Eric Ciotti : « Supprimons l’impôt sur la mort sur les successions et donations »

Eric Ciotti : « Supprimons l’impôt sur la mort sur les successions et donations »

Eric Ciotti, député des Alpes-Maritimes et président de la commission nationale d’investiture, était l’invité de France 2.

Il est revenu sur la gestion de la crise sanitaire à l’école, la présidence française de l’Union européenne et sur l’impôt sur les successions.

Vacances de Jean-Michel #Blanquer – “Ce qui est déplorable, dans cette affaire, c’est l’impréparation de la rentrée scolaire. Toujours dans l’improvisation totale !”@ECiotti , député @lesRepublicains

#Les4V avec @Caroline_Roux pic.twitter.com/WXTkGvhxyi

— Info France 2 (@infofrance2) January 19, 2022

Présidence de l’Union européenne – “Emmanuel Macron va tenir un discours de candidat plus qu’un discours de président. Il est dans une démarche électorale”@ECiotti , député @lesRepublicains

#Les4V avec @Caroline_Roux pic.twitter.com/2gv9bXIMs0

— Info France 2 (@infofrance2) January 19, 2022

Supprimons l’impôt sur la mort sur les successions et donations

Les familles sont accablées d’impôts et sont doublement taxées sur le fruit du travail de toute une vie

Mettons fin à cette injustice inacceptable pic.twitter.com/VL2VDgIJXL

— Eric Ciotti (@ECiotti) January 19, 2022

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Valérie Pécresse : « Je propose un choc de pouvoir d’achat »

Valérie Pécresse : « Je propose un choc de pouvoir d’achat »

Hier soir, Valérie Pécresse, notre candidate à l’élection présidentielle, répondait aux questions des Français lors de l’émission La France dans les yeux sur BFMTV.

“La rentrée scolaire à été calamiteuse. Il y a eu une désorganisation affolante autour de cette rentrée.” @vpecresse #LaFranceDansLesYeux #Pecresse2022 pic.twitter.com/ecQPdeC80j

— Pécresse 2022 (@avecValerie) January 18, 2022

La loi #Handicap de 2005 portée par Jacques Chirac n’est pas “une loi de président de conseil général” comme l’affirme Eric Zemmour. C’était une loi d’un grand Président de la République qui avait une vision de la société et de la vulnérabilité. #LaFranceDansLesYeux #Pécresse2022 pic.twitter.com/lFMoaon1rq

— Valérie Pécresse (@vpecresse) January 18, 2022

J’organiserai un service public de la petite enfance en milieu rural. #LaFranceDanslesYeux #Pécresse2022 pic.twitter.com/cR5mq4dQPl

— Valérie Pécresse (@vpecresse) January 18, 2022

Je propose un choc de pouvoir d’achat.

Je défiscaliserai complètement toutes les heures supplémentaires sans restriction ni plafond et je permettrai également de convertir les RTT en salaire, sans limite ni charges patronales. #LaFranceDansLesYeux #Pécresse2022 pic.twitter.com/0TIAkiq1wx

— Valérie Pécresse (@vpecresse) January 18, 2022

Je ne veux pas de quartier d’enfermement.

Je propose qu’on mette en place un plafond anti-ghetto : pas plus de 30% de logement très social par quartier. #LaFranceDansLesYeux #Pecresse2022 pic.twitter.com/X2xMXRtCOd

— Valérie Pécresse (@vpecresse) January 18, 2022

La désertification médicale est un fléau national. Je propose de déployer 4000 jeunes médecins généralistes chaque année dans les territoires sous-dotés. #LaFranceDansLesYeux #Pécresse2022 pic.twitter.com/6wn25QMHAC

— Valérie Pécresse (@vpecresse) January 18, 2022

“Je souhaite qu’on vote chaque année une loi constitutionnelle pour mettre des quotas migratoires pour choisir qui l’on accueille.

Il faut mettre fin à l’immigration incontrôlée.” @vpecresse #LaFranceDansLesYeux #Pecresse2022pic.twitter.com/Bs4XrFZ5dl

— Pécresse 2022 (@avecValerie) January 18, 2022

Je veux qu’on redonne foi en l’avenir à nos agriculteurs. J’augmenterai leurs revenus, j’allègerai leurs charges et je faciliterai les transmissions.

Mon projet pour l’agriculture https://t.co/sgAa5Z7hmr #LaFranceDansLesYeux #Pécresse2022 pic.twitter.com/d0jTjZRPB0

— Valérie Pécresse (@vpecresse) January 18, 2022

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Valérie Pécresse : « Ma France est une France qui est fraternelle avec les plus vulnérables »

Valérie Pécresse : « Ma France est une France qui est fraternelle avec les plus vulnérables »

Lors de son déplacement dans le Lot ce mercredi, la candidate LR à la présidentielle, a souhaité rendre visite à des enfants handicapés afin de répondre aux propos d’Eric Zemmour.

Jean-Michel Blanquer est au cœur d’une polémique après avoir annoncé le protocole sanitaire depuis son lieu de vacances, demandez-vous sa démission ?

J’ai exprimé toutes les critiques qui étaient les miennes sur la gestion de cette rentrée et évidemment cette information ne diminue pas mes critiques, c’est très choquant. Mais je ne ferais pas sauter le fusible car Jean-Michel Blanquer n’est qu’un rouage dans cette affaire. Je demanderai des comptes au président de la République pour avoir totalement désorganisé cette rentrée et ne pas avoir pris des mesures pour freiner la propagation du virus. Si on avait laissé les enfants en distanciel durant une semaine, on aurait aplati la courbe. Sous ma présidence, mes ministres seront au travail et à l’écoute.

La loi sur le passe vaccinale a été votée dimanche, êtes-vous satisfaite ?

Le gouvernement a toujours un temps de retard sur l’actualité. Sur les tests il aurait fallu les faire, dans les écoles, dès septembre. Le passe vaccinal va entrer en vigueur à un moment où l’épidémie sera en décrue. Je demande que le gouvernement arrête le passe vaccinal dès qu’il ne sera plus strictement nécessaire.

Quels sont les critères ?

Le Sénat va proposer de mettre en place un comité de coordination pour voir à quelle date il faudra arrêter le passe vaccinal.

La droite sénatoriale ne souhaitait pas autoriser les contrôles d’identité, regrettez-vous que les députés n’aient pas respecté ce souhait ?

Je pense que les sénateurs avaient raison.

Le texte sur l’allongement de l’IVG de 12 à 14 semaines arrive au Sénat aujourd’hui, y êtes-vous favorable ?

