars 2026

🕒 Horaire : 18:00 H

Merci de vous inscrire : republicains.morbihan@gmail.com

Comptant sur votre engagement,

Alain-Michel Richer

Secrétaire départemental

Les Républicains du Morbihan

Port. 02 7120 7528

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📚 Conférence du 2/2/26 REPORTÉE ❗️❗️❗️ La conférence-dédicace du 2 février de Pierre-Henri TAVOILLOT au PAC à Vannes est reportée à une date ultérieure.

REPORTÉE À UNE DATE ULTÉRIEURE

📚 Conférence – Dédicace de Pierre-Henri TAVOILLOT au PAC à Vannes

📚 Conférence de Pierre-Henri Tavoillot

à l’occasion de la parution de son ouvrage

“Voulons-nous encore vivre ensemble ?

📍 Palais des Arts et des Congrès de Vannes

🕕 Lundi 2 Février – 18h00

✍️ Conférence suivie d’une séance de dédicace

Dans un contexte marqué par la fragmentation sociale, la montée des tensions identitaires, l’isolement des individus et la perte de repères communs, Pierre-Henri Tavoillot pose une question aussi simple qu’essentielle :

Voulons-nous encore vivre ensemble ?

À partir de l’expérience récente de la crise sanitaire, mais aussi des évolutions profondes de nos sociétés occidentales, il interroge ce qui fonde encore la vie commune, ce qui la fragilise, et ce qui pourrait lui redonner sens.

• Pourquoi vivre ensemble ?

• Comment reconstruire du commun sans nier les différences ?

• Avec qui et autour de quelles règles partagées ?

Philosophe, président du Collège de philosophie et enseignant à Sorbonne Université, Pierre-Henri Tavoillot propose une réflexion exigeante, accessible et profondément civique, au croisement de la philosophie, de la politique et de l’expérience démocratique contemporaine.

🎟️ Entrée libre

📖 Vente du livre sur place et dédicace à l’issue de la conférence

Merci de confirmer votre venue en nous adressant un mail :

republiqueetdemocratie56@gmail.com

Bien fidèlement,

Alain-Michel RICHER

Président

Mob. 06 7120 7528

République et Démocratie 

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GALETTE DES ROIS en MORBIHAN

LA GALETTE DES ROIS s’est déroulée cette année en circonscriptions.Cela a facilité la venue de certains de nos militants éloignés de nos villes-préfecture. 

20/25 militants étaient présents dans chacune des circonscriptions de du morbihan pour ce moment très convivial.

LUNDI 12 Janvier à Questembert, “Centre Alan Meur“, Place du Général de Gaulle, à 18:00 

MARDI 13 Janvier à Lorient, Maison des Associations “Jean Le Coutaller“, 5, Place Louis Bonneaud, à 18:00 H

MERCREDI 14 Janvier à La Trinité, au “ZINC“ à 100 m du pont de Kerisper en allant vers le centre de la Trinité, à 18:00 H.

JEUDI 15 Janvier à Pontivy, au “RIVOLI“, 13, rue Nationale, à 18:00 H.

VENDREDI 16 Janvier à Vannes, Permanence LR, 13 rue Hoche, entrée  Parking des Trente, à 18:00 H.

Merci à tous pour cette participation à ce moment convivial.

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“La droite de la fidélité et du sursaut”

Chères adhérents, Chers adhérents,

“La droite de la fidélité et du sursaut”

« Il ne faut pas faiblir. » – Muriel Jourda

Il y a des moments où la politique ne peut plus se payer de mots : elle doit choisir. Pour Les Républicains, ce moment est venu. Clarifier, ce n’est pas se diviser : c’est se redresser.

Depuis trop longtemps, notre parti a vécu dans la confusion des lignes et la faiblesse des structures. Les élus ont cru pouvoir décider seuls ; les militants ont perdu confiance. Il est temps de remettre de l’ordre : le parti fixe la ligne, les députés la servent. Sans autorité, il n’y a pas de crédibilité.

Deux faits ont scellé la rupture : la dissimulation par Sébastien Lecornu de la composition réelle du gouvernement, notamment le maintien de Bruno Le Maire, symbole du naufrage budgétaire ; et le virage assumé vers la gauche, qui annonce l’enterrement de la réforme des retraites et de nouvelles hausses d’impôts. Face à cela, la décision du Bureau politique est non seulement légitime : elle est nécessaire.

Nous n’avons pas adhéré à un parti de droite pour devenir le dernier soutien d’un président finissant sous la férule d’un Premier ministre qui nous a trahis. La fidélité n’est pas une faiblesse : c’est une force morale. Elle donne à la droite sa dignité et son cap. Reconstruire Les Républicains, c’est refuser le cynisme des débauchages, c’est préférer la cohérence à la facilité.

Oui, le passage est difficile. Mais il est porteur d’espérance. Les adhésions qui affluent disent une chose simple : les Français veulent une droite de conviction, pas d’appoint ; une droite d’autorité et de responsabilité, pas d’ambiguïté.

Clarifier pour reconstruire.

Fidélité, autorité, cohérence.

Ne pas faiblir.

C’est pourquoi, comme notre président Bruno Retailleau s’est engagé à vous donner la parole sur la position de notre mouvement, vous pourrez répondre à la consultation en ligne sur la question suivante :

“Soutenez-vous la décision du Bureau politique de refuser la participation des Républicains au gouvernement ?”

Clarifier pour reconstruire.

Fidélité, autorité, cohérence.

Ne pas faiblir.

Fidèlement,

Muriel JOURDA

Présidente de la Fédération des Républicains du Morbihan.

Alain-Michel RICHER

Secrétaire départemental,

Délégué de la 1ère circonscription 

de la Fédération du Morbihan

🗳️ INFORMATIONS PRATIQUES 

sur la consultation

Dates et horaires du vote

Le scrutin se déroulera du lundi 13 octobre à 18h jusqu’à mardi 14 octobre 18h 

*Vote en ligne*

Le vote se fera uniquement en ligne via la plateforme simplivote. Le lien de connexion sera envoyé à chaque adhérent à jour de cotisation 

à l’ouverture du vote.

*Conditions pour voter*

Seuls les adhérents à jour de leur cotisation peuvent participer au vote.

Chaque électeur devra disposer de son numéro d’adhérent.

Un mot de passe temporaire sera envoyé par SMS sur le téléphone portable de l’électeur et permettra de voter une seule fois.

 

*Assistance*

Une hotline sera disponible le lundi 13 octobre de 16h à 21h et mardi 14 octobre de 9h à 18h.

