Rendez-vous mercredi 5 juin au grand meeting du Cannet

Chers compagnons, chers amis,

Le mercredi 5 juin prochain, je vous donne rendez-vous au Cannet, chez mon amie Michèle Tabarot, pour le dernier grand rassemblement des élections européennes !

Derrière notre tête-de-liste, François-Xavier Bellamy, nous menons cette campagne avec la passion de ceux qui n’ont jamais dévié de leurs convictions et qui ne les marchanderont jamais.

Nous menons une campagne de cohérence et de combat au service de la France en Europe.

Nous refusons de l’abandonner aussi bien aux vociférations de l’extrême-gauche qu’à l’impuissance ou à l’irresponsabilité.

Et nous porterons ce message jusqu’aux dernières secondes de cette campagne !

Je compte sur votre mobilisation pour porter ce message avec nous, afin qu’il parvienne au plus grand nombre de nos compatriotes.

Et je compte tout particulièrement sur vous pour être nombreux, autour de François-Xavier Bellamy et de nos candidats, le 5 juin prochain, au Cannet, pour notre dernier meeting.

Ensemble, jusqu’au dernier instant de campagne, menons le combat pour la France !

Avec l’expression de mes meilleurs sentiments,

Éric CIOTTI
Président des Républicains

L’article Rendez-vous mercredi 5 juin au grand meeting du Cannet est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +

François-Xavier Bellamy : « La droite européenne n’est pas en déclin »

François-Xavier Bellamy, vice-président exécutif de notre mouvement, député européen et président de la délégation française du groupe PPE au Parlement européen, était l’invité des 4 vérités sur France 2.

Il est revenu sur les élections européennes, le manque de travail du RN au Parlement européen et la dette publique.

Duel #Attal/#Bardella : “Le perdant, c’est la démocratie. La vérité des #européennes n’est pas ce débat. Le groupe politique que tous les sondages disent arriver en tête, c’est le PPE ! La droite européenne n’est pas en déclin”

François-Xavier Bellamy. #Les4V @fxbellamy pic.twitter.com/XkP61yzOlr

— Telematin (@telematin) May 24, 2024

François-Xavier Bellamy : “Il y a 5 ans, vous avez fait confiance au RN et à la fin, ils n’ont pas bougé une virgule dans un seul texte européen. Il ne faut pas que les Français confient leur révolte à des gens qui ne travaillent pas”. #Les4V @fxbellamy pic.twitter.com/2uMOZ1oZ5u

— Telematin (@telematin) May 24, 2024

“Vous voulez donner un blanc-seing à la dérive budgétaire d’Emmanuel Macron ? Votez Valérie Hayer !”

Désindexation des retraites : pour François-Xavier Bellamy, le gouvernement veut se “défausser sur les Français”. #Les4V @fxbellamy pic.twitter.com/7PSzJPjmJT

— Telematin (@telematin) May 24, 2024

L’article François-Xavier Bellamy : « La droite européenne n’est pas en déclin » est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +

François-Xavier Bellamy : « Je voudrais commencer par vous dire que j’ai hésité à venir »

François-Xavier Bellamy était l’invité de « L’Événement » sur France 2.

Je voudrais commencer par vous dire que j’ai hésité à venir ce soir.#LEvenement #France2 #Européennes2024 pic.twitter.com/oh4IXo6UHK

— Fx Bellamy (@fxbellamy) May 23, 2024

L’article François-Xavier Bellamy : « Je voudrais commencer par vous dire que j’ai hésité à venir » est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +

Éric Ciotti et François-Xavier Bellamy : « Nous voulons la mort de l’impôt sur la mort »

La démocratie parlementaire est née d’un impératif : le consentement du peuple à l’impôt et la gestion collective des recettes fiscales par ses représentants. Aujourd’hui, la gestion irresponsable des deniers publics est condamnée par un peuple qui n’oublie pas que l’argent de l’État n’est jamais que le sien. Dans ce contexte, le consentement à l’impôt ne cesse de se fissurer et exige une réponse forte.

Parmi la vaste gamme des impôts auxquels le génie fiscal français a pu donner naissance, nos concitoyens font la différence entre ceux qui leur semblent justifiés et ceux qui leur apparaissent confiscatoires dans leur principe même.

