Philippe Juvin : « Il n’y a jamais eu d’anticipation »

Philippe Juvin : « Il n’y a jamais eu d’anticipation »

Le conseiller santé auprès de Valérie Pécresse s’inquiète d’une situation sanitaire qu’il juge « hors de contrôle » en France.

Omicron progresse tous les jours en France. Êtes-vous inquiet ?

La situation est hors de contrôle. Mais a-t-elle déjà été sous contrôle ? Très clairement, le nombre de cas explose. L’exécutif a décidé de laisser filer l’épidémie sans le dire. Il tente d’accréditer l’idée qu’il gérerait mieux l’épidémie qu’ailleurs. C’est faux. Nous avons plus de cas que nos voisins, nos personnes très âgées sont insuffisamment vaccinées, on séquence très peu et on teste moins qu’en Grande-Bretagne. Il n’y a jamais eu d’anticipation. Les mesures sont trop tardives ou jamais prises. S’il prétend s’appuyer sur la science, le gouvernement prend beaucoup de décisions sans base scientifique. Par exemple, aucune étude ne justifie l’obligation du masque à l’extérieur (sauf dans les zones bondées). A contrario, le masque FFP2 filtre et protège beaucoup mieux : il devrait être recommandé davantage et il ne l’est pas.

L’école est l’un des principaux foyers de contamination. Que peut-on améliorer ?

L’école est la parfaite illustration de la mauvaise gestion de l’épidémie. Valérie Pécresse avait proposé de décaler la rentrée d’une semaine pour permettre à tous les acteurs d’être prêts. Elle n’a pas été écoutée. Depuis le 3 janvier, la pagaille est immense : des files d’attente de parents avec leurs enfants devant les pharmacies et un protocole changé trois fois en dix jours. Il aurait fallu se concerter avec les parents, les enseignants et les élus locaux. Il faut évidemment laisser les écoles ouvertes mais en se donnant les moyens de leur sécurisation : ventilation et tests. En Allemagne, l’État pour la ventilation des bâtiments. En tant que maire, je n’ai même pas reçu de conseils pour savoir quel matériel acheter. Mais il faut aussi tester différemment et systématiquement. En Angleterre, depuis mars dernier, collégiens et lycéens font deux autotests par semaine chez eux. S’ils sont positifs, ils ne vont tout simplement pas à l’école. Chaque fois que j’ai posé la question, le gouvernement m’a assuré que ça allait être fait. C’est le règne de la parole magique : parce que c’est annoncé, c’est effectif. Autre exemple : le 5 janvier, Boris Johnson indiquait qu’en décembre, 10 millions de tests avaient été faits par jour en moyenne, en Grande-Bretagne. En France, Gabriel Attal en promettait 10 millions par semaine. Et pourtant Jean Castex et Olivier Véran clamaient à l’Assemblée que nous étions le pays qui testait le plus. C’est par la répétition de ce type d’affirmations fausses qu’on ruine la crédibilité de la parole publique et la confiance des citoyens.

Les exemples à l’étranger laissent néanmoins penser qu’Omicron serait moins dangereux…

Il faut être prudent. Il y a proportionnellement moins d’hospitalisations avec Omicron, mais est-ce parce qu’il est moins grave ou parce que nous sommes vaccinés ? Il reste que la masse de gens contaminés avec Omicron est telle que le nombre total d’hospitalisations augmente. Quant à Delta, il n’a pas disparu. Avec 12 à 13% de Delta résiduels et une population infectée quotidienne totale de 300 000, ça représente 30 000 cas. Ensuite, on ne connaît pas les effets à long terme d’Omicron, notamment neurologiques. Laisser circuler le virus n’a donc rien d’anodin. Enfin, le gouvernement évite de parler d’un sujet grave : la vague de mortalité de tous les patients qui n’ont pas le Covid – cancers, maladies du cœur ou psychiatriques – et qu’on ne peut pas traiter faute de personnel ou de place. Le British Medical Journal évoque plusieurs milliers de morts de cancers supplémentaires dans les cinq ans à venir en Grande-Bretagne faute de prise en charge précoce. Déjà les cancérologues de mon hôpital m’expliquent qu’ils revoient des formes évoluées de cancer qui avaient disparu. Une augmentation significative de la mortalité des cancers du sein, de la prostate et de l’intestin est à craindre pendant dix ans. Il faut une stratégie nationale pour les traiter.

