Bruno Retailleau : « La crise démocratique que nous traversons devrait nous conduire à une pratique référendaire plus fréquente »

Bruno Retailleau : « La crise démocratique que nous traversons devrait nous conduire à une pratique référendaire plus fréquente »

Bruno Retailleau, président du groupe les Républicains au Sénat et sénateur de Vendée, était l’invité de Public Sénat.

Il est revenu sur le rejet du réferendum d’initiative partagée sur la réforme des retraites par le Conseil constitutionnel, l’impartialité de la justice, sa proposition de loi anti-casseurs et l’immigration.

La crise démocratique que nous traversons devrait nous conduire à une pratique référendaire + fréquente mais il y avait là un dévoiement. Le #RIP a été créé pour faire et non défaire la loi ; le texte sur les retraites a eu un parcours conforme à nos institutions. @publicsenat https://t.co/Z68IaaR4O6

— Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau) May 4, 2023

J’accuse le @SMagistrature d’être totalement politisé. Nous attendons de la justice qu’elle soit impartiale. C’est un gage de son efficacité et de la confiance des Français. @publicsenat pic.twitter.com/hQZ9Xbr50o

— Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau) May 4, 2023

Le texte #anticasseur que j’avais présenté et qui a été adopté par le Sénat prévoyait que l’arrêté préfectoral concerne un espace spatio-temporel très précis. Il a ensuite été dénaturé par le gouvernement. @publicsenat pic.twitter.com/4LFAZqA4Sz

— Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau) May 4, 2023

Immigration : “On déposer un texte de loi avant l’été. À quoi ça sert de faire un texte si les pompes aspirantes tournent toujours à fond ? Entre ouvrir les frontières et maintenir un haut niveau de protection sociale, il faut choisir.” @BrunoRetailleau #BonjourChezVous pic.twitter.com/9wxwZ4vOIi

— Public Sénat (@publicsenat) May 4, 2023

L’article Bruno Retailleau : « La crise démocratique que nous traversons devrait nous conduire à une pratique référendaire plus fréquente » est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +
Nos sénateurs interrogent le gouvernement

Nos sénateurs interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement, cinq sénateurs du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.

Pour commencer, François-Noël Buffet, sénateur du Rhône, a interpellé le ministre de l’Intérieur et des Outre-mer sur la situation à Mayotte.

“Où en êtes-vous des accords de réadmission des migrants en situation irrégulière expulsés de #Mayotte ?” @fnb_officiel interroge le gouvernement. #QAG https://t.co/uGVVw3tj9H

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) May 3, 2023

Jean-François Husson, sénateur de Meurthe-et-Moselle, a interrogé le ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique sur la baisse de la notation de la France par l’agence Fitch.

“Être crédible, c’est le seul moyen de restaurer la confiance !” Après la dégradation de la note de la France par l’agence Fitch, @jf_husson interpelle le gvt sur la politique qu’il entend mener pour assainir ses finances publiques. #QAG https://t.co/rN23tKlaWq

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) May 3, 2023

Dominique Estrosi-Sassone, sénatrice des Alpes-Maritimes, a questionné le ministre délégué auprès du ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, chargé de la Ville et du Logement sur la crise du logement.

“100 000 mal logés de plus, 10% de personnes de plus à la rue, 100 000 demandeurs de logements sociaux en plus en un an !” @Dominiq_Estrosi alerte le gvt sur la crise du logement. #QAG https://t.co/yA9xGZzkQw

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) May 3, 2023

Philippe Mouiller, sénateur des Deux-Sèvres, a interpellé la ministre déléguée auprès du ministre des Solidarités, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, chargée des Personnes handicapées sur le Conseil national du handicap.

“Au cours de la CNH, le PR a fait des propositions pour la scolarisation, l’emploi, l’accès aux soins etc des personnes handicapées ?” @Mouiller_P interroge le gvt sur le financement de ce programme qui s’élève à 4 mds d’€. #QAG https://t.co/CJrg66fj8Z

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) May 3, 2023

Pour finir, Muriel Jourda, sénatrice du Morbihan, a interrogé le ministre de l’Intérieur et des Outre-mer sur les affrontements entre les manifestants et les forces de l’ordre lors des manifestations.

“Vous avez déclaré que ces violences étaient “inacceptables”. Et après que faites-vous ?” @JourdaMuriel interroge le gvt après les violences inouïes dont ont fait l’objet les forces de l’ordre. #QAG https://t.co/2qqLVSzEgZ

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) May 3, 2023

L’article Nos sénateurs interrogent le gouvernement est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +
Nos députés interrogent le gouvernement

Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mardi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, trois députés du groupe les Républicains ont interpellés l’exécutif.

Pour commencer, Éric Ciotti, Président de notre mouvement et député des Alpes-Maritimes, a interpellé la Première ministre sur l’immigration illégale à Mayotte.