Je suis attachée aux équilibres de la loi Veil et à ce qu’on donne les moyens aux centres d’IVG et aux plannings familiaux d’appliquer cette loi mais je ne suis pas pour la fuite en avant des délais.

Vous étiez hier en Corrèze, aujourd’hui dans le Lot. Après avoir sillonné l’Île-de-France durant des années, quelles différences majeures ressentez-vous ? Sentez-vous ces fractures qui clivent le pays ?

Notamment dans la ruralité, c’est un monde post-Covid qui est en train de s’écrire. Les Français aspirent à retrouver une nouvelle qualité de vie. Des aménagements d’infrastructures massifs doivent permettre aux zones rurales de profiter de ce nouvel engouement des familles. Mon engagement est clair : lorsqu’on donne un euro pour la politique de la ville on doit donner un euro pour la ruralité.

Vous voulez supprimer 200 000 postes de fonctionnaires mais à l’heure où les hôpitaux souffrent, tout comme les écoles ou les commissariats, comment fait-on ?

Je supprimerai les postes de fonctionnaires de l’administration administrante pour pouvoir recréer 50 000 postes dans les trois missions essentielles de l’État qui sont aujourd’hui en grande souffrance : protéger, éduquer, soigner.

Les petites villes souffrent aussi du départ d’autres services publics comme les impôts, les services sociaux…

Les maisons France services sont une bonne intuition du gouvernement mais elles fonctionnent avec des personnels municipaux, ce qui n’est pas acceptable. Il faut que l’État s’engage.

Autre sujet majeur en milieu rural, les déserts médicaux. Comment attire-t-on des médecins, de qualité, dans ces zones ?

Je proposerai aux infirmiers, aux sages-femmes qui le souhaitent de devenir médecin en réintégrant un cursus en deuxième cycle. Nous devons étudier l’idée de Philippe Juvin d’allonger d’une année l’internat en médecine générale et créer ainsi un statut de docteur junior, et que cette année se fasse dans les territoires carencés.

Domaine incontournable de la ruralité, la chasse. Certains souhaiteraient sanctuariser un jour le week-end afin que les non-chasseurs puissent profiter de la nature, qu’en pensez-vous ?

Si on interdit la chasse le week-end, on interdit la chasse tout court. Cette proposition est totalement inenvisageable.

Vous allez aussi visiter une école pour enfants autistes, vous voulez répondre à Eric Zemmour ?

Ma France est une France qui est fraternelle avec les plus vulnérables. Je propose 3 choses : je veux déconjugaliser l’allocation adulte handicapé car aujourd’hui, si votre conjoint gagne bien sa vie, vous ne la touchez pas. Je proposerai aussi qu’un enfant handicapé, qui n’a pas de moyens, puisse toucher la pension de réversion du dernier parent survivant tout au long de sa vie. Enfin, nous n’avons n’a pas assez d’accompagnants spécialisés. Je veux qu’ils aient un vrai diplôme, des contrats de 3 ans minimum, que l’on harmonise leur rémunération et qu’on leur donne des temps pleins.

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Christian Jacob : « Un match Macron-Pécresse se dessine au deuxième tour »

Christian Jacob : « Un match Macron-Pécresse se dessine au deuxième tour »

À l’occasion de la campagne présidentielle, vous multipliez les déplacements en province ?

Oui chaque semaine, j’effectue plusieurs déplacements. Là je fais un meeting à Canet-en-Roussillon mercredi, puis jeudi je rencontre des viticulteurs dans l’Aude, je verrai aussi Gérard Larrat, le maire de Carcassonne, Isabelle Chesa, des militants et des candidats aux législatives, avant de passer à la séquence héraultaise. Avec, là aussi, des candidats aux législatives avant la réunion publique de La Grande-Motte.

Vous avez le sentiment que Les Républicains reviennent de loin ?

Si on refait le film depuis deux ans, on a réussi quelque chose qui n’était pas gagné. Il y a deux ans, on avait perdu deux présidentielles de suite, deux législatives de suite et un score catastrophique aux européennes. Et depuis, on a gagné toutes les élections territoriales, les municipales, sénatoriales, départementales, régionales.
Il y a deux ans on avait 60 000 militants, on est à 160 000 aujourd’hui. On avait 1 600 jeunes adhérents à LR, on en a entre 12 000 et 15 000 aujourd’hui. Et puis on a réussi à rassembler toute la famille, ce qui n’était pas rien. Avec un parti complètement derrière et en soutien total de Valérie Pécresse.

Comment jugez-vous les retours sur le terrain vis-à-vis de la candidature Pécresse ?

Ça se passe vraiment bien. Alors que les LR n’étaient pas dans le match, depuis décembre, on voit bien que se dessine un match Macron-Pécresse au deuxième tour. Elle a bien tenu, elle est à touche-touche avec le FN. On est sur une phase de stabilité. Fillon, en 2017, entre le moment où il est désigné et avant les affaires, en six semaines, il perdait six points dans les sondages. Valérie, elle, elle a tenu ses positions. Maintenant, elle décline ses propositions. Et elle est très à l’écoute, tout en continuant à beaucoup bosser sur le fond.

N’est-elle pas obligée de se droitiser pour s’imposer devant Marine Le Pen ?

Non, elle a toujours été très ferme sur le régalien, regardez en Ile-de-France. Une campagne c’est un marathon, et là, elle tient sa position. Et Valérie Pécresse, c’est la capacité de faire, elle dit les choses et elle les fait. D’ailleurs, En marche est incapable de l’attaquer sur son bilan en Ile-de-France. Après une présidence du verbe, ce sera une présidence de l’action.

Valérie Pécresse a été ministre de Nicolas Sarkozy, qui reste silencieux. Vous attendez son soutien avec impatience ?

Il viendra en son temps. Je n’ai aucune inquiétude, ni aucun doute sur son soutien. Pas une seule seconde. Il est ancien président de la République, il ne va pas descendre dans l’arène politique. Il dira ce qu’il a à dire le moment venu.

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Nos députés interrogent le gouvernement

Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mardi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, six députés du groupe les Républicains ont interpellés l’exécutif.

Pour commencer, Virginie Duby-Muller, députée de Haute-Savoie, a interpellé le ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports sur la gestion de la crise sanitaire à l’école.

@DubyMuller: “M. le ministre de l’Éducation, le Premier ministre vous a désavoué pour tenter de rétablir la situation dans les écoles. Malgré de maigres avancées, la situation est précaire. Pourquoi avoir tant tardé à suivre les recommandations, à distribuer des masques FFP2?” pic.twitter.com/eGJsTqBggT

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) January 18, 2022

Eric Ciotti, député des Alpes-Maritimes, a questionné le Premier ministre sur les menaces du président d’Azerbaïdjan contre Valérie Pécresse.

