Nos députés interrogent le Premier ministre

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au Premier ministre à l’Assemblée nationale, un député du groupe les Républicains a interpellé le Premier ministre.

Jean-Pierre Vigier, député de la Haute-Loire, a interrogé le Premier ministre sur la loi d’orientation agricole.

“Votre PJL d’orientation agricole se paye de mots sans apporter de réponses satisfaisantes à la crise agricole.”@J_PVigier (LR) demande au Gvt : “Quand comptez-vous réagir pour enfin redonner de la valeur au socle nourricier de la Nation ?”#DirectAN #QAPM pic.twitter.com/XEKXudnKsc

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) June 5, 2024

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François-Xavier Bellamy : « Cette élection, c’est un moment pour l’espérance »

François-Xavier Bellamy, vice-président exécutif de notre mouvement, député européen et président de la délégation française du groupe PPE au Parlement européen, était l’invité de CNews et Europe 1.

Il est revenu sur les élections européennes et nos propositions.

François-Xavier Bellamy dément toute alliance entre Emmanuel Macron et LR : «De coalition, il n’a jamais été question» #LaGrandeInterview pic.twitter.com/MdQOCKfZ0R

— CNEWS (@CNEWS) June 5, 2024

Cette élection, c’est un moment pour l’espérance. Je mesure les difficultés, la défiance. Mais je me suis engagé pour écrire une nouvelle page : nos alliés se relèvent partout en Europe.

Demain, nous aurons enfin les leviers pour agir. C’est de nous que le renouveau peut venir. pic.twitter.com/RaUf0tjomA

— Fx Bellamy (@fxbellamy) June 5, 2024

François-Xavier Bellamy : «Le RN, avec trois fois plus de députés que nous, n’a aucun bilan» #LaGrandeInterview pic.twitter.com/MKWETZs5ax

— CNEWS (@CNEWS) June 5, 2024

François-Xavier Bellamy : «On n’est même plus surpris par le déni de réalité auquel se prête Jean-Luc Mélenchon, qui est l’indice de sa complaisance coupable avec cet antisémitisme» #LaGrandeInterview pic.twitter.com/HyVlpo2erh

— CNEWS (@CNEWS) June 5, 2024

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Bruno Retailleau : « François-Xavier Bellamy est l’un de ceux qui fait la meilleure campagne »

Bruno Retailleau, président du groupe les Républicains au Sénat et sénateur de Vendée, était l’invité de LCI.

Il est revenu sur les élections européennes, l’élection du président de la Commission européenne et les propositions du RN.

Européennes : François-Xavier Bellamy “est l’un de ceux qui fait la meilleure campagne… Il est sur des propositions et quand on l’écoute, il parle vrai” : @BrunoRetailleau. pic.twitter.com/zCY1gT1tHN

— LCI (@LCI) June 5, 2024

On doit pouvoir trouver un meilleur candidat” qu’Ursula von der Leyen pic.twitter.com/1VLKvl3q1d

— Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau) June 5, 2024

Le vote RN n’est pas un vote utile, c’est un vote inutile, ils changent d’avis sur tout pic.twitter.com/GRj3lpGaFu

— Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau) June 5, 2024

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Filière du satellite : la France en passe d’être éclipsée ?

Souveraineté, un mot qui occupe tout l’espace médiatique. Un principe qui s’impose inévitablement dans le débat public. Le domaine spatial fascine et attise les curiosités au-delà de sa complexité. Malheureusement, il est aujourd’hui mis en péril alors qu’il est l’une des conditions sine qua non de notre souveraineté nationale. Alors que la France brille dans ce secteur, elle semble menacée d’être éclipsée, notamment par les marchés asiatique et américain. Aussi, les décisions du Gouvernement, loin d’être rassurantes, produisent un effet contraire et la filière apparaît désormais comme une étoile vagabonde. Par Alexandra Borchio-Fontimp, sénatrice des Alpes-Maritimes, membre de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques et Alexandra Martin, députée des Alpes-Maritimes, membre de la commission de la Défense.

En ce qu’il constitue une économie de souveraineté indéniable, le domaine spatial doit dès à présent faire l’objet de décisions importantes. Entre disruption du marché des télécommunications civiles en raison de l’investissement massif de nouveaux acteurs dans les nouvelles générations de constellations en orbite basse ou encore interventionnisme des États étrangers, le danger qui pèse sur la filière n’est pas minime et de nombreux acteurs tirent la sonnette d’alarme. Dans le département des Alpes-Maritimes, Thales Alenia Space – dont le siège social est situé à Cannes – est un fleuron français aux compétences incontestablement reconnues comme une illustration de nos savoir-faire nationaux. Chef de file dans ce domaine, il n’en demeure pas moins très inquiet face à la fragilisation de la filière.

