Hommage à Philippe de Gaulle

L’amiral Philippe de Gaulle s’est éteint cette nuit en l’hôtel des Invalides, au milieu des gloires de la France, lui qui en était le fils.

Premier enfant et fils unique de Charles et Yvonne de Gaulle, l’Amiral avait hérité de son père un visage et une haute taille, mais aussi l’héroïque vertu du courage et l’indispensable amour de la France.

En 1940, il n’hésita pas un instant, du haut de ses dix-neuf ans, à s’engager dans la France libre, auprès de l’homme du 18 juin.

Après plusieurs années de combats, c’est lui – par un des hasards dont l’histoire a le secret – qui obtint la reddition des troupes allemandes stationnées au Palais-Bourbon.

Le fils du Libérateur libérait l’Assemblée nationale.

Il poursuivra sa vie en demeurant fidèle à la vocation des armes puis, retraité, entrera au palais du Luxembourg comme sénateur de la famille politique héritière des leçons de son père, le RPR.

Premier des gaullistes, tant par lignage que par conviction, il s’est consacré toute sa vie à l’inlassable protection du patrimoine matériel et immatériel du Général, afin que celui-ci soit toujours accessible aux Français.

Nous nous inclinons avec respect et admiration devant le cercueil de Philippe de Gaulle, reconnaissants pour l’œuvre accomplie par lui au service de notre Nation et de la mémoire du Général.

Au jour où l’Amiral rejoint ses parents et ses deux sœurs, Elisabeth et Anne, souhaitons que son exemple puisse nous inspirer la volonté de poursuivre ses combats afin que la France demeure.

Nous présentons nos plus sincères condoléances à ses fils, Charles, Yves, Jean et Pierre de Gaulle, ainsi qu’à toute sa famille et à l’ensemble de ses proches.

Éric CIOTTI
Président des Républicains

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Olivier Marleix : « Monsieur Macron aura été le principal bienfaiteur du Rassemblement national »

Olivier Marleix, président du groupe les Républicains à l’Assemblée nationale et député d’Eure-et-Loir, était l’invité de LCI.

Il est revenu sur la mort de Philippe de Gaulle, l’aide à l’Ukraine, le dépôt du référendum d’initiative partagée sur l’immigration par notre mouvement, le projet de loi sur l’aide à mourir et les élections européennes.

Mort de Philippe de Gaulle
“Ce serait un bel hommage que le président de la République rouvre l’ordre des compagnons de la Libération pour lui donner à titre posthume cette dernière reconnaissance” : @oliviermarleix pic.twitter.com/uprmu4WskZ

— LCI (@LCI) March 13, 2024

Aide à l’Ukraine : les députés votent l’accord bilatéral de sécurité
Certains se sont abstenus de le voter car “il y a une manipulation dans ce vote de la part du président de la République”, dénonce @oliviermarleix. Selon lui, ce dernier “a voulu instrumentaliser cette crise” pic.twitter.com/EbaD4tKhsS

— LCI (@LCI) March 13, 2024

LR souhaite un référendum sur l’immigration
“Finalement monsieur Macron se satisfait de l’annulation de la moitié du texte. C’est une sorte de trahison par rapport aux attentes des Français, donc on veut faire appel au peuple français”, explique @oliviermarleix pic.twitter.com/l3fYJ1TOY8

— LCI (@LCI) March 13, 2024

Aide à mourir
“Ce sont des sujets qui divisent”, explique @oliviermarleix qui y met “les plus grandes réserves”. Selon lui, “ce n’est pas le meilleur moment” à l’approche des européennes. “Je regrette que le président choisisse, là encore, d’en faire un objet de clivages”. pic.twitter.com/2q43lhMYLy

— LCI (@LCI) March 13, 2024

Elections européennes
“C’est la fin du macronisme qui se joue aujourd’hui”, estime @oliviermarleix. Selon lui, “monsieur Macron aura été le principal bienfaiteur du Rassemblement national”. pic.twitter.com/mdULtwtmHE

— LCI (@LCI) March 13, 2024

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Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mardi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, deux députées du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.

Marie-Christine Dalloz, députée du Jura, a interpellé le ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargé des Comptes publics sur les finances publiques.

Situation des finances publiques | “Face à une montagne de dettes, vous tentez d’atteindre le sommet sans corde de sécurité !”