Par email : adherents@republicains.fr

Par téléphone : 01 40 76 60 00

MAIS N’OUBLIEZ PAS DE REGARDER DANS VOS SPAMS !

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Visite du Sénat du 3 décembre 2025 et du 11 Février 2026

Notre présidente Madame Muriel JOURDA sénatrice du Morbihan vous a invité à vivre une expérience républicaine au cœur du pouvoir législatif, et le succès de cette proposition est exceptionnel, car, nous avons déjà rempli la première date, et ainsi nous avons une deuxième date à vous proposer pour le 11 février 2026.

Les participants à la 1ère date ont tous été informés, et ceux de la deuxième date vont l’être prochainement.

Pour cette deuxième date, un mail va vous être adressé pour prendre connaissance des modalités de cette visite qui se fera avec un car au départ du morbihan.

En l’absence de réception, envoyez un mail au :

republicains.morbihan@gmail.com

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Grande Réunion Départementale pour les Élections à la présidence de notre mouvement le 28 mars

Chers Amis, Chers Sympathisants, Chers Militants,

En présence de Madame Muriel JOURDA, sénatrice du Morbihan, présidente de notre fédération départementale, 

vous êtes invités à participer à cette grande réunion

le 28 mars 2025 à 18:00 H au Palais des Arts et de la Culture à Vannes”

Nous aborderons cette élection à la présidence de notre parti, le déroulement de la campagne, les candidatures déclarés, et nous pourrons échanger ensemble sur l’importance de cette élection qui conditionnera l’avenir de notre parti.

Alors, n’hésitez pas à venir échanger, ou à nous rejoindre pour participer à cette éléction.

Merci de venir nombreux à cette grande réunion départementale. 

La réunion se poursuivra par un pot de l’amitié.

Amitiés républicaines

Alain-Michel RICHER

Secrétaire départemental

Fédération des Républicains du Morbihan

Mob. 06 7120 7528

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La Refondation

Compte-rendu de la réunion de la Refondation du 16/12/24

Face à la situation critique de notre parti, “Les Républicains”, et à la crise politique actuelle marquée notamment par la dissolution de l’Assemblée nationale, cette réunion a posé les bases d’une refondation politique essentielle pour redonner à la France une vision forte et mobilisatrice.

1. Introduction :

• Rappel du contexte de crise politique et de l’urgence d’une refondation collective.

• Insistance sur l’importance de rassembler la droite et d’aller au-delà de ses clivages traditionnels, dans un esprit d’unité et de responsabilité nationale.

2. Principaux temps forts :

Jean-Luc Deback : 

Présentation de sa réflexion sur l’avenir de la France, issue de son ouvrage « En France, le pire n’est jamais certain ». Il répond à deux questions fondamentales :

1. Comment en sommes-nous arrivés à cette situation désastreuse en France ?

2. Comment allons-nous en sortir ?

Alain-Michel Richer, SD : 

Mise en avant d’ouvrages et d’idées clés pour alimenter la réflexion, notamment « Refondation » de Bruno Retailleau. Ce dernier souligne l’urgence pour la droite de se réinventer autour de principes tels que la liberté, l’identité, le courage, et une forme de radicalité. Le symbole de la reconstruction de Notre-Dame a été utilisé comme métaphore puissante de la refondation nécessaire de la France, portée par la volonté et l’action collective.

Muriel Jourda : La sénatrice a rappelé les enjeux juridiques et les blocages de l’État de droit face aux crises actuelles. Son intervention a été suivie d’un riche échange avec la salle, répondant aux nombreuses interrogations des participants.

Échanges avec l’assemblée :

L’assistance, très engagée, a abordé des sujets cruciaux tels que la sécurité, l’immigration, et l’identité. Malgré des critiques exprimées sur la conduite actuelle du parti et ses dirigeants, un consensus fort s’est dégagé autour de la nécessité de rester fidèles à nos convictions républicaines. Nous ne voulons ni rejoindre le RN, ni Reconquête, ni l’UDR. Il s’agit de construire notre propre avenir.

3. Conclusion :

• Appel à une mobilisation collective, fondée sur les valeurs républicaines et démocratiques, pour bâtir un projet politique et social ambitieux.

• Invitation à poursuivre cette réflexion en 2025 à travers des contributions et des conférences.

Message final :

Pour 2025 : Force, volonté et courage pour bâtir ensemble un avenir meilleur.

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Une nouvelle conférence au PAC à VANNES

« Enjeux stratégiques et défense »

Conférence de l’Amiral Bernard ROGEL, le 20 Mars 2024 à 18:00 H au Palais des Arts et de la Culture à Vannes 

 

Dans le cadre de la série de conférences sur l’Europe 🇪🇺 intitulées «Quel avenir pour l’Europe ?, “Les Républicains du Morbihan” avec deux associations vannetaises, “République et Démocratie”, et “La Maison de l’Europe” organisent sur le thème de la dissuasion nucléaire, avec l’amiral Bernard ROGEL, ancien chef d’état major particulier du président de la république une nouvelle conférence : 

“Enjeux stratégiques et Défense “

En 1ère partie : le changement de paradigme stratégique

En 2ème partie : la défense française et européenne, et le rôle de la dissuasion française

 

 

L’amiral ROGEL dédicacera à cette occasion, ses mémoires « Un marin à l’Elysée » où « ce “cinq étoiles” raconte son parcours singulier et inspirant. Son amour pour la mer, l’armée et notre pays se trouve au cœur de son action. Il partage son expérience, ses coup de gueule, son acuité géopolitique et son espoir inébranlable en nos valeurs, notre solidarité collective et notre jeunesse ».

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Petit Café Politique le vendredi 24 mars

À la permanence des républicains, 13, rue Hoche à VANNES (Parking des Trente)

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Olivier Marleix et Bruno Retailleau : « Les parlementaires lR ne seront pas la roue de secours d’un macronisme affaibli »

Olivier Marleix et Bruno Retailleau : « Les parlementaires lR ne seront pas la roue de secours d’un macronisme affaibli »

Les présidents des groupes LR de l’Assemblée et du Sénat motivent leur refus de conclure un accord politique avec l’exécutif. Et ils expliquent leur état d’esprit alors que le gouvernement ne dispose que d’une majorité relative au Palais Bourbon.