Sur l’opération Wuambushu à Mayotte, @ECiotti (LR) interpelle le Gvt : “La République ne peut pas reculer, le drapeau français doit continuer à flotter sur Mayotte pour dire que l’immigration illégale n’a pas sa place sur notre territoire !”#DirectAN #QAG pic.twitter.com/bhBOqTbjMe

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) May 2, 2023

Annie Genevard, secrétaire générale des Républicains et députée du Doubs, a questionné la Première ministre sur la mixité sociale dans les écoles privées.

Mixité sociale dans les écoles privées | “Cette politique pétrie d’idéologie est assortie de menaces non dissimulées.” @AnnieGenevard (LR) demande au Gvt : “N’y a-t-il pas mieux à faire pour restaurer l’école publique que de mettre à mal l’école privée ?”#DirectAN #QAG pic.twitter.com/j23BpUGOpZ

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) May 2, 2023

Pour finir, Fabrice Brun, député d’Ardèche, a interrogé le de la Santé et de la Prévention sur la fermeture de services dans les hôpitaux.

Application de la loi Rist visant à améliorer le système de santé | @FabriceBrun (LR) interpelle le Gvt : “Paquet sur la formation, investissement dans les facultés de médecine … il y a urgence, répondez nous enfin avec du concret.”#DirectAN #QAG pic.twitter.com/BbXI3k0yLA

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) May 2, 2023

L’article Nos députés interrogent le gouvernement est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +
Annie Genevard : « Nous sommes un pays en ébullition permanente depuis 6 ans »

Annie Genevard : « Nous sommes un pays en ébullition permanente depuis 6 ans »

Annie Genevard, secrétaire générale de notre mouvement et députée du Doubs, était l’invitée de RFI.

Elle est revenue sur les violences contre les forces de l’ordre lors des manifestations contre la réforme des retraites et la dette publique.

.@AnnieGenevard, secrétaire générale @lesRepublicains «La France a désormais la réputation d’un pays où l’on peut casser du gendarme, du policier. Nous sommes un pays en permanence en ébullition depuis 6 ans. » #1erMai #ReformedesRetraites
@FredRiviereRFI #RFImatin pic.twitter.com/qt5XOXUGFE

— RFI (@RFI) May 2, 2023

.@AnnieGenevard, sec. gal @lesRepublicains «La France a une dette colossale, un niveau de dépenses publiques et de prélèvements le plus haut de l’OCDE. Les marges de manœuvre n’existent pas si ce n’est de diminuer les dépenses de l’Etat.» #Fitch
@FredRiviereRFI #RFImatin pic.twitter.com/e2za99qxVc

— RFI (@RFI) May 2, 2023

L’article Annie Genevard : « Nous sommes un pays en ébullition permanente depuis 6 ans » est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +
Éric Ciotti : « Le déclassement Fitch est un coup de semonce et la France danse sur un volcan »

Éric Ciotti : « Le déclassement Fitch est un coup de semonce et la France danse sur un volcan »

Le député des Alpes-Maritimes et président des Républicains espère « que cette notation, qui sonne comme un redoutable réveil à la réalité, aura un effet salutaire. »

Vous attendiez-vous au recul de la notation de la France de AA à AA- par l’agence de notation Fitch ?

Malheureusement, oui. Ce déclassement Fitch est un coup de semonce et la France danse sur un volcan. Il fallait être aveugle pour ne pas voir la dégradation continue de la situation économique et budgétaire. J’espère que cette notation, qui sonne comme un redoutable réveil à la réalité, aura un effet salutaire. Trop de nos responsables politiques entretiennent le déni mais la France décline, elle est dangereusement engagée sur la pente du déclassement. Le poids écrasant de la dette est ignoré par à peu près tout le monde alors que celle-ci devrait pourtant constituer la première alarme.

À la fin du quinquennat de Nicolas Sarkozy, la dette française était équivalente à la dette allemande. Aujourd’hui, rapportée à notre richesse nationale, elle est presque 50 % plus élevée que celle de l’Allemagne, 111 % contre 66 %. La charge de la dette pèse plus pour l’État que le budget de la défense nationale. De plus, cette dette, dont une partie est dangereusement indexée sur l’inflation, est souvent détenue par des fonds étrangers, ce qui peut demain menacer notre souveraineté. Alors que nous n’avons jamais autant dépensé d’argent public, jamais nos grands services publics, la sécurité, la justice, la défense, l’éducation ou la santé ne sont apparus aussi dégradés. Conséquence de cette dépense effrénée, nous avons atteint un record absolu de prélèvements obligatoires avec 45,3 %. Nous sommes engagés dans une spirale infernale. N’importe quel ménage sait qu’il ne peut vivre durablement à crédit. Pourtant, l’État s’autorise cette fuite en avant irresponsable depuis 1973.

