Réaction d’Éric Ciotti, Président des Républicains, aux déclarations de la Première ministre

Réaction d’Éric Ciotti, Président des Républicains, aux déclarations de la Première ministre

La Première ministre a détaillé les voeux pieux dont le Président de la République avait établi la liste : nous attendons désormais que tous ces mots se concrétisent enfin en actions concrètes. Nous demeurons vigilants et sceptiques.

Je déplore que le gouvernement cède de nouveau à l’esprit de renoncement en reportant à l’automne, et en réalité sine die, le projet de loi sur l’immigration.

L’absence de majorité sur cette question est la conséquence des profondes divisions qui traversent la coalition présidentielle sur ce sujet. Mais elle est aussi la conséquence de l’obstination du gouvernement à vouloir imposer une énième vague de régularisation des clandestins.

Sur cette question fondamentale, nous devons rendre la parole aux Français et nous doter d’une politique migratoire à la hauteur des défis auxquels nous faisons face et de la submersion qui nous menace.

Seul le référendum nous permettra de changer de cadre et de prendre les mesures nécessaires : mise en place de quotas, traitement des dossiers d’asile à la frontière, suppression des droits pour les clandestins, révision du code de la nationalité ou encore modification de nos engagements vis-à-vis de la Convention européenne des droits de l’Homme.

Le recours au référendum est désormais la seule solution.

Éric CIOTTI
Président des Républicains

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Gérard Larcher : « L’immigration est hors de contrôle »

Gérard Larcher : « L’immigration est hors de contrôle »

Gérard Larcher, président du Sénat, était l’invité de France Info.

Il est revenu sur la réforme des retraites, le projet de loi sur l’immigration, l’opération Wuambushu à Mayotte, la volonté du ministre de l’Education de vouloir plus de mixité dans les écoles privées et la fin de vie.

Retraites “Le droit de manifester est un droit constitutionnel. Mais je crois qu’il faut que chacun retrouve la raison, cesser ces agressions vis-à-vis des élus, des ministres. Il faut respecter le président”, selon le président du Sénat. pic.twitter.com/Zck9T0hPTo

— franceinfo (@franceinfo) April 26, 2023

Loi Immigration “Il faut un texte de régulation des flux migratoires, c’est indispensable”, selon Gérard Larcher qui dit le Sénat “défavorable” à la régularisation des sans-papier dans les métiers en tension. “Nous nous méfions de tout ce qui constitue un appel d’air.” pic.twitter.com/g0CR5NYwgc

— franceinfo (@franceinfo) April 26, 2023

La destruction de bidonvilles suspendue par la justice à Mayotte “C’est un revers pour Mayotte”, déclare le président LR du Sénat. “Si on veut dire à Mayotte qu’elle appartient vraiment à la République, encore faut-il qu’ils aient le sentiment qu’on assure leur sécurité.” pic.twitter.com/0wSI6SOuHY

— franceinfo (@franceinfo) April 26, 2023

Faut-il conditionner les subventions aux écoles privées sosu contrat à des critères de mixité ? “L’école, c’est la transmission des savoirs. C’est ça la première priorité. La mixité ne doit pas être un paravent”, dit Gérard Larcher. “Ne rallumons pas la guerre scolaire !” pic.twitter.com/UcURQj3IFN

— franceinfo (@franceinfo) April 26, 2023

Fin de vie “Dans 26 départements, il n’y a pas de soins palliatifs. C’est la première priorité”, défend Gérard Larcher qui se dit “extrêmement réservé” sur l’aide active à mourir. “On peut évoluer tous dans nos analyses et nos avis. On est sur un sujet extrêmement personnel” pic.twitter.com/ySyPw0OVub

— franceinfo (@franceinfo) April 26, 2023

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Eric Ciotti : « On subit une véritable submersion migratoire »

Eric Ciotti : « On subit une véritable submersion migratoire »

Eric Ciotti, président de notre mouvement, était l’invité d’Europe 1.

Il est revenu sur la proposition sur un référendum sur l’immigration, l’accueil des mineurs étrangers non accompagnés et l’opération Wuambushu à Mayotte.

La situation migratoire continue de se dégrader. 500 000 étrangers accueillis légalement l’année dernière !

Il faut une révolution en matière migratoire.

Je propose un référendum sur l’immigration pour changer de cadre et modifier notre constitution. pic.twitter.com/8a0tDq2t3z

— Eric Ciotti (@ECiotti) April 26, 2023

Je vis au quotidien cette vague migratoire dans Alpes-Maritimes. Il n’y a plus de contrôle à la frontière franco italienne.

L’accueil des mineurs étrangers non accompagnés, c’est un coût considérable pour la collectivité : 15 millions d’€.