Un très récent sondage Odoxa nous apprend ainsi que l’impôt le plus impopulaire est celui qui frappe les successions et les donations : 77% des Français le considèrent comme injustifié et 84% sont favorables à sa diminution, y compris ceux qui en sont exonérés.

Au terme d’une vie d’imposition, un patrimoine – imposé et taxé à chaque étape de sa constitution – se retrouve de nouveau frappé par la fiscalité du simple fait de sa transmission : ne pouvant se contenter de faire les poches des vivants, l’État s’autorise à faire les poches des morts !

L’impôt sur la mort est un impôt philosophiquement inacceptable, et nous l’assumons : nous voulons la mort de l’impôt sur la mort.

En France, cet impôt se distingue par sa lourdeur, avec – en ligne directe – un taux maximal de 45% et un abattement fixé à seulement 100.000€, quand il est de 325.000£ outre-Manche ou de 400.000€ outre-Rhin. En Italie, l’abattement est fixé à 1.000.000€ et le taux d’imposition n’est que de 4%, tandis que de nombreux pays européens ont tout simplement supprimé cet impôt, comme le Portugal, la Suède, l’Autriche ou la Norvège.

La France doit cesser d’être la championne des impôts impopulaires.

Avec la fixité des différents seuils, nos compatriotes sont de surcroît victimes d’une hausse masquée de leurs impôts, puisque l’inflation et l’augmentation de valeur de certains biens mènent nombre d’entre eux à devenir imposables sans s’être enrichis.

Nous proposons donc d’aligner le régime fiscal des successions sur l’abattement le mieux disant en Europe, soit 1.000.000€. Mais nous proposons également de supprimer les droits de donation en ligne directe, au bénéfice des enfants et des petits-enfants, car les Français ont le droit de transmettre librement à leurs descendants le fruit d’une vie de travail.

La réforme des droits de succession et de donation est aussi l’occasion de provoquer un mouvement favorable à l’investissement, en faisant circuler entre les générations l’épargne accumulée par la prévoyance de nos concitoyens (près de 6.000 milliards hors immobilier), et nous proposons de libérer totalement les donations destinées à soutenir les nouvelles générations dans la création d’une entreprise ou sa reprise, ou dans la construction ou l’achat d’une résidence principale pour les primo-accédants. Il ne s’agirait pas d’une disposition sans précédent puisque, durant les Trente Glorieuses, les biens immobiliers neufs furent exemptés de droits de succession afin d’encourager la construction.

Nous proposons enfin que la transmission des entreprises soit totalement défiscalisée, sur le modèle allemand, tant que les moyens de production restent au sein d’une même famille. Nous défendrons ainsi l’esprit d’entreprise en assurant sa viabilité sur plusieurs générations.

L’État devrait certes renoncer à une importante source de recettes, mais encouragerait la création de nouvelles richesses, source de nouveaux revenus fiscaux, qui équilibreraient le coût de cette mesure. In fine, l’État serait riche d’avoir rendu la France plus riche, plutôt que d’être riche au prix de l’appauvrissement continu de contribuables pressurés.

Cette réforme est également une réforme d’avenir car elle l’anticipe, en prenant en compte la nouvelle donne démographique, marquée par l’allongement de l’espérance de vie, et qui repousse les héritages à des âges souvent avancés. Sans réforme, nous nous condamnons à une société immobile, percluse de conflits générationnels. Nous la refusons.

Nous voulons, au contraire, la construction d’une société de solidarité intergénérationnelle, où le patrimoine circule de manière fluide, dans l’intérêt non seulement de l’autonomie accrue des individus mais également dans l’intérêt de la richesse collective, et dans le respect des patrimoines librement bâtis au cours de toute une vie.

>> Lire la tribune sur LeFigaro.fr

L’article Éric Ciotti et François-Xavier Bellamy : « Nous voulons la mort de l’impôt sur la mort » est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +

Gérard Larcher : « Je voterai François-Xavier Bellamy ! »

Gérard Larcher, président du Sénat, était l’invité de RTL.

Il est revenu sur les violences en Nouvelle-Calédonie et les élections européennes.