Paradoxalement, le marché mondial du spatial est en nette croissance et est perçu comme une opportunité par de nombreux États. Loin de faiblir, la demande ne cesse de s’accroître et seul notre Gouvernement demeure aveugle et refuse de se saisir de telles occasions. En effet, l’Italie a par exemple adopté une stratégie inverse à la France puisqu’elle a engagé d’importants investissements pour renforcer son industrie spatiale en faisant le choix de les financer à hauteur de 100%. Les retombées positives ne se sont pas faites attendre puisqu’à ce jour l’État italien, outre de maintenir son activité dans le domaine, voit émerger des innovations plus qu’encourageantes, qui elles-mêmes engendrent la signature de nouveaux contrats. Pourquoi l’État Français ne s’inspire-t-il pas de ce qui fonctionne ? Pourquoi continue-t-il dans une voie qui mène assurément à une impasse ?

En effet, le Plan France 2030 qui était présenté comme une solution s’avère être in fine une épine supplémentaire dans le pied des industriels historiques. Éminemment focalisé sur les startups, le Gouvernement semble oublier qu’elles représentent seulement 4% à 5% des entreprises présentes dans le domaine. Erreur d’appréciation ou tactique illogique, il est temps de corriger le tir en accompagnant efficacement notre filière grâce à des dispositifs compétitifs afin qu’elle affronte dans les meilleures conditions les révolutions du secteur et puisse d’ores et déjà anticiper l’avenir. Le Conseil de Défense qui doit se tenir au mois de juin prochain pourrait, pour le Président de la République, en être l’occasion.

Par conséquent, nous demandons à ce que le volet spatial de la loi de programmation militaire soit à nouveau érigé comme une priorité et que sa mise en œuvre soit accélérée. Une telle mesure démontrerait l’ambition manifeste du Gouvernement à sauver son industrie spatiale. En outre, et sur le même modèle que l’Italie, nous devons financer les projets de la filière par la commande publique afin de renforcer l’innovation et la compétitivité des solutions françaises.

Accompagner notre filière du satellite, c’est rendre à notre pays la capacité de répondre aux besoins régaliens et donc assurer notre pleine souveraineté.

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Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mardi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, deux députés du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.

Maxime Minot, député de l’Oise, a interpellé le Premier ministre sur l’évasion de Mohamed Amra.

Évasion de Mohamed Amra | @MaximeMinot (LR) demande au Gvt comment il compte “reprendre la main pour renforcer la sécurité carcérale, mieux protéger les fonctionnaires pénitentiaires et cesser avec l’impunité dont profitent trop de prisonniers dangereux.” #DirectAN #QAG pic.twitter.com/WHcppKIiHx

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) June 4, 2024

Eric Pauget, député des Alpes-Maritimes, a questionné le Premier ministre sur la décision du Conseil constitutionnel d’accorder l’aide juridictionnelle aux étrangers en situation irrégulière.

.@EricPAUGET1 (LR) demande au Gvt son “appréciation politique” sur la décision du Conseil constitutionnel d’accorder l’aide juridictionnelle aux personnes étrangères en situation irrégulière, “qui aura des conséquences importantes sur nos flux migratoires.”#DirectAN #QAG pic.twitter.com/w3XgPHlGxl

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) June 4, 2024

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François-Xavier Bellamy : « Il y a une relève à droite qui refuse les débauchages et les reniements »

Pour la tête de liste des Républicains, les élections européennes doivent permettre de bâtir un « vrai contre-pouvoir ». Très critique à l’égard d’Emmanuel Macron, le candidat se dit « fier » de sa campagne.

A cinq jours du scrutin, qu’avez-vous envie de dire aux électeurs ?

Je veux leur dire : malgré toutes les épreuves que traverse le pays, nous avons bien des raisons d’espérer. Les Français que j’ai rencontrés, pendant ces mois de campagne et ces années de ce mandat, ont un courage, une énergie, une volonté qui forcent l’admiration. Et il y a une relève à droite qui a la détermination nécessaire pour relever le pays. Pour le défendre en Europe d’abord : dans quelques jours, le parti de la droite européenne auquel j’appartiens deviendra la première force politique en Europe. C’est nous qui aurons enfin les leviers pour agir, pour que l’Europe retrouve un cap clair. Mais l’autre enjeu de cette élection, c’est bien sûr de sortir la France de la crise. Le duel Macron / Le Pen a vécu sur la défiance suscitée par les vieux partis de gouvernement. Je comprends les déceptions passées ; mais l’élection du 9 juin est l’occasion de tourner une page. Je ne me suis pas engagé pour refaire l’histoire, mais pour écrire l’avenir d’une droite renouvelée, sérieuse, cohérente. Votre vote peut donner l’élan dont nous avons besoin pour reconstruire.