Marie-Christine Dalloz (LR) demande au Gvt ce “qu’il arrivera lorsque les procédures pour déficit excessif seront ouvertes au printemps”#DirectAN #QAG pic.twitter.com/HKpxf9rLhA

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) March 12, 2024

Véronique Louwagie, députée de l’Orne, a questionné le ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires sur la réforme du dispositif MaPrimeRénov’.

.@VeroLouwagie(LR) alerte sur “une baisse de 40% des rénovations énergétiques de logements”
Elle demande au Gvt ce qu’il “compte faire pour simplifier et relancer [le dispositif] ‘Ma prime Rénov’ qui pourrait être utile s’il n’était pas aussi lourd et contraignant”#DirectAN #QAG pic.twitter.com/HMvFIhTcuj

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) March 12, 2024

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Éric Ciotti : « Il est grand temps de redonner la parole aux français en matière d’immigration ! »

Éric Ciotti, président de notre mouvement et député des Alpes-Maritimes, était l’invité de Sud Radio.

Il est revenu sur la guerre en Ukraine, le dépôt du référendum d’initiative partagée sur l’immigration et les décisions du Conseil d’État.

Je suis radicalement opposé à la présence de troupes françaises sur la ligne de front.

Nous devons apporter un soutien logistique et matériel.

Cette position du Président a isolé la France, où est notre crédibilité ?

Au-delà des slogans, aidons concrètement l’Ukraine ! pic.twitter.com/3hpwk4gIU5

— Eric Ciotti (@ECiotti) March 12, 2024

 « Nous aurons les 5 millions de signatures pour le référendum d’initiative partagée sur l’immigration. » #RIP

Retrouvez @ECiotti sur @SudRadio  pic.twitter.com/VLSaajET1c

— les Républicains (@lesRepublicains) March 12, 2024

Le Conseil d’Etat se mêle du politique, ce n’est pas son rôle de classer les partis.

J’ai été surpris par sa position d’attaquer @CNEWS sur sa ligne éditoriale. Où est la liberté de presse?

De même, la décision de nous priver des outils de contrôle de nos frontières est… pic.twitter.com/TL5zcFkOFs

— Eric Ciotti (@ECiotti) March 12, 2024

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François-Xavier Bellamy : « Le bilan du macronisme au Parlement européen c’est le bilan de la gauche européenne »

François-Xavier Bellamy, vice-président exécutif de notre mouvement, député européen et président de la délégation française du groupe PPE au Parlement européen, était l’invité d’Europe 1 et CNews.

Il est revenu sur les élections européennes et la fin de vie.

Notre adversaire, c’est tout ce qui conduit au déclin du pays. La gauche est au pouvoir depuis 2012 en France, et le macronisme au parlement européen est seulement un socialisme de plus.

Invité de @SoMabrouk sur @Europe1 et @CNEWS. #LaGrandeITW pic.twitter.com/U9XlVfGHQf

— Fx Bellamy (@fxbellamy) March 11, 2024

J’ai assumé dès le début que nous voterions contre Ursula von der Leyen, et nous avons entraîné un vrai basculement. C’est en faisant gagner nos idées au cœur de la droite européenne que nous obtiendrons le changement de cap dont la France et l’Europe ont besoin. pic.twitter.com/CBCmZ95QfX

— Fx Bellamy (@fxbellamy) March 11, 2024

Aujourd’hui en France, dans des dizaines de services hospitaliers, des soignants manquent de tout, de temps, de place, pour prendre soin des malades. La véritable urgence serait de les soutenir enfin. La souffrance ne sera jamais une fatalité si le pays s’en donne les moyens. pic.twitter.com/HYTxalaY3u

— Fx Bellamy (@fxbellamy) March 11, 2024

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Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, une députée du groupe les Républicains a interpellé l’exécutif.

Nathalie Serre, députée du Rhône, a interpellé le ministre des Armées sur l’installation d’un village saoudien sur le site de l’Hôtel des Invalides durant la durée des Jeux Olympiques.

Évoquant des informations concernant “l’installation d’un village saoudien sur le site de l’Hôtel des Invalides durant la durée des JOP 2024”, @NathalieSerre (LR) réclame au Gvt “des éclaircissements à ce sujet”.#DirectAN #QAG pic.twitter.com/dvsUrXyKli

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) February 28, 2024

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Rendez-vous samedi 23 mars aux Docks de Paris

Chers amis,

L’heure est à la mobilisation !

Je vous convie avec enthousiasme, à nous rejoindre en grand nombre pour soutenir avec ferveur, François-Xavier Bellamy, ainsi que Céline Imart, lors de notre grand rassemblement inaugural de la campagne pour les élections européennes. Ce moment clé se déroulera, le samedi 23 mars, à 16h30, dans l’enceinte emblématique des Docks de Paris.