@Eciotti: “Le Président de l’#Azerbaijan a proféré des menaces à l’encontre de @vpecresse qui ont suscité une réprobation unanime, sauf de votre part. Pourquoi n’avez-vous pas condamné ces paroles? Par complaisance pour l’Azerbaijan ou parce qu’il s’agit de Valérie Pécresse ?” pic.twitter.com/DOwjKG3izF

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) January 18, 2022

marc Le Fur, député des Côtes-d’Armor, a interrogé le Premier ministre sur la hausse des prix des carburants.

@marclefur: “À ce prix-là, on ne va pas pouvoir tenir longtemps”. Voilà ce que j’entends dans ma circonscription à propos du prix du carburant. En 4 ans, votre gouvernement a réussi à faire de la voiture un produit de luxe. M. le Premier ministre, qu’entendez-vous faire?” pic.twitter.com/fUNXH1W68P

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) January 18, 2022

Jérôme Nury, député de l’Orne, a interpellé le Premier ministre sur le prix de la baguette de pain.

@jeromenury: “Une enseigne de la grande distribution vient d’annoncer le gel du prix de la baguette à 29 centimes. Cette affaire pose de vrais problèmes, surtout pour la rémunération de nos agriculteurs et en concurrence avec nos boulangers. Comment comptez-vous les protéger?” pic.twitter.com/Cb1QiAEXSi

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) January 18, 2022

Emmanuel Maquet, député de la Somme, a interrogé le Premier ministre sur les réouvertures de centrales à charbon et au gaz.

@emmanuel_maquet: “Faute d’investissement dans le nucléaire, nous dépendons de la météo pour notre approvisionnement énergétique. Vous fermez Fessenheim mais vous ouvrez de nouveaux EPR. Vous promouvez les énergies décarbonées mais rouvrez les centrales à charbon. Désastreux” pic.twitter.com/Oiyw1OKtTN

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) January 18, 2022

Pour finir, Nathalie Porte, député du Calvados, a questionné le Premier ministre sur la situation dans les hôpitaux.

@nathporte : “Depuis deux ans, la crise sanitaire a révélé l’appauvrissement de l’hôpital public : manque de personnel, manque de matériel. Deux ans après, le bilan s’est encore aggravé. Allez-vous reconnaître l’échec de votre gouvernement dans ce domaine fondamental?”#DirectAN pic.twitter.com/QIVQRpJTJu

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) January 18, 2022

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Un quinquennat de liberté

Un quinquennat de liberté

« Si Emmanuel Macron se voulait l’élève de Ricœur, il n’est certainement pas celui d’Alexis de Tocqueville », dénoncent les cinq membres de la cellule riposte de Valérie Pécresse.

Les cinq années de mandat d’Emmanuel Macron, qui voulait décoincer la société française, se soldent par un constat cruel : le « Nouveau Monde » se termine dans un clair-obscur inquiétant d’un monde d’avant-hier, moins libre, moins heureux, moins démocratique.

La bienveillante vitrine « sociale-libérale » de sa « Révolution » s’est craquelée et le vrai visage du macronisme se révèle : un pouvoir solitaire et vertical, un manque d’empathie pour ceux qui souffrent ou qui ne partagent pas ses opinions, un arbitrage continu des décisions politiques au détriment de la démocratie représentative et des libertés publiques et individuelles. Si Emmanuel Macron se voulait l’élève de Ricœur, il n’est certainement pas celui d’Alexis de Tocqueville.

L’héritage macronien est très lourd en matière de libertés. La violence de la répression opérée à l’égard des premiers Gilets jaunes a laissé un goût amer à des citoyens en grande souffrance sociale qui ont eu l’impression de se voir dénier leur droit de manifestation et qu’on a caricaturés à dessein en black blocks. La décision présidentielle de confiner l’ensemble des Français, assortie de formulaires kafkaïens pour pouvoir sortir son chien mais pas aller à la messe, a posé la question de la limite du pouvoir étatique et de la hiérarchie des valeurs d’une civilisation. Plus récemment, l’institution d’un pass sanitaire puis vaccinal pérennisé a semblé instituer – sciemment si l’on en croit le président Macron – deux catégories de citoyens en fonction de leur comportement vaccinal. La variable d’ajustement de nos libertés semble être devenue le niveau d’occupation des lits de réanimation.

Cette liste n’est pas limitative. Lorsque les experts scientifiques de l’Etat vont jusqu’à prétendre réglementer la place des convives autour de la dinde de Noël, ou lorsque le gouvernement réduit d’autorité la vitesse de circulation sur les routes en l’abaissant à 80 km/h, le citoyen finit par s’interroger sur ce qui relève de sa responsabilité/liberté, et ce qui relève de l’autorité étatique. L’impératif que représente une urgence doit bien entendu être pris en compte mais aucune société ne peut vivre plusieurs années en régime d’état d’urgence permanent. Toute la politique d’une Nation ne peut pas être conditionnée au « seul résultat qui compte ».

Machin. Avec cette philosophie utilitariste, le Parlement a d’emblée été considéré comme un machin ralentissant la belle mécanique macronienne. Il a souvent été malmené pour voter dans la précipitation des textes importants pour les Français, comme le texte de la Convention citoyenne bâclé en quinze jours.Le Conseil d’Etat, chargé de la qualité juridique des textes, a fonctionné au gré des foucades et des revirements gouvernementaux. Les élus locaux ont souvent été ignorés par le pouvoir central, pour ne pas dire piétinés.

Cependant, soyons honnêtes : le macronisme n’a fait qu’accélérer, faute de colonne vertébrale idéologique, les défauts d’une époque. Une époque qui entend non seulement nous dicter comment on peut boire, manger, fumer ou conduire, mais aussi de plus en plus comment on doit penser, dans les médias ou dans les universités. Sa faute aura été de laisser prospérer des idéologies illibérales comme le wokisme, l’écologisme décroissant ou l’islamisme radical.

Le chantier des libertés ne doit donc pas se limiter à une seule réflexion sur les institutions. Il inclut une réflexion sur la question des minorités en trouvant un point d’équilibre : comment ne pas basculer dans une tyrannie des groupes de pression sans tomber dans l’excès inverse qui est de vouloir aplatir toute différence de sensibilité d’opinion ? Cet équilibre, nous en aurons besoin lorsqu’on abordera des sujets qui déchaînent les passions comme certaines traditions culturelles locales, les sujets sociétaux ou encorele bien-être animal.

C’est ce chantier que la Droite devra engager comme sa grande cause philosophique pour que notre devise républicaine retrouve ses couleurs après cinq années d’illibéralisme.