Pourquoi acceptons-nous ces mineurs ? pic.twitter.com/DTL7YQb42t

— Eric Ciotti (@ECiotti) April 26, 2023

Les Comores doivent récupérer leurs ressortissants.

On a accordé une aide au développement de 120 millions d’euros aux Comores. La France accorde beaucoup de visas aux comoriens.

Les pays sources d’immigration doivent prendre leurs responsabilités ! pic.twitter.com/PG2cj1EZGa

— Eric Ciotti (@ECiotti) April 26, 2023

« Cette opération Wuambushu à Mayotte est la bienvenue. Je soutiens le ministre de l’Intérieur dans sa démarche », déclare @ECiotti sur #Europe1 pic.twitter.com/xrQ0GO6BTC

— Europe 1 (@Europe1) April 26, 2023

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FulYns_WcAol2j9

Nomination

NOMINATION Félicitations à @AlexandreUrvois qui devient Responsable départemental des #jeunesreps du Morbihan !

#JeRejoinsLR

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Othman Nasrou : « Le pays est ingouvernable. Le président n’a pas les moyens politiques d’agir »

Othman Nasrou : « Le pays est ingouvernable. Le président n’a pas les moyens politiques d’agir »

Othman Nasrou, vice-président du conseil régional d’Ile-de-France et premier secrétaire général délégué des Républicains, était l’invité de Radio J.

Il est revenu sur la crise politique suite à la réforme des retraites, la banalisation de la violence, les états généraux des Républicains, la dette publique et le projet de loi sur l’immigration.

“On risque de perdre quatre ans de plus. Le pays est ingouvernable. Le #President n’a pas les moyens politiques d’agir.”@othmannasrou , Vice président du conseil régional d’Ile-de-France, premier secrétaire général délégué de #LR , au micro de @C_Barbier pic.twitter.com/2pGR97BkMc

— RADIO J (@RadioJFrance) April 25, 2023

“35% des Français cautionnent le recours à la violence. C’est extrêmement inquiétant.”@othmannasrou , Vice président du conseil régional d’Ile-de-France, premier secrétaire général délégué de #LR , au micro de @C_Barbier pic.twitter.com/HLCUdKQ97m

— RADIO J (@RadioJFrance) April 25, 2023

“On a une extrême-gauchisation des esprits et il y a une famille #Politique qui paye une lourde responsabilité.”@othmannasrou , Vice président du conseil régional d’Ile-de-France, premier secrétaire général délégué de #LR , au micro de @C_Barbier pic.twitter.com/d0Nnv66iCK

— RADIO J (@RadioJFrance) April 25, 2023

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Rachida Dati : « Pap Ndiaye veut affaiblir l’école de la République »

Rachida Dati : « Pap Ndiaye veut affaiblir l’école de la République »

Rachida Dati, maire du VIIè arrondissement de Paris et présidente du Conseil national des Républicains, était l’invitée d’Europe 1.

Elle est revenue sur l’éducation, l’opération Wuambushu à Mayotte et la crise politique à la suite de la réforme des retraites.

« Il veut affaiblir l’école de la République », selon @datirachida au sujet du ministre de l’Éducation nationale Pap Ndiaye #Europe1 pic.twitter.com/vWAyCho4c6

— Europe 1 (@Europe1) April 25, 2023

« Tout le monde est abandonné (…) vous avez des familles qui pleurent parce qu’elles ont été prises en otage par des mafias dans leurs maisons », s’indigne @datirachida au sujet de Mayotte sur #Europe1 pic.twitter.com/ovpKqyDTHL

— Europe 1 (@Europe1) April 25, 2023

« Les Français ne supportent pas ces agressions gratuites », selon @datirachida, ancienne ministre de la Justice et maire du VIIe arrondissement de Paris au sujet des agressions envers les ministres et les élus #Europe1 pic.twitter.com/6QlavtgUci

— Europe 1 (@Europe1) April 25, 2023

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Environnement : la droite doit affirmer ses propres principes

Environnement : la droite doit affirmer ses propres principes

Dans un texte collectif, quatre élus LR, dont l’eurodéputée Agnès Evren, plaident pour que leur famille de pensée défense sa vision de l’écologie. Selon eux, l’écologie de droite permet de concilier défense de l’environnement, cohésion sociale et respect des traditions.

En France, les partis autoproclamés «écologistes» ne parlent que peu de nature, de développement durable, encore moins de progrès. Ils sont d’abord les héros de la décroissance et de la déconstruction civilisationnelle. Leur obsession, ce sont les questions «sociétales», avec un positionnement idéologique qui consiste à détruire méthodiquement tout ce qui nous permet justement de faire société. Maires de grandes villes, ils se concentrent sur l’interdiction des sapins de Noël plutôt que sur l’amélioration du cadre de vie, quand d’autres adoptent des discours anarchistes et révolutionnaires qui encouragent la violence.