N’est-ce pas une mission impossible de faire campagne pour un parti LR fortement affaibli par la dernière présidentielle (4,78%) dans un contexte où beaucoup d’électeurs de droite semblent toujours méfiant à l’égard de votre famille politique ?

Aucune mission n’est impossible quand l’avenir en dépend. En m’engageant dans cette campagne, je savais parfaitement que je ne faisais pas le choix du confort, du calcul ou de l’opportunisme. Certains changent de camp pour l’intérêt de leur carrière. Pour ma part je n’ai sans doute pas fait le choix de la facilité, mais le choix dont le pays a besoin : celui de la clarté et de la cohérence. Bien sûr, je mesure la difficulté. Mais je mesure surtout l’attente. Le rôle que nous devons assumer, personne d’autre ne le remplira. Si l’on en croit les sondages, je vois qu’un électorat de gauche veut faire de cette élection l’occasion de reconstruire une proposition socialiste, alors qu’elle paraissait définitivement disqualifiée. Je veux dire aux électeurs de droite qu’ils n’ont aucune raison de taire leurs convictions, de renoncer à défendre leurs idées, de reconstruire leur maison. C’est le moment de refonder cette famille politique qui peut seule répondre aux aspirations du pays.

Quels événements les plus marquants de cette campagne retiendrez-vous ?

La campagne a commencé avec le mouvement de révolte des agriculteurs. Leur colère, je l’ai exprimée depuis cinq ans au parlement européen. Ils subissent comme tous les Français les conséquences des choix politiques aberrants qui minent notre pays. Cette révolte, je l’ai entendue si souvent : artisans, commerçants, chefs d’entreprises, professionnels de santé, enseignants, policiers et gendarmes… C’est partout le même sentiment d’asphyxie auquel semble condamné tout un peuple qui travaille dur et qui n’arrive plus à s’en sortir. Des Français qui vivent en permanence sous la pression des contraintes, des contrôles, des charges, des normes et qui disent simplement : laissez-nous travailler ! Laissez-nous faire, laissez-nous vivre. Céline Imart, deuxième de notre liste, a fait partie de ces agriculteurs qui ont crié qu’”on marche sur la tête” ; les Français refusent de se résigner. Nous aurons été les seuls dans cette campagne à dire cette exigence de liberté, que je crois être la première condition pour sortir du déclin.

Quels adversaires jugez-vous les plus redoutables dans cette bataille ?

Mon adversaire le plus redoutable, c’est la mise en scène une nouvelle fois imposée aux Français pour leur voler cette élection, avec l’idée absurde que le débat opposerait populistes et progressistes. Ce théâtre d’ombres n’a pas d’autre but que de cacher le vrai enjeu de ce scrutin. Au parlement européen, le clivage oppose les deux forces politiques majeures que sont les socialistes et la droite, le PPE, auquel nous appartenons. Le vrai sujet est de savoir si nous parviendrons à sortir enfin de la majorité de gauche, à laquelle les élus macronistes et les écologistes ont participé pendant cinq ans. La France ne peut pas être condamnée à vivre ce perpétuel deuxième tour de l’élection présidentielle, dont la seule fonction est d’exonérer le macronisme de son bilan.

Que répondez-vous à Emmanuel Macron quand il soutient que ceux qui lui ont imposé le RN comme adversaire sont les Français ?

C’est faux. Les enquêtes d’opinion le montrent aujourd’hui : moins de la moitié des Français se reconnaît dans le débat entre le RN et lui. Nous ne sommes pas dupes de ce duo, dont les deux partenaires s’aident l’un l’autre à écraser le débat. Les Français ne sont pas dupes non plus. Je le vois au nombre de ceux, de tous bords, qui me remercient d’avoir exprimé ce qu’ils ressentaient après le débat entre M. Attal et M. Bardella. Si cette réaction a eu autant d’écho, c’est peut-être que j’ai été ce jour-là le porte-voix d’une France qui refuse de se laisser imposer cette fausse alternative.

Quelles sont les principales différences avec votre campagne de 2019 ?

La principale différence, c’est que maintenant tout le monde doit assumer son bilan. En 2019, beaucoup pouvaient croire encore qu’Emmanuel Macron allait réformer le pays, pour éviter le déclin. Mais force est de constater aujourd’hui qu’Emmanuel Macron est le déclin ! La dégradation de la note de la France par S&P confirme brutalement que le macronisme a aggravé l’enlisement du pays dans la spirale de la dette, de l’impôt, de l’appauvrissement économique et du dérapage budgétaire. Quant au RN, lui aussi a un bilan : on ne peut pas faire comme si le parti de Marine Le Pen était en apesanteur. Il a gagné l’élection européenne de 2019, comme celle de 2014 : qu’a-t-il fait de la confiance des Français depuis dix ans ? Avec trois fois plus d’élus que nous, il n’aura pas changé une virgule dans un seul texte européen. Les élus du RN n’ont ni gagné, ni même mené une seule bataille pour la France en Europe.