Par Julien Aubert, député LR du Vaucluse, Valérie Boyer, sénatrice des Bouches-du-Rhône, Valérie Debord, vice-présidente de la Région Grand Est, Jonas Haddad, conseiller régional LR de Normandie et Charles Prats, secrétaire National de l’UDI

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Valérie Pécresse : « Oui, Molière entrera au Panthéon ! »

Valérie Pécresse : « Oui, Molière entrera au Panthéon ! »

La candidate LR à la présidentielle s’élève avec véhémence contre le refus de l’Élysée de faire entrer le dramaturge dans le grand temple de la République.

Avec Francis Huster et Anne Hidalgo, j’ai soutenu l’entrée au Panthéon de Molière. De façon singulière, l’Élysée a répondu : « Le Panthéon est un temple laïc, enfant de la patrie républicaine, elle-même engendrée par les Lumières. C’est pour cette raison que toutes les figures qui y sont honorées sont postérieures aux Lumières et à la Révolution. »

Le Panthéon a une histoire aussi mouvementée que celle de notre France tout entière et que cette communication de l’Élysée semble mal maîtriser. L’église Sainte-Geneviève, dont Louis XV avait posé la première pierre, fut certes laïcisée en 1791, mais le Panthéon servit au culte une grande partie du XIXe siècle… et trois cardinaux italiens y sont toujours inhumés parmi les six étrangers qui y dorment pour l’éternité.

Les panthéonisés ne sont pas tous postérieurs à la Révolution, Rousseau et Voltaire, tous deux morts en 1778, sont au Panthéon. En 1793, la décision fut prise d’y transférer Descartes, un grand homme du XVIIe siècle comme Molière, mais elle ne fut pas appliquée. Le Panthéon n’est donc pas réservé à nos illustres compatriotes d’après 1789.

Mais l’essentiel n’est pas là. Le Panthéon dit le rapport d’une époque à son Histoire, certains ainsi y entrèrent… pour en ressortir plus tard comme Mirabeau ou Marat. Il n’est que symbole. Eh bien, il est temps d’ouvrir le Panthéon aux femmes et aux hommes qui caractérisent le mieux le génie français dans la continuité des siècles ! La France ne naît pas en 1789, de même le progrès ne commence pas en 1789, ni heureusement le talent, l’esprit et la liberté.

La France, venue du fond des siècles, lente et patiente sédimentation de peuples issus de tous les hémisphères et de toutes les spiritualités, sur un socle judéo-chrétien, survivra, n’en déplaise à tous les déclinistes, tous les chagrins, tous les mesquins, car elle est une idée qui s’incarne dans d’innombrables talents et dans d’éternelles gloires. Je n’ai pas envie d’une France limitée, recroquevillée, sectaire dans ses admirations. J’ai envie d’une France fière, brillante, impertinente. J’ai envie d’une France qui ressemble à une pièce de Molière : vive, enlevée, tonique, profonde et drôle à la fois. Une France soucieuse d’intelligence, irrespectueuse des puissants dès lors qu’elle est talentueuse, libre et courageuse.

Cessons de nous quereller, de nous diviser, de nous fragmenter. Brisons les clivages, les verrous, les tabous et ne célébrons que le talent et l’esprit. Notre France est blessée, fracturée, compartimentée comme elle est corsetée, bureaucratisée, anesthésiée. Moi je veux écrire une France réparée, réunie, libérée. La mère Patrie est femme, elle protège, comprend, partage. Je serai la présidente de cette patrie-là et Molière entrera au Panthéon pour que sa lumière chatoyante symbolise cette France réconciliée avec son génie.

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Valérie Pécresse : « Il faut que le travail paie plus que l’assistance »

Valérie Pécresse : « Il faut que le travail paie plus que l’assistance »

Valérie Pécresse, notre candidate à l’élection présidentielle, était l’invitée d’Europe 1.

Elle est revenue sur l’immigration, le bilan du gouvernement, la gestion de la crise sanitaire et l’augmentation des salaires.

“Sur l’immigration, les grecs ont réussi à allier l’humanité et la fermeté aux frontières. Je ne veux ni d’une Europe passoire, d’une Europe supermarché mais je ne veux pas non plus d’une Europe forteresse.” @vpecresse #Pecresse2022 pic.twitter.com/5d1gTxdBpo

— Pécresse 2022 (@avecValerie) January 17, 2022

“L’Europe n’est pas un supermarché où on rentre et on sort sans être contrôlé.” @vpecresse #Pecresse2022 pic.twitter.com/XGqc87QjPV

— Pécresse 2022 (@avecValerie) January 17, 2022

“On est au bal des tartuffes en macronie parce que les Macronistes savent bien que c’est la droite de gouvernement qui peut les remplacer.” @vpecresse #Pecresse2022 pic.twitter.com/OKn2EzpTNi

— Pécresse 2022 (@avecValerie) January 17, 2022

“Depuis septembre, on voit une gestion de la crise sanitaire totalement chaotique.” @vpecresse #Pecresse2022
pic.twitter.com/mIOANNdxxf

— Pécresse 2022 (@avecValerie) January 17, 2022

“Il faut que le travail paie plus que l’assistance. On va augmenter de 10% les salaires nets jusqu’à 3.000 euros.

Je défiscaliserai toutes les heures supplémentaires. Je veux que la participation devienne la règle” @vpecresse #Pecresse2022
pic.twitter.com/JroBSwe2kY

— Pécresse 2022 (@avecValerie) January 17, 2022

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Damien Abad : « Il y aura un effet boomerang pour le Président »

Damien Abad : « Il y aura un effet boomerang pour le Président »

Pour Damien Abad, le président du groupe Les Républicains à l’Assemblée, les Français sont « fatigués des ordres et des contre-ordres » du gouvernement dans la crise sanitaire.

Craignez-vous qu’Emmanuel Macron utilise la crise sanitaire pour accaparer le débat présidentiel ?

S’il continue à le faire, il y aura un effet boomerang. Une lassitude est en train de monter dans l’opinion. Les gens veulent qu’on apprenne à vivre avec le virus. Ils commencent à être fatigués des ordres et des contre-ordres. Si les Français sentent que la corde est tirée jusqu’au bout, pour des raisons de politique politicienne, alors cela aura un effet contraire pour le gouvernement.

Les revirements sur le protocole à l’école sont-ils un tournant ?