Ouverture des portes à 15h30
87 Av. des Magasins Généraux 93300 Aubervilliers

Ces élections européennes ne sont pas un simple événement, mais un tournant décisif pour notre avenir commun. Elles symbolisent l’opportunité de faire entendre notre voix, d’affirmer notre présence et de défendre avec ardeur les valeurs qui nous sont chères. C’est un moment où notre engagement peut véritablement influencer le cours de l’histoire.

Nous avons une mission de la plus haute importance : assurer que les intérêts de la France et les idéaux européens soient représentés avec vigueur et passion. C’est ensemble, unis par notre détermination, que nous pouvons marquer une différence significative.

Je vous invite donc à marquer cette date dans vos agendas et à nous rejoindre pour ce rendez-vous crucial. Votre présence est essentielle, votre soutien inestimable. Ensemble, faisons de ce meeting un point de ralliement puissant pour notre parti, une démonstration de notre unité et de notre engagement envers la France et l’Europe.

Soyons nombreux, le samedi 23 mars, aux Docks de Paris !

Avec l’assurance de tout mon dévouement,

Éric Ciotti
Président des Républicains

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Journée internationale des droits des femmes : l’islamisme est la principale menace qui pèse sur l’émancipation féminine

La droite s’est souvent montrée à l’avant-garde des combats pour la cause des femmes et elle ne faiblira pas face à la montée de l’islamisme, principale menace des droits des femmes.

Depuis un siècle, la condition féminine a connu des avancées déterminantes qui permettent aux femmes de France de mener aujourd’hui des vies bien différentes de celles de leurs aînées. S’il demeure tant à accomplir encore, nous pouvons être légitimement fiers de tout ce qui a déjà été accompli.

Sur ce long chemin de la libération des femmes, notre famille politique a toujours assumé sa part de responsabilité et de progrès. N’oublions pas, tout d’abord, que c’est le Général de Gaulle qui, brisant les réticences accumulées sous la Troisième République, permit aux femmes d’obtenir le droit de vote, en 1944.

N’oublions pas la loi Veil autorisant l’IVG, si courageusement portée par Simone Veil, sous l’autorité du président Giscard d’Estaing et du Premier ministre Jacques Chirac.

N’oublions pas non plus la loi Neuwirth, la loi de 2010, instaurant l’ordonnance de protection pour les victimes de violences conjugales, ou la loi Coppé-Zimmerman, fixant des quotas de femmes au sein des conseils d’administration, rendue possible par la révision constitutionnelle de 2008.

Et n’oublions pas que c’est encore la droite qui, en 1965, sous le gouvernement Pompidou, a permis aux femmes de jouir de la liberté de leur travail et des fruits de celui-ci.

La cause des femmes, un combat qui exige l’unanimité

La cause des femmes est de ces combats qui exigent l’unanimité et les avancées obtenues par la droite en sont l’exemple. Elles ont souvent été acquises dans un esprit transpartisan qui souligne l’importance de la cause défendue.

Ce combat doit être poursuivi sans relâche, en France, en Europe et dans le monde.

Il se poursuit face aux inégalités salariales, afin que le travail soit rémunéré à sa juste et seule valeur, qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme. En 2023, l’écart salarial était encore de 22,3 % en moyenne en France : ce chiffre doit reculer.

Il se poursuit face aux violences conjugales, où nous devons tout mettre en œuvre pour accueillir la parole des victimes et les protéger. Il se poursuit face à toutes les violences sexuelles contre lesquelles nous devons redoubler de fermeté.

L’islamisme, une menace pour les droits des femmes

Mais il doit aussi se poursuivre face à la principale menace qui pèse aujourd’hui sur les droits des femmes : l’islamisme.

Cette menace n’est pas un fantasme théorique. Elle se déploie aujourd’hui dans nos pays comme elle s’est déployée, hier, dans les pays musulmans, où elle a provoqué un désastre sans précédent pour les droits des femmes.

La Turquie d’Atatürk n’était pas la Turquie d’Erdogan. L’Afghanistan du roi Mohammed Zaher Shah n’était pas l’Afghanistan des talibans. La Tunisie de Bourguiba n’était pas la Tunisie de Kaïs Saied. L’Iran du Shah n’était pas l’Iran des mollahs.