Le système hospitalier peut-il tenir ?

Il est déjà en train d’exploser, il y a des gens que l’on ne soigne plus. Il faudrait ouvrir des lits comme l’a fait la Grande-Bretagne, et mieux faire fonctionner le public avec le privé. Rien n’est pensé, tout est désorganisé. À la désorganisation se mêle le sentiment d’abandon du personnel soignant avec une immense déception après le « Ségur ».

Olivier Véran annonçait que la vague actuelle pourrait être la dernière. Partagez-vous ce constat ?

Aucune base scientifique ne permet de l’affirmer. Seulement l’approche des élections, c’est purement électoraliste. Tant qu’on n’aura pas vacciné le monde entier, on aura des usines à variants.

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Damien Abad : « M. Blanquer a créé le grand désordre à l’école »

Damien Abad : « M. Blanquer a créé le grand désordre à l’école »

Conseiller auprès de Valérie Pécresse sur les questions « d’éducation, famille, jeunesse et République solidaire », le président du groupe (LR) des députés, Damien Abad, tacle la gestion du gouvernement de la crise sanitaire et revient sur les priorités en matière d’éducation de la candidate les Républicains pour la présidentielle.

Les enseignants sont en grève ce jeudi pour protester contre la gestion de la crise sanitaire dans les écoles. Vous la soutenez ?

Nous assistons à une gestion calamiteuse de la crise sanitaire dans les écoles, avec des protocoles qui changent en permanence. On a besoin de cohérence, d’anticipation, de dialogue. On a eu tout l’inverse. Le gouvernement se vante d’avoir laissé les écoles ouvertes, mais par son impréparation, il les a vidées par la grève. Ce n’est pas une grève contre le virus mais bien contre M. Blanquer et ce gouvernement, leur vision kafkaïenne du protocole sanitaire.

La critique est facile. Imaginons, là on vous confie les manettes. Vous auriez fait quoi de mieux, vous feriez quoi demain ?

Il faut éviter les couacs permanents sur le protocole sanitaire, en menant un dialogue en amont avec les syndicats, les parents d’élèves, la communauté éducative dans son ensemble. Les professeurs manifestent aujourd’hui contre une méthode : celle de la verticalité, du manque de concertation. M. Blanquer a créé le grand désordre à l’école. Sur le fond, il faut davantage de protection pour nos enseignants : distribuer des masques FFP2 dans les écoles, démultiplier les capteurs de CO2 et leur fournir des autotests pour les enfants, comme au Luxembourg.

Plus globalement sur l’Éducation : qu’est-ce que vous reprochez à Emmanuel Macron, et qu’est-ce que Valérie Pécresse propose de différent ?

Ça n’a pas été une priorité de son mandat. Sur la réforme du bac et du lycée, l’objectif était la simplification, le résultat est une situation aussi complexe qu’avant. Il n’a pas réussi à faire de l’éducation un moyen de l’ascension sociale. Aujourd’hui, l’égalité des chances est un leurre et la promotion sociale est une illusion. L’école de la République se dégrade. Regardez les chiffres sur les savoirs fondamentaux : 40 % des enfants en 6e ne maîtrisent pas la lecture l’écriture et le calcul. Il faut mettre fin à cette débâcle française.

Vous proposez quoi ?

Avec Valérie Pécresse, nous voulons remettre l’accent sur les savoirs fondamentaux : plus de français et de mathématiques dès la primaire, un parcours de consolidation dès la 6e pour les élèves qui ne maîtrisent pas les fondamentaux, qui sont en décrochage. Elle veut aussi mettre en place une réserve éducative, composée de professeurs retraités rémunérés, pour faire du soutien scolaire. Il faut aussi restaurer l’autorité et l’attractivité du métier de professeur, et notamment revaloriser les salaires des jeunes professeurs qui démarrent ! Notre objectif est double : refaire de l’école le lieu de l’ascenseur social, et le creuset de notre pacte républicain.