Oui. L’école touche tout le monde. Et c’est un exemple très concret de l’échec d’une verticalité dans le processus de décision : brutal, sans concertation, et déconnecté de la réalité des familles. On l’a vu avec des queues à n’en plus finir devant les pharmacies. Il y a là une gestion de la crise qui apparaît comme chaotique. Et dans le même temps, des propos et des mises en scène faites pour provoquer et électriser le débat. Comme lorsque les députés En marche font capoter la commission mixte paritaire (instance de compromis entre le Sénat et l’Assemblée nationale) sous le prétexte d’un tweet, ou la sortie d’Emmanuel Macron sur les non-vaccinés. Au lieu de rassembler les Français, ce gouvernement mène la politique du « diviser pour mieux régner ».

Les parlementaires LR se sont fracturés sur le sujet. Macron n’a-t-il pas réussi à vous « emmerder » ?

70 % des députés LR ne se sont pas opposés à ce texte, c’est une large majorité. Et le vote en deuxième lecture est encore plus clair. Il a voulu nous déstabiliser et nous faire sortir du champ de la responsabilité. Mais notre volonté a toujours été de garder cette ligne de responsabilité pendant cette pandémie. Nous sommes un parti de gouvernement. Il est hors de question de laisser à Macron le monopole du camp des raisonnables.

Y a-t-il un risque de radicalisation sur le passe chez certains LR, à qui Eric Zemmour fait les yeux doux ?

Je regrette toujours quand il y a des propos excessifs. Mais il ne faut pas qu’Eric Zemmour prenne ses rêves pour la réalité. Tous les députés LR sont derrière Valérie Pécresse, le cas de Guillaume Peltier est isolé. Cette crise sanitaire montre qui peut être président et qui ne le peut pas. Eric Zemmour ne donne pas de ligne stratégique. On ne sait pas trop ce qu’il pense du passe vaccinal, quand Valérie Pécresse assume en disant : « Je suis pour la vaccination, et nous soutiendrons le passe même si ce n’est pas notre texte et qu’il est perfectible. » Ça, c’est du courage politique, contrairement à Eric Zemmour qui se cache beaucoup.

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Valérie Pécresse : « Dans le Doubs, je célèbre cette France profondément française »

Valérie Pécresse : « Dans le Doubs, je célèbre cette France profondément française »

Seul le prononcé fait foi

Mes chers mes amis,

Merci de tout cœur pour votre présence. De Besançon, du Doubs, de la Franche Comté et d’une dizaine de départements, vous êtes là, malgré la Covid, déterminés à ne pas laisser l’avenir se construire sans vous. C’est un honneur et un privilège de recevoir votre force.

Merci aussi aux élus qui vont à la bataille avec moi. Je compte sur eux pour investir chaque parcelle de notre territoire.

Je vous retrouve avec cette envie irrésistible de relever notre pays. Nous avons subi deux échecs présidentiels qui ont fait mal à la France. Le pays est abimé de 10 ans de François Hollande et d’Emmanuel Macron. Mais nous allons rassembler toutes nos forces pour vaincre l’immobilisme et l’extrémisme.

Je vous retrouve avec cette envie irrésistible de relever notre pays. Nous avons subi deux échecs présidentiels qui ont fait mal à la France.

Mais nous allons rassembler toutes nos forces pour vaincre l’immobilisme et l’extrémisme. #Pecresse2022 pic.twitter.com/gTgvKwoqNF

— Valérie Pécresse (@vpecresse) January 13, 2022

L’extrémisme, c’est l’assurance de la faillite et c’est le chaos. Le programme économique de Mme Le Pen est un copier-coller de celui de Mr. Melenchon, avec la retraite à 60 ans, avec ses dépenses tous azimut, avec sa peur de l’Europe.

L’extrémisme, c’est l’assurance de la faillite et c’est le chaos. Le programme économique de Mme Le Pen est un copier-coller de celui de Mr.Melenchon, avec la retraite à 60 ans, avec ses dépenses tous azimut, avec sa peur de l’Europe. #Pecresse2022 pic.twitter.com/MjbZcChRe8

— Valérie Pécresse (@vpecresse) January 13, 2022

Quant à Mr Zemmour, c’est un retour vers l’ORTF et au cinéma en noir et blanc. Aucun projet d’avenir ne peut uniquement se construire sur la nostalgie du passé. Aucun pour nos jeunes et aucun pour le pays.

Mais mon principal adversaire s’appelle Emmanuel Macron. Je veux mettre fin à sa présidence du mépris.

Quant à Mr Zemmour, c’est un retour vers l’ORTF et au cinéma en noir et blanc. Aucun projet d’avenir ne peut uniquement se construire sur la nostalgie du passé.

Mais mon principal adversaire s’appelle Emmanuel Macron et sa présidence du mépris. #Pecresse2022 pic.twitter.com/7xBnyIGlFr

— Valérie Pécresse (@vpecresse) January 13, 2022

Récemment, nous l’avons entendu se vanter de vouloir – je le cite- « emmerder » les Français. Un président ne devrait jamais parler ainsi.

Car si le Président s’autorise à insulter les Français, pourquoi les Français devraient-ils respecter l’Etat ? Pourquoi le délinquant devrait-il se soumettre aux forces de l’ordre ? Pourquoi l’élève devrait-il écouter le professeur ? Emmanuel Macron aggrave le désordre en semant la discorde. Je ne veux plus d’un pays qui se fracture, je veux un pays qui s’apaise car il va falloir faire des réformes avec les Français. Il va falloir les emmener et pas les emmerder.

Emmanuel Macron est un président du « zig zag » permanent.

Un exemple : fermer la centrale de Fessenheim et acheter l’électricité de centrales à charbon étrangères. C’est tout un symbole. Le gouvernement a imposé à un pays tout entier le passage du 21ème au 19ème siècle. C’est une atteinte au climat, c’est une atteinte à la souveraineté nationale et c’est surtout une atteinte aux générations futures.

Si Emmanuel Macron choisit le clash, le buzz, c’est pour que l’on ne parle pas de son bilan. Nous on va en parler de son bilan.

Si Emmanuel Macron choisit le clash, le buzz, c’est pour que l’on ne parle pas de son bilan. #Pecresse2022 pic.twitter.com/bIfnn5y5wR

— Valérie Pécresse (@vpecresse) January 13, 2022

Augmentation de 32% des violences, immigration débordante, plus de 1000 milliards d’euros de dette supplémentaire en 10 ans, déficit public et commercial records, plus de 5 millions de Français au chômage ou en activité partielle, pouvoir d’achat des retraités en berne, avenir de nos retraites en danger faute d’avoir été réformées… Voilà ce dont il ne faut pas parler !

Qu’on ne parle pas de la course panique pour les tests et les autotests. La Grande-Bretagne prévoit 10 millions d’autotests par jour. Chez nous, le gouvernement se gargarise d’atteindre bientôt les 10 millions par semaine.