« Jusqu’où êtes-vous prêts à aller ? » À cette question lancée par le président de la République, nous répondons clairement : nous n’irons pas au-delà de nos convictions. Car sur la sécurité, la dépense publique ou l’immigration, les idées d’Emmanuel Macron ne sont pas les nôtres. Et à ceux qui, dans le camp présidentiel, voudraient nous faire un mauvais procès en responsabilité, nous disons ceci : les premiers irresponsables sont les élus dont la parole publique trahit la parole donnée aux électeurs. Ceux qui ont donné leurs voix aux candidats LR leur ont donné un mandat clair : siéger dans l’opposition. Ce mandat doit être respecté. Pour la droite, qui a trop souvent brouillé sa ligne. Mais surtout pour la démocratie. Car il y a urgence à prouver aux millions d’abstentionnistes qu’existent encore, en politique, des hommes et des femmes d’honneur, pour qui les convictions comptent davantage que les nominations.

Nous ne serons donc pas la roue de secours d’un macronisme en perte de vitesse, tant il est vrai que le président du dépassement est désormais dépassé. Faudrait-il pour autant nous opposer à tout, au risque de ne servir à rien ? La stratégie du blocage ne vaut pas mieux que les petits marchandages. Les députés et sénateurs Les Républicains ont conscience de la situation périlleuse dans laquelle se trouve le pays. Sur le front social, budgétaire ou sécuritaire, tout peut arriver ces cinq années prochaines… Car rien n’a été réglé au cours des cinq dernières. Mais pour nous qui sommes imprégnés des exigences du gaullisme, l’intérêt de la France doit passer avant tout. Ni docile ni stérile : la droite parlementaire sera une opposition d’intérêt général, utile au pays.

Utile parce que nous n’avons pas combattu pendant des années le sectarisme de la gauche pour verser aujourd’hui dans une attitude sectaire. Sans préjuger de nos votes, nous jugerons donc sur pièces, texte par texte. Utile aussi parce que nous serons force de propositions, comme nous l’avons toujours été depuis 2017, sans d’ailleurs qu’Emmanuel Macron ait daigné saisir nos mains tendues.

A-t-il accepté nos demandes d’interdire le burkini et les tenues islamiques qui désormais se multiplient dans l’espace public ? A-t-il pris en compte nos avertissements sur les risques du « quoi qu’il en coûte », alors qu’aujourd’hui la hausse des taux d’intérêt se traduit par une charge supplémentaire de 84 milliards d’euros par an ? Si souvent, nos mises en garde et nos propositions se sont heurtées à l’arrogance d’un monde qui se rengorgeait d’être nouveau !

Ne pas se trahir
Aussi, nous lui retournons la question : jusqu’où Emmanuel Macron est-il prêt à aller pour faire oublier Jupiter ? Ira-t-il jusqu’à interrompre sa dangereuse stratégie de fracturation dont cette Assemblée nationale morcelée constitue le résultat ? Saura-t-il enfin respecter le Parlement, abandonner son projet de conseil national de la refondation qui affaiblirait la légitimité de parlementaires dont il réclame aujourd’hui le soutien ? Et prendra-t-il en compte, pour commencer, nos propositions pour que le travail paie plus – car le pouvoir d’achat, c’est d’abord le pouvoir de vivre de son salaire – pour que les taxes baissent et que les dépenses diminuent ? La balle est dans le camp du président, non dans le nôtre.

Car après tant de revirements, c’est au président du «en même temps» de faire la preuve de sa sincérité. Un jour champion de la République laïque et indivisible, le lendemain promoteur de Pap Ndiaye ; le matin héraut de la liberté économique, et le soir adepte de la planification écologique. « Tout se tient », aimait à dire le général de Gaulle. Chez Emmanuel Macron rien ne se tient car il ne tient à rien. Pas de projet. Pas de vision. Pas de colonne vertébrale. Ses dernières campagnes électorales l’ont suffisamment démontré. Or pour nous, tout ne se vaut pas. Car si tout se vaut alors tout est faux et c’est bien cet air de fausseté qui provoque le dégoût de la politique et alimente les radicalités.

Nous ne prétendons pas détenir le monopole de la vérité. Notre famille politique a commis bien des erreurs. Elle les a d’ailleurs chèrement payées lors des récents scrutins. Mais si la droite doit trouver en elle assez d’humilité et de lucidité pour ne pas se mentir, elle doit conserver assez d’honneur et de force pour ne pas se trahir. La confusion politique ne saurait être clarifiée par la confusion idéologique : tout accord contre nature ne ferait qu’accroître le désordre dans les têtes et la désertion dans les urnes.

En renonçant à incarner l’opposition, la droite désignerait le lepénisme et le mélenchonisme comme seules voies d’alternance possibles au macronisme. Est-ce bien cette alternative que préconisent les Dr Folamour du malaise républicain ? Nous serons donc une opposition responsable car précisément : notre première responsabilité c’est d’abord d’être clairs, c’est d’abord d’être droits. La droiture : quel plus beau projet pour une droite nouvelle ?

>> Lire la tribune sur LeFigaro.fr

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COMMUNIQUE

de Muriel JOURDA, présidente des Républicains du Morbihan

Les 12 et 19 juin prochains, nous allons élire nos représentants nationaux à l’Assemblée Nationale.

Cette élection est importante car c’est par le vote du Parlement que sont traduites en loi les orientations politiques du gouvernement.

Nous ne pouvons nous satisfaire des résultats de la politique mise en œuvre par le Président de la République pendant ces 5 dernières années.

Cette politique n’est que la continuité de celle menée pendant les 5 années précédentes durant la présidence socialiste à laquelle l’actuel président a pris sa part.

Ces deux mandats ont abouti à une situation inacceptable pour notre pays et contraire à ce que Les Républicains ont toujours défendu :

– la pression fiscale est toujours la plus importante de l’Union Européenne, la suppression d’une taxe n’étant jamais accompagnée par une baisse de dépenses mais compensée par un autre impôt ou de l’emprunt;
– la dépense publique s’est envolée, avant même la crise sanitaire, sans tentative de la contraindre;
– l’Education Nationale, mère de toutes les politiques, s’enfonce dans les classements et est désormais dirigée par un ministre adepte des politiques les plus hostiles à l’universalisme français;
– l’ordre public n’est plus respecté et ne le sera pas tant que le ministre de l’intérieur continuera à voir des anglais au Stade de France là où la France entière a vu des délinquants locaux et le Garde des Sceaux a parléde sentiment d’insécurité;
– l’immigration n’est pas contrôlée et les clandestins demeurent sur le territoire français puisque les derniers chiffres font état de 6 % de taux d’exécution des décisions de quitter le territoire.

La liste serait encore longue de ce qui sépare Les Républicains de la majorité présidentielle, quel que soit le nom que ce groupe hétéroclite d’élus se donne.

Il est important que la politique que nous portons soit largement représentée à l’Assemblée Nationale  .