Dans ce cas, pourquoi le RN bat-il tous les records dans les sondages à la veille du scrutin ?

En mettant en scène ce duel, Emmanuel Macron a offert au RN les détresses du pays. C’est un mensonge : la France qui peine à joindre les deux bouts n’est pas représentée par un parti qui refuse de revaloriser le travail, de réformer le RSA, de rééquilibrer les retraites, et qui refuse lui-même de travailler ! Car en Europe, le RN est l’opposition fantôme qui arrange ce président. Il sait que nous sommes le vrai contre-pouvoir qui pèsera demain, au sein du PPE, pour empêcher de nouvelles étapes de sa fuite en avant – la création de dette et d’impôts européens, qu’il a proposés dans son dernier discours de la Sorbonne.

Certaines de vos interventions, contre les blocages de Sciences Po ou contre le débat Attal/Bardella, ont été perçues comme des réussites. Pourquoi n’ont-elles pas eu d’impact sur les sondages qui n’ont cessé d’estimer votre score entre 7% et 8% ?

Seul le vote du 9 juin comptera. Ce que je sais, c’est que partout en France, le regard des Français a changé avec cette campagne. Beaucoup m’ont dit qu’elle leur avait redonné de l’intérêt, de l’envie, de la fierté. Face à l’extrême-gauche, à la montée de l’antisémitisme, au relativisme qui menace notre débat démocratique, nous avons montré qu’il ne fallait rien céder. Une campagne sert aussi à cela.

Votre parti oscille entre une coalition avec le macronisme et une droite plus radicale incarnée par le RN et Reconquête. L’identité de LR ne s’est-elle pas diluée depuis l’élection d’Emmanuel Macron ?

Non, la droite n’oscille pas. Ces rumeurs ne se fondent sur rien et n’ont pour but que de nous déstabiliser dans ces derniers jours de campagne. Il y a sept ans qu’Emmanuel Macron est à l’Elysée : tous ceux qui sont engagés chez LR auraient eu cinquante occasions de basculer du côté du pouvoir. Les opportunistes sont partis ; ceux qui restent ont tenu bon, parce qu’ils savent que notre devoir est d’incarner une alternative. Le débat a été tranché : nous ne résoudrons pas les problèmes du pays avec ceux qui les créent. Pendant cinq ans, au parlement européen, je me suis confronté durement aux élus macronistes, premiers alliés de la gauche pour fragiliser nos frontières, saborder le nucléaire, organiser la décroissance agricole ou la dérive budgétaire, et même fermer les yeux sur l’entrisme islamiste qui menace nos institutions… Pendant ce temps, le RN était aux abonnés absents. Ceux qui veulent le statu quo peuvent voter pour ce duo. Moi, je veux le changement de cap.

Nicolas Sarkozy ne souhaite pas dévoiler quel sera son choix pour cette élection mais il a exprimé « beaucoup de sympathie » à votre égard. Recevez-vous ces mots comme un soutien ?

Je suis heureux si la campagne que je mène lui inspire de la sympathie. Je respecte le choix d’un ancien président qui ne souhaite pas rentrer sur le terrain électoral. Je comprends aussi nos différences de point de vue, puisque Nicolas Sarkozy continue de défendre la perspective d’une coalition avec le pouvoir, en laquelle je n’ai jamais cru.

Que dites-vous aux LR qui considèrent que vous n’avez pas été suffisamment soutenu par votre famille politique dans ce combat ?

Au contraire, cette campagne a été un moment d’unité pour la droite. En 2019, mon arrivée avait suscité quelques expressions de dissension ou d’incertitude. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, après cinq années de travail partout en France. Dans ce combat, j’ai eu la chance de compter sur la confiance et le soutien d’Eric Ciotti, de nos parlementaires, mais aussi de milliers de maires, d’élus qui pour certains ont choisi de revenir à cette occasion vers notre famille politique.

Dans quelle mesure le niveau de votre résultat dimanche sera-t-il déterminant pour l’avenir de LR ? Que ferez-vous après, si le score est décevant ?

On ne mène pas la bataille en se demandant ce qui arrive si on la perd. Si nous parvenons à retrouver les voix qui nous manquent pour reprendre notre élan, nous changerons l’histoire des années qui viennent. Pas celle d’un parti, mais celle du pays.