Qu’on ne parle pas de nos Ecoles où règnent la pagaille et l’improvisation. Le protocole sanitaire – le 5ème depuis septembre ! – est un monstre bureaucratique. Il désespère les familles et les enseignants dont je comprends l’exaspération. Il a fallu une semaine pour que le gouvernement allège son dernier protocole. S’il m’avait écouté, on aurait retardé la rentrée scolaire afin de la préparer sérieusement.

Ces derniers mois, j’ai acquis la certitude qu’une autre gestion de la crise COVID aurait été possible. Une gestion moins centralisée, moins arrogante. Une gestion marquée par le choix de l’écoute et de l’explication aux Français, plutôt que le choix de les monter les uns contre les autres. Pas une gestion solitaire, mais une gestion qui s’appuie sur les élus, les pharmaciens, la médecine libérale.

Cette présidence des oukases : il faut que ça s’arrête !

Mes amis, notre principal défi est de refaire Nation et pour refaire Nation il faut d’abord restaurer l’Autorité. Gérard Collomb a dit en quittant le gouvernement : « aujourd’hui on vit côte à côte… je crains que demain on vive face à face ». Et pour cela il faut de l’autorité.

Mes amis, notre principal défi est de refaire Nation et pour refaire Nation, il faut d’abord restaurer l’autorité.

L’autorité, cela ne se pratique pas un jour sur deux. Le « en même temps » de Macron ca ne marche pas. #Pecresse2022 pic.twitter.com/85IILmXpuY

— Valérie Pécresse (@vpecresse) January 13, 2022

L’autorité, cela ne se choisit pas un jour sur deux. Le « en même temps » de Macron ça ne marche pas. On ne peut pas avoir un Président qui dit un jour que les forces de l’ordre font un magnifique travail et le lendemain porte un t-shirt sur les violences policières.

Comment faire nation lorsque la violence blesse l’unité nationale?

La désunion nationale, elle est là où des caïds tiennent des checkpoints à l’entrée de leurs quartiers. La désunion nationale elle est là, avec ses 10 millions de victimes atteintes dans leurs biens ou leur personne. Chaque jour, 800 Français sont physiquement agressés. 4 femmes ont perdu la vie depuis le début de l’année, victimes de violences conjugales. 7000 juges et greffiers ont récemment signé une tribune dénonçant leurs conditions déplorables de travail. La désunion nationale, elle est dans le quartier de Planoise, à Besançon, où des familles entières ont basculé dans la délinquance avec des jeunes de moins de15 ans vendant des stupéfiants.

Quand j’entends le ministre de l’Intérieur proclamer que « la délinquance générale a baissé depuis cinq ans», je me demande dans quel monde il vit. Mr Macron a échoué. C’est un Waterloo sécuritaire.

Pour toutes les victimes qui appellent la République au secours, pour que la peur change de camp, je donnerai à nos forces de sécurité et à notre Justice tous les moyens pour assurer l’impunité zéro. L’impunité zéro, ce sont des sanctions rapides, certaines et fermes. Je lancerai un plan d’urgence pour notre Justice.

Pour toutes les victimes qui appellent la République au secours, pour que la peur change de camp, je donnerai à nos forces de sécurité, notre Justice tous les moyens pour assurer l’impunité zéro.

L’impunité zéro, ce sont des sanctions rapides, certaines et fermes. #Pecresse2022 pic.twitter.com/lbv58ObbDZ

— Valérie Pécresse (@vpecresse) January 13, 2022

Avez-vous entendu le discours de François Molins, procureur général près la Cour de cassation ? Avec lucidité, ce haut magistrat a dénoncé les conditions de travail intenable de la Justice. Ce n’était que la vérité, mais le Garde des Sceaux, Mr Dupont-Moretti, a qualifié ce discours de scandaleux. Il a préféré museler la Justice plutôt que de la défendre. Moi je l’écoute.

Au service de l’impunité 0, nous recruterons 3000 juges, 2000 procureurs, 3000 greffiers. Le jugement des délits du quotidien sera réduit à 6 mois. Pour les flagrants délits, la comparution devant le juge sera immédiate. Nous rétablirons les peines planchers automatiques pour les récidivistes, notamment ceux qui s’attaquent aux personnes dépositaires de l’autorité publique : policiers, pompiers, professeurs, pharmaciens aujourd’hui agressés par les antivax.

20.000 places de prison seront créées, et en attendant, nous transformerons des bâtiments désaffectés en centres de détention pour mettre fin à l’aberration du bracelet électronique qui n’est que la légion d’honneur des voyous.

Pour reconquérir les territoires abandonnés aux réseaux mafieux, je n’aurai pas la main qui tremble. Nous engagerons des brigades coups de poing, rassemblant les moyens de la police, de la justice, du fisc et de l’armée si nécessaire.

Et, puis, je veux qu’ensemble nous retrouvions le contrôle de cette immigration débordante qui débouche sur la création de zones de non France. Je ne veux pas que mes enfants vivent dans une société éclatée, communautarisée, apeurée, défrancisée.

Je l’affirme, il y a un lien entre immigration et délinquance. 1/4 des détenus dans nos prisons sont étrangers.

Je reprendrai résolument l’affrêtement des avions charters d’éloignement de Frontex car il est incompréhensible que la France expulse moins de clandestins que l’Allemagne ou l’Italie.

Je l’affirme, il y a un lien entre immigration et délinquance.

Je reprendrai résolument l’affrêtement des avions charters d’éloignement de Frontex car il est incompréhensible que la France expulse moins de clandestins que l’Allemagne ou l’Italie. #Pecresse2022 pic.twitter.com/3GywVHohQQ

— Valérie Pécresse (@vpecresse) January 13, 2022

Nous rétablirons la double peine en expulsant les condamnés étrangers une fois leur peine effectuée. Prison en France puis expulsion ! Mais nous négocierons également des accords pour que les délinquants étrangers puissent purger leur peine dans leur propre pays.

La France doit reprendre le contrôle de ses frontières. Elle doit cibler le nombre et la qualité des étrangers auxquels sera délivré un titre de séjour. Si on vient en France, on ne le fait pas pour toucher des allocations mais parce qu’on est disposé à se retrousser les manches et à aimer notre pays. Il faudra cinq ans de résidence régulière pour pouvoir toucher des prestations sociales non contributives. Et je mettrai fin au regroupement familial automatique et au droit du sol automatique.

Les enfants de parents étrangers ne deviendront plus automatiquement Français. Ils devront le demander et faire la preuve de leur assimilation.

Oui, je dis « assimilation ». Et l’assimilation, c’est la parfaite maîtrise de notre langue, c’est l’absence de casier judiciaire. C’est par-dessus tout l’adhésion sincère à nos valeurs.