C’est pourquoi je vous invite à soutenir, voter et faite voter pour :

Nos candidats investis par  “Les Républicains“, de la Droite et du Centre

1ère Circonscription : – François ARS

2ème Circonscription : – Sophie LEMOULINIER

6ème Circonscription : – Guillaume KIEFER

Et, le candidat de la Droite et du Centre que nous soutenons :

3ème Circonscription : – Benoît QUERO

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La Conférence – Dédicace de KARKLINS-MARCHAY a eu lieu le 12 février 2026 au PAC à  Vannes à  18:30 H.

Une conférence exceptionnelle dont on vous fera le compte-rendu.

Objet : Invitation – Conférence-Dédicace de KARKLINS-MARCHAY» – Le Jeudi 12 Février à Vannes.

Chers amis,

Chers adhérents,

Nous avons le plaisir de vous convier à une conférence de Monsieur KARKLINS-MARCHAY sur le thème :

« L’ordolibéralisme est-il une réponse raisonnable aux critiques contemporaines du capitalisme ? »

Avec la présence de :

Madame Muriel JOURDA,

Présidente de la Commission des Lois

Sénateur du Morbihan, Conseillère départementale,

📅 17 Jeudi 12 Février 2025 à 18h30

📍 9 Palais des Arts et de la Culture de Bretagne

      56000 Vannes

Une dédicace de l’ouvrage de l’auteur “Pour une libéralisme humaniste” suivra la conférence.

👉 Inscription obligatoire (réponse souhaitée en raison des places limitées) :

republicains.morbihan@gmail.com

Nous ne pouvons que vous inciter à assister à cette conférence, car « Le temps de redécouvrir l’ordolibéralisme est venu », comme l’écrit Karklins-Marchay

En effet, l’ordolibéralisme est une réponse raisonnable aux critiques contemporaines du capitalisme.

C’est une alternative aux tentations d’un modèle excessivement interventionniste, voire collectiviste, nationaliste ou décroissant.

L’auteur a voulu expliquer qu’un autre libéralisme est possible, plus tempéré, qui s’intéresse à l’économie mais pas que.

Ce libéralisme particulier né dans la crise des années 1930 est une vraie source d’inspiration pour répondre aux problèmes que nous rencontrons aujourd’hui.

Nous espérons vivement votre présence à cette conférence aux cœur des enjeux du moment.

Bien fidèlement,

Alain-Michel RICHER

Secrétaire Départemental

Délégué de la lère circonscription

Fédération des Républicains du Morbihan 

“Confirmez votre présence”

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Réunion départementale du 19 décembre 2025

Compte rendu off. RD 251219

— Réunion départementale LR Morbihan

Date : 19 décembre 2025

Organisateur : Fédération Les Républicains du Morbihan

Présidence de séance : Muriel JOURDA

Intervention / animation : Alain-Michel RICHER, secrétaire départemental (délégué 1ʳᵉ circonscription)

Objet : Point politique national, clarification stratégique (positionnement LR), échanges avec les adhérents

1) Points d’ouverture et cadre de discussion

La réunion a porté sur la situation politique nationale (instabilité gouvernementale, débat budgétaire), la ligne des Républicains, la question de l’« union des droites » et les conditions de reconstruction d’une offre politique LR crédible et majoritaire.

2) Positionnement sur l’« union des droites »

Muriel Jourda a rappelé que l’union organique avec le Rassemblement national constituerait, selon elle, une impasse stratégique et programmatique :

• risque de dilution de LR dans une ligne économique jugée incompatible ;

• objectif politique indissociable de la capacité à gouverner efficacement, au-delà de la seule conquête du pouvoir ;

• absence de volonté claire d’union du côté du RN et relations de concurrence/conflictualité avec d’autres formations (notamment Reconquête) ;

• nécessité de préserver l’identité et les principes de LR, tout en reconquérant des électeurs partis ailleurs par un projet solide.

3) Perspective électorale et crédibilisation d’une candidature LR

Alain-Michel Richer a présenté un raisonnement de prospective :

• possibilité qu’un candidat LR dispose d’un accès au second tour avec un seuil inférieur aux scrutins précédents, compte tenu de la fragmentation attendue ;

• hypothèse d’un affaiblissement relatif des candidatures issues du bloc macroniste au moment où les contraintes (bilan, gouvernance, échéances locales) pèseront davantage ;

• hypothèse (présentée comme prospective) d’un possible réajustement du vote RN selon le contexte et les scénarios (notamment en cas de modification de l’offre de candidature).

Il a également rappelé la nécessité d’une direction politique claire : « trop tôt pour un programme exhaustif, mais pas trop tôt pour une boussole », articulée autour d’un projet assumé de droite, un projet de rupture, conservateur et libéral, capable de s’élargir (sécurité, mérite, souveraineté économique, services publics, écologie responsable, justice sociale fondée sur le travail).

4) Analyse nationale : budget, ligne du parti, lisibilité publique

Muriel Jourda a fait un point sur :

• la séquence gouvernementale et budgétaire (PLF/PLFSS, commission mixte paritaire, loi spéciale) ;

• les difficultés de lisibilité créées par des divergences de vote au sein des parlementaires LR, rappelant la liberté constitutionnelle du vote tout en soulignant l’impact sur l’image et la cohérence de la ligne ;

• le rôle spécifique du Sénat (positions et arbitrages), et la critique d’une stratégie gouvernementale jugée prioritairement tournée vers le maintien plutôt que l’action ;

• le diagnostic d’une lassitude civique et d’un risque de rejet global de la politique, dans un contexte de déséquilibres budgétaires.

5) Orientation : « programme puissant » et réformes structurelles

La présidente de séance a insisté sur la nécessité d’un projet clair, « radicalité raisonnable », assumant des réformes structurelles :

• recentrage de l’État sur ses missions régaliennes (sécurité/justice, continuité de l’État) ;

• rationalisation de l’action publique (agences, politiques publiques, dépenses) ;

• effort sur le travail et la production de richesse (travail/innovation) ;

• exigence de cohérence et de clarté dans les positions politiques, condition de crédibilité.

6) Échanges avec la salle

Plusieurs interventions ont porté sur :

• le risque de divisions internes et la question de la cohésion autour du président du parti ;

• la capacité de LR à « renverser la table » et à tenir une ligne de réforme de l’État, sans caricature, par un discours rationnel et concret (recentrage, réallocations, simplification, efficacité).

7) Informations et suites

• Rappel : appel au don avant le 31 décembre (réduction fiscale).

• Annonces d’événements :

• Lundi 2 février : conférence de Pierre-Henri Tavoillot (« Voulons-nous encore vivre ensemble ? »).

• Jeudi 12 février : conférence-dédicace d’Alexis Karklins-Marchay.