C’est donc à la droite de relever le défi de la transition écologique. Elle en a la légitimité : instauration dès 1964 du principe pollueur-payeur, création de parcs naturels régionaux en 1967, première circulaire de protection du littoral en 1976, charte de l’environnement intégrée dans le bloc constitutionnel en 2005 sous la présidence de Jacques Chirac, Grenelle de l’environnement porté par Jean-Louis Borloo et Nicolas Sarkozy en 2007… Elle doit l’assumer, car l’urgence écologique est bien réelle. Le rapport du GIEC de 2023 nous le rappelle, tout comme les incendies, la canicule de l’été dernier et la faible pluviométrie de cet hiver.

La crise climatique entraîne, et cela va s’accélérer, un bouleversement de l’économie et de nos modes de consommation. L’écologie doit devenir, c’est une nécessité, le point central de l’ensemble de nos politiques publiques. Alors comment concilier croissance, progrès et transition écologique ? L’écologie que nous proposons doit refléter nos valeurs : c’est une écologie optimiste, enracinée dans nos territoires, universelle, garante des libertés individuelles, respectueuse de nos traditions et résolument engagée pour les classes moyennes. Elle n’a pas peur du marché mais veut au contraire l’orienter pour qu’il fournisse les leviers nécessaires à la transition.

Elle est l’antagoniste de cette écologie de gauche dogmatique et punitive qui accentue les fractures sociales et territoriales au lieu de les résorber. Elle n’oppose pas les «métropoles» et les «périphéries», contrairement à la gauche parisienne qui pensait judicieux de circonscrire la «zone à faibles émissions» (ZFE) au seul périmètre de la capitale. Elle ne relègue pas les classes moyennes et populaires à l’écart des centres urbains réservés à quelques privilégiés. Elle n’est ni dans la posture ni dans l’imposture. Pour cela, l’écologie de droite n’hésite pas à utiliser tous les moyens permettant de limiter la production de gaz à effet de serre, sans idéologie ni obscurantisme. À ce titre, elle soutient le développement des énergies renouvelables tout comme celui de la filière nucléaire française. Décarbonée, abondante et pilotable, cette dernière est la seule qui nous évitera une funeste décroissance, synonyme de chômage, d’appauvrissement, de baisse de niveau de vie, d’augmentation des inégalités.

Conjugué aux énergies renouvelables, le développement de la filière nucléaire permettra de garantir l’indépendance énergétique dont la France a besoin et de limiter notre dépendance aux variations des prix de l’énergie. Pour cela, l’écologie de droite s’appuie sur le progrès et l’innovation qui permettront la transformation radicale de la production, la rénovation des bâtiments, le réemploi des matériaux, le développement de transports électriques individuels et la modernisation des transports collectifs. Lucide, pragmatique, elle ne glisse pas sous le tapis les problématiques posées par le «tout électrique» pour les véhicules, en termes de compétitivité de nos industries, d’installation de bornes de recharge hors des grandes villes, de financement de tous les investissements nécessaires à une telle transition.

Pour cela, l’écologie de droite entend préserver le pouvoir d’achat des Français, dont beaucoup doivent encore améliorer l’isolement de leur logement, et dont 38% possèdent encore un véhicule diesel de plus de douze ans ou essence de plus de 18 ans. Il faudra les accompagner : les incantations, les leçons arrogantes et les taxes toujours plus lourdes braquent l’opinion au lieu de l’accompagner dans la nécessaire transition. Pour cela, l’écologie de droite entend protéger les Français en protégeant leur environnement. Elle prend garde à la qualité de l’air comme à l’alimentation de ses compatriotes. Elle met au sommet la protection de nos forêts et de nos terres agricoles, de nos ressources et de notre patrimoine commun. Pour cela, l’écologie de droite s’intéresse autant à l’atténuation qu’à l’adaptation. Limiter nos émissions, respecter l’accord de Paris, être exemplaire à l’échelle internationale est une nécessité économique et morale.

Adapter notre pays au manque d’eau, aux risques incendies, à l’acidification de l’Atlantique, à la fragilisation du littoral français et de nos DOMCOM est une obligation de survie. À l’heure où notre famille politique s’interroge quant à son avenir, nous croyons que la question environnementale doit redevenir première dans nos rangs. La droite le doit à l’écologie française. Cette dernière ne peut sombrer dans une litanie d’interdits allant des balades à poney au Tour de France, des postures méprisantes et à mille lieues des enjeux. La droite le doit aussi à son histoire. Parti de gouvernement, comment pourrait-elle prétendre à gouverner de nouveau sans convaincre de sa capacité à juguler la crise climatique ?