Est-ce un camouflet politique pour Emmanuel Macron ?

Emmanuel Macron n’a fait que poursuivre la politique de François Hollande. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Il n’a cessé d’accroître les dépenses et les prélèvements. Aucune réforme structurelle n’a été conduite jusqu’à la réforme des retraites. Il doit radicalement changer de politique et de méthode. L’impuissance des conventions citoyennes et les déplacements Potemkine de l’exécutif ne nous permettront pas d’en sortir.

Dans quelle mesure le « quoi qu’il en coûte » sanitaire et énergétique y est pour quelque chose ?

Ce « quoi qu’il en coûte » n’est en rien la conséquence du conflit ukrainien mais sanctionne des fautes politiques majeures qui ont bradé notre souveraineté énergétique et donc, notre souveraineté nationale en s’attaquant à la filière nucléaire. La conséquence de tout cela, c’est un coût budgétaire de plus de 100 milliards d’euros en deux ans au travers du bouclier énergétique. Il fallait bien entendu soutenir nos entreprises et nos concitoyens pendant la crise sanitaire mais nous sommes allés bien au-delà de la plupart de nos partenaires, tout en ayant une situation économique plus fragile puisque le nombre d’entreprises qui se trouvent en défaut ne cesse d’augmenter.

Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a aussitôt regretté une « appréciation pessimiste » ? A-t-il raison ?

Il a naturellement tort. Il faut dire la vérité aux Français. Rien n’est pire que ce discours d’autosatisfaction. Les Français mesurent bien lorsqu’ils paient leurs impôts que la lourdeur des prélèvements qu’ils subissent ne trouve pas de contrepartie à la hauteur de leurs sacrifices.

Pourquoi Moody’s, l’une des trois principales agences de notation, n’a-t-elle pas abouti aux mêmes conclusions que Fitch ?

Moody’s n’a certes pas abouti aux mêmes conclusions mais les perspectives de la dernière note qu’elle a consacrée à la France ne sont pas de nature à nous rassurer. Nous avons une dépense publique supérieure de huit points à la moyenne des autres pays de la zone euro. Il faut avoir le courage de se poser les bonnes questions et d’aborder sans tabou la question de l’efficacité de la dépense publique. J’insiste : les Français paient un montant considérable d’impôts pour un pays en déclin. Cela n’est définitivement plus acceptable.

La réforme des retraites devait être un moyen de rassurer les marchés. Pourquoi cela n’a-t-il pas suffi ?

Cette notation confirme naturellement que cette réforme était nécessaire et indispensable. Ma position dans ce débat n’a été guidée que par cette conviction. Plus que jamais, nous avons besoin de tourner le dos à la démagogie relevant des programmes économiques délirants de M. Mélenchon et de Mme Le Pen. Mais cette démagogie relève également de l’impuissance guidée par l’addiction à la dépense publique du pouvoir actuel. Elle a pu trouver quelques voix complaisantes et minoritaires dans notre propre famille politique mais je dis à tous ceux-là que la France ne retrouvera sa souveraineté et n’enrayera son déclin qu’en tournant le dos aux illusionnistes et en retrouvant le chemin du courage. C’est la droite qui doit être le moteur de cette ambition.

Comme Fitch, estimez-vous que « l’impasse politique » dans laquelle se trouve Emmanuel Macron risque d’empêcher toutes nouvelles réformes ?

La réforme constitue naturellement la seule issue face à l’impasse actuelle mais arrêtons de faire porter les efforts de diminution de dépenses, comme cela a été fait depuis plusieurs années, sur le secteur régalien au profit de dépenses sociales qui ont doublé. L’État régalien est devenu squelettique alors que l’État social est devenu obèse. Il est temps de changer de fond en comble notre modèle. Veillons également à ce que les efforts ne soient pas uniquement imposés à ceux qui travaillent. Il faut aujourd’hui faire beaucoup plus confiance aux entreprises pour augmenter les salaires qu’à un État qui continuerait de distribuer un argent qu’il n’a plus. Je souhaite que Les Républicains portent ce nouveau modèle qui doit faire baisser les dépenses, diminuer les prélèvements obligatoires et augmenter les salaires. À cet égard, la désindustrialisation qui frappe notre pays n’est pas pour rien dans ces résultats calamiteux. On me dit que c’est impossible mais tous les grands pays en croissance ont réussi cette révolution. Nous ne nous en sortirons pas avec les solutions technocratiques, classiques et habituelles.

Le 2 juin, tous les regards seront tournés vers les conclusions d’une autre agence américaine, Standard and Poor’s. Anticipez-vous un nouveau coup rude pour l’économie française ?