A ce titre, je serai intraitable avec l’islamisme qui s’attaque aux fondements de notre identité. Je serai toujours aux côtés des femmes qui refusent de se soumettre et qui se battent pour l’égalité. Je serai implacable face aux prêcheurs de haine et à leurs complices. Soit on est en prison soit on est dans l’avion.

Je serai intraitable avec l’islamisme qui s’attaque aux fondements de notre identité.

Je serai toujours aux côtés des femmes qui refusent de se soumettre et qui se battent pour l’égalité. Je serai implacable face aux prêcheurs de haine et à leurs complices. #Pecresse2022 pic.twitter.com/8NiecbOkcc

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J’ai au cœur le respect de chaque Français quelles que soient les origines, la couleur de peau ou la religion, mais ma France est tricolore avant tout. Ma France adopte celles et ceux qui l’aiment. Dans toutes nos écoles je renforcerai la transmission de la langue française et celle de l’Histoire de France. Car je veux une jeunesse fière d’être ensemble, pas une jeunesse fracturée qui demande à son pays de se repentir. Il faut se saisir de la question du décrochage scolaire. Je mettrai en place une réserve éducative. Je veux ressusciter le rêve Français. Dans mon école on apprendra l’histoire de France car certes elle a des pages sombres mais tellement de pages lumineuses. La repentance ça suffit. Vous pensez qu’on battit un pays sur la repentance des héros.

J’ai au cœur le respect de chaque Français quelles que soient les origines, la couleur de peau ou la religion, mais ma France est tricolore avant tout.

Ma France adopte celles et ceux qui l’aiment. #Pecresse2022 pic.twitter.com/eMNqtW0CsR

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Mes amis,

Faire Nation, c’est réussir ensemble. Les Français ont tant de talent, ils sont entreprenants, créatifs, mais croyez-moi, ils le seront encore plus le jour où l’on arrêtera de les « en…nuyer ».

Faire Nation, c’est réussir ensemble. Les Français ont tant de talent, ils sont entreprenants, créatifs, mais croyez-moi, ils le seront encore plus le jour où l’on arrêtera de les « ennuyer ». #Pecresse2022 pic.twitter.com/8DfwbuNSoX

— Valérie Pécresse (@vpecresse) January 13, 2022

Nous sommes devenus le pays de la paperasse et des règlements. Il est temps d’oxygéner le système français. Et pour cela, je crois à la première valeur de notre devise : la Liberté ! Car c’est elle – la Liberté – qui est le moteur des sociétés vivantes.

Nous sommes devenus le pays de la paperasse et des règlements. Il est temps d’oxygéner le système français.

Et pour cela, je crois à la première valeur de notre devise : la Liberté ! Car c’est elle – la Liberté – qui est le moteur des sociétés vivantes. #Pecresse2022 pic.twitter.com/3DEaJn1NNt

— Valérie Pécresse (@vpecresse) January 13, 2022

Nous nous attaquerons résolument à l’enfer bureaucratique, ceux qui veulent simplifier les normes, moderniser et décongestionner l’Etat. Depuis trop d’années, l’Hôpital ferme des lits, l’éducation nationale ferme des classes, Mais tous renforcent leurs administrations ! C’est le contraire qu’il faut faire. Moins de bureaux et plus de lits dans les hôpitaux, moins de bureaux et plus de policiers et de gendarmes sur le terrain, moins de bureaux et plus de classes dans l’éducation nationale.

Je dis « liberté » pour nos établissements scolaires qui doivent pouvoir s’adapter aux réalités du terrain et innover sur le plan pédagogique car tous les enfants ne sont pas les mêmes.

Liberté aux hôpitaux qui n’en peuvent plus des diktats de l’administration centrale. 33% des effectifs des hôpitaux sont des emplois autres que médicaux ou paramédicaux. Contre 25% en Allemagne. Voilà où mène la bureaucratie.

Nous serons le parti des créateurs, des entrepreneurs, des courageux qui veulent saisir leurs rêves. Je le dis ici, dans le Doubs, où l’économie frontalière est à la fois une chance et un combat, nous défendrons la compétitivité de nos industries, en baissant leurs charges, en allégeant les normes.

Nous laisserons aux entreprises la liberté de fixer le temps de travail. Nous agirons pour que le travail paye davantage, avec pour objectif d’augmenter de 10% la feuille de salaire d’ici 5 ans. Nous développerons la participation des salariés, afin que tous nos compatriotes se sentent respectés dans leurs efforts.

Nous serons les sauveurs de nos retraites avec le passage progressif aux 65 ans. Et grâce à cet effort, nous augmenterons les plus petites retraites.

Nous sommes la droite, le parti de la transmission. Mais nous avons abandonné la politique familiale. Or la famille doit être un pilier de demain et je vais réanimer cette politique. Je serai auprès des familles de France qui ont été brimées par les politiques de François Hollande et d’Emmanuel Macron. Nous restaurerons l’universalité des allocations familiales et nous créerons une prime à la natalité dès le premier enfant. Et puis, je soutiendrai ceux qui veulent pouvoir transmettre les fruits de leur travail à leurs enfants.

Il y a aussi la question du Handicap. Je vais défendre la déconjugalisation de l’allocation handicapé. Je voudrai aussi vous parler de ces parents qui s’angoissent parce qu’ils ont un enfant en situation de handicap. J’ai repris une proposition forte de Xavier Bertrand : la pension de réversion du dernier parent continuera à être versée à l’enfant en situation de handicap, en plus de l’allocation adulte handicapé.

Mes amis, aujourd’hui dans le Doubs, je célèbre aussi cette France profondément française, celle d’une ruralité vivante et du bon sens paysan. Cette France qu’on méprise parfois, qu’on oublie trop souvent. Cette France-là, je la respecte et j’y crois ! Elle n’a pas vocation à être un vestige de notre histoire. Bien au contraire, cette France des territoires et des terroirs est une chance pour l’avenir.

Mes amis, aujourd’hui dans le Doubs, je célèbre cette France profondément française, celle d’une ruralité vivante et du bon sens paysan. Cette France qu’on méprise parfois, qu’on oublie trop souvent. #Pecresse2022 pic.twitter.com/ZPElV2PvRU

— Valérie Pécresse (@vpecresse) January 13, 2022

Car oui, j’en ai la conviction, l’avenir post COVID s’écrira de moins en moins dans nos grandes métropoles saturées. Il s’écrira dans nos villes moyennes, nos bourgs et nos villages. Ils connaîtront une deuxième naissance, grâce à une vraie décentralisation, grâce au déploiement du haut débit partout et pour tous, grâce enfin à ce besoin des Français de retrouver la qualité de vie, leurs racines et leur patrimoine.