Agnès Evren
Vice-présidente des Républicains
Députée européenne

Antoine Vermorel-Marques
Secrétaire général adjoint des Républicains
Député de la Loire

Jean Philippe Vetter
Vice-président du Comité des Maires et des élus des Républicains
Président du groupe LR à Strasbourg et à l’Eurométropole

Christine Lavarde
Sénatrice des Hauts-de-Seine

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Éric Ciotti : « Monsieur le ministre, laissez l’école libre en paix ! »

Éric Ciotti : « Monsieur le ministre, laissez l’école libre en paix ! »

Dans Le Figaro du 13 avril, le ministre de l’Éducation nationale, Pap Ndiaye, a déclaré attendre un engagement chiffré des écoles privées en termes de mixité sociale. Le président des Républicains déplore ces attaques contre l’école libre, qu’il juge injustifiées.

L’école de la République s’effondre et le ministre regarde ailleurs. Depuis quelques jours, l’école libre est prise pour cible par le ministre de l’Éducation nationale qui la caricature en sanctuaire des inégalités sociales et la destine à devenir un nouveau champ d’expérimentation de sa politique de mixité. Une politique aussi artificielle dans ses principes que dans ses résultats. Dans le contexte politique et social qui est le nôtre, la France a-t-elle besoin de pareille querelle? Déclencher une nouvelle guerre scolaire par pure idéologie serait une faute.

Au-delà de l’inopportunité flagrante, Pap Ndiaye se fourvoie en abordant la question scolaire par le seul prisme des inégalités et redouble la gravité de son erreur en accusant l’école libre d’en être la cause, proposant dès lors de rogner les libertés fondatrices de son identité.

Le ministre connaît-il seulement l’enseignement privé qu’il attaque? En connaît-il la diversité, au-delà des grands établissements parisiens où il scolarise d’ailleurs ses enfants? Ses déclarations semblent ainsi méconnaître le rôle important qu’il joue dans l’enseignement technologique et professionnel, notamment au sein des filières agricoles où la majorité des établissements sont privés.

Plutôt que de s’inquiéter de la mixité sociale des écoles privées, Pap Ndiaye devrait se préoccuper davantage du déclin tragique de notre niveau scolaire: 15 % des élèves de 6e ne savent ni lire ni écrire et ce sont près de 23 % des adolescents français qui n’atteignent pas les compétences minimales en compréhension de l’écrit, en mathématiques ou en sciences. Personne n’est d’ailleurs dupe de la motivation réelle des attaques contre l’école libre, dérivatifs malhabiles à la réalité peu glorieuse d’une Éducation nationale qui s’effondre à force d’abandons successifs et d’errements idéologiques.

L’idéologie égalitariste portée par le ministre n’est pas une solution et ne peut qu’abîmer l’école. Dans le grand flou des politiques éducatives d’Emmanuel Macron, on a longtemps – et désespérément – cherché une constante et une vision: on craint aujourd’hui de devoir la trouver dans les déclarations de Pap Ndiaye, partisan assumé des déconstructions diverses et variées du wokisme décomplexé. Une inquiétude que ne peuvent qu’aviver les atteintes à la laïcité qui se multiplient et contre lesquelles le ministre semble dramatiquement impuissant, si ce n’est complaisant.

L’éducation de nos enfants n’a pas à être un domaine d’expériences idéologiques. Nous devons revenir à un principe simple et pragmatique: la promesse d’égalité de l’école de la République n’est pas une promesse de parfaite mixité sociale mais une promesse d’homogénéité des conditions d’enseignement. Nos enfants ne réussissent pas en fonction des origines sociales de leurs camarades de classe mais grâce au cadre qui leur est donné pour développer leurs talents.

Que vous soyez riche ou pauvre, la République doit vous offrir des professeurs compétents et des classes paisibles. C’est cette promesse d’égalité qui a été rompue et les indices de mixité sociale compilés par les algorithmes du ministère – d’ailleurs souvent contestés – passent ainsi à côté de la véritable injustice.

La véritable injustice, ce n’est pas l’inégalité sociale mais l’inégalité scolaire, celle qui existe entre des établissements où la discipline n’est pas un vain mot et ceux où le désordre est devenu la règle. Et l’égal accès de tous à des écoles, des collèges et des lycées qui garantissent de bonnes conditions d’études est la première égalité à restaurer.

Ce n’est pas en s’ingérant dans la gestion des écoles privées que l’école publique sera relevée. Ce n’est pas en déconstruisant l’une qu’on reconstruira l’autre: Pap Ndiaye veut déshabiller Pierre sans habiller Paul.