Les Républicains devront-ils opérer un acte de rupture avec tout ce que la droite a été, une fois le 9 juin prochain passé ? Une sorte de « nouveau départ »…

Oui, il faut un nouveau départ. Il y une relève à droite, qui a refusé le cynisme des débauchages et des reniements, qui veut la clarté dont la France a besoin, et qui sait gagner des batailles. Nous ne pouvons plus vivre à l’ombre d’un bilan qui n’est pas le nôtre. Après avoir changé de pied en trois jours sur la Nouvelle-Calédonie, Marine Le Pen m’a reproché la position de la droite sur les accords de Nouméa : quand ils ont été signés, j’avais douze ans… Je ne me sens ni juge, ni comptable du bilan. Le passé est fait de succès comme de déceptions. Avec quelques années d’engagement, je ne crois pas que mon devoir soit de distribuer les bons ou les mauvais points, mais de regarder lucidement cet héritage pour pouvoir reconstruire. Ce nouveau départ, je veux m’y consacrer. Il est la condition pour le relèvement du pays. Et pour le mener à bien, nous n’avons besoin que du soutien de tous les Français qui aspirent à voir se relever un mouvement politique clair sur ses valeurs et exigeant dans son action. Je veux leur dire : vous me connaissez, vous savez que je n’ai jamais varié. Si vous voulez reconstruire, c’est maintenant que cela se joue.

Lors de votre dernière scène à l’Olympia, vous citiez Platon : « les philosophes perdent toujours les élections… »

Platon croit qu’il faut mentir pour arriver au pouvoir car la foule est trop folle pour entendre la sagesse. Je pense le contraire. Aristote affirme que « tout homme, par nature, désire savoir ». Et puisque l’esprit humain est tourné vers la quête du vrai et du juste, que l’on peut parier qu’à la fin, la vérité finit par l’emporter. C’est le pari que je veux faire.

Et à ceux qui vous diront que c’est un pari fou ?

Je réponds qu’il n’y en a pas d’autre. La mission essentielle de l’Europe, c’est de montrer que la liberté est le seul choix qui soit à la fois fidèle à la dignité humaine et en même temps, efficace sur le long terme. Nous sommes face à des modèles autoritaires, voire totalitaires, comme la Chine, ou l’islamisme international. Comme dans les années 30, certains sont tentés de croire que l’efficacité est du côté de la centralisation autoritaire, de la suppression des droits de la personne, de la conscience. Notre défi est de montrer, une nouvelle fois dans notre histoire, que seule la liberté peut faire vivre une société.

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« L’Europe n’a pas encore tiré toutes les leçons de la crise sanitaire »

Les Républicains Éric Ciotti, François-Xavier Bellamy, Yannick Neuder et Laurent Castillo attirent l’attention sur l’enjeu sanitaire lors du prochain scrutin européen.

La première des préoccupations des Européens demeure la santé, loin devant la guerre, les questions énergétiques et la transition climatique, selon une récente étude. Pourtant, les débats en vue du scrutin du 9 juin semblent perpétuer une mauvaise habitude observée à l’occasion de nos propres élections : nous continuons à éluder la question du bien plus précieux des Français et des Européens : leur santé.

Parallèlement, les États membres de l’Union européenne font face à de nombreux défis de santé publique : pénuries de médicaments de plus en plus fréquentes, ruptures d’égalité d’accès aux professionnels de santé et, selon un rapport de l’OMS/Europe, beaucoup trop de ménages européens sombrent dans la pauvreté en raison de frais de santé.

Les débats de ces dernières années concentrés autour de la compétitivité économique, du retour de la guerre à nos frontières ou encore de souveraineté énergétique ne doivent pas nous faire oublier la menace directe que le déclin européen fait peser sur la santé des citoyens. À ce titre, la crise du Covid, en mettant en exergue nos faiblesses, a ramené les Européens à la réalité : nous payons des années de fragilisation de notre autonomie stratégique, de notre souveraineté sanitaire, de déclin industriel, de déficit d’investissements dans la recherche concomitamment à une explosion du nombre de maladies chroniques et à une accélération du vieillissement des populations.

L’Europe a pourtant un rôle majeur à jouer car, si elle ne s’est vu octroyer que récemment certaines compétences en matière de politique sanitaire, elle a aussi une responsabilité : créer les conditions favorables à un modèle coopératif de prévention et d’autonomie stratégique en santé.

La pierre angulaire de ce modèle reste la prévention avec une priorité des priorités : monter en puissance sur le dépistage des deux premières causes de mortalité en Europe, le cancer et les maladies cardiovasculaires.

Si le cancer, diagnostiqué chez 2,6 millions d’Européens, fait l’objet d’un plan européen de lutte qui permettra d’ici à 2025 à 90 % des citoyens de l’Union d’avoir accès à un dépistage des cancers du sein, du col de l’utérus et colorectal, les maladies cardiovasculaires, elles, font l’objet d’une mobilisation bien plus timide. Selon Eurostat, un citoyen européen sur six est considéré comme obèse et les maladies cardiovasculaires sont à l’origine de quatre décès sur dix. Parallèlement, les maladies cardiaques structurelles se développent à bas bruit : 14 millions de personnes en sont atteintes en Europe. Cette épidémie silencieuse doit appeler à un sursaut préventif.