• Une réunion conviviale « galette » est envisagée (date à préciser).

Fin de séance : clôture par remerciements et invitation à poursuivre les échanges de manière informelle autour du pot de l’amitié.

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Réunion départementale de fin d’année.

Modification d’Horaire :

Retrouvons-nous le vendredi 19 décembre au PAC à 19:00 H à Vannes pour la dernière réunion des républicains de l’année , en présence de notre présidente Muriel JOURDA.

Cette réunion sera précédée à 18:00 H par celle des Groupes de Réflexion à 18:00 H.

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UNE RÉUNION DE CIRCO à LORIENT le 28 Novembre à 18:00 H

Retrouvons-nous en présence de :

Madame Muriel JOURDA, sénatrice du morbihan

présidente de la fédération des républicains du morbihan,

Monsieur Christian LE DÛ, Maire-Adjoint à Lorient, Délégué de la 5ème et Chargé de Mission de la 6ème circonscrition,

Et

Monsieur Daniel BARACH, ancien candidat aux législatives,

pour discuter de notre actualité républicaine :

• les actualités nationales des républicains

• les élections municipales, sur la 5ème et 6ème circonscriptions

• les probables élections législatives anticipées,

à la Maison des Associations Jean Le Coutaller, 5 Place Bonnaud à LORIENT

• à 18:00 H, le Vendredi 28 Novembre 2025

Réponse souhaitée par retour au :

republicains.morbihan@gmail.com


Pour vous y rendre, voici le lien Googlemaps ⤵️

https://maps.app.goo.gl/6JHx2bVV8EtvMZ9P9?g_st=ipc

Merci de confirmer votre présence avec le nombre de personnes vous accompagnant, en répondant à ce mail à l’adresse suivante :

mailto:

republicains.morbihan@gmail.com

Amitiés militantes,

Alain-Michel RICHER

Secrétaire départemental

Fédération des Républicains du Morbihan

Mob. 06 7120 7528

POUR VOUS DÉFENDRE

LES RÉPUBLICAINS DU MORBIHAN

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Retraites : « C’est le retour du rêve socialiste des années Mitterrand »

L’ancien ministre LR de la Santé Yannick Neuder accuse le gouvernement Lecornu de tout brader à vil prix pour « quelques mois de sursis ».

« Irresponsable ! » Ancien ministre de la Santé du gouvernement Bayrou, Yannick Neuder (LR) ne décolère pas après le vote de l’Assemblée suspendant la réforme des retraites qui avait porté l’âge légal de départ à 64 ans. Oui à la stabilité politique qui suppose de faire des compromis pour éviter un crash sur le budget de l’État, concède-t-il, mais « pas à n’importe quel prix ». « Il y aura des sacrifiés », prévient-il, en citant les patients les plus vulnérables, les retraités et épargnants, premiers pénalisés à ses yeux par cette reculade sans précédent. Proche de Laurent Wauquiez, le député de l’Isère ne ferme pas formellement la porte à une motion de censure déposée par Les Républicains si Sébastien Lecornu ne reprenait pas à son compte le travail que la droite sénatoriale entend désormais mener pour corriger la copie de l’Assemblée.

En suspendant la réforme Borne, l’Assemblée vient-elle de commettre la bêtise du siècle, une « hérésie », comme dit le patron du Medef, Patrick Martin ?

On vend aux Français une illusion dangereuse ! On alourdit la dette sociale en faisant des promesses qui seront payées, non plus par nos enfants, mais par nos petits-enfants. On laisse croire que la solution pour sortir le pays de l’impasse, c’est de travailler moins et moins longtemps. D’accord, il fallait s’occuper de la situation des femmes, des carrières longues et de la pénibilité. Mais, avec ce vote, on envoie le signal que toute réforme peut être potentiellement suspendue dans notre pays. C’est contre-productif et c’est à rebours de ce que font nos voisins européens. Le Danemark, par exemple, envisage à nouveau de repousser l’âge de départ à la retraite ! La Droite républicaine a une ligne constante : baisser le coût du travail, réduire les dépenses, empêcher l’augmentation des taxes et impôts. C’est la seule voie crédible. Là, on fait l’inverse pour avoir un accord avec le PS afin d’éviter la censure. Oui à la stabilité, mais pas à n’importe quel prix ! Voilà tant de raisons qui font que j’ai quitté le gouvernement et la première d’entre elles : j’ai des convictions et je ne vais pas les brader pour un poste.

Précisément, n’est-on pas entré dans une logique du « n’importe quel prix » pour sauver le mandat du président, le budget de l’État et le soldat Lecornu ?

Le prix est lourd à payer pour quelques mois de sursis. C’est le retour du rêve socialiste des années Mitterrand de la retraite à 60 ans… On entretient la culture de l’assistanat, au lieu de responsabiliser les Français en expliquant que c’est par le travail qu’on va créer de la valeur et faire face aux dépenses sociales et de santé. On assiste à un concours, non pas Lépine, mais du populisme, où tout le monde veut gagner sans travailler. Qui paiera la facture ? Car il y aura des sacrifiés : les Français malades, d’abord, et qui n’ont pas choisi de l’être. Alors que les besoins de santé augmentent, on diminue les recettes et on fait des économies sur le dos des plus vulnérables, avec l’augmentation des franchises médicales et le coup de rabot pour les patients en ALD (affection de longue durée). Les retraités, eux, vont voir leur pension diminuer. La médecine libérale et l’hôpital, ensuite, subissent une attaque sans précédent. Enfin, on punit les épargnants et classes moyennes avec la proposition du RN et de LFI de relever la CSG sur l’épargne. Avec ce budget, on va payer très cher cette année 2026 et les années à venir. En 2027, ce sera la foire d’empoigne du populisme ! Il faudra des candidats qui remettent de l’ordre, de la stabilité et de la raison.

La droite sénatoriale affiche déjà son intention de revoir de fond en comble la copie de l’Assemblée. Si le Premier ministre n’en tenait pas compte, votre parti pourrait-il déposer une motion de censure ?

C’est prématuré, mais cela fait partie des questions qui devront être posées. Le devoir de la Droite républicaine est de dire la vérité, pas de promettre des miracles. Or, quand on fait des cadeaux électoraux, il y a toujours quelqu’un qui paie. Le Sénat va heureusement revenir sur un certain nombre de dispositions, et je veux saluer le travail accompli par Laurent Wauquiez et les députés DR qui ont obtenu de nombreuses victoires, dont la défiscalisation des heures supplémentaires. Nous sommes tous d’accord pour dire qu’il faut un budget et de la stabilité, mais nous devrions nous fixer collectivement une ligne de conduite pour les mois qui nous séparent de la présidentielle : surtout ne pas nuire, comme dit le serment d’Hippocrate. Or, en votant de telles mesures sans les compenser, on va nuire aux retraités, aux malades et à l’hôpital.