En tant que chargé de la République solidaire, vous allez effectuer un « tour de France de l’égalité des chances ». Ça veut dire quoi ?

Notre projet politique incarne l’autorité mais doit aussi porter l’espoir. À travers ce tour de France, je veux prendre le pouls de la profondeur des fractures françaises, et y apporter des réponses concrètes sur la question du handicap, de l’exclusion sociale, de l’inclusion à l’école, de l’autisme. Je vais aller à la rencontre des acteurs de l’égalité des chances, qui sera un thème au cœur du projet présidentiel de Valérie Pécresse. On ne redressera la France qu’en faisant de l’école le pilier de notre projet pour demain. Ce projet, on va le construire lors de ce tour de France.

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Bruno Retailleau : « Gouverner ne s’improvise pas »

Bruno Retailleau : « Gouverner ne s’improvise pas »

Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, a été chargé par Valérie Pécresse d’établir « un agenda des priorités du quinquennat », et de « rédiger les textes législatifs », si elle est élue présidente de la République.

Valérie Pécresse vous a demandé de préparer les 100 premiers jours de son quinquennat, si elle est élue. Quel est le cahier des charges ?

La demande de Valérie Pécresse est claire et précise: lui soumettre un agenda des priorités du quinquennat, et rédiger les textes législatifs qui permettront de lancer les grands chantiers de sa présidence, dans les 100 premiers jours puis jusqu’à la fin 2022. Être à la tête du seul groupe de droite majoritaire au Parlement est un atout: au Sénat, cette position nous a créé le devoir d’incarner une alternative crédible. C’est dans cet esprit de combativité et de responsabilité que je souhaite coordonner ce travail.

Pourquoi ces premières semaines seront-elles cruciales ?

Gouverner ne s’improvise pas. Ce qui n’est pas fait dans les six premiers mois n’est jamais réalisé – je parle des réformes essentielles. L’élection présidentielle, suivie de l’élection d’une majorité législative, donne un élan au nouveau chef de l’État. Cet élan bute ensuite, invariablement, sur les clivages politiques et les blocages administratifs. Pour gagner cette course contre le temps, il faut donc partir immédiatement et à fond. Emmanuel Macron a pris quelques mesures utiles au début. Mais sans jamais avoir le courage de mener des réformes de fond, qui changeaient vraiment les choses. Sans vision d’ensemble, on se contente de coups de com et de petites lois bavardes pour donner le sentiment d’agir. C’est exactement la méthode Macron, règne du faux-semblant.

Quelle est votre méthode ?

Ma méthode, c’est deviser les finalités avant de définir les moyens. L’un des drames français, c’est qu’on essaie trop souvent de traiter les conséquences des problèmes sans vraiment s’attaquer aux causes. Et souvent avec une débauche d’argent public inversement proportionnelle à son efficacité. Exemple avec l’immigration : l’objectif, c’est de limiter au strict minimum l’immigration dans notre pays, qui n’a plus les moyens d’accueillir et d’assimiler des populations étrangères. Il faut donc identifier les ressorts des
afflux massifs. J’en vois trois. D’abord les pompes aspirantes, que nous devrons tarir en conditionnant les aides à une présence de cinq ans sur notre territoire. Ensuite les expulsions des illégaux, qui sont rendues quasi impossibles car la réglementation est trop laxiste ; il faut notamment que les demandes d’asile soient instruites à nos frontières. Enfin, nos conditions d’entrée, qui sont trop permissives : nous fixerons un quota annuel et durcirons les conditions du regroupement familial, d’obtention d’un titre de séjour et d’acquisition de la nationalité française. Tout cela sera réalisé grâce à une réforme constitutionnelle soumise à référendum : il est légitime que les Français choisissent qui ils accueillent et la réforme de la Constitution permettra de faire respecter la volonté populaire.

Est-il possible de tracer les grandes lignes réformatrices du pays avant de disposer d’un audit précis de la situation ?

