Rachida Dati : « La France n’a jamais été autant à droite dans ses valeurs et aspirations »

Rachida Dati : « La France n’a jamais été autant à droite dans ses valeurs et aspirations »

Rachida Dati, maire du VIIè arrondissement de Paris et conseillère politique des Républicains, était l’invitée d’Europe 1.

Elle est revenue sur l’expulsion de l’imam Iquioussen, les violences urbaines, l’affaire « Kohlantess » et l’élection de la présidence de notre mouvement.

« Cette décision d’expulsion aurait dû intervenir plus tôt » à propos de l’expulsion de l’imam Hassan Iquioussen @datirachida sur #Europe1 pic.twitter.com/87WpTH4VCO

— Europe 1 (@Europe1) August 31, 2022

« Éric Dupond-Moretti est très silencieux sur la spirale de la délinquance et de la violence en France » @datirachida sur #Europe1 pic.twitter.com/IlbFBHSNMS

— Europe 1 (@Europe1) August 31, 2022

« Cette affaire met en lumière les conditions difficiles de travail pour le pénitentiaire et les conditions de détention » @datirachida sur #Europe1 pic.twitter.com/XM5RQZNSVa

— Europe 1 (@Europe1) August 31, 2022

« La France n’a jamais été autant à droite dans ses valeurs et aspirations » @datirachida sur #Europe1 pic.twitter.com/9wfcHWByWg

— Europe 1 (@Europe1) August 31, 2022

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Annie Genevard : « Ce Conseil national de la refondation crée une confusion de légitimité »

Annie Genevard : « Ce Conseil national de la refondation crée une confusion de légitimité »

Annie Genevard, présidente de notre mouvement, a répondu à La Croix sur la création du Conseil national de la refondation voulue par Emmanuel Macron.

« Cet objet politique non identifié ne suscite aucune adhésion de la part des groupes LR des deux chambres, ainsi que du président du Sénat, qui ont déjà rejeté l’invitation. Le parti sera amené dans le courant de la semaine à confirmer lui aussi son refus d’y participer. Le principal reproche que l’on peut faire à ce Conseil national de la refondation est de créer une confusion de légitimité entre des représentants de la société civile – dont on ne sait pas sur quelle base ils seront désignés ou choisis – et ceux de la nation, qui tirent leur pouvoir d’un mandat. Les députés ne représentent pas qu’eux-mêmes mais le peuple qui les a élus. Je crois à la suprématie de la démocratie représentative.

Ce Conseil national de la refondation crée une confusion de légitimité entre des représentants de la société civile – dont on ne sait pas sur quelle base ils seront désignés ou choisis – et ceux de la nation.

https://t.co/TnPrRrWv9U pic.twitter.com/ZmