Bonne année 2024 !

Chers compagnons, chers amis,

Je tenais à vous adresser mes vœux les plus chaleureux pour l’année nouvelle !

Ces derniers mois auront été synonymes d’épreuves pour l’ensemble des Français et pour la France, et nous formons donc, pour l’année qui s’ouvre, des voeux d’espérance afin que notre pays puisse enfin trouver les chemins de son renouveau et de son redressement.

Je vous souhaite à tous et toutes une riche et belle année 2024.

Éric CIOTTI
Président des Républicains

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Geoffroy Didier : « Bruxelles menace la liberté d’opinion ! »

Le député européen et secrétaire général de LR, Geoffroy Didier, alerte sur l’interventionnisme européen dans le débat public français.

Vous êtes rapporteur du Media Freedom Act, un règlement européen qui menace la liberté de la presse. De quoi s’agit-il ?

La Commission européenne a décidé de légiférer pour garantir l’indépendance des médias en Europe. L’intention est bonne, mais l’Europe en fait souvent trop. Elle veut même réguler le fonctionnement interne des salles de rédaction, remettant en cause la liberté des médias, notre modèle culturel et notre tradition nationale. Si le texte devait être adopté tel quel, un propriétaire d’une chaîne de télévision ou d’un journal ne pourra plus prendre part à sa ligne éditoriale ni la faire évoluer. Et si ce texte était déjà en vigueur, CNews n’aurait pas pu devenir CNews et le nouveau JDD n’existerait pas ! En s’ingérant dans la vie des médias, l’Europe sort de son lit et porte atteinte au principe de subsidiarité, qui exige de respecter les souverainetés nationales.

En quoi cette régulation peut-elle se révéler problématique ?

En France, la loi du 29 juillet 1881 consacre la liberté de la presse. « L’imprimerie et la librairie sont libres » et n’ont que pour seule limite le respect de la loi. C’est notre tradition républicaine ! Au nom d’une volonté folle de tout harmoniser, la vice-présidente de la Commission européenne Vera Jourová souhaite imposer un autre modèle à la presse qui serait régulée par une autorité administrative de tutelle, comme le sont déjà la télévision et la radio. Ce serait la fin de la presse d’opinion. Si un lecteur de gauche veut lire Libé pour y retrouver ses idées, il doit pouvoir le faire ! Idem pour la droite. Si nous laissons l’Europe légiférer, une autorité administrative pourra imposer au JDD un temps de parole strictement égal dans ses colonnes pour Jean-Luc Mélenchon ou pour Sandrine Rousseau que pour Éric Ciotti ou Jordan Bardella ! C’est tout notre modèle culturel de liberté éditoriale qui est en danger. Et ce sont les Français qui en seront les premiers perdants !

De quels leviers disposons-nous pour faire pièce à ce projet ?

Ce texte contient des avancées. Avec l’aide de Thierry Breton, nous avons pu interdire la suppression arbitraire de contenus d’information par certains réseaux sociaux. YouTube
avait supprimé des vidéos de sites de médias sous prétexte qu’ils étaient trop pro-Trump ou trop antivax ! Devenus notre principal outil d’information, les Gafam (acronyme des géants du Web) se permettaient de limiter nos débats politiques au nom de leurs conditions générales d’utilisation. Sur le reste, le projet de texte est très insatisfaisant. Jusqu’au vote en mars prochain au Parlement européen, nous devons nous battre pour infléchir les positions inacceptables de la Commission européenne sur la presse. Le Gouvernement français pratique, une fois encore, le « en même temps». À Paris, il fait semblant de promettre de défendre la liberté de la presse. À Bruxelles, il lâche tout par faiblesse et duplicité. Il est urgent de sauver la liberté d’opinion ! Face aux dérives de Bruxelles, il est temps de remettre l’Europe à l’endroit.

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Éric Ciotti : « Cette loi immigration c’est la victoire des Français »

Éric Ciotti, président de notre mouvement et député des Alpes-Maritimes, était l’invité de France Inter.

Il est revenu sur le vote du projet de loi sur l’immigration au parlement, la réaction du président de la République concernant ce vote, la décision des départements de gauche de ne pas appliquer cette loi et la décision de voter le motion de rejet.

Cette loi immigration c’est la victoire des Français avec des dispositions utiles et de bon sens si on veut reprendre le cours de notre destin.

L’immigration massive cause de nombreuses difficultés, ce texte répond notamment à la montée du communautarisme et de l’insécurité ! pic.twitter.com/VdTxh0aENV

— Eric Ciotti (@ECiotti) December 21, 2023

Le Président de la République donne le sentiment qu’il s’oppose à une loi qu’il a lui-même proposée.

C’est un grand écart particulièrement hasardeux… pic.twitter.com/mwolkI9P3G

— Eric Ciotti (@ECiotti) December 21, 2023

J’ai entendu qu’on ne devait pas compter les voix des députés RN.