La prévention doit également impliquer une mobilisation totale vis-à-vis des facteurs de risque environnementaux, notamment l’alimentation. Il devient donc impératif d’aller plus vite et plus fort pour assurer une information éclairée des consommateurs sur les risques pour la santé. À ce titre, nous devrons trancher la mise en place d’un étiquetage nutritionnel commun aux 27.

La prévention ne peut également rien sans la recherche. Une coopération de tous les États membres est incontournable pour faire avancer et rendre accessibles les traitements contre les pathologies rares et orphelines. Nous proposons, à ce titre, de doubler le budget de l’Union européenne consacré à la recherche et à l’innovation à l’horizon 2027 en y consacrant 4 % du PIB européen. Si l’Europe est en pointe sur les centres d’excellence, elle éprouve souvent des difficultés à obtenir de grandes réussites sur le terrain des innovations de rupture, comme l’intelligence artificielle en santé. Nous creusons un écart considérable avec les États-Unis : moins de 5 % des brevets mondiaux en IA sont européens à l’heure où nous vivons une révolution en matière de diagnostic et de diagnostic prédictif. Cet effort doit être assorti d’un choc d’attractivité en matière d’investissements en R&D privée car les entreprises européennes reculent nettement dans les classements mondiaux en la matière, derrière la Chine et les États-Unis.

Le retour d’une autonomie stratégique robuste passe également par plus de synergies et de coopérations des États membres en orchestrant tout ce qui constitue l’excellence européenne. La coopération sanitaire transfrontalière doit être le socle de cette ambition pour favoriser la mobilité des patients et des professionnels de santé et mutualiser les équipements. Il faut donc développer des pôles transfrontaliers de médecine hospitalière sur le modèle de l’hôpital européen de Cerdagne, dans les Pyrénées espagnoles, qui a plus que fait ses preuves.

Le dernier préalable pour rebâtir notre autonomie stratégique en santé est double : protéger les Européens face à la dépendance asiatique aux produits de santé et aux pénuries qui en découlent mais aussi en favoriser l’accès plus rapidement, notamment s’agissant des innovations thérapeutiques. Les travaux du Parlement européen ont mis en évidence que les pénuries de médicaments au sein de l’Union ont été multipliées par vingt entre 2000 et 2018. Les Européens font d’ailleurs face à une double peine en matière d’accès aux soins : ils subissent les pénuries tout en pâtissant d’un règlement lourd qui retarde la mise sur le marché des médicaments.

Nous plaidons donc pour une obligation de stocks stratégiques européens de produits pharmaceutiques, de dispositifs médicaux et de vaccins adossée à la création d’un fonds européen à la relocalisation des industries pharmaceutiques. Parallèlement, nous aurons besoin de réformer les procédures de mise sur le marché et d’accès précoce aux médicaments, pour lesquelles l’Agence européenne des médicaments (EMA) reste loin derrière la Food Drug Administration (FDA) américaine en matière de délais d’évaluation. C’est un chantier majeur.

En outre, l’exemple très médiatisé de la vente de Biogaran, géant pharmaceutique français menacé par un rachat indien, nous oblige à revoir notre arsenal de protection des filières d’intérêt supérieur. Avec près de 90 % des boîtes de Biogaran produites en Europe et plus de la moitié en France, nous n’avons pas le luxe de les voir partir en Asie. Il faut pouvoir s’inspirer du modèle français qui permet d’intervenir face aux menaces de rachat d’une entreprise étrangère ou par un renforcement du contrôle des investissements étrangers provenant d’États tiers à l’Europe.

Enfin, il faut que la France puisse être à l’avant-garde de cette union sanitaire. Longtemps vanté pour son modèle de protection sanitaire et sociale, son héritage et sa crédibilité en matière de progrès scientifiques et d’innovations de rupture, le pays de Pasteur et de Charcot n’a plus la même aura qu’auparavant.

Quelques indicateurs préoccupants doivent nous appeler à redorer notre blason, à l’image du dernier rapport de l’Organisation européenne du cancer. Il montre tout d’abord que la France fait figure de mauvaise élève s’agissant de la prévention du cancer avec un taux de dépistages de cancer du sein de 46,9 % contre 54 % en Europe. L’objectif primordial de la prévention demeure l’amélioration de l’espérance de vie en bonne santé, ce qui constitue également une source d’économies pour nos systèmes de santé. En France, cette espérance de vie n’est que de 64,6 ans, alors qu’en Suède, élève modèle européen, elle atteint 72,7 ans. Au-delà de la prévention, notre pays compte deux fois moins de médecins par habitant que la Grèce ! Enfin, en ce qui concerne la recherche médicale, l’année dernière, la France représentait 2,8 % des publications scientifiques internationales tous domaines confondus et se place derrière le Royaume-Uni, l’Allemagne ou l’Italie quand, parmi les 80 champions mondiaux en innovation en santé, le premier français – Sanofi – n’arrive qu’à la 23e position. La France doit donc urgemment rebâtir son modèle de prévention de soins, retrouver sa place d’ambassadrice des politiques de santé au sein de l’Union. Avant de vouloir bâtir son « Europe puissance », Emmanuel Macron devra d’abord balayer devant sa porte et se pencher sur la situation de son propre pays qui ne fait plus figure de modèle sanitaire et social.