La priorité :le retour à l’ordre.Attention à la valse des porteurs de dossier! Il faut retrouver le dialogue en vue d’un accord global sans revenir en arrière sur le dégel du corps électoral,c’est le respect de la démocratie mais on ne peut convoquer un Congrès dans l’embrasement https://t.co/LnEa5j7xzs

— Gérard Larcher (@gerard_larcher) May 23, 2024

“Je voterai François-Xavier Bellamy. Je ne suis pas certain que la majorité relative présidentielle avec Valérie Hayer présente un vrai projet européen qui soit autre chose que le fédéralisme”@gerard_larcher, le Président du @Senat, est au micro d’@amandine_begot dans #RTLMatin pic.twitter.com/IOX0JK18uA

— RTL France (@RTLFrance) May 23, 2024

Bien sûr qu’il fraudra tirer les leçons des résultats du 9 juin ! On ne peut pas en même temps dire que les élections européennes n’auront aucune conséquence nationale et s’impliquer autant dans la campagne, en témoigne le débat de ce soir ! https://t.co/vMp9dJWpCS

— Gérard Larcher (@gerard_larcher) May 23, 2024

L’article Gérard Larcher : « Je voterai François-Xavier Bellamy ! » est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +

Nos sénateurs interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement, six sénateurs du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.

Pour commencer, Roger Karoutchi, sénateur des Hauts-de-Seine, a interpellé le ministre délégué auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargé de l’Europe sur les errements diplomatiques du gouvernement.

“A force d’en même temps plus personne ne vous entend” souligne @RKaroutchi à propos des errements diplomatiques du gouvernement. pic.twitter.com/ZJIUjrnvFX

— Les Républicains Sénat (@lesRep_Senat) May 22, 2024

Philippe Tabarot, sénateur des Alpes-Maritimes, a questionné le ministre délégué auprès du ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, chargé des Transports sur les grèves pendant les Jeux Olympiques.

Grève dans les transports :
“Cette nouvelle grève arrive après un accord soit-disant historique sur les retraites, cela à tenu moins de 15 jours (…) cette machine infernale ne s’arrêtera plus” dénonce @PhilippeTabarot et appelle le ministre à reprendre les choses en main. pic.twitter.com/Cm6uaVL82m

— Les Républicains Sénat (@lesRep_Senat) May 22, 2024

François Bonhomme, sénateur de Tarn-et-Garonne, a interrogé le ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargé de l’Industrie et de l’Énergie sur la situation de Stellantis.

Voiture électrique :
“En l’absence de stratégie industrielle claire et protectrice nous risquons de payer cher l’interdiction de la voiture thermique à l’horizon 2035 face au dumping social chinois” avertit @F_Bonhomme. pic.twitter.com/5u5SSSmwBm

— Les Républicains Sénat (@lesRep_Senat) May 22, 2024

Jean-Gérard Paumier, sénateur d’Indre-et-Loire, a interpellé le ministre de la Transformation et de la Fonction publiques sur la réforme de la fonction publique.

“Envisagez-vous d’infléchir le calendrier, la méthode et le contenu de votre réforme de la fonction publique ?” interroge Jean-Gérard Paumier. pic.twitter.com/DMqFE1AN6V

— Les Républicains Sénat (@lesRep_Senat) May 22, 2024

Khalifé Khalifé, sénateur de la Moselle, a questionné le ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargé de l’Industrie et de l’Énergie sur la situation de la centrale de Saint-Avold.

Centrale de Saint-Avold :
“Aucune perspective gouvernementale ne semble à ce jour en vue, les salariés attendent du gouvernement une feuille de route claire sur la conversion du charbon à la biomasse” alerte le sénateur mosellan Khalifé Khalifé. pic.twitter.com/5FvrxTcdWq

— Les Républicains Sénat (@lesRep_Senat) May 22, 2024

Pour finir, Clément Pernot, sénateur du Jura, a interrogé la ministre déléguée auprès du ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire sur le gel des viticultures.

Après le gel ayant touché gravement le vignoble jurassien, énième difficulté rencontré par notre agriculture, le sénateur Clément Pernot appelle la ministre à mettre en place un plan Marshall agricole au niveau national. pic.twitter.com/94TuI7Zzgo

— Les Républicains Sénat (@lesRep_Senat) May 22, 2024

L’article Nos sénateurs interrogent le gouvernement est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +

Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, une députée du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.

Emilie Bonnivard, députée de la Savoie, a interpellé le ministre de la Justice sur la situation des agents pénitentiaires.