Nous savons que les mauvaises nouvelles vont se succéder. C’est un devoir de dire que ce résultat n’est pas le fait des agences de notation mais de notre situation catastrophique. Ces agences signalent le niveau de la fièvre. Nous connaissons le diagnostic de la maladie. Il nous faut maintenant mettre en œuvre un traitement de choc pour rompre avec nos habitudes impuissantes. Mais il est tard, très tard. Faisons en sorte qu’il ne soit pas trop tard. Les Républicains seront toujours force de proposition pour redresser la France.

>> Lire l’interview sur LeFigaro.fr

L’article Éric Ciotti : « Le déclassement Fitch est un coup de semonce et la France danse sur un volcan » est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +
Mansour Kamardine : « Nous ne sommes pas à l’abri d’une guerre civile »

Mansour Kamardine : « Nous ne sommes pas à l’abri d’une guerre civile »

A la suite de l’annonce de l’opération «Wuambushu», par le ministre de l’Intérieur et des Outre-mer Gérald Darmanin, la situation s’est tendue encore plus à Mayotte. Mansour Kamardine, député Les Républicains du 101e département français, explique à CNEWS le contexte d’insécurité ressenti par les habitants de l’île.

Avez-vous soutenu la mise en place de l’opération Wuambushu ?

Je fais partie de ceux qui ont demandé cette opération de reprise des territoires perdus de la République à Mayotte en effet. Un des principes régaliens de l’Etat est d’assurer la sécurité des personnes et des biens sur ses territoires. C’est pour cela notamment que je défends l’opération «Wuambushu» aujourd’hui.

Concrètement, quel est le discours des Mahorais sur la situation de l’île ?

Aujourd’hui, les Mahorais ne vivent plus. Les maisons sont barricadées, nous avons peur d’envoyer nos enfants à l’école. Il n’y a plus de vie sociale. Les habitants vivent un enfer, à n’importe quel coin de rue nous pouvons nous faire agresser gratuitement. Cela créer une vive tension. Je peux également assurer que la suspension de l’opération a suscité un nouvel élan de colère. Il est insupportable que le syndicat de la magistrature dicte le comportement de l’Etat.

Peut-on parler d’une opération de dernière chance ?

Oui, c’est une opération de dernière chance. Si nous voulons continuer à vivre ou avoir un semblant de vie républicaine à Mayotte, il faut que cette opération réussisse. J’alerte depuis 2016 sur le fait que nous ne sommes pas à l’abri d’une guerre civile. Si cette opération n’aboutit pas, il y aura une telle colère que les gens pourraient se sentir obligés de se défendre comme nous le voyons déjà.

Vous utilisez souvent le terme « d’artificiers du chaos », qui visez-vous par cette appellation ?

Je parle du syndicat de la magistrature, de la Ligue des droits de l’Homme et de ces associations qui n’ont dans leur bouche que la défense des droits de l’Homme, mais qui est en réalité une défense à géométrie variable. En réalité, ce sont des associations de défense des étrangers illégaux qui sèment la terreur sur l’ensemble du territoire national. Je ne comprends pas que des associations subventionnées par l’Etat continuent de soutenir le chaos. C’est l’expression d’une idéologie d’extrême gauche qui voudrait abattre toutes les frontières.

Avez-vous été amené à discuter avec ces associations ?

Ils refusent le débat. Je les ai invités en tant que rapporteur à l’Assemblée nationale pour échanger, ils ont refusé.

Les Comores refusent d’accueillir les migrants expulsés par la France, comment la situation pourrait-elle se régler selon vous ?

Je pense que la France a des atouts pour obtenir la réadmission de ces populations dans leur pays d’origine. Je ne comprends pas le comportement de l’Etat et le silence de la ministre des Affaires étrangères. Récemment l’ambassadeur de Chine en France à Paris a été convoqué pour avoir remis en cause les frontières de l’Ukraine et des anciens pays de l’URSS, alors que c’est silence radio lorsque l’ambassadeur des Comores à Paris remet en cause la souveraineté française à Mayotte. Je suis persuadé que le jour où la France voudra vraiment que les Comores récupèrent ses ressortissants, cela se fera sans la moindre difficulté. Il faut également rappeler que la France s’est engagée à verser, dans le cadre d’une Convention, 150 millions d’euros aux Comores pour que le pays s’engage à empêcher le départ des illégaux vers Mayotte. Ils ont pris l’argent et n’ont rien fait. La France doit hausser le ton et considérer que les Comores ne sont pas, selon moi, des partenaires loyaux.

Avez-vous été soutenu par votre famille politique face à la situation que vous décrivez ?