La question d’un audit des comptes de la nation se posera, même si les rapports de la Cour des comptes montrent régulièrement la déliquescence financière de la France… Sans d’ailleurs que personne ne s’en émeuve au sommet de l’État. Au Sénat, nous avons également rédigé le bilan du quinquennat Macron. C’est une étude précise, qui part des chiffres officiels et qui montre, ligne à ligne, qu’Emmanuel Macron a aggravé la situation dans notre pays. Ses trois grands échecs portent sur les trois grandes missions régaliennes de l’État : protéger, éduquer et soigner.

Si la droite avait été au pouvoir en ces temps de crises successives, n’aurait-elle pas été confrontée aux mêmes obstacles ?

Bien sûr que chaque gouvernement bute sur la complexité des choses. Mais je pose la question : qui a aggravé, voire provoqué les crises ? C’est le gouvernement qui est responsable de l’explosion des « gilets jaunes », après qu’il a allumé la mèche de la taxe carbone. Le gouvernement a été aveugle et sourd à la détresse de gens qui n’arrivent plus à vivre de leur travail. Quant au Covid, Emmanuel Macron n’en est évidemment pas responsable. Mais les mensonges sur les masques, le délire bureaucratique de règles absurdes, les retards à l’allumage dans la vaccination, les changements de pied permanents (on l’a vu encore cette semaine à l’école) : tout cela a aggravé la méfiance.

Comment gagnerez-vous la confiance dans le contexte d’une France si fortement fracturée ?

La confiance ne se décrète pas, elle se gagne sur des résultats. Ce travail sur les 100 jours, c’est une première réponse à la défiance des Français. Emmanuel Macron avait dit pendant la dernière campagne qu’il se « foutait » des programmes, et il a félicité ensuite les députés En marche ! d’être des « amateurs » : on a vu le résultat ! Dès avant l’élection, les Français pourront juger sur pièces que Valérie Pécresse a un projet sérieux et ambitieux, rédigé et financé. Qu’elle est entourée d’une équipe de France qui a l’expérience et la compétence. Dans cette campagne, Valérie dira tout ce qu’elle fera, ce qui est la meilleure garantie qu’elle fera ensuite ce qu’elle a dit. La vérité, c’est qu’elle est la seule à pouvoir battre Emmanuel Macron.

Vous projetez-vous à Matignon au poste de premier ministre ?

Pour ma part, je ne demande qu’une chose à Valérie Pécresse : qu’elle gagne l’élection présidentielle, pour rétablir l’ordre et la concorde dans notre pays. La droite n’a plus le droit de décevoir

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Nos sénateurs interrogent le gouvernement

Nos sénateurs interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement, six sénateurs du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.

Pour commencer, Jean-François Husson, sénateur de Meurthe-et-Moselle, a interpellé la ministre de la Transition écologique sur la hausse des prix de l’électricité.

“Comment allez-vous garantir le maintien du bouclier tarifaire en 2022 ?” @jf_husson interroge le gvt sur la hausse des tarifs des prix de l’électricité. #QAG https://t.co/axF9M9UpTV

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) January 12, 2022

Max Brisson, sénateur des Pyrénées-Atlantiques, a interrogé le ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports sur le protocole sanitaire dans les écoles.

“Le dernier protocole sanitaire à l’école ressemble à un mauvais jeu de société dont les règles changent tout le temps.” @max_brisson interpelle le gvt sur le manque total de clarté du protocole à l’école. https://t.co/dJyb91E0Ic

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) January 12, 2022

Isabelle Raimond-Pavero, sénatrice d’Indre-et-Loire, a questionné la ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur, chargée de la Citoyenneté sur les Français partis en Syrie.

“Un défi majeur en terme de radicalisation, de prosélytisme et de passage à l’acte”. Isabelle Raimond-Pavero alerte sur les enfants du califat islamique qui font peser un risque terroriste important dans notre pays. https://t.co/pKmAqWi9bG

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) January 12, 2022

François Bonhomme, sénateur du Tarn-et-Garonne, a interpellé la ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur, chargée de la Citoyenneté sur les violences envers les élus.

“La violence se banalise dans notre pays.” @F_Bonhomme questionne le gvt sur les mesures concrètes mises en place pour lutter contre la violence envers les élus. #QAG https://t.co/uzpvssT56J

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) January 12, 2022

Jérôme Bascher, sénateur de l’Oise, a interrogé la ministre délégué auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité sur le déficit commercial de la France.