La Citadelle Vauban de Besançon, l’Abbaye de Montbenois, le Village de Mouthier-Haute-Pierre, la vallée du Dessoubre… La France est magnifique !

Au cœur de la France, il y a nos agriculteurs.

Ils méritent notre respect. Depuis des siècles, de génération en génération, ils sont à la tâche, nourrissant la France, polissant ses paysages. Assez de cet agri-bashing que manipule une poignée de procureurs. C’est un venin qui ronge à petit feu la fierté des agriculteurs. Je serai celle qui bâchera l’agri-bashing. Je restaurerai l’agrifierté !

C’est dur à croire, mais la France ne parvient plus à nourrir les Français. Notre balance commerciale est devenue déficitaire hors vins et alcools. Nous importons 20% de notre alimentation quotidienne, une plus grande part encore de notre consommation de viande bovine et même 40% de nos fruits et légumes. Sans parler du BIO dont nous dépendons pour un tiers de l’extérieur.

Nos agriculteurs sont de moins en moins nombreux, de plus en plus harassés par les charges, certains ne finissent pas les fins de mois, d’autres doivent se résoudre à des retraites dérisoires.

Le sursaut, c’est maintenant ou jamais.

Il faut des revenus dignes. Comme je l’ai proposé pour les salariés, je ferai en sorte que le travail des agriculteurs et des agricultrices soit mieux valorisé. Cela passera par la baisse des cotisations vieillesse.

La moitié des agriculteurs va partir à la retraite. Le défi du renouvellement des générations est crucial. Pour attirer les jeunes, il faut renforcer l’enseignement agricole et encourager la transmission. Je le ferai en allégeant la fiscalité des transmissions dans le cadre familial pour un héritier en ligne directe qui reprend l’exploitation. Et je créerai un complément de retraite pour le cédant qui accompagne l’installation progressive d’un jeune. Il faut tracer un sillon droit car la politique a un bel avenir.

Mes amis, plus encore que tous les autres Français, les agriculteurs croulent sous les normes qui brident leur soif d’entreprendre. Emmanuel Macron s’était engagé à bannir toutes les surtranspositions de règlementations et directives européennes : rien n’a été fait.

Moi, non seulement j’honorerai la promesse de ne plus jamais surtransposer aucune directive communautaire, mais j’irai encore plus loin. Je m’engage à faire une revue systématique de tout le stock de la réglementation française issue du cadre agricole européen dans les six premiers mois de mon quinquennat, et de le soumettre au « comité de la hache ». L’agriculture sera la première bénéficiaire du choc de simplification par lequel nous libérerons nos entreprises de la suradministration qui les étouffe.

Nous devons sceller un nouveau Pacte de confiance entre les agriculteurs et les Français, mais aussi entre les agriculteurs et l’Europe.

Oui l’Europe. Je veux que l’on remette un grand « P » comme POLITIQUE à la PAC pour redonner une vision, de l’ambition et du sens à un des fondements de l’aventure européenne qui est en train de perdre sa boussole.

Un grand « P » aussi comme PROTECTRICE de nos paysans.

Je veux que la France se batte pour que la PAC reste fidèle à son « C » comme COMMUNE et garante de la concurrence loyale du marché intérieur, comme de sa capacité à amortir les chocs.

Je ne me résous pas à ce que 15% de nos produits alimentaires importés dans nos grandes surfaces ne respectent pas nos normes environnementales. Assez d’angélisme. Nous ferons respecter nos règles, nous imposerons la réciprocité dans nos échanges internationaux car l’agriculture n’est pas un secteur comme les autres. Notre agriculture, c’est une part inaliénable de notre souveraineté.

Mes Chers Amis,

La prochaine présidence ne pourra pas être une présidence comme les autres. Désormais, nous n’avons plus le droit d’échouer. Nous sommes face au risque le plus grand qui soit pour un pays comme la France : le risque d’habiter un monde que nous ne contribuons plus à bâtir. C’est ce qui est en train de nous arriver.

La prochaine présidence ne pourra pas être une présidence comme les autres.

Nous n’avons plus le droit d’échouer. Nous sommes face au risque le plus grand qui soit pour un pays comme la France : le risque d’habiter un monde que nous ne contribuons plus à bâtir. #Pecresse2022 pic.twitter.com/qqyhMNcFUs

— Valérie Pécresse (@vpecresse) January 13, 2022

Oui, le futur président de la République a rendez-vous avec l’Histoire. Il devra, non seulement, conduire le pays à travers les périls mais aussi apaiser la société pour garantir l’unité nationale.

J’en fais le serment, à vous, comme à tous les Français, je donnerai le courage d’agir, mais aussi la tendresse pour ce pays qui mérite d’être respecté.

Oui, ce respect, vous y avez droit.

J’en fais le serment, à vous, comme à tous les Français, je donnerai le courage d’agir, mais aussi la tendresse pour ce pays qui mérite d’être respecté.

Oui, ce respect, vous y avez droit. #Pecresse2022 pic.twitter.com/713B5JIdnQ

— Valérie Pécresse (@vpecresse) January 13, 2022

Vous n’avez pas à vous repentir, vous n’avez pas à marcher à l’ombre, vous n’avez pas à rougir d’être Français. Ne doutez pas et ne tremblez jamais.

Dans son histoire, la France a connu des coups durs mais les Français se sont toujours relevés quand leur courage était au rendez-vous. Nous en ferons de même. Nous avons encore mille atouts pour faire rayonner notre pays.

Avec la France, rien n’est jamais fichu. Victor Hugo était l’enfant de Besançon. Entendons sa voix qui nous dit : « La France tient toujours le flambeau des nations ». Il suffit d’un homme ou d’une femme qui reprend le flambeau et qui dit « non ». Non au renoncement, non au découragement, non au déclin, mais «oui» à l’action, oui à l’espérance.

Avec la France, rien n’est jamais fichu !

Victor Hugo était l’enfant de Besançon. Entendons sa voix qui nous dit : « La France tient toujours le flambeau des nations ». #Pecresse2022 pic.twitter.com/36OiXMEn8q

— Valérie Pécresse (@vpecresse) January 13, 2022

Je vous l’assure, rien n’arrête un peuple qui se lève pour retrouver son honneur et conquérir son bonheur.

Ensemble, nous allons restaurer la fierté française.

La France en tête, la France ensemble, la France encore, la France toujours: voilà pourquoi je me bats avec toute la détermination d’une Française qui a la Liberté, l’Egalité et la Fraternité dans le cœur.

Vive la République et vive la France !

L’article Valérie Pécresse : « Dans le Doubs, je célèbre cette France profondément française » est apparu en premier sur les Républicains.

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