Il y a un réel soutien, mais il est apporté à l’ensemble des Mahorais. Sans Les Républicains, Mayotte ne serait pas française. Je tiens à saluer les prises de position d’Eric Ciotti, de Gérard Larcher, le soutien de Laurent Wauquiez, de Xavier Bertrand et de tous les membres de notre famille politique. Il y aura probablement mardi prochain une prise de position très claire du président de notre groupe parlementaire, Olivier Marleix, à l’Assemblée nationale sur le sujet. La situation sur l’île est extrêmement grave. C’est une question de souveraineté. Ce qui se joue à Mayotte, c’est également ce qui pourrait se jouer en France dans les années qui viennent.

>> Lire l’interview sur CNews.fr

L’article Mansour Kamardine : « Nous ne sommes pas à l’abri d’une guerre civile » est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +
Lettre des députés au ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse

Lettre des députés au ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse

Monsieur le ministre,

Comment ne pas vous faire part de notre grande inquiétude et de notre incompréhension au moment où vous avez choisi de redéfinir la composition et les missions du Conseil des sages de la laïcité ?

Créée en 2018 par votre prédécesseur Jean-Michel BLANQUER pour « préciser la position de l’institution scolaire en matière de laïcité et d’enseignement laïque des faits religieux », cette instance avait montré des signes d’efficacité, et apportait, malgré les difficultés, des réponses beaucoup plus précises qu’auparavant aux interrogations que pouvaient se poser les équipes sur le terrain en matière d’habillement, d’alimentation ou encore de programmes.

Comment comprendre l’inflexion brutale que vous avez choisi d’imposer au Conseil des sages de la laïcité, au moment où les chefs d’établissement se sentent souvent bien seuls, où les acteurs de terrain ont tant besoin de réponses concrètes, où tant de faits ne sont déjà pas remontés comme le soulignait le 8 mars dernier une enquête du SNPDEN-UNSA, principal syndicat des chefs d’établissement ?

Face à ces difficultés, vos choix interpellent, car tout démontre que vous avez décidé de procéder non pas à une simple reprise en main, mais bien à une dénaturation profonde de sa vocation initiale :

– Nomination, d’abord, de nombreux nouveaux membres, dont celle du sociologue Alain POLICAR qui se dit opposé à une « laïcité répressive » ou « de combat », à l’heure où toute notre énergie devrait être mise à sa défense ferme et résolue ;

– Modification, ensuite, des attributions du Conseil, qui ne pourra plus être saisi directement par les chefs d’établissements, mais uniquement par le ministre qui aura tout le loisir d’étouffer certains dossiers ;

– Dilution, enfin, de la mission-même du Conseil, qui n’est plus chargé de suivre la seule laïcité mais de lutter contre toutes les formes de discriminations, notamment sur la base de la race ou du sexe.

Cette décision apparaît tout à la fois comme une opération de mise au pas, de mise sous tutelle, de déconstruction et de dévoiement du Conseil des sages de la laïcité.

Une seule chose est sûre : vos choix choquent profondément, bien au-delà des clivages politiques. Ils suscitent déception, incompréhension et même colère.

Jean-Eric SCHOETTL, ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel, qui en était membre, vient de présenter sa démission.

Mickaëlle PATY, sœur de Samuel PATY, vient de publier une tribune, où elle vous reproche même de vouloir « assassiner la laïcité ».

A l’Assemblée nationale, les députés Les Républicains ne vous ont jamais fait de procès a priori, mais vous nous devez la clarté, comme vous la devez à chaque Français, et plus encore à chaque parent qui confie son enfant à l’Ecole de la République.

En tant que parlementaires, nous attendons donc de vous, Monsieur le ministre, des réponses à ces questions précises :

Que reprochiez-vous concrètement et factuellement au Conseil des sages de la laïcité ?

Pourquoi ne pas reconnaître la singularité des atteintes à la laïcité que vous diluez aujourd’hui dans d’autres combats ? « Mal nommer un objet, c’est ajouter au malheur du monde », écrivait Albert Camus en 1944. Pourquoi ce grand brouillage intellectuel qui ne peut qu’être préjudiciable à la réponse politique que nous devons apporter aux attaques qui menacent la laïcité ?

Pourquoi couper le Conseil des sages de la laïcité des remontées de terrain que pouvaient lui apporter directement les chefs d’établissements ? Comment ne pas y voir une tentative de mettre sous le tapis les difficultés, alors que tous les chiffres fournis par votre propre ministère ces derniers mois montrent bien les fortes attentes du terrain ?

Vous remerciant de l’attention que vous saurez apporter à notre demande, nous vous prions d’agréer, Monsieur le ministre, l’expression de nos respectueuses salutations.