La France au plus bas.@JeromeBascher interpelle le gvt sur notre déficit commercial record, le plus important d’Europe.#QAG pic.twitter.com/D0UcYKwGmU

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) January 12, 2022

Pour finir, Yves Bouloux, sénateur de la Vienne, a questionné le ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports sur le protocole sanitaire dans les écoles.

.@YvesBouloux (@lesRep_Senat) alerte @jmblanquer sur le protocole sanitaire dans les écoles : “Monsieur le ministre, quand cesserons-nous de naviguer à vue avec des protocoles inadaptés ?”#QAG #DirectSénathttps://t.co/DiljGdfQ5Y pic.twitter.com/oFuRRCDgdD

— Sénat Direct (@Senat_Direct) January 12, 2022

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Valérie Pécresse : « Ce que j’ai fait pour ma région, je vais le faire pour la France »

Valérie Pécresse : « Ce que j’ai fait pour ma région, je vais le faire pour la France »

Valérie Pécresse, notre candidate à l’élection présidentielle, était l’invitée de France 2.

Elle est revenue sur la grève des enseignants, les violences envers les élus, le déplacement d’Emmanuel Macron à Nice et sa ligne politique.

Grève des #enseignants :
«Je ressens cette immense souffrance à la fois de la communauté éducative et surtout des parents, il aurait fallu repousser la rentrée d’une semaine.»
@vpecresse Candidate #Présidentielles2022

#Les4V avec @Caroline_Roux pic.twitter.com/sg6SIioqB8

— Info France 2 (@infofrance2) January 12, 2022

Violence envers les élus:
«Il faut convaincre par en bas et pas par en haut, il faut faire avec le peuple français pas sans lui. »

@vpecresse Candidate #Présidentielles2022

Retrouvez #Les4V avec @Caroline_Roux en podcast – https://t.co/ly7zKzyWYu pic.twitter.com/eF0eGxHb8z

— Info France 2 (@infofrance2) January 12, 2022

Macron à Nice: la droite réclame des comptes
«C’est sidérant, on a un président candidat qui vient à Nice avec les moyens de l’Etat.»

@vpecresse Candidate #Présidentielles2022

Retrouvez #Les4V avec @Caroline_Roux en podcast – https://t.co/ly7zKzyWYu pic.twitter.com/O1PAP8JVjA

— Info France 2 (@infofrance2) January 12, 2022

Quelle ligne politique?
«Ce que j’ai fait pour ma région, je vais le faire pour la France.»

@vpecresse Candidate #Présidentielles2022

Retrouvez #Les4V avec @Caroline_Roux en podcast – https://t.co/ly7zKzyWYu pic.twitter.com/C3WV0IU9kS

— Info France 2 (@infofrance2) January 12, 2022

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Nos députés interrogent le gouvernement

Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mardi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, sept députés du groupe les Républicains ont interpellés l’exécutif.

Pour commencer, Annie Genevard, députée du Doubs, a interpellé le Premier ministre sur le nouveau protocole sanitaire dans les écoles.

@AnnieGenevard: “Les revirements de votre Gouvernement ont plombé cette première semaine d’école. En une semaine, le protocole a été remplacé par un nouveau, puis par un troisième. Tout le monde est complètement perdu! Y a-t-il en France un ministre de l’Education nationale?” pic.twitter.com/yrPqqVjhIJ

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) January 11, 2022

Julien Aubert, député de Vaucluse, a questionné le ministre de l’Intérieur sur le bilan de la sécurité du gouvernement.

@JulienAubert84 : “En matière de sécurité, vous inaugurez un vague hôtel de police fantôme mais vous ne parlez jamais de votre bilan. Voici ma question : le déplacement à Nice sera-t-il inscrit aux comptes de campagne d’Emmanuel Macron ?” #DirectAN #LR pic.twitter.com/9GfDWtWYAP

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) January 11, 2022

Charles de la Verpillière, député de l’Ain, a interrogé le Premier ministre sur la situation en Ukraine.