Le problème majeur de notre école n’est pas dans la composition sociale des établissements privés mais dans la violence qui s’est installée dans trop d’établissements scolaires, et ce jusque dans ces campagnes autrefois paisibles. Plutôt que d’opposer artificiellement les deux secteurs constitutifs de notre modèle éducatif, Pap Ndiaye devrait travailler à les réunir autour de ce combat essentiel.

L’école a fait la République, et la République se défera sans elle: le désordre qui naît entre ses murs se retrouvera demain partout ailleurs et il est urgent d’y mettre fin. Monsieur le ministre, rangez vos statistiques, vos indicateurs, vos idéologies et vos rivalités inutiles, et redonnez à tous nos enfants la liberté d’étudier dans la sérénité et la sécurité. L’école doit redevenir un sanctuaire pour tous les enfants de France: le sanctuaire de l’avenir de notre nation.

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Gérard Larcher : « Il faut retrouver de la proximité avec les Français »

Gérard Larcher : « Il faut retrouver de la proximité avec les Français »

À l’heure où le pays sort groggy de la bataille des retraites, le président du Sénat porte quelques coups à Emmanuel Macron, tout en mettant en garde sa propre famille politique, Les Républicains.

Il ne s’était pas exprimé depuis l’allocution d’Emmanuel Macron à la télévision au soir du 17 avril. Malgré son (relatif) silence, le président (LR) du Sénat, Gérard Larcher, le troisième personnage dans l’ordre protocolaire de l’État, actuellement en pleine campagne pour les sénatoriales qui auront lieu en septembre, reste au cœur de l’actualité politique. Le président de la République l’a associé, avec la présidente de l’Assemblée nationale et le président du Conseil économique, social et environnemental, à la réflexion pour trouver de « grandes pistes pour que le fonctionnement de nos institutions gagne en efficacité ».

Il ne semble pas faire de cette question une priorité et préfère rappeler au chef de l’État qu’il ne peut se contenter de « déclarations de bonnes intentions » qui ne seraient pas suivies d’effets sur le quotidien des Français. Gérard Larcher adresse aussi une mise en garde à sa propre famille politique en l’appelant à redéfinir une ligne avant de propulser Laurent Wauquiez comme candidat à la présidentielle, comme s’y était pourtant engagé Éric Ciotti lors de la campagne interne à l’automne dernier pour la tête du parti Les Républicains (LR).

Mais si son nom revient aussi souvent dans les couloirs du pouvoir, c’est qu’il est souvent cité comme un recours possible un jour à Matignon. Avec son CV de « gaulliste social » et son lien avec les « territoires » dont la chambre haute est l’émanation, ne pourrait-il pas être l’homme clé pour enfin permettre au président de la République de construire les « coalitions et alliances nouvelles » qu’il appelle — en vain pour l’instant — de ses vœux ? « Il a une stature d’homme d’État, il sait s’adapter tout en étant fidèle à ses convictions. Et puis, Gérard, c’est le kir-cacahouètes après la réunion : il met de l’humain dans les relations ! » s’emballe un député Renaissance, venu des rangs de LR.

« Les conditions politiques aujourd’hui ne sont pas remplies », botte en touche l’intéressé, qui aime à répéter à ses interlocuteurs ce qu’il définit comme le mantra du Sénat, dont on devine qu’il le fait sien : « Ne jamais dire non par dogmatisme, ne jamais dire oui par discipline. »

Emmanuel Macron a annoncé lundi dernier un « plan d’apaisement et d’action » d’ici au 14 juillet. Vous pensez que le pays sera alors apaisé ?

Je pense que le président de la République a eu raison de promulguer la loi sur la réforme des retraites. C’est une décision qui a été prise après un débat parlementaire, certes, dans des conditions particulières, liées à la majorité relative à l’Assemblée nationale et au déficit de dialogue social, mais qui respecte les principes constitutionnels. Concernant l’intervention du président de la République, il ne peut pas se contenter encore une fois de déclarations de bonnes intentions : travail, sécurité, industrie, école, crise de l’hôpital… Ce sont des chantiers qui auraient dû être engagés depuis le début du premier quinquennat. Une « école qui change » : d’accord, mais comment ? Ce n’est pas qu’une question de rémunération des enseignants ! Un médecin traitant à court terme pour tous les patients atteints de maladies chroniques ? On n’installe pas des médecins comme ça. Est-ce qu’Emmanuel Macron peut faire en cent jours ce qu’il n’a pas fait en six ans ?

L’historien Pierre Rosanvallon estime que la France vit « la crise démocratique la plus grave » depuis la fin de la guerre d’Algérie. Partagez-vous ce constat ?

Non, il n’y a pour moi ni crise démocratique ni des institutions. Nous vivons une crise de gouvernance et de confiance, liée à l’absence de résultats, à une gouvernance trop verticale, à une bureaucratie tentaculaire, à cette France d’à côté qui se sent oubliée et se réfugie dans l’abstention, mais aussi à l’absence de majorité absolue à l’Assemblée nationale. Il faut retrouver de la proximité avec les Français.