Après les clins d’œil adressés au patronat par Jordan Bardella, le RN vient-il de montrer son vrai visage en soutenant cette suspension de la réforme Borne ?

Le RN a un programme économique très proche de celui de La France insoumise, en vérité. Ils ont voté ensemble plus de 34 milliards de taxes et impôts ! Les réflexes poujadistes reprennent le dessus. C’est le musée des horreurs de la taxation fiscale. Les Républicains, comme Horizons, sont apparus dans ce débat comme les partis de la responsabilité. Il est facile de détruire pour durer quelques mois de plus, mais il sera très difficile demain de reconstruire.

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Bruno Retailleau : « Boualem Sansal est si Français, et il a tant manqué à la France ! »

Pour l’ex-ministre de l’Intérieur, « les gratteurs de plaies sont des semeurs de haine » et le « en même temps » d’Emmanuel Macron « un double jeu ».

Boualem Sansal a finalement été libéré, un an après son arrestation par le régime algérien. Comment avez-vous réagi à l’annonce de sa libération ?

Avec beaucoup de soulagement et de joie. Je pense à sa famille, si digne. À tous les courageux, aussi, qui se sont mobilisés au sein du comité de soutien pour sa libération, quelles que soient leurs sensibilités, alors que trop de bonnes consciences se sont tues… Boualem va enfin retrouver le pays qu’il aime, et qu’il incarne : dans ce mélange d’intelligence et d’impertinence, dans son attachement charnel à notre langue. Il est si Français, et il a tant manqué à la France !

Boualem Sansal est resté près d’un an dans les geôles algériennes. À qui la faute ?

Il y a eu deux lignes politiques au gouvernement. Celle du « pas de vague » diplomatique, qui est un renoncement. Mais la diplomatie des bons sentiments a échoué. Et il y avait ensuite ma ligne : celle de la fermeté, de la défense des intérêts français comme de l’honneur de la France. Car j’ai toujours dénoncé le chantage mémoriel que pratique le régime algérien. Aucune douleur de l’histoire ne donne au pouvoir algérien le droit d’offenser la France et d’envoyer au cachot un écrivain franco-algérien. Malheureusement, au plus haut sommet de l’État, cette ligne ferme n’a pas été suivie.

Laurent Nuñez, votre successeur Place Beauvau, a déclaré dans un entretien au « Parisien » que le bras de fer n’a pas produit de résultats.

Mais le bras de fer n’a pas eu lieu ! J’ai pourtant tout essayé, tout tenté, pour que la France assume vraiment un rapport de force, en activant les quelques leviers dont je disposais à Beauvau. J’ai décidé de la suspension de l’accord de 2013 sur l’exemption des visas pour les officiels. J’ai aussi prononcé des interdictions d’accès au territoire français pour un certain nombre d’individus appartenant à la nomenklatura, mais j’ai également suspendu la validité des titres délivrés à des irréguliers par des consulats algériens en France. Le consulat de Toulouse avait en effet délivré des titres à des Algériens sans papiers : dès que nous nous en sommes aperçus, j’ai demandé aux autorités préfectorales de ne pas en tenir compte.

Vous avez évoqué le « plus haut sommet de l’État ». Où le situez-vous ?

Le Quai d’Orsay et bien sûr l’Élysée. Emmanuel Macron était pourtant bien placé pour savoir que les mains tendues à l’Algérie ont toutes été repoussées : en 2022, les deux chefs d’État algérien et français avaient signé une feuille de route bilatérale que le Quai d’Orsay avait qualifiée de partenariat d’exception. Or, depuis, les entreprises françaises ne cessent de perdre des parts de marché, le français a été éradiqué des programmes scolaires, et l’Algérie avait même interdit à nos avions de survoler son espace aérien pour aller appuyer nos forces qui combattaient les djihadistes au Sahel. Enfin, les contacts sécuritaires ont été stoppés net avant les Jeux olympiques, alors que, même avec la Russie, ces contacts s’étaient poursuivis.

Quand j’entends que c’est mon action au ministère de l’Intérieur qui a conduit à l’interruption des relations sécuritaires avec l’Algérie, ce n’est pas exact : avant même mon arrivée à Beauvau, la coopération entre nos services n’existait plus. Pire : les services algériens considéraient la France comme leur terrain de jeu. Je rappelle qu’ils ont tenté d’enlever un opposant sur notre sol : une opération de pieds nickelés qui, après avoir échoué, s’est transformée en projet d’assassinat. Je me suis opposé à ces actes inacceptables sur notre territoire, j’ai aussi combattu les appels à la haine lancés par les influenceurs algériens, comme j’ai dénoncé la mauvaise foi du régime algérien dans l’application des accords, notamment ceux de 1994 sur les OQTF. Ces accords obligent les deux États, la France ou l’Algérie, à reprendre leurs ressortissants. Or, je vous rappelle que l’individu qui a perpétré l’attentat de Mulhouse avait été présenté aux autorités algériennes à 14 reprises : jamais elles ne l’ont repris, et un homme est mort.

Pourtant, le 6 août, Emmanuel Macron envoie une lettre au premier ministre François Bayrou lui demandant « d’adopter une approche de plus grande fermeté ».

Le président de la République a, une fois de plus, fait du « en même temps » : hausser un peu le ton tout en baissant pavillon, c’est illisible et donc inefficace.

Vous voulez dire que cette lettre n’a été suivie d’aucun effet à l’Élysée ?

Aucun. Encore une fois : la ligne de fermeté n’a jamais été suivie. Regardez ce qui s’est passé cet été quand l’ambassade de France en Algérie s’est vantée d’avoir distribué 8300 visas étudiants, soit 1000 de plus que l’année précédente, alors même que l’Algérie ne reprend pas ses ressortissants dangereux.

Une des critiques de Laurent Nuñez est aussi de dire que le bilan en matière d’exécution des OQTF justifie le changement de ton. Cinq cents éloignements en octobre contre 1400 l’an dernier sur la même période.