@delaverpilliere: “L’Ukraine prend très au sérieux la menace du déploiement de l’armée russe dans le Donbass. À ce propos, une rencontre bilatérale entre la Russie et les États-Unis a eu lieu. Il est inacceptable que ces discussions se déroulent sans l’UE, pourtant concernée!” pic.twitter.com/22joOLE5eQ

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) January 11, 2022

Raphaël Schellenberger, député du Haut-Rhin, a interpellé la ministre de la Transition écologique sur l’utilisation de centrales à charbon pendant l’hiver.

@RSCactu: “C’est la 2ème fois depuis la fermeture de Fessenheim que je vous interroge sur les centrales à charbon. Vous disiez que les besoins en électricité baisseraient, vous disiez que la fermeture n’entraînerait pas d’émissions de gaz à effet de serre, tout cela est faux” pic.twitter.com/b2PnCSsF9R

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) January 11, 2022

Véronique Louwagie, députée de l’Orne, a interrogé le Premier ministre sur le déficit commercial de la France.

@VeroLouwagie: “Le déficit du commerce extérieur cumulé sur 12 mois s’élève à 77,6 milliards d’euros. Le constat est sans appel : alors que votre Gouvernement nous parle compétitivité et de réindustrialisation, notre pays affiche son pire déficit commercial jamais atteint !” pic.twitter.com/m89GOhph5C

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) January 11, 2022

Jean-Jacques Gaultier, député des Vosges, a questionné le ministre des Solidarités et de la Santé sur l’organisation des dépistages de la Covid-19.

@JJ_Gaultier: “Comme hier pour les masques, nous avons pour les tests les mêmes changements de position du gouvernement, avec une belle pagaille dans les écoles, les labos, les pharmacies ! Pourquoi si peu de séquençage ? Pourquoi cette politique de tests aussi changeante ?” pic.twitter.com/WqWXjFbCqo

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) January 11, 2022

Pour finir, Nadia Ramassamy, députée de La Réunion, a interpellé le ministre des Solidarités et de la Santé sur la situation sanitaire de La Réunion.

@NadiaRamassamy: “La Réunion a connu une forte augmentation du nombre de contaminations, du jamais vu depuis le début de l’épidémie. Cela va s’aggraver car le variant omicron est encore minoritaire.Quelle solution proposerez-vous pour que la situation ne devienne pas tragique?” pic.twitter.com/pQ9eDvACvY

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) January 11, 2022

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Gérard Larcher : « Nous aurons une majorité solide et exigeante sur certaines conditions »

Gérard Larcher : « Nous aurons une majorité solide et exigeante sur certaines conditions »

Gérard Larcher, président du Sénat, était l’invité de France Inter.

Il est revenu sur l’examen du passe vaccinal au Sénat, la grève des personnels de l’Education nationale, les violences contre les élus et les annonces d’Emmanuel Macron sur la sécurité.

Les sénateurs voudraient adapter le projet de pass vaccinal @gerard_larcher : “Pour les moins de 18 ans, on resterait au pass sanitaire” #le79inter pic.twitter.com/cLh0CBuLwO

— France Inter (@franceinter) January 11, 2022

Grève jeudi des personnels de l’Education Nationale. Pour @gerard_larcher : “Je soutiens les parents et je soutiens les enseignants mais pas la grève” #le79inter pic.twitter.com/YBw04vL9Rn

— France Inter (@franceinter) January 11, 2022

Violences contre les élus, pour @gerard_larcher, “signe d’une société fracturée” : “il n’y a pas 2 catégories de citoyens , les non vaccinés et les autres”. Quant au fait de “ressortir le Karcher” annoncé par Valérie Pécresse , il répond “l’intention je la partage” #le79inter pic.twitter.com/fbOn9D6hmQ

— France Inter (@franceinter) January 11, 2022

.@gerard_larcher et la politique de sécurité d’Emmanuel Macron : “Ce mandat est un échec en matière de sécurité” #le79inter pic.twitter.com/bpatlUOBRT

— France Inter (@franceinter) January 11, 2022

 

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Geoffroy Didier : « Le Sénat est le meilleur allié des Français »

Geoffroy Didier : « Le Sénat est le meilleur allié des Français »

Geoffroy Didier, député européen et directeur de la communication de Valérie Pécresse, était l’invité de Public Sénat.