C’est ce qu’a essayé de faire le président de la République, cette semaine, en allant sur le terrain, où il est très chahuté…

La contestation est légitime tout comme l’exercice du droit de grève. En revanche, il faut retrouver la raison. Les blocages, les occupations, les menaces envers les élus, ou les outrances envers le président de la République ne sont pas acceptables.

Emmanuel Macron a annoncé un « nouveau pacte de la vie au travail ». Qu’est-ce qui doit y figurer ?

Le quinquennat a révélé une insuffisance du dialogue social. Or, il est indispensable. Il ne doit pas être vécu comme une contrainte. Le président paraît enfin avoir compris qu’il fallait prendre le temps de la concertation et de la négociation avec les partenaires sociaux. Il faut leur laisser la possibilité de négocier librement, sans les enserrer dans un cadre trop contraignant, qu’il s’agisse d’améliorer les salaires, trop bas en France, de mieux partager la richesse, notamment via des mécanismes d’intéressement-participation, de trouver des solutions à l’usure professionnelle, d’accroître l’emploi des seniors… Au-delà de ces sujets qui relèvent du Code du travail, ce pacte devrait aussi comporter la réforme du lycée professionnel, la définition des conditions d’activité pour les bénéficiaires du RSA. Mais, pour que cela fonctionne, les syndicats doivent également retrouver le chemin du dialogue.

Sur les retraites, que pensez-vous des initiatives de certains députés pour tenter de faire abroger le recul de l’âge de départ à 64 ans ?

La loi a été promulguée, elle doit s’appliquer. Si on fait des propositions de loi pour supprimer immédiatement celles qui viennent d’être votées, on s’engage sur une pente glissante.

Emmanuel Macron veut aussi avancer sur l’immigration. Est-ce le bon moment ?

Il y a deux semaines, j’étais opposé à ce que nous engagions ce nécessaire débat dans la foulée de la loi sur les retraites. Il fallait une période d’apaisement. On a voté vingt et une lois en vingt ans, il nous faut donc enfin une loi efficace qui régule les flux migratoires alors qu’ils ont repris massivement. J’ai dit au président et à la Première ministre qu’il n’était pas question d’avoir une loi à la découpe. Sur ce sujet, il faut une vision globale pour évoquer le droit d’asile, le regroupement familial, l’immigration du travail ou étudiante mais également l’intégration et le codeveloppement. Nous sommes, je le rappelle, opposés à la régularisation pour les métiers en tension qui créerait un appel d’air. Il y a déjà 500 000 étrangers au chômage dans notre pays. Occupons-nous d’eux en priorité.

À ce sujet, Christian Estrosi prépare sa propre loi sur le sujet. Vous vous en réjouissez ?

Les maires sont consultés en permanence par les sénateurs. Nous avons des contacts constants avec l’Association des maires de France. Mais c’est le Parlement qui vote la loi. À chacun son rôle.

Le président vous associe à la réflexion pour « que le fonctionnement de nos institutions gagne en efficacité ». Quelles sont vos pistes ?

Nous sommes toujours prêts à examiner ce qui améliore le fonctionnement de la démocratie : simplification, décentralisation, et nous y travaillons… Mais est-ce le moment ? Si on interroge les Français sur leurs préoccupations, je doute qu’ils répondent : « Réforme de la Cour de justice de la République, réforme du Conseil supérieur de la magistrature ou proportionnelle à l’Assemblée nationale ». J’entends plutôt parler d’inflation et de crise des services publics. Le retour de la confiance, ce n’est pas le jeu de construction institutionnel comme priorité. Par ailleurs, je doute que le président de la République ait les moyens d’obtenir les trois cinquièmes des voix au Congrès et qu’il y ait même besoin d’un Congrès pour améliorer le fonctionnement des institutions, cela peut passer par la loi ordinaire et organique.

Comment améliorer la « participation citoyenne » ?

Il ne faut pas opposer démocratie participative et représentative. Il faut trouver un équilibre entre les deux. Je pense que les conventions citoyennes peuvent être utiles. Mais, en toute hypothèse, le dernier mot revient toujours au Parlement. Je continuerai à ne pas participer au Conseil national de la refondation.

Lors du récent examen du projet de loi sur les retraites par le Conseil constitutionnel, des voix se sont élevées pour exprimer des doutes sur la légitimité de désignation de ses membres…

Le Conseil constitutionnel fonctionne de façon indépendante et impartiale. Il n’y a donc aucun motif de changer. Cessons de tout remettre en cause. Certains constitutionnalistes qui le critiquent aujourd’hui sont les mêmes que ceux qui rêvaient d’y entrer…

Le président de la République veut des « coalitions et alliances nouvelles ». La droite doit-elle trouver un accord avec lui ?