Cette sélection est insupportable, c’est un déni démocratique.

Il n’y a pas de députés de seconde zone ! pic.twitter.com/hRssm2j472

— Eric Ciotti (@ECiotti) December 21, 2023

Serions-nous dans une République bananière ?

La décision des départements de gauche est une déclaration de sédition, ils sont en dehors des lois de la République.

C’est scandaleux. pic.twitter.com/eZwvxC5m8s

— Eric Ciotti (@ECiotti) December 21, 2023

Nous avons voté une motion de rejet car nous refusons le texte de gauche sorti de la commission des Lois.

Nous lui avons préféré le texte du Sénat avec des mesures puissantes afin de mieux expulser les étrangers dangereux et qui diminue l’attractivité de nos prestations… pic.twitter.com/K6f0OmKuKW

— Eric Ciotti (@ECiotti) December 21, 2023

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Nos sénateurs interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement, six sénateurs du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.

Pour commencer, Jean-François Husson, sénateur de Meurthe-et-Moselle, a interpellé le ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargé des Comptes publics sur le budget 2024.

« Nous avons fait des propositions, nous avons voté des économies. Et vous n’en reprenez rien, ou si peu, dans votre 49 3. » @jf_husson interpelle le gvt qui fait cavalier seul et qui, en muselant le Sénat et l’AN, se moque des Français. #QAG #PLF2024 https://t.co/wHONWzGtcA

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) December 20, 2023

Frédérique Puissat, sénatrice de l’Isère, a interrogé le ministre du Travail, du Plein emploi et de l’Insertion sur le dialogue avec les partenaires sociaux.

.@frederiquep04 (@LesRep_Senat) interroge @Elisabeth_Borne sur la ratification de l’accord national interprofessionnel sur l’assurance chômage : “Allez-vous ratifier cet accord ? Pouvez-vous comprendre qu’on a le sentiment que c’est un peu la pagaille dans ce Gouvernement ?” #QAG pic.twitter.com/thuAXA21GC

— Sénat Direct (@Senat_Direct) December 20, 2023

André Reichardt, sénateur du Bas-Rhin, a questionné le ministre de la Justice sur la grève dans les tribunaux administratifs.

« Est-il bien raisonnable que des magistrats puissent se mettre en grève au motif des dispositions qui leur déplaisent puissent figurer dans un projet de loi ? » @andre_reichardt interpelle le gvt sur la politisation des juges. #QAG https://t.co/Ua8WNBfPox

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) December 20, 2023

Stéphane Piednoir, sénateur de Maine-et-Loire, a interpellé le ministre délégué auprès de la Première ministre, chargé du Renouveau démocratique, porte-parole du Gouvernement sur la création du conseil présidentiel de la science.

« On peut s’interroger sur le rôle effectif et le fonctionnement de ce nouveau conseil » @StephPiednoir interpelle le gvt sur la création d’un « conseil présidentiel de la science », potentiel nième comité Théodule dont notre pays a le secret. #QAG https://t.co/QZ5uq8zk5G

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) December 20, 2023

Martine Berthet, sénatrice de Savoie, a interrogé la ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargée des Petites et moyennes entreprises, du Commerce, de l’Artisanat et du Tourisme sur le guichet unique des entreprises.

« 2024 doit être l’année des résultats ! » @MartineBerthet interpelle le gvt sur le Guichet Unique créé par la loi Pacte. #QAG https://t.co/2bpB1xATxF

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) December 20, 2023

Pour finir, Patrick Chaize, sénateur de Corse-du-Sud, a questionné la ministre déléguée auprès du ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, chargée des Collectivités territoriales et de la Ruralité sur la vente des munitions chez les buralistes.

.@P_Chaize (@LesRep_Senat) se tourne vers @GDarmanin au sujet de la vente de munitions par les buralistes à partir du 1er janvier 2024 : “Vendre les munitions ne va-t-il pas exposer les buralistes à de nouveaux dangers ? Après deux jours de formations, les buralistes seront-ils… pic.twitter.com/2yycpP5N77

— Sénat Direct (@Senat_Direct) December 20, 2023

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Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, une députée du groupe les Républicains a interpellé l’exécutif.

Frédérique Meunier, députée de la Corrèze, a interpellé la ministre des Solidarités et des Familles sur les difficultés financières des EHPAD.

Frédérique Meunier (LR) demande au Gvt de compenser financièrement les surcoûts affectant les établissements médicaux, sociaux et hospitaliers générés du fait de ses choix politiques.#DirectAN #QAG pic.twitter.com/pi4ytXAtUn

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) December 20, 2023

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Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mardi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, deux députés du groupe les Républicains ont interpellés l’exécutif.