Il est revenu sur la présidence française de l’Union européenne, l’examen du passe vaccinal au Sénat, les propos d’Emmanuel Macron sur les non-vaccinés, les annonces d’Emmanule Macron sur la sécurité et le nouveau protocol sanitaire à l’école.

“J’aurais préféré que la présidence française de l’UE soit reportée. Nous sommes dans une échéance présidentielle. @EmmanuelMacron va être condamné à dire des mots et à ne pas pouvoir réaliser des actes”, estime @GeoffroyDidier #BonjourChezVous pic.twitter.com/EBZwcDKWrA

— Public Sénat (@publicsenat) January 11, 2022

“Le pass vaccinal est nécessaire. J’observe que deux tiers des députés LR ne s’y sont pas opposés”, souligne @GeoffroyDidier “J’imagine que nous aurons une majorité au Sénat en faveur de ce pass, avec des ajustements. Le Sénat est le meilleur allié des Français” #BonjourChezVous pic.twitter.com/nBsBE2UYTn

— Public Sénat (@publicsenat) January 11, 2022

Propos de @EmmanuelMacron sur les non vaccinés : “Il s’est payé le luxe d’humilier ceux qui ne peuvent pas se faire vacciner parce que c’est dangereux pour eux”, pointe @GeoffroyDidier “On ne s’exprime pas ainsi à l’égard de Français qui n’enfreignent pas la loi” #BonjourChezVous pic.twitter.com/7S5oMGwopF

— Public Sénat (@publicsenat) January 11, 2022

Propos de @EmmanuelMacron sur les non vaccinés : “Lorsque l’on divise et que l’on fracture, que l’on dresse cyniquement les Français les uns contre les autres, il ne faut pas s’étonner qu’il y ait des réactions” @GeoffroyDidier #BonjourChezVous pic.twitter.com/qV5RcwCViQ

— Public Sénat (@publicsenat) January 11, 2022

Annonces de Macron sur la sécurité : “Il faut des gendarmes et des policiers sur le terrain, c’est une évidence, mais il faut une sanction à la fin”, martèle @GeoffroyDidier “Le bracelet électronique est la Légion d’honneur des caïds dans leur quartier” #BonjourChezVous pic.twitter.com/P4zK5Qo9Ib

— Public Sénat (@publicsenat) January 11, 2022

Un nouveau protocole sanitaire à l’école : “Vous trouvez ça simple ? On n’y comprend plus rien”, tacle @GeoffroyDidier “Il fallait que le gouvernement donne aux parents et aux éleves un protocole clair qui permette à chacun d’anticiper” #BonjourChezVous pic.twitter.com/zKtr5reZkl

— Public Sénat (@publicsenat) January 11, 2022

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Valérie Pécresse : « Faisons entrer Molière, symbole de la culture française, au Panthéon ! »

Valérie Pécresse : « Faisons entrer Molière, symbole de la culture française, au Panthéon ! »

Aucun programme national ambitieux n’a été prévu pour célébrer comme il convient les 400 ans de la naissance du génie du théâtre français, estime la candidate LR à l’élection présidentielle, dans une tribune au Figaro. Elle expose son plan pour la culture française et son rayonnement.

Molière, le plus grand génie du théâtre français, est né voici 400 ans. L’Italie, elle, a célébré tout au long de l’année 2021 le 700 anniversaire de la disparition de Dante. Les pouvoirs publics ont organisé une immense mobilisation, en Italie et dans tous les centres culturels italiens à l’étranger: expositions innovantes, initiatives vers le jeune public, institution d’une journée «dantesque» annuelle…

En France, l’anniversaire de Molière sera certes célébré par la Comédie-Française, le château et la ville de Versailles, Grignan ou France Télévisions, mais aucune mobilisation nationale, aucune impulsion pour faire partager à tous nos concitoyens l’empreinte indélébile que Jean-Baptiste Poquelin a laissée dans la culture universelle.