Je suis pour une ligne autonome et responsable. Autonome, car c’est la garantie de notre liberté. Responsable, car nous privilégierons toujours l’intérêt du pays. Une coalition doit se construire sur un contrat clair, une méthode de gouvernance, sur des objectifs à atteindre et les moyens pour y parvenir. Ces conditions ne sont pas remplies aujourd’hui. Raison pour laquelle j’ai proposé au président et à la Première ministre de fonctionner texte par texte. C’est compliqué, mais c’est la seule méthode.

Votre nom circule d’ailleurs pour Matignon. Pouvez-vous dire que vous ne serez jamais le Premier ministre d’Emmanuel Macron ?

Les conditions politiques aujourd’hui ne sont pas remplies. Nous avons des désaccords majeurs avec la politique menée par l’exécutif, sur la dépense publique, sur la décentralisation, sur le régalien… Je suis engagé dans la campagne sénatoriale dans les Yvelines et, si mes collègues me font confiance, à la présidence du Sénat. C’est mon horizon aujourd’hui.

Quelles leçons tirez-vous pour votre famille politique des divisions qu’elle a récemment vécues ?

La droite traverse une crise et s’est divisée sur la réforme des retraites. Il faut qu’elle retrouve de la cohérence, de la cohésion et une ligne politique. C’est l’objectif que s’est donné Éric Ciotti avec les états généraux de la droite en juin, j’y apporterai ma contribution.

Les circonstances sont-elles réunies pour que les modalités de désignation du futur candidat de LR à la présidentielle soient modifiées, comme s’y était engagé Éric Ciotti pour imposer Laurent Wauquiez ?

Le blé doit être semé avant d’être récolté. Il nous faut une stratégie, une ligne, avant de penser à l’élection présidentielle. L’important, c’est que, d’ici à 2026, nous ayons un candidat. Pourquoi pas Laurent Wauquiez ? Il en a toutes les qualités, mais ce n’est pas aujourd’hui que nous devons trancher cette question. Quand nous sommes à moins de 5 % à la présidentielle, engageons d’abord le travail de reconstruction et de reconquête de la confiance des Français.

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François-Xavier Bellamy : « Répartir l’échec ou reconstruire enfin l’école ? »

François-Xavier Bellamy : « Répartir l’échec ou reconstruire enfin l’école ? »

Punir, sous couvert de grands principes, ceux qui reçoivent encore un enseignement de qualité, c’est avouer qu’on a renoncé à enrayer le déclin de l’enseignement public, s’inquiète le député européen LR, normalien et professeur agrégé de philosophie.

Rien n’est plus dangereux pour un patient que le médecin qui tenterait de supprimer le symptôme plutôt que la maladie. Pap Ndiaye se souvient-il de cet avertissement de Georges Canguilhem ?

Il s’y prend en tous les cas à rebours pour traiter ce grand corps malade qu’est devenue l’Éducation nationale, en annonçant, dans un entretien au Figaro, qu’il se prépare à imposer des ratios de mixité sociale dans les établissements privés – même si le ministre est trop pudique pour nommer clairement la contrainte, trouvant que “le terme de quota est un peu rigide”, c’est bien de cela qu’il s’agit…

Le mal est en effet profond. Les indicateurs effarants se succèdent sur l’effondrement de notre école: d’après le ministère lui-même, à peine la moitié des élèves de sixième a le niveau de lecture requis pour le collège, et un tiers est en grande difficulté ; sur les matières scientifiques, alors que la France se classait dans le premier tiers de l’OCDE en 2000 selon le Programme international pour le suivi des acquis des élèves (Pisa), elle a reculé derrière la plupart des pays européens – très loin des pays asiatiques.

Mais cette faillite collective n’est pas payée au même prix par toute la société française: les données convergent pour montrer que le système scolaire français est devenu l’un des plus inégalitaires au monde.

En 2013, l’enquête Pisa révélait que “l’école française est aujourd’hui celle des pays de l’OCDE où l’origine sociale des enfants pèse le plus lourd dans les résultats scolaires” : et cette trahison absolue de la promesse du mérite, qui constituait pourtant en France le cœur même de l’aspiration démocratique, n’a cessé de s’aggraver depuis.

Comprendre plutôt que contraindre

Il me semble d’ailleurs évident que cette distribution inégalitaire des conséquences de l’effondrement scolaire explique largement l’étrange inertie qu’il suscite: les milieux dirigeants sachant leurs enfants globalement protégés du naufrage éducatif – voire avantagés par le fait que les élèves issus des milieux défavorisés, et même de la classe moyenne, n’ont plus les moyens de leur contester les places dans les filières les plus valorisées de l’enseignement supérieur – comment ne sombreraient-ils pas dans un confortable déni ?