Que ce soit 1400 ou 500, c’est beaucoup trop peu. Par ailleurs, au moment de la constitution du gouvernement, un des points sur lesquels je me suis heurté dans les négociations avec Sébastien Lecornu et avec le président de la République a été la politique des visas. J’estime qu’on ne peut pas demander au ministre de l’Intérieur de réguler les flux migratoires en lui donnant seulement la responsabilité des sorties. D’ailleurs, j’observe que pour ce qui concerne les sorties, nous sommes désormais numéro un des 27 pays européens. Preuve que nous avons obtenu des résultats en un an. En revanche, si on veut gérer les flux, on doit aussi gérer les entrées. Or, la France distribue à peu près 26 % de la totalité des visas des 27 pays de l’Union, soit 900 000 de plus que l’Allemagne. C’est incompréhensible. J’ai donc souhaité que le ministre de l’Intérieur, moi ou un autre, ait la compétence exclusive sur les visas, et non plus partagée avec le Quai d’Orsay. Concrètement, cela aurait permis de dire à l’Algérie : puisque vous ne délivrez qu’au compte-gouttes les laissez-passer consulaires pour vos ressortissants qui n’ont plus rien à faire en France, alors nous diminuons les visas que la France accorde aux Algériens. Voilà ce qu’aurait été une politique de fermeté assumée.

Mais à votre nomination Place Beauvau, vous vous étiez félicité d’avoir récupéré les visas ?

Ce n’était que la partie des visas de long séjour. Celle de court séjour est malheureusement restée au Quai d’Orsay. En outre, le ministère n’avait pas la compétence exclusive, il devait la partager avec le Quai d’Orsay. On ne peut pas combattre les désordres migratoires en ordre dispersé. En outre, cette mesure ne nécessite pas de modifier la Constitution ni même de voter une loi : elle est d’ordre réglementaire.

Dans la négociation avec Sébastien Lecornu, aviez-vous obtenu gain de cause ?

Non ! Et cela a été un des points qui m’ont convaincu que la rupture promise par Sébastien Lecornu n’était en définitive qu’une posture.

Comment expliquez ce « en même temps » d’Emmanuel Macron ?

Il y a d’abord la mauvaise conscience, celle de l’ancien pays colonisateur qui se reconnaît coupable pour l’éternité. Et puis, il y a cette crainte d’éventuelles réactions chez les Franco-Algériens. Je note que lors de la dernière élection présidentielle algérienne, la participation de la diaspora en France a été très faible. Un peu plus de 5 %. On voit bien que le pouvoir algérien mobilise peu en France. Cette crainte ne me semble donc pas fondée ; mais quand bien même elle le serait, quel aveu de faiblesse !

Quel rôle a joué Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères ?

Le Quai est un instrument au service de l’Élysée, car la politique étrangère est dans le domaine réservé du président de la République. Jean-Noël Barrot, avec lequel j’ai eu de bonnes relations, exécutait les décisions qu’Emmanuel Macron prenait.

Y compris quand il critiquait publiquement votre ligne de fermeté ?

Il relayait la ligne de l’Élysée. La politique étrangère de la France devrait se recentrer sur la défense de nos intérêts nationaux. Il se peut que certains l’aient oublié. Le Quai d’Orsay, pour moi, ne doit pas être une ONG.

Ce « en même temps » ne s’est-il pas transformé en double jeu ?

Mais le « en même temps » est toujours un double jeu ! Emmanuel Macron me laissait faire et envoyait Jean-Noël Barrot critiquer ma ligne et ouvrir les vannes des visas. Où est la cohérence ? Et où est la confiance ? Pour ma part, je n’ai jamais rusé, j’ai toujours joué franc jeu. En février dernier, j’avais demandé au premier ministre de réunir le comité interministériel de contrôle de l’immigration, et c’est à ce moment-là qu’a été annoncée l’adoption d’une riposte graduée. Lors de la conférence de presse, François Bayrou avait même évoqué la possibilité de remettre en cause les accords de 1968.

Que se passe-t-il ensuite ?

Rien, sauf au ministère de l’Intérieur avec les mesures que je pouvais prendre, contre les caciques du régime algérien notamment. Car, pendant qu’ils se moquent de notre pays, ils viennent s’y faire soigner, y envoient leurs enfants pour y faire de bonnes études, y achètent des appartements.

Malgré ce double discours, vous n’avez pas songé à démissionner ?

Je me suis posé la question de savoir si la fameuse lettre du président de la République, qui semblait me donner raison, n’avait pas aussi pour objectif de m’en dissuader…

Avec le recul, avez-vous des regrets de ne pas être parti sur ce sujet ?

Je ne regrette pas d’avoir tenté, jusqu’au bout, d’actionner jusqu’à leur maximum tous les leviers dont je disposais, et pas seulement sur l’Algérie.

L’Assemblée nationale a voté la dénonciation des accords de 1968. Que doit faire le gouvernement ?

C’est au chef de l’État qu’il appartient de dénoncer ces accords qui n’ont plus lieu d’être. Pour trois raisons. D’abord, ils sont totalement anachroniques puisqu’ils ont été conçus dans la foulée de l’indépendance : la situation migratoire n’a plus rien à voir avec celle des années 1960. Ensuite, ces accords donnent des privilèges totalement exorbitants aux Algériens, par rapport aux autres immigrés. Ils peuvent ainsi entrer sur le territoire français grâce à un seul visa de court séjour, au lieu d’un visa long séjour. Ils ont un accès facilité au regroupement familial. Pareil pour les conjoints de Français.

Ils bénéficient aussi d’un accès facilité aux prestations sociales, sans condition de durée de résidence pour le RSA ou le minimum vieillesse. Les étudiants peuvent facilement avoir un titre de séjour comme entrepreneur.
De même, on ne peut pas dégrader les certificats de résidence des Algériens s’ils commettent une infraction ou un délit. Si un Marocain ou un Tunisien en commet un, la France peut réduire la durée de son visa, voire lui retirer. C’est impossible pour un Algérien. Enfin, ces accords ne coûtent pas moins de 2 milliards d’euros à la France chaque année : le contribuable français paie ainsi de sa poche des avantages infondés accordés aux Algériens, alors même que l’Algérie ne respecte pas ses obligations minimales, quand il s’agit de reprendre ses ressortissants.

Avez-vous le moindre espoir qu’Emmanuel Macron se résolve à dénoncer cet accord ?

Non, il ne le dénoncera pas.

Pourquoi ?

Parce que ce n’est pas son logiciel. Il a fondamentalement intégré ce sentiment de pénitence, de culpabilisation. Et ce serait reconnaître, en réalité, que la politique de la main tendue est un échec.

En cas de dénonciation, faudra-t-il signer un nouvel accord ?

Non, il faudra en revenir au droit commun. Il faut parvenir à construire avec l’Algérie une relation normale, adulte, qui s’émancipe du passé. Le régime algérien n’a pas le monopole de la douleur : la relation entre la France et l’Algérie a incontestablement été douloureuse, mais elle l’a été pour nos deux pays. Assez de repentance. Car les gratteurs de plaies sont des semeurs de haine.