Éric Ciotti, président des Républicains, député des Alpes-Maritimes
François-Xavier Bellamy, député européen, tête de liste des Républicains aux élections européennes
Yannick Neuder, député de l’Isère, vice-président de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale, médecin cardiologue
Laurent Castillo, professeur des universités, praticien hospitalier et candidat aux élections européennes sur la liste des Républicains
Annie Genevard, secrétaire générale des Républicains et députée
Philippe Mouiller, président de la commission des affaires sociales du Sénat

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François-Xavier Bellamy : « Le président de la République manque à sa fonction et à sa mission »

François-Xavier Bellamy, vice-président exécutif de notre mouvement, député européen et président de la délégation française du groupe PPE au Parlement européen, était l’invité de RMC et BFMTV.

Il est revenu sur la prochaine intervention du président de la République à la télévision, l’interdiction des voitures neuves à moteur thermique en 2035, le bilan du RN et de Renaissance au Parlement européen, la montée de l’antisémitisme en France, la désindexation des retraites et le projet d’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne.

En décidant de réquisitionner les journaux télévisés du pays à la veille de la fin de la campagne, le président de la République cherche à entrer dans la mêlée électorale, et manque par là à sa fonction et à sa mission. L’Arcom doit se prononcer sur cette intervention. pic.twitter.com/ZJfcbnFvCJ

— Fx Bellamy (@fxbellamy) June 3, 2024

Interdiction des voitures neuves à moteur thermique en 2035: “C’est un choix absurde”, juge François-Xavier Bellamy (LR) pic.twitter.com/7iXNINjfcI

— RMC (@RMCInfo) June 3, 2024

François-Xavier Bellamy (LR): “Pendant 5 ans, les macronistes ont fait la politique de la gauche et les élus du RN la politique de la chaise vide” pic.twitter.com/8Rb7wQs6xt

— RMC (@RMCInfo) June 3, 2024

Pour François-Xavier Bellamy, “Jean-Luc Mélenchon est le complice de la montée de l’antisémitisme” pic.twitter.com/CgqC3CXlRJ

— RMC (@RMCInfo) June 3, 2024

Désindexation des retraites: François-Xavier Bellamy (@fxbellamy) menace d’une “motion de censure” pic.twitter.com/bf5u9es5lw

— RMC (@RMCInfo) June 3, 2024

François-Xavier Bellamy (LR) propose “d’arrimer l’Ukraine à l’espace européen” mais “sans en faire un État membre de l’UE” pic.twitter.com/a0Qayc3tvD

— RMC (@RMCInfo) June 3, 2024

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Nadine Morano : « Les députés RN au Parlement européen ne font pas bouger une ligne pour les intérêts de la France »

Nadine Morano, conseillère politique de notre mouvement et députée européenne, était l’invitée des 4 vérités sur France 2.

Elle est revenue sur le conflit en Israël, la politique du gouvernement et le manque de travail des députés européens du RN.

Nadine Morano : “LFI veut rayer Israël de la carte. La Palestine est gouvernée par des terroristes qui assassinent les gens. Je ne vois pas comment arriver à un Etat palestinien tant qu’il ne reconnaîtra pas l’existence du territoire d’Israël.” #Les4V @nadine__morano pic.twitter.com/VsHJSxoRWT

— Telematin (@telematin) May 30, 2024

“Emmanuel Macron se réjouit d’avoir des amateurs au gouvernement. Quand nous étions au pouvoir, nous, nous étions de vrais professionnels”

Nadine Morano “ne croit pas” à une coalition entre LR et Renaissance à l’Assemblée. #Les4V @nadine__morano pic.twitter.com/fm90oFBEKm

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“Les députés RN au Parlement européen ne font pas bouger une ligne pour les intérêts de la France. Et les 58 députés du groupe ID de Jordan Bardella, à quoi servent-ils ? À rien”

Nadine Morano explique le faible niveau des LR dans les sondages. #Les4V @nadine__morano pic.twitter.com/SQi3Xlq4U6

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Éric Ciotti : « La France et l’Europe ont besoin de la droite »

La liste de François-Xavier Bellamy est la seule qui porte une droite de convictions, capable de replacer notre pays et nos valeurs au cœur de l’Union européenne.