En 1934, dix ans avant la France, les femmes turques obtenaient le droit de vote et, dans les années 1980, vingt ans avant la France, la Tunisie interdisait le port du voile à l’école ou à l’université, avant d’étendre cette interdiction aux agents de l’administration. Parallèlement, dans l’Iran du dernier shah ou dans l’Afghanistan du dernier roi, les femmes étaient libres de se dévoiler, à l’exemple de leurs souveraines, l’impératrice Farah ou la reine Humaira, et l’accès des jeunes filles à l’éducation était profondément libéralisé.

La condition féminine musulmane a ainsi connu d’incontestables décennies de progrès. Certes, limités souvent à une élite, comme bien souvent à l’aube de grands progrès, mais néanmoins réels et culturellement significatifs. Le retour d’un islam intolérant et totalitaire a brisé cette dynamique.

Symbole suprême de ce recul obscurantiste, l’éducation des jeunes filles a dramatiquement reculé dans les pays soumis au règne des islamistes. Depuis le retour des talibans, en 2021, ce recul est particulièrement spectaculaire en Afghanistan.

Le port du voile et la répression de celles qui s’en émancipent s’intensifient également, tout particulièrement en Iran, où, le 20 septembre dernier, une nouvelle loi est venue renforcer l’appareil répressif, deux ans après la mort de Mahsa Amini, tuée par la police des mœurs pour ne pas avoir porté le hidjab.

Nous ne cesserons pas le combat que nous avons toujours mené, pour la liberté des femmes. Nous le devons au regard des valeurs qui sont les nôtres, et qui ont permis plusieurs décennies de progrès de la condition féminine.

En cette Journée internationale des droits des femmes, nous formons le vœu qu’une unanimité de diagnostic et d’objectif puisse nous permettre de mener tous les combats nécessaires à poursuivre le grand mouvement de liberté qui a débuté il y a plusieurs décennies.

Sur ce chemin, nous n’abandonnerons aucune femme.

Éric CIOTTI, président des Républicains, député de la 1ère circonscription des Alpes Maritimes

Céline IMART, agriculture et deuxième sur la liste menée par François-Xavier Bellamy aux élections européennes

Annie GENEVARD, députée de la 5e circonscription du Doubs et secrétaire générale des Républicains

Marie-Do AESCHLIMANN, sénatrice des Hauts-de-Seine

Emmanuelle ANTHOINE, députée de la 4e circonscription de la Drôme

Valérie BAZIN-MALGRAS, députée de la 2e circonscription de l’Aube

Catherine BELRHITI, sénatrice de la Moselle

Véronique BESSE, députée de la 4e circonscription de la Vendée

Sylvie BONNET, députée de la 4e circonscription de la Loire

Alexandra BORCHIO-FONTIMP, sénatrice des Alpes-Maritimes

Valérie BOYER, sénatrice des Bouches-du-Rhône

Annne CHAIN-LARCHÉ, sénatrice de la Seine-et-Marne

Josiane CORNELOUP, députée de la 2e circonscription de Saône-et-Loire

Marie-Christine DALLOZ, députée de la 2e circonscription du Jura

Christelle D’INTORNI, députée de la 5e circonscription des Alpes-Maritimes

Catherine DUMAS, sénatrice de Paris

Françoise DUMONT, sénatrice du Var

Jacqueline EUSTACHE-BRINIO, sénatrice du Val-d’Oise

Sylvie GOY-CHAVENT, sénatrice de l’Ain

Lauriane JOSENDE, sénatrice des Pyrénées-Orientales

Else JOSEPH, sénatrice des Ardennes

Muriel JOURDA, sénatrice du Morbihan

Valérie LACROUTE, maire de Nemours (Seine-et-Marne) et membre de l’équipe dirigeante des Républicains

Isabelle LE CALENNEC, maire de Vitré et présidente du comité des maires des Républicains

Véronique LOUWAGIE, députée de la 2e circonscription de l’Orne

Alexandra MARTIN, députée de la 8e circonscription des Alpes-Maritimes

Brigitte MICOULEAU, sénatrice de la Haute-Garonne

Emmanuelle MIGNON, vice-présidente des Républicains

Nadine MORANO, députée européenne

Sylviane NOËL, sénatrice de la Haute-Savoie

Isabelle PÉRIGAULT, députée de la 4e circonscription de Seine-et-Marne

Kristina PLUCHET, sénatrice de l’Eure

Florance PORTELLI, maire de Taverny et vice-présidente des Républicains

Laurence SAILLIET, députée européenne

Anne SANDER, députée européenne

Michèle TABAROT, députée de la 9e circonscription des Alpes-Maritimes

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Gérard Larcher : « La laïcité doit être au-dessus de tout »

Plus de trois ans après l’assassinat de Samuel Paty, une commission d’enquête parlementaire du Sénat a rendu ses préconisations pour éviter de nouveaux drames. Le président de la chambre haute s’inquiète d’une « violence devenue endémique en milieu scolaire ».