Alexandre PORTIER
Député du Rhône

Olivier MARLEIX
Eric CIOTTI
Michèle TABAROT
Patrick HETZEL
Annie GENEVARD
Emmanuelle ANTHOINE
Thibault BAZIN
Jean-Yves BONY
Xavier BRETON
Hubert BRIGAND
Fabrice BRUN
Dino CINIERI
Josiane CORNELOUP
Marie-Christine DALLOZ
Francis DUBOIS
Pierre-Henri DUMONT
Jean-Jacques GAULTIER
Philippe GOSSELIN
Victor HABERT-DASSAULT
Mansour KAMARDINE
Véronique LOUWAGIE
Alexandra MARTIN
Frédérique MEUNIER
Yannick NEUDER
Eric PAUGET
Isabelle PERIGAULT
Nicolas RAY
Vincent ROLLAND
Raphaël SCHELLENBERGER
Jean-Pierre TAITE
Vincent SEITLINGER
Antoine VERMOREL-MARQUES
Isabelle VALENTIN
Pierre VATIN
Jean-Pierre VIGIER
Stéphane VIRY

L’article Lettre des députés au ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +
Olivier Marleix : « Le gouvernement est piégé par l’aile gauche de sa majorité »

Olivier Marleix : « Le gouvernement est piégé par l’aile gauche de sa majorité »

Dans une interview aux « Echos », Olivier Marleix, le président du groupe LR à l’Assemblée nationale, annonce que son parti va déposer une proposition de loi en lien avec la droite sénatoriale sur l’immigration. Une réponse à la Première ministre, Elisabeth Borne, qui accuse Les Républicains de retarder l’adoption du projet de loi du gouvernement.

La feuille de route des « cent jours » présentée mercredi matin par la Première ministre est-elle suffisamment ambitieuse ?

Il ne peut pas y avoir d’ambition sans adhésion. L’objectif premier du gouvernement doit être de retrouver un minimum de confiance pour être à nouveau en mesure d’agir. La défiance est telle aujourd’hui que les meilleures idées, si elles sont avancées par le président Macron, seront rejetées par les Français.

Parmi les projets de loi annoncés (partage de la valeur, industrie verte, numérique…), quels textes sont susceptibles d’être votés par les députés Les Républicains ?

Comme à chaque fois depuis un an, tous ceux que nous jugerons utiles pour les Français, sans doute après les avoir améliorés. Pour moi, le texte « industrie verte » doit être un acte de patriotisme économique, pas de verdissement à tout prix. C’est à l’aune de cet objectif que nous jugerons ce texte. Sur le partage de la valeur, il faut s’en tenir à l’accord des partenaires sociaux. Je crois à la participation et à l’intéressement, mais n’oublions pas en ce moment que la rémunération du travail, cela s’appelle d’abord le salaire.

Et sur le plein-emploi ?

Sur le travail, je n’ai pas compris si le gouvernement voulait avancer ou non sur le RSA ? Pour mémoire, en 2004 l’Etat dépensait 5,8 milliards d’euros, on en est aujourd’hui à 15 milliards ! Oui, il faut remettre tout le monde en activité, c’est le fondement de notre pacte social ; c’est une exigence d’équité vis-à-vis des Français qui se lèvent tôt, mais aussi de dignité. Vivre d’allocations ne peut pas être une vie. Mais attention, beaucoup d’allocataires du RSA sont des femmes seules avec enfant… quid des modes de garde ? Il ne faut pas recommencer l’erreur des retraites. On ne fait pas de grande réforme sans premièrement des convictions solides et ensuite de la concertation. Il y a une expérimentation sur le RSA avec 19 départements. Elle doit être le socle la réforme.

La loi de programmation militaire (LPM) doit arriver à l’Assemblée début mai. Quelle sera votre position ?

Cette LPM, c’est à la fois une grande ambition et une réelle déception. En 2030, il y aura 48 Rafale de moins qu’avec la précédente LPM, 11 drones tactiques de moins, 527 Griffon de moins. Arrêtons de faire croire que c’est parce que nos industriels ne pourraient pas suivre. La guerre est de retour sur le continent européen. Notre effort pour les années 2024 à 2027 n’est pas à la hauteur.

Le report du projet de loi sur l’immigration annoncé par la Première ministre mercredi, est-il compréhensible à vos yeux ?

Le gouvernement est piégé par l’aile gauche de sa majorité. La situation devient hors de contrôle, on le voit à Mayotte, à la frontière franco-italienne, en Seine-Saint-Denis. Il faut agir : 340.000 primo-titres de séjour, 140.000 demandeurs d’asile… du jamais vu ! Nous ne voulons pas d’un texte pour faire semblant. Une majorité écrasante de Français attend que ça change.

La Première ministre n’hésite pas à vous faire porter la responsabilité du report du texte, pointant les divisions au sein de votre camp. N’a-t-elle pas raison ?

La division est dans son camp ! Sur ce sujet-là, nous n’avons aucun état d’âme. Et surtout pas entre les groupes LR du Sénat et de l’Assemblée. Pour être très clairs, nous avons décidé avec Eric Ciotti et Bruno Retailleau de déposer une proposition de loi commune portée par Les Républicains.