Depuis sept ans, Emmanuel Macron conduit notre pays sur la pente continue du déclin et de la désespérance. Désordre dans nos rues, désordre dans nos comptes, désordre dans nos institutions, désordre dans notre diplomatie : avec le macronisme, la France ne cesse de s’abîmer et sa voix ne cesse de s’éteindre. Après tant d’années d’impuissance et de mépris, les Français ressentent une légitime colère face à ce spectacle désolant et une majorité toujours plus importante d’entre eux a désormais conscience que l’espérance est à droite.

Car la France a besoin d’ordre et de sécurité, la France a besoin de la droite. Car la France a besoin de sérieux budgétaire, la France a besoin de la droite. Car la France a besoin de liberté et de prospérité, la France a besoin de la droite. Là où les idéologies délirantes de la gauche mélenchonisée viendraient planter le dernier clou dans le cercueil de notre pays, la droite — libérée de l’hégémonie culturelle de la bien-pensance — peut seule redresser notre nation. Les devoirs des élus et des électeurs de droite sont donc immenses.

Le 9 juin au soir, ce sont les premières lignes de l’après-Macron qui s’écriront et nous devons nous assurer de tenir la plume afin de remettre la France à l’endroit et de lui redonner la maîtrise de son destin.

Les Français ne doivent pas de nouveau se laisser enfermer dans un récit écrit par d’autres qu’eux. Pour Emmanuel Macron, le Rassemblement national est une assurance vie qu’il n’hésitera pas à user jusqu’à la corde, comme nous l’ont démontré les récentes propositions de débat entre le président de la République et Marine Le Pen.

Le 9juin prochain, nous avons l’opportunité de faire voler en éclats ce récit en portant nos voix sur une droite de convictions, incarnée par François-Xavier Bellamy et la liste des Républicains, riche de visages nouveaux pour représenter la France en Europe, avec Céline Imart, Christophe Gomart, Isabelle Le Callennec ou encore Laurent Castillo.

Seule liste de droite, car ni la majorité présidentielle ni le Rassemblement national ne sont de droite. Quand l’un cède aux syndicats, tant dans le transport ferroviaire que dans le transport aérien, l’autre approuve la capitulation de l’État sur la question des retraites anticipées de la SNCF. Quand l’un démantèle cyniquement notre capacité de défense face à l’immigration de masse, l’autre démantèle sciemment notre solvabilité financière en soutenant la retraite à 60 ans, démagogie sociale et suicide budgétaire. L’un comme l’autre préféreront toujours l’acrobatie des incohérences électoralistes à la cohérence des principes et la communication incantatoire aux réflexions de long cours.

François-Xavier Bellamy incarne quant à lui une persévérance dans les convictions et dans les combats qui fait honneur à la politique. Fort de cinq années de travail acharné au Parlement européen, il n’est pas un député européen à principes variables ou à temps partiel, mais un parlementaire passionnément attaché à la défense des intérêts de la France en Europe. La droite qu’il incarne n’est pas une droite d’imposture ou d’intermittence mais une droite solide, sérieuse et résolue. Déterminée à combattre tout ce qui dénature
le rêve européen : la dérive bureaucratique, l’excès réglementaire, le mépris des souverainetés, la collusion avec les idéologies d’extrême gauche.

L’Europe que nous voulons n’est ni celle des technocrates ni celle des décroissants, mais une Europe de peuples libres, fiers de bâtir ensemble un destin commun et de pouvoir le transmettre aux prochaines générations.

Nous voulons remettre au centre du projet européen la notion de transmission : pouvoir de transmettre notre identité collective héritée de siècles d’histoire, pouvoir de transmettre aussi nos patrimoines individuels construits au prix d’une vie de travail. Nous ne voulons ni d’une Europe de plus de normes ni d’une Europe de plus d’impôts.

Pour y parvenir, la France doit être forte en Europe, sa voix entendue et respectée. Le 9 juin, les Français peuvent replacer la France au cœur de l’Europe en lui donnant les moyens de peser dans la future majorité européenne. Ce ne sont ni le macronisme, comptable des collusions d’hier et demain inéluctablement affaibli, ni le Rassemblement national, isolé au sein du Parlement européen, qui peuvent redonner du poids à notre voix en Europe, mais les députés qui, comme François-Xavier Bellamy et la délégation française, ont toujours combattu les fautes et les erreurs de la Commission de Mme von der Leyen. Avec la liste des Républicains, nous avons une opportunité exceptionnelle de replacer et la France et la droite au centre de l’Europe.

La situation de notre pays et de notre continent est grave : ne nous trompons pas de solution, au risque de la rendre irrémédiable. Le 9 juin, ne perdez pas vos voix auprès de ceux qui n’ont d’autre expérience que l’impuissance permanente ni auprès de ceux dont les convictions varient au gré des vents électoraux. La France et l’Europe ont besoin d’un cap clair : à droite, fermement à droite, solidement à droite.

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