Sylvie Bonnet, députée de la Loire, a interpellé le ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique sur l’avenir des employés du groupe Casino.

Le groupe Casino placé en procédure de sauvegarde accélérée afin de mettre en œuvre la restructuration de sa dette.

Notre députée @SylvieBonnet_42 alerte « Face à une telle incertitude quant à l’avenir du groupe, j’en appelle à la responsabilité du Gouvernement » #QAGpic.twitter.com/Z66lTfT9zT

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) December 19, 2023

Eric Pauget, député des Alpes-Maritimes, a questionné la ministre des Solidarités et des Familles sur l’augmentation de la pauvreté en France.

En décembre 2017, le président de la République promettait de ne plus voir personne dans la rue d’ici la fin de son premier quinquennat.

@EricPAUGET1 « L’heure n’est plus à l’incantation et le sujet ne peut plus s’accommoder du « en même temps » #QAG #DirectAN pic.twitter.com/p0Y1eKBve2

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) December 19, 2023

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Réunion de la 1ère Circo du Morbihan, le mardi 19 décembre à 18:00 H

Vous avez été convié par mail à cette réunion et pour ceux qui ne pourront y assister, voici les liens pour accéder au ZOOM :

Alain-Michel RICHER vous invite à une réunion Zoom planifiée.

Rejoindre Zoom Réunion
https://us04web.zoom.us/j/72404798607?pwd=NOKyYbJGPH3TkTblpZgJvJbq5158mR.1

ID de réunion: 724 0479 8607
Code secret: W9175K

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La CMP vient d’approuver un texte très largement défendu et proposé par les Républicains

La Commission Mixte Paritaire (CMP) s’est achevée de manière conclusive.

Le texte adopté est largement issu des travaux et des réflexions menées par les Républicains : nous avions ouvert ce chemin de clarté et de fermeté dès le printemps dernier et je me réjouis que notre contribution puisse être utile à la France et aux Français.

Il correspond en effet très majoritairement à la lettre et à l’esprit du projet qui avait été porté par le Sénat, et je veux saluer le travail de nos présidents de groupes parlementaires, Olivier Marleix et Bruno Retailleau, de notre secrétaire générale, Annie Genevard, et de l’ensemble de nos sénateurs et députés.

Il y a une semaine, en choisissant de voter la motion de rejet préalable, nous avons mis en échec un texte impuissant et inutile, rendu inefficace — voire dangereux – par les trop nombreuses contradictions du en-même-temps.

Par leur cohérence et par leur courage, les Républicains ont permis l’adoption par la CMP d’un texte clair, ferme et puissant, et je me félicite de ce succès, tant pour notre parti que pour notre pays.

Ce texte ne suffira cependant pas à répondre intégralement au défi de l’immigration de masse et nous rappelons l’indispensable nécessité d’une révision constitutionnelle qui réarme notre souveraineté.

Mais ce texte n’en est pas moins une avancée importante, en instaurant la différenciation des prestations sociales, en rétablissant le délit de séjour irrégulier, en créant une caution étudiante ou encore en durcissant les conditions du regroupement familial.

Il porte également des mesures fortes quant à la protection de la nationalité française : il permettra de déchoir de celle-ci tout binational coupable d’homicide contre un dépositaire de l’autorité publique et mettra fin à l’automaticité du droit du sol pour les mineurs étrangers condamnés pour crime.

Notre travail d’opposition a été un travail efficace et constructif mené au nom de l’intérêt de la Nation.

Nous attendons désormais que la majorité présidentielle soit également au rendez-vous de cet intérêt supérieur en votant le texte issu des débats de la CMP.

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Éric Ciotti : « Nous voulons rompre avec le “en même temps” migratoire »

Éric Ciotti, président de notre mouvement et député des Alpes-Maritimes, était l’invité de RMC et BFMTV.

Il est revenu sur le projet de loi sur l’immigration, la commission mixte paritaire et nos propositions.

Avec @lesRepublicains, nous avons proposé deux textes courageux et puissants.

Nous voulons rompre avec le « en même temps » migratoire en dotant la France d’outils efficaces pour lutter face à la submersion migratoire qui nous menace ! pic.twitter.com/p1CuTYM2R8

— Eric Ciotti (@ECiotti) December 19, 2023

Ceux qui viennent de manière irrégulière doivent être renvoyés dans leur pays.

Ils n’ont pas vocation à rester sur le territoire français ! pic.twitter.com/RFSIKFqS8J

— Eric Ciotti (@ECiotti) December 19, 2023

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Éric Ciotti : « Il n’y a ni accord ni compromission »

Tel un judoka, le patron des Républicains s’appuie sur la faiblesse d’un plus gros que lui pour le faire choir, et renforcer l’unité de ses troupes.