Cet exemple est symptomatique de ce qu’est devenue notre ambition culturelle. Une action gouvernementale décrite par la Cour des comptes en décembre dernier comme « un saupoudrage des aides selon une politique de guichet (…),ce qui rend de moins en moins lisibles les priorités de l’action culturelle de l’État ».

Si je suis élue présidente de la République, ma politique culturelle sera autrement ambitieuse, justement inspirée par l’esprit de Molière, l’esprit français. Contrairement à Emmanuel Macron, je défends l’idée d’une culture française à vocation universelle, celle de la patrie des arts et lettres qui se distingue depuis toujours par le message qu’elle porte au monde. Et quel meilleur exemple de cette vocation que Molière ?

Par le rire et l’insolence, il dénonce les sectarismes, les visions étriquées de son époque. Il a mis au jour avec courage les travers de la société du XVIIe siècle : l’hypocrisie sociale, les inégalités, les oppressions subies par les femmes, les sectarismes religieux, sujets ô combien toujours d’actualité.

Molière, c’est notre héritage. La France possède un patrimoine littéraire, artistique, monumental, muséal qui constitue notre bien commun. Notre fierté. Je décréterai une mobilisation générale pour le patrimoine, à l’instar de ce que j’ai fait en triplant les aides au patrimoine dans ma région. La France est aussi un pays de création qui a inventé le droit d’auteur, qui protège ses artistes et ses interprètes. Je serai toujours aux côtés de ceux qui se battent pour l’art et pour la création culturelle.

Molière incarne le théâtre de tréteaux, celui qui chemine de village en village. Avec moi, le spectacle vivant sortira de ses murs. Je connais l’extraordinaire vitalité de toutes ces compagnies, ensembles musicaux ou associations culturelles qui foisonnent dans notre pays. Je sais l’engagement des élus de terrain pour faire vivre la culture avec les richesses de leurs territoires. Je veux donner toute la place qui revient à ces initiatives et les encourager.

Molière, c’est aussi la langue française et le rayonnement de notre pays. L’Italie a Dante, l’Angleterre a Shakespeare, nous avons Molière. Si l’on goûte tant ses spectacles, c’est qu’il a fait du français une langue de combat, d’ironie et de finesse. Je me battrai pour réaffirmer la place de la langue de Molière dans le monde et défendre la francophonie sur tous les continents. Nos livres, nos films, nos musiques et nos savoir-faire doivent s’exporter partout où la France est reconnue au titre de son art et de sa culture.

Molière n’est pas qu’un auteur scolaire mais il parle à nos enfants ! Oui à une éducation à l’art et à la culture pour tous nos jeunes, à condition que la discipline n’exclue pas le jeu, et que l’apprentissage soit aussi synonyme de liberté !

Je demanderai à chaque établissement scolaire de porter un projet culturel et nous jumellerons chaque école, collège ou lycée avec des institutions culturelles, des conservatoires et des artistes, afin de permettre à chaque enfant de pratiquer une culture vivante et joyeuse. Je veux redonner toute leur vitalité aux clubs de théâtre, de cinéma ou de lecture partout sur le territoire, comme aux concours d’éloquence, aux chorales et aux orchestres scolaires. En bref, je ferai de l’éducation artistique et culturelle une réalité pour chaque élève. De mon expérience d’élue et de présidente de région, je sais que l’on peut compter sur les forces vives de nos institutions culturelles et sur les nombreuses initiatives prises par les éducateurs de nos écoles.

Cette politique de démocratisation culturelle doit veiller à limiter le coût de l’accès à la culture et aller vers ceux qui sont victimes de l’effet « d’intimidation culturelle » dont parle Frédéric Mitterrand. Parce que la culture est un bien essentiel, j’instaurerai un taux réduit de TVA à 5,5% sur tous les biens culturels pour baisser le prix des disques, de la musique enregistrée ou de l’accès aux musées et aux lieux de patrimoine.

La politique culturelle doit être animée à la fois d’actes concrets et d’une vision. En mai 2019, Francis Huster invitait le président de la République à faire entrer Molière au Panthéon. Je demande solennellement à Emmanuel Macron de saisir cette proposition, appuyée par de nombreuses personnalités. Molière, c’est le génie français et nous devons rester fidèles à son esprit .

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