>> Lire l’interview sur LesEchos.fr

L’article Olivier Marleix : « Le gouvernement est piégé par l’aile gauche de sa majorité » est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +
François-Xavier Bellamy : « L’immigration n’est pas un sujet clivant »

François-Xavier Bellamy : « L’immigration n’est pas un sujet clivant »

François-Xavier Bellamy, vice-président exécutif de notre mouvement, député européen et président de la délégation française du groupe PPE au Parlement européen, était l’invité de France Inter.

Il est revenu sur l’intervention de la Première ministre, le projet de loi sur l’immigration, la rémunération des professeurs, le réchauffement climatique et la réforme des retraites.

.@fxbellamy : “Ce qui m’a frappé dans l’intervention d’Élisabeth Borne, c’est qu’au fond, on a le sentiment qu’elle n’y croit plus : c’est un symptôme du vide que la politique traverse aujourd’hui” #le7930inter pic.twitter.com/36GPqYbxPo

— France Inter (@franceinter) April 27, 2023

.@fxbellamy : “Le vrai problème de Mme Borne sur le sujet migratoire, c’est sa propre majorité, pas LR : nous allons déposer notre propre texte, et nous verrons bien qui nous suit” #le7930inter pic.twitter.com/KDGANjnykG

— France Inter (@franceinter) April 27, 2023

.@fxbellamy : “Quand Élisabeth Borne dit que c’est un sujet clivant, l’immigration, pas du tout : un sondage du CSA dit que 82 % des Français sont favorables à faciliter les expulsions” #le7930inter pic.twitter.com/S7fbSOPn82

— France Inter (@franceinter) April 27, 2023

.@fxbellamy : “Nous maltraitons nos professeurs depuis bien trop longtemps : quand on commençait comme prof dans les années 80, on gagnait l’équivalent de 2 Smic, aujourd’hui c’est 1,2 Smic” #le7930inter pic.twitter.com/IaNWHVJlfD

— France Inter (@franceinter) April 27, 2023

.@fxbellamy sur les migrations climatiques : “Le premier droit des gens, ce n’est pas de venir en Europe, c’est de pouvoir vivre chez eux : nous avons beaucoup à faire contre le réchauffement climatique” #le7930inter pic.twitter.com/PaER2tXzMk

— France Inter (@franceinter) April 27, 2023

.@fxbellamy : “On a soutenu la réforme des retraites parce qu’on a besoin de retrouver notre prospérité” #le7930inter pic.twitter.com/pETNeIPMiw

— France Inter (@franceinter) April 27, 2023

L’article François-Xavier Bellamy : « L’immigration n’est pas un sujet clivant » est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +
Patrick Hetzel : « Les problèmes ne sont pas chez LR, mais au sein de la macronie »

Patrick Hetzel : « Les problèmes ne sont pas chez LR, mais au sein de la macronie »

Pour le député du Bas-Rhin et vice-président de la commission nationale d’investiture de notre mouvement, Patrick Hetzel, ce n’est pas chez LR que des désaccords se font sentir autour du débat du projet de loi sur l’immigration, mais plutôt au sein de la majorité présidentielle, qui peinerait à « accoucher d’un texte qui pourra convenir à toutes les ailes de la macronie », comme il l’explique au JDD.

Elisabeth Borne a confirmé ce midi que le projet de loi sur l’immigration, pourtant une priorité de ce quinquennat, ne fera pas partie de sa feuille de route pour les 100 prochains jours, qu’en pensez-vous ?

J’ai entendu que Mme Borne disait qu’elle souhaitait décaler le débat autour de ce texte, en prétextant des désaccords entre les deux groupes parlementaires LR, entre le Sénat et l’Assemblée nationale. Chercher à poser une pierre dans le jardin des LR, c’est véritablement se moquer du monde puisqu’en réalité c’est elle qui aujourd’hui est en difficulté par rapport à sa propre majorité sur ce texte.

La Première ministre renvoyait la faute vers les LR, en vous accusant de ne pas être d’accord entre le Sénat et l’Assemblée nationale, y a-t-il finalement de si grosses divergences ?

Tout d’abord, il n’y a pas de grosses divergences. Mais qu’il puisse y avoir des points qui nécessitent de la coordination entre nos deux groupes parlementaires, au Sénat et à l’Assemblée, c’est bien la moindre des choses, parce que si l’on est un copier-coller d’une assemblée à l’autre, cela voudrait dire que l’une des deux chambres n’aurait plus sa place. Il faut savoir raison garder.

C’est Élisabeth Borne qui est à la recherche d’une majorité, cela n’est pas nouveau, cela fait un an. Mais lancer des piques de ce type-là, c’est sans grand intérêt, et bien au contraire si l’on est à la recherche d’une majorité. Ce n’est pas très habile, c’est le moins que l’on puisse dire. Visiblement, elle n’a pas le portefeuille du Quai d’Orsay et de la diplomatie.