Quel ultime message allez-vous faire passer ce soir à la Première ministre ?​

Un message de clarté :le « en même temps » n’est plus tolérable en matière d’immigration. Dans l’attente d’une indispensable réforme constitutionnelle approuvée par référendum, cette loi doit répondre au mieux à l’urgence et à la gravité du défi migratoire qui nous menace. On ne peut pas, dans le même texte, vouloir régulariser les clandestins d’un côté et les expulser de l’autre. Cette loi doit écouter le message des Français qui veulent voir l’immigration stopper. Seul le texte du Sénat en prend la mesure. C’est donc ce texte et lui seul que nous voulons voter.

L’aide médicale d’État a été retirée du texte notamment parce qu’il y avait un risque de censure du Conseil constitutionnel. Avez-vous obtenu qu’elle soit réformée à terme ?

L’AME, dans sa configuration actuelle, n’est plus supportable pour beaucoup de Français. Ils ne comprennent pas que nombre d’entre eux ne bénéficient pas d’un financement total des soins alors que c’est le cas pour les clandestins. Il faut donc remplacer l’AME par une prise en charge limitée à l’urgence médicale. Elisabeth Borne s’est engagée, devant nous, à un texte dédié dès l’ouverture de la session de janvier.

Plusieurs mesures, comme la rétention administrative dès 16 ans ou l’introduction de délit de séjour irrégulier, font dire à certains que vous collez à l’extrême droite sur l’immigration, vous assumez ?

Arrêtons avec ce poncif. Ecoutons les Français ! Il nous faut des moyens pour expulser ceux qui sont en situation irrégulière. Nous avons aujourd’hui des taux de reconduction ridiculement bas. Quant au délit de séjour irrégulier, il permettra des gardes à vue et un meilleur suivi des individus. Le texte rédigé par le Sénat est déjà le résultat d’un équilibre. Nous n’irons pas en deçà. Le ministre de l’intérieur l’avait d’ailleurs salué au lendemain de son adoption. Les groupes Renaissance et centristes l’ont voté. Enfin,
Bruno Le Maire a courageusement approuvé le texte du Sénat, qualifié de « complet et qui répond à toutes les problématiques ».

Il y a un an, le 12 janvier 2023, sur le perron de Matignon, vous déclariez à propos des retraites : « Les bases d’un accord sont posées. » Ça s’est fini sur un 49.3. Pourquoi la Première ministre vous ferait-elle confiance ?

Je ne me suis pas dérobé. J’ai assumé que cette réforme impopulaire mais nécessaire soit adoptée. C’était pour moi un choix de cohérence. J’ai eu la même attitude lundi en disant non au gouvernement sur un texte impuissant et inefficace. Sur l’immigration, je ne prends personne au dépourvu, j’ai, depuis le début, annoncé que nous ne soutiendrions pas un texte qui accentuerait nos faiblesses. Sans nous, rien ne sera possible. Nous n’avons qu’une boussole : stopper le naufrage migratoire, et vite.

Pouvez-vous garantir que la totalité des LR s’aligneront et voteront le texte s’il respecte les lignes rouges que vous avez tracées ?

Nous avons démontré lundi notre unité. Elle sera encore au rendez-vous cette semaine. C’est au gouvernement et à la majorité de prendre leurs responsabilités. À eux de décider s’ils veulent soutenir un texte qui sera utile pour le pays et que trois quarts des Français approuvent.

Certains de vos élus conditionnent leur vote au durcissement des conditions de régularisation des étrangers dans les métiers en tension, par rapport à la version du Sénat. Craignez-vous un risque de surenchère ?

L’article 4 bis issu du Sénat offre des garanties nécessaires pour étouffer l’appel d’air précédemment créé. Il est même plus restrictif que la circulaire Valls. Le risque de dérive vers un droit opposable est écarté. Les préfets en détiennent le verrou. Nous avons mis en échec le gouvernement et avons substitué à une loi d’affaiblissement un texte complet et efficace.

Si vous vous mettez d’accord avec la majorité présidentielle sur l’immigration, cela pourrait-il créer un précédent et annoncer d’autres accords ?

Il n’y a ni accord ni compromission mais seulement la recherche de l’intérêt des Français. Nous proposons un texte que nous voulons voir adopter. Nous sommes dans l’opposition, j’ai été élu sur cet engagement.

Considérez-vous que Gérald Darmanin a toujours l’autorité suffisante pour garantir la sécurité des Français ?

Au président d’en décider. Ce que je constate c’est que ni monsieur Darmanin ni aucun de ses prédécesseurs depuis 2017 n’ont été en mesure de remettre en question le « en même temps » macronien. Les chiffres sont malheureusement terrifiants : insécurité record, montée de l’islamisme, explosion de l’antisémitisme, flux migratoires inédits… Tous les chiffres sont en hausse !

Éric Ciotti à Beauvau, cela n’arrivera pas sous cette présidence ?

Je n’ai pas été clair ?

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