“Nous devons opérer un virage à 180° en matière de fermeté pénale et pénitentiaire.”@BonnivardE (LR) alerte le Gvt sur “des trafics qui plombent l’efficacité de la réponse pénitentiaire et mettent en danger les personnels” et appelle à réduire les extractions.#DirectAN #QAG pic.twitter.com/H6ndJHA8Bi

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) May 22, 2024

L’article Nos députés interrogent le gouvernement est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +

Éric Ciotti : « La République a de trop nombreuses fois cédé face à la violence »

Éric Ciotti, président de notre mouvement et député des Alpes-Maritimes, était l’invité de RMC/BFM TV.

Il est revenu sur l’augmentation des impôts, les grèves à la SNCF, la décision de la Cour pénale internationale et déliquescence de l’autorité de l’Etat.

Je dénonce un plan caché d’augmentation des impôts du gouvernement ! pic.twitter.com/lVN46KHnhe

— Eric Ciotti (@ECiotti) May 22, 2024

Il faut privatiser la SNCF, je dépose aujourd’hui un texte de loi en ce sens !

Depuis 1947, pas une année sans que la SNCF ne soit en grève et ne bloque les Français au moment des départs en vacances.

Quelques syndicats prennent en otage l’ensemble des Français ! pic.twitter.com/k7ByvoQlGS

— Eric Ciotti (@ECiotti) May 22, 2024

La CPI s’est définitivement décrédibilisée.

L’attaque du 7 octobre a fait 1200 morts, des femmes ont été violées, des personnes âgées assassinées et des otages torturés.

On ne peut mettre sur le même plan ces terroristes islamistes et le Premier ministre d’une démocratie ! pic.twitter.com/Z2G3pj4YnK

— Eric Ciotti (@ECiotti) May 22, 2024

La République a de trop nombreuses fois cédé face à la violence.

Emmanuel Macron et Édouard Philippe ont reculé à Notre-Dame-des-Landes, c’était le début de la déliquescence de l’autorité de l’Etat ! pic.twitter.com/7WZrH5vr8t

— Eric Ciotti (@ECiotti) May 22, 2024

L’article Éric Ciotti : « La République a de trop nombreuses fois cédé face à la violence » est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +

François-Xavier Bellamy : « éviter la naïveté sur le libre-échange »

Face au décrochage économique de l’Europe vis-à-vis de la Chine et des Etats-Unis, le candidat Les Républicains aux européennes plaide pour davantage de liberté. Il veut éviter les « sables mouvants administratifs, sociaux et fiscaux qui découragent tous les jours le travail et la production ».

L’Europe ne peut et ne doit pas se couper du commerce mondial. Mais il a connu un tournant critique, et nous paierons cher le fait d’être le dernier continent à l’avoir compris… Avec les Etats-Unis, l’Europe a longtemps été à l’avant-garde du libre-échange, dans un contexte de supériorité économique, industrielle et technologique indiscutable. La chute du mur de Berlin a marqué le début d’une grande phase de mondialisation, perçue comme le triomphe de l’Occident, de ses valeurs et de son modèle économique. La montée en puissance des pays émergents, mais aussi le décrochage depuis une quinzaine d’années de l’Europe par rapport aux Etats-Unis, ont changé la donne. Dans le contexte du retour de rivalités géopolitiques affirmées, le commerce international est redevenu un outil stratégique.

En accueillant la Chine, l’OMC n’a pas vécu son triomphe, mais sa fin : ses membres les plus importants ont fait voler en éclat ses principes. Subventions publiques massives à la production, barrières tarifaires et réglementaires de pure opportunité, exclusivité nationale sur les marchés publics, les Etats-Unis comme la Chine se sont affranchis sans complexe des règles du jeu, tout en neutralisant l’arbitre. Dans ce contexte, l’Europe doit éviter deux impasses. Le premier danger serait de se replier dans un protectionnisme frileux, sans vision et sans ambition. C’est un risque majeur pour la France en particulier.