En parallèle, du rendu des préconisations de la « commission Paty », le Sénat organisait une agora « Laïcité menacée, République en danger » avec notamment le philosophe Marcel Gauchet, la politologue Chloé Morin ou encore Iannis Roder, professeur d’histoire-géographie dans un collège de Seine-Saint-Denis et coauteur de « Préserver la laïcité ».
Un sondage CSA, commandé par le Sénat et dévoilé à cette occasion, montre des Français profondément attachés à la laïcité mais qui la perçoivent aujourd’hui en danger. C’est dans ce contexte que Gérard Larcher, président de la Chambre haute, revient sur les recommandations de cette commission pour « le Parisien » – « Aujourd’hui en France ».

Le Sénat a rendu les conclusions de son enquête sur les menaces dont sont victimes les enseignants, dite « commission Paty ». Quel est le constat ?

Cette commission d’enquête était indispensable pour faire la lumière sur ce que vivent nos enseignants à l’école. La violence est devenue endémique en milieu scolaire, elle touche deux établissements sur trois, tous les territoires de la République. Dans le même temps, on constate une remise en question de plus en plus grande, à la fois des enseignants et des enseignements. Quand on a 50 % des enseignants qui s’autocensurent, il y a un sujet ! Dans une République laïque, ce n’est pas acceptable, il est temps de réagir. L’exemple récent du proviseur menacé de mort à Maurice-Ravel illustre bien ce problème. Aujourd’hui, les lois de 1905, de 2004 doivent être appliquées, les enseignants doivent être protégés et les savoirs fondamentaux enseignés. On ne peut plus reculer sur l’école. Elle doit être la priorité nationale.

Que préconisez-vous ?

Je veux rendre hommage aux deux présidents de commission qui ont mené cette mission conjointe de contrôle : François-Noël Buffet (LR) et Laurent Lafon (Union centriste). Les sénateurs font des propositions très claires : promouvoir la laïcité, former le personnel pour faire face aux contestations de renseignement et renforcer l’autorité de l’institution scolaire. Cela implique un rappel aux familles des prérogatives de l’enseignant, une charte des parents et un protocole de responsabilisation qui peut aboutir à des sanctions comparables à celles appliquées pour la non-assiduité à l’école (jusqu’à deux ans de prison et 30 000€ d’amende). Dès qu’il y aura violence, refus d’enseignements, il doit y avoir sanction. Il y a également un travail de sécurisation des établissements à faire, tout comme il est nécessaire d’améliorer la protection fonctionnelle des enseignants. L’autorité et le respect du maître doivent être rétablis !

Ces préconisations auraient-elles pu éviter l’assassinat de Samuel Paty ?

Il est difficile de répondre à cette question. Mais si ces préconisations étaient appliquées, les choses iraient déjà mieux !

Comment ces propositions vont-elles se traduire concrètement ? En proposition de loi ?

Il appartiendra aux sénateurs Buffet et Lafon, rapporteurs de la commission, de les faire. Ma demande s’adresse au Premier ministre. Il a dit que la question de l’école était une priorité absolue : qu’il s’empare des travaux du Sénat. C’est un sujet sur lequel on peut se retrouver, au-delà des clivages !

Vous avez parallèlement commandé un sondage sur la laïcité. Ses résultats vous inquiètent-ils ?

Le concept de laïcité est globalement compris et intégré par l’opinion, et il est perçu comme un des piliers de la République, même s’il n’est pas toujours simple à faire appliquer. Il y a selon moi trois enseignements et donc trois défis à relever. Le premier concerne nos compatriotes de confession musulmane qui sont plus dubitatifs sur le concept de laïcité. Il faut leur démontrer que ce n’est pas une contrainte mais une chance, y compris pour l’expression de la foi. Nous devons aussi faire un travail en direction des jeunes qui sont dans le doute concernant la laïcité. Il nous faut rappeler que ce n’est pas un concept du passé mais une condition du vivre ensemble. Le troisième défi concerne la différence d’application de la laïcité entre le public et le privé, en fonction des règlements intérieurs des entreprises. La laïcité doit être au-dessus de tout. La République ne peut plus reculer sur ce sujet car, sinon, elle est en danger.