Il y en a en France aussi ?

Bien sûr. Au Parlement français, comme au Parlement européen. À gauche et notamment à La France insoumise. Je vous rappelle que LFI a refusé de voter les résolutions en faveur de Boualem Sansal.

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Bruno Retailleau : « Nos sociétés cultivent la haine de soi »

En déplacement à Lille ce jeudi dans le cadre de son « tour de France » des militants, le président des Républicains et ancien ministre de l’Intérieur tente de reprendre la main, après des semaines brouillonnes à droite. Entre lutte contre l’islamisme, réforme du travail et bataille culturelle, Bruno Retailleau trace sa ligne.

Nous commémorons ce jeudi les dix ans des attentats du 13 novembre 2015. Comment l’ancien ministre de l’Intérieur évalue aujourd’hui la menace terroriste en France ?

La France est toujours menacée. Depuis Toulouse (Mohammed Merah en 2012), 80 attentats ont été déjoués et une cinquantaine perpétrée. Hier, la menace venait principalement de l’extérieur, de l’État islamique. Aujourd’hui, elle est endogène, portée par des individus de plus en plus jeunes. Depuis 2023, 70 % des auteurs d’attentats déjoués ont moins de 21 ans. Leur radicalisation via les réseaux sociaux rend le travail de nos services beaucoup plus compliqué.

Vous faites un lien avec l’« ensauvagement » de la société, et de la jeunesse en particulier, que vous dénoncez ?

Cette hyperviolence du terrorisme islamiste se nourrit d’un ensauvagement. Nos sociétés de consommation ont créé un grand vide dans les esprits et les cœurs où le totalitarisme islamique prospère. Hannah Arendt disait : « C’est dans le vide de la pensée que s’inscrit le mal ». Nos sociétés occidentales cultivent la haine de soi. Mais en doutant d’elles-mêmes, elles encouragent la haine des autres.

Quelles réponses face à cette menace ?

Les réponses ne peuvent pas être seulement judiciaires et sécuritaires. Elles concernent nos défenses immunitaires. Les terroristes visent la France pour ses valeurs : notre art de vivre au Bataclan, la fête nationale à Nice, nos racines judéo-chrétiennes. La résistance passe par l’école et par la lutte contre l’entrisme des frères musulmans.

Vous vous êtes engagé depuis la semaine dernière dans un « tour de France » pour « reconnecter la politique au terrain ». Vous serez à Lille ce jeudi. Que proposez-vous concrètement ?

Je veux répondre à une double angoisse : l’appauvrissement économique et la dépossession culturelle. Je réfléchis à un « seuil zéro cotisation » pour rapprocher le brut du net. Au-delà de 1 623 heures travaillées, il n’y aurait plus de cotisations ni pour l’entreprise ni pour le salarié. C’est une reformulation du « travailler plus pour gagner plus » qui réconcilie pouvoir d’achat et compétitivité. Je propose aussi un compte social regroupant toutes les allocations, plafonnées à 70 % du SMIC, pour décourager l’assistanat.

Et sur la « dépossession culturelle » ?

Quand le Conseil supérieur de l’éducation propose la suppression des vacances de Noël au profit de « vacances d’hiver » (une proposition rejetée par le ministère de l’Éducation), c’est un déni flagrant de ce que nous sommes. Les Français sont attachés à leur calendrier, à leurs grandes fêtes. Il y a là une dimension culturelle, pas cultuelle.

Depuis votre sortie du gouvernement , il est difficile de saisir quel chemin souhaite emprunter la droite républicaine. D’autant plus à l’observation de la « guéguerre » entre députés et sénateurs.

Aujourd’hui, il faut avoir le cœur bien accroché pour croire en la vie politique. Tout est confus, c’est vrai. On le voit avec un Premier ministre se réclamant plutôt de droite qui mène un hold-up fiscal décidé par le PS. La politique décourage parce qu’elle s’écarte des convictions. Le grand moment d’explication, ce sera 2027. Je veux que LR ait une ligne claire, cohérente. Notre projet, c’est que le travail paie, une école méritocratique, le retour de l’autorité dans la rue et à nos frontières. J’assume de dire que l’immigration n’est pas une chance aujourd’hui. Sur le budget, notre groupe à l’Assemblée s’oppose méthodiquement aux augmentations d’impôts, alors que le Rassemblement national a voté 34 milliards d’euros d’impôts en 24 heures ! Et de ce point de vue là, le Sénat confortera le travail des députés. Certes, il y a pu y avoir des analyses divergentes sur la dissolution ou la censure, mais vous verrez que sur les discussions budgétaires, les positions sont beaucoup plus convergentes qu’on ne le pense.

Xavier Bertrand vous a demandé d’éclaircir la ligne LR : « Peut-il dire comme moi ni La France insoumise ni RN ? »

Ce choix a été fait lorsqu’Éric Ciotti a rallié Marine Le Pen et que l’immense majorité des cadres et adhérents sont restés chez LR. Je ne crois pas à l’union des droites par les appareils, mais je veux parler à tous les électeurs, y compris ceux du RN. Depuis quarante ans, la gauche a diabolisé la droite dès qu’elle parlait d’immigration ou de sécurité. Résultat : elle a offert ces thèmes à l’extrême droite. Je veux les reprendre, sereinement, sans outrance.

Les sondages pour 2027 vous relèguent loin du RN…

Dix-huit mois avant 2012, François Hollande était à 3 %. La France ne penche pas à gauche, elle penche à droite. Nous avons les bonnes réponses. On arrive au bout du cycle macronien. La période ouvre tous les possibles.

Votre « tour de France » ouvre-t-elle la voie à une candidature à la présidentielle ?

Ce n’est pas la question du moment. D’abord écouter, comprendre, bâtir un projet. Puis il y aura un processus de désignation. Un comité des sages déterminera une méthode et ce sera aux adhérents de trancher. Primaire ouverte, fermée ou champion des sondages… Ils décideront en début d’année pour avoir un candidat avant l’été.

Vers quelle formule va votre préférence ?

Il est possible d’imaginer une primaire fermée suivie d’une primaire ouverte, pour sortir de la première étape avec une personnalité forte et éviter que plusieurs candidats LR ne se neutralisent lors de la seconde étape.

Laurent Wauquiez plaide pour une primaire ouverte « de Sarah Knafo (Reconquête) à Gérald Darmanin ».

On le voit, le périmètre d’une primaire ouverte peut poser problème. Le grand principe d’une primaire, c’est que les perdants acceptent de soutenir le gagnant. Vous imaginez Darmanin soutenant Knafo ?

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