Dans une zone euro excédentaire commercialement, notre pays paie cher son retard de compétitivité :100 milliards d’euros de déficit commercial l’an dernier, record atteint par l’Etat champion du monde des impôts, des charges et de la complexité. Si nous voulons retrouver notre prospérité, la pire erreur serait de tenter de s’enfermer dans quatre murs pour se protéger de la compétition mondiale ; ce serait le plus sûr moyen de mourir à petit feu. Il n’y a pas d’autre option que la liberté : libérer nos entrepreneurs, nos industriels, nos agriculteurs, des sables mouvants administratifs, sociaux et fiscaux qui découragent tous les jours le travail et la production en France.

En allégeant drastiquement les codes et les charges, en sortant de la prime à l’inactivité, en recréant un principe de confiance envers le risque et l’investissement, en interdisant les surtranspositions – avec un objectif : remettre le pays à niveau au moins des concurrents européens. Deuxième impasse tout aussi dangereuse : la naïveté. Cet indispensable travail ne suffira pas en effet à nous rendre compétitifs face à n’importe quels modèles, sauf à entrer dans une course délétère aux subventions publiques ou au moins-disant systématique. C’est l’une des raisons pour laquelle nous n’avons pas soutenu le Ceta : ce serait condamner politiquement le libre-échange que d’organiser en son nom une concurrence déloyale contre nos propres producteurs. La trajectoire de cet accord est d’ailleurs, à moyen terme, irrémédiablement déficitaire pour la France. Le débat qu’il a suscité est légitime ; mais il ne doit pas faire oublier que l’essentiel est de toute façon ailleurs.

Face à la stratégie agressive de surproduction chinoise, l’Europe ne doit pas laisser les Etats-Unis réagir seuls, sauf à se condamner à devenir l’unique marché de débouché pour le projet de Pékin. L’urgence est de compléter le Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) pour y inclure les produits manufacturés, en rétablissant les quotas gratuits pour nos industriels jusqu’à sa pleine effectivité. L’Union devra également apprendre à appliquer des quotas, et mener plus rapidement ses enquêtes anti-dumping, en mobilisant tous les outils juridiques que nous avons créés au cours du dernier mandat. L’été dernier, le chef économiste de la Commission déclarait encore qu’il faudrait remercier la Chine de subventionner les voitures qu’elle nous vendra : c’est à cette naïveté dangereuse qu’il est urgent de mettre fin. Sinon, les prochaines crises nous réveilleront trop tard à une vulnérabilité devenue irréversible.

>> Lire la tribune sur LesEchos.fr

L’article François-Xavier Bellamy : « éviter la naïveté sur le libre-échange » est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +

François-Xavier Bellamy : « Il faut se donner les moyens d’une politique migratoire puissante »

À la peine dans les sondages, François-Xavier Bellamy, chef de file de la liste LR pour les européennes, tente de s’extirper de la tenaille RN-Renaissance en resituant sa candidature dans un enjeu plus global : celui d’offrir une voix française au sein du PPE, premier groupe parlementaire européen.

Vous jugez que la crise en Nouvelle-Calédonie revêt une dimension européenne. Pourquoi ?

La Nouvelle-Calédonie, c’est la France et donc l’Europe. La Russie, la Chine et l’Azerbaïdjan ont intérêt à ce qu’elle s’efface du Pacifique. Or, quand des formations telles que LFI et le RN ne respectent pas le résultat des trois référendums, ils font le jeu des puissances étrangères. Ce qui me marque d’ailleurs, c’est le changement d’avis du RN : les députés ont voté pour le dégel du corps électoral et trois jours plus tard, Jordan Bardella estime que c’est irresponsable. Pareil pour tous les sujets : la sortie de l’euro, de l’OTAN… Le RN n’a aucune clarté.

Les sondages restent compliqués. On vous donnait à 12,5 % à la même période en 2019, et vous aviez fini à 8 %. Score où vous êtes aujourd’hui. De quoi craindre de passer sous le seuil des 5 %, non ?

Je ne fais pas de politique le nez sur les sondages. Je me bats parce qu’aujourd’hui, nous pouvons être, avec le PPE (Parti populaire européen), la première force politique de l’Europe. Plus nous serons nombreux à rentrer au sein du PPE, plus la France pourra compter en Europe.

Mais quelle est encore votre place au sein du PPE, alors que vous ne soutenez pas la présidente de la Commission européenne issue du groupe, Ursula von der Leyen ?

Ça n’empêche pas de rester pleinement dans le groupe. Nous avons jugé que le bilan d’Ursula von der Leyen, candidate d’Emmanuel Macron, imposait l’alternance. La moitié du PPE est aujourd’hui d’accord avec nous.

Comment pouvez-vous sortir de l’étau RN-Renaissance ?

Je refuse l’idée de cette condamnation à revivre le second tour de la présidentielle. Le vrai débat européen, c’est celui entre la droite du PPE et la gauche européenne. Car, si on regarde les deux formations que vous citez, que voit-on ? Une majorité présidentielle qui fait la politique de la gauche, et un RN qui pratique la politique de la chaise vide. Voter RN, c’est choisir le statu quo et laisser les mains libres à la coalition de gauche construite avec l’aide des macronistes et écologistes.

Dans votre programme, vous plaidez pour un plan « Fabriqué en Europe 2030 ». Comment ?

Ça signifie de sortir de l’asphyxie des normes, de construire des réglementations en accord avec la réalité des PME. On a l’agriculture la plus exigeante au monde. Ce faisant, on a organisé la décroissance du monde agricole et offert des parts de marché chez nous à des productions étrangères qui ne respectent aucune de nos règles. Pour nos agriculteurs et industriels, c’est la double peine : ils doivent faire avec toujours plus de complexité, tandis que les macronistes votent des accords de libre-échange qui ouvrent nos portes aux productions moins-disantes.

Votre proposition de construction de « barrières physiques aux frontières extérieures de l’UE » a fait réagir. Vous faites du « trumpisme » ?

Vous avez douze États membres qui demandent un soutien européen pour la construction d’infrastructures. Quand la Finlande construit des centaines de kilomètres de murs, ce n’est pas pour arrêter les chars russes mais pour ne pas subir l’arme migratoire que la Russie, comme la Biélorussie ou la Turquie, utilise. Ceux qui considèrent qu’il faut se désarmer face aux puissances étrangères sont les alliés du chaos. Je propose aussi d’instaurer un choc de conditionnalité avec les pays tiers qui refusent d’accepter les migrants. Il n’y a aucune raison qu’ils reçoivent un seul centime et un seul visa pour un pays européen.

La guerre en Ukraine a rebattu les cartes. Faut-il une armée européenne ?

Je n’y crois pas une seule seconde. Notre travail est d’assurer une coopération bien plus forte par la constitution d’une réelle industrie de défense. Le fonds européen de défense dont j’étais le rapporteur a obtenu huit milliards sur sept ans, là où les États-Unis en dépensent 300 par an. On est encore très loin de la réalité des enjeux. Nous proposons un triplement de ce budget et qu’on le réserve à des industries européennes.

Vous êtes contre l’intégration de l’Ukraine dans l’UE, pourquoi ?

Il faut soutenir les forces ukrainiennes. Et certainement pas en envoyant des troupes au sol, ce qui serait une folie absolue. En revanche, une intégration déstabiliserait l’agriculture, l’industrie et le marché intérieur européen. La France a déjà payé très cher les intégrations passées. Nous avons un outil, le statut d’État associé, pour arrimer l’Ukraine à l’Europe.

À propos des européennes, Gabriel Attal a parlé de référendum pour ou contre l’Europe. Vous le pensez ?

Arrêtons cette supercherie : plus personne ne parle de sortir de l’Europe, mais de ce qu’on doit y faire. La gauche veut la décroissance économique, elle fragilise notre industrie, combat le nucléaire. La droite, elle, considère que pour retrouver ordre et équilibre, il faut se donner les moyens d’une politique migratoire puissante, d’une écologie des résultats. La droite veut une Europe qui transmette ses valeurs et assume son identité. Si vous voulez renforcer cette force et que la France y fasse entendre sa voix, il n’y a qu’un camp politique possible, le nôtre.

>> Lire l’interview sur LaVoixDuNord.fr

L’article François-Xavier Bellamy : « Il faut se donner les moyens d’une politique migratoire puissante » est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +
#thegov_button_69b46bb6b8565 { color: rgba(255,255,255,1); }#thegov_button_69b46bb6b8565:hover { color: rgba(238,49,36,1); }#thegov_button_69b46bb6b8565 { border-color: rgba(238,49,36,1); background-color: rgba(238,49,36,1); }#thegov_button_69b46bb6b8565:hover { border-color: rgba(238,49,36,1); background-color: rgba(255,255,255,1); } Aller au contenu principal