Quel danger ?

Je suis agréablement surpris par l’attachement des Français à la laïcité, qui est un concept singulier, mais nul ne peut ignorer les tentatives de déstabilisation de notre laïcité par l’islam radical. Il faut protéger notre vivre ensemble, éviter qu’il y ait des zones dans lesquelles on vive séparément, où l’on ne puisse plus partager la même histoire ou recevoir le même enseignement.

Faut-il modifier la loi de 2004 ? Elle encadre, en application du principe de laïcité, le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics.

Non, il faut l’appliquer avec la plus grande fermeté et protéger ceux qui la font appliquer.

Vous espérez que le président de la République prenne ce problème à bras-le-corps ?

Le président de la République a semblé avoir quelques hésitations, mais il en est revenu. Ce sujet doit de toute façon être l’objet d’un large rassemblement et non de clivages. Nous pouvons nous rassembler autour du concept de laïcité, en 2024, dans la République. C’est une nécessité, et d’autres événements nous le rappelleront. Il y aura d’autres Maurice-Ravel, d’autres violences.

>> Lire l’interview sur LeParisien.fr

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Nos sénateurs interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement, six sénateurs du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.

Pour commencer, Roger Karoutchi, sénateur des Hauts-de-Seine, a interpellé la ministre des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques sur la polémique sur les affiches des Jeux Olympiques.

Jeux olympiques :
«Quelle différence fait votre gouvernement entre une croix et une flèche ?» interroge @RKaroutchi.
“Faites la nation, n’effacez pas nos symboles”. pic.twitter.com/c0pjQmDdGV

— Les Républicains Sénat (@lesRep_Senat) March 6, 2024

Max Brisson, sénateur des Pyrénées-Atlantiques, a interrogé le ministre délégué auprès du ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, chargé du Logement sur la fiscalité sur les Airbnb.

Le gouvernement refusant de faire appliquer la loi votée en décembre dernier modifiant la “niche fiscale Airbnb”, @max_brisson dénonce l’absence de boussole de ce gouvernement au moment où le pays connait une grave crise du logement. pic.twitter.com/WfgL29UWDG

— Les Républicains Sénat (@lesRep_Senat) March 6, 2024

Pascale Gruny, sénatrice de l’Aisne, a questionné la ministre déléguée auprès du ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire sur la crise agricole.

L’importation toujours plus massive de produits agricoles ukrainiens, de céréales en particulier, met en péril nos filières agricoles.@PascaleGruny02 appelle le gouvernement à une position de clarté et à demander la limitation de ces importations au niveau européen. pic.twitter.com/YM4M66cFw5

— Les Républicains Sénat (@lesRep_Senat) March 6, 2024

Christian Klinger, sénateur du Haut-Rhin, a interpellé la ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargée des Entreprises, du Tourisme et de la Consommation sur les complexités de la directive CSRD.

.@Chris_Klinger68 conclut : “Les agriculteurs manifestaient il y a peu contre l’inflation administrative et normative. Faites en sorte que nos PME françaises ne suivent pas le même mouvement et ne rallongent pas le long cortège des incompris et des mécontents.”#QAG #DirectSénatpic.twitter.com/tAvZJS0xPD

— Sénat Direct (@Senat_Direct) March 6, 2024

Laurence Garnier, sénatrice de Loire-Atlantique, a interrogé la ministre des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques sur les droits des femmes dans la pratique du sport.

.@LGarnier44 (@LesRep_Senat) s’adresse à @AOC1978 au sujet de la libre pratique du sport par les femmes : “Que faites-vous pour protéger les femmes des pressions communautaristes et garantir que le sport reste un espace de partage et d’universalisme ?”#QAG #DirectSénat pic.twitter.com/kwnWHhZpon

— Sénat Direct (@Senat_Direct) March 6, 2024

Pour finir, Agnès Evren, sénatrice de Paris, a questionné la ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse sur les atteintes à la laïcité.

Autorité bafouée, violence endémique, atteintes à la laïcité, autocensure des professeurs, telle est la réalité dépeinte par les 150 chefs d’établissements parisiens manifestant en soutien à leur collègue menacé.
“Il est temps de défendre avec courage et fermeté la France et la… pic.twitter.com/cRkB0BQHTG

— Les Républicains Sénat (@lesRep_Senat) March 6, 2024

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