Le texte est donc repoussé, en attendant de trouver un accord. Sur quelles mesures pourriez-vous tomber d’accord ?

Aujourd’hui, je ne peux pas vous répondre là-dessus, puisque nous ne savons pas ce que le gouvernement veut mettre dans le texte. Nous sommes en train de conduire un travail, en coordination entre les deux groupes parlementaires, où nous allons indiquer au gouvernement quelles sont pour nous les lignes rouges.

Ces lignes rouges, de quel ordre sont-elles ?

Ne pas être uniquement dans l’incantation, mais dans la mise en œuvre, par exemple. Lorsqu’on a une obligation de quitter le territoire français, qu’elle soit mise en œuvre. Il doit y avoir à partir de là, de véritables actions de reconduction à la frontière. C’est un exemple, mais le travail nous sommes encore en train de le conduire, mais ce qui est très étonnant, c’est que pour le moment, le gouvernement reste extrêmement évasif sur ce qui serait véritablement dans le texte d’après eux.

Une des mesures phares qui ne vous convenait pas chez LR était la question de la régularisation pour les travailleurs immigrés des secteurs en tensions, y êtes-vous toujours opposés ?

Nous sommes au cœur du réacteur avec cette question : telle qu’elle se pose aujourd’hui, vous avez un certain nombre de personnes qui sont en situation irrégulière sur le sol français. Rentrer dans une logique de régularisation, alors même que ces personnes font l’objet d’une OQTF est tout de même assez hallucinant. Le gouvernement serait dans une logique où il chercherait à utiliser une mesure dans un texte de loi, pour légaliser quelque chose d’illégal. Cela ne peut que créer un appel d’air. Tel que cela a été annoncé, cela ne peut que poser problème.

Vous ne soutiendrez donc jamais un texte portant cette mesure-là ?

Je rappelle que ce sont des choses qui avaient été envisagées, notamment du temps de Nicolas Sarkozy. La mise en place dans certaines professions de mesures de quota avait été envisagée, mais très en amont. On ne se situait pas dans la régularisation de gens qui seraient déjà sur le sol français : en procédant de la sorte on crée un appel d’air. Cela ne peut pas fonctionner dans ce sens-là.

Qu’allez-vous faire côté LR concrètement sur le sujet ? Allez-vous déposer une proposition de loi, comme Olivier Marleix semble le souhaiter ?

Bien sûr, nous allons y travailler, nous avons un séminaire du groupe LR le 3 mai qui va aborder cette question-là entre autres.

Quitte à ce que votre proposition soit reprise par le gouvernement ?

Si le gouvernement reprend intégralement un texte qui est le nôtre, nous ne sommes pas schizophrènes : nous serons en mesure à ce moment-là de voter un tel texte. Mais il faudrait vraiment que ce soit notre texte.

Avez-vous été en contact avec les services de Gérald Darmanin pour travailler le texte ?

Pour le moment, les échanges ont été très en amont, pas du tout sur un texte précis… Il y a quinze jours encore, le ministre de l’Intérieur lui-même nous annonçait que le texte allait être découpé. Et puis finalement, le Président de la République a dit à nouveau le contraire, désavouant en cela son ministre de l’Intérieur… Nous aussi, on se dit que c’est quand même étonnant. Les vrais problèmes ne se posent pas chez LR, mais au sein de la macronie même. Ils ont de toute évidence un mal de chien à arriver à accoucher d’un texte qui pourra convenir à toutes les ailes de la macronie.

Que penser de l’annonce d’envoi de gendarmes et policiers supplémentaires dans les Alpes-Maritimes pour lutter contre la pression migratoire ?

Ce sont des annonces qui ont déjà été faites. Dans cette intervention, il y a beaucoup de recyclage de mesures, vous évoquez la mesure spécifique pour les Alpes-Maritimes tout à fait nécessaire, mais elle n’est pas nouvelle, tout comme n’est pas nouvelle l’annonce faite par la Première ministre autour des 200 brigades de gendarmerie supplémentaires. On nous dit « 100 jours pour avancer », mais en fait dans le discours, c’est beaucoup de recyclage.

>> Lire l’interview sur LeJDD.fr

L’article Patrick Hetzel : « Les problèmes ne sont pas chez LR, mais au sein de la macronie » est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +
#thegov_button_69b62d7f7ea65 { color: rgba(255,255,255,1); }#thegov_button_69b62d7f7ea65:hover { color: rgba(238,49,36,1); }#thegov_button_69b62d7f7ea65 { border-color: rgba(238,49,36,1); background-color: rgba(238,49,36,1); }#thegov_button_69b62d7f7ea65:hover { border-color: rgba(238,49,36,1); background-color: rgba(255,255,255,1); } Aller au contenu principal