Combien de ministres, d’élus, de patrons, de journalistes, ont crié au scandale quand, en 2020, l’enquête TIMMS a classé nos élèves derniers d’Europe en mathématiques ? Ces chiffres, parmi tant d’autres, auraient dû provoquer un électrochoc national ; s’il n’en a rien été, c’est parce que nos décideurs ne se représentent pas ce qu’ils veulent dire concrètement pour tant de Français, qui voient leurs enfants condamnés à la relégation scolaire.

Toutes nos statistiques en matière d’éducation doivent être lues avec ce prisme: quand le ministère compte chaque année un jeune majeur sur cinq en grande difficulté de lecture, il faut comprendre qu’ils sont en réalité majoritaires dans certains établissements, et totalement absents dans d’autres.

Pap Ndiaye ne peut éviter ce problème, mais il le prend à l’envers. Il dénonce “l’évitement scolaire” qui conduit ceux qui le peuvent à rejoindre l’enseignement privé. Mais plutôt que de les contraindre, l’urgence serait de les comprendre – d’avoir enfin le courage de reconnaître ce qui fait que tant de Français sont prêts à tout pour “éviter” à leurs enfants l’enseignement public.

Le privé est devenu un refuge

Monsieur le Ministre, cela ne devrait pas être trop difficile pour vous, qui scolarisez vos propres enfants dans l’établissement sans doute le plus sélectif et le plus élitaire qui soit dans l’enseignement privé parisien…

Inutile de chercher trop loin: dans le collège de vos enfants, le latin est par exemple obligatoire en cinquième – vous savez, cette langue ancienne qui a été supprimée de l’enseignement public par la gauche dont vous vous revendiquez. Un exemple parmi bien d’autres.

Ironie de l’histoire, l’un des rares soutiens qu’avait reçu la réforme de Mme Vallaud Belkacem qui décidait cette suppression, ainsi que la diminution des cours par discipline au profit d’“enseignements pratiques” incertains, avait été l’enseignement catholique – quand toutes les organisations éducatives et les syndicats enseignants combattaient ce nouveau recul.

Si l’enseignement privé est devenu un refuge, ce n’est pas parce qu’il cultiverait par lui-même une vision bien plus solide. L’engagement des équipes éducatives y est tout aussi méritoire que dans l’enseignement public, mais les structures n’y sont pas moins défaillantes, et la formation des professeurs y est souvent plus désastreuse encore.

Le privé tire profit de son statut d’oasis scolaire essentiellement parce qu’il réunit majoritairement des foyers plus aisés, plus familiers de la culture scolaire, plus attentifs et exigeants, plus susceptibles de donner un cadre de travail favorable à leurs enfants et de financer les cours de soutien garantissant leur maintien à flot (la France est d’ailleurs, on le comprendra aisément, championne d’Europe de ce business).

C’est d’abord pour cette raison qu’il reste plus de chances qu’un enfant y reçoive des connaissances que l’on devrait pouvoir apprendre dans toutes les écoles de France.

Car là est le vrai choix à faire, une fois posé l’aveu d’échec absolu qu’est le constat de “l’évitement scolaire” : décider s’il faut imposer à tous de prendre part au naufrage, ou s’il faut refonder l’enseignement public pour que plus personne ne cherche à le fuir. Bourdieu avait attaqué le principe même de la transmission exigeante d’une culture commune comme moyen offert aux élèves de s’élever au-delà de leur milieu social ; mais par son œuvre et sa réception presque unanime, il a produit exactement l’école qu’il dénonçait, la plus injuste de toutes.

Les déshérités, un scandale moral absolu

En condamnant l’héritage, l’Éducation nationale a fait tant de déshérités – et notre classe dirigeante s’est si longtemps accommodée de ce scandale moral absolu. Pap Ndiaye poursuit exactement dans cette voie, en s’attaquant à ceux qui reçoivent encore le plus au lieu de s’inquiéter de ceux qui n’ont plus rien. Le quinquennat précédent avait déjà vu reculer comme jamais le principe de la liberté scolaire ; celui-ci prend donc le chemin d’une coercition supplémentaire.

Avec une telle logique, il faudra finir de détruire tout ce qui tient encore debout pour faire semblant de ne plus voir que l’enseignement public est à terre. Mais de cet effondrement auquel personne ne veut enfin faire face, c’est l’avenir de la France qui ne se relèvera pas.

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L’article François-Xavier Bellamy : « Répartir l’échec ou reconstruire enfin l’école ? » est apparu en premier sur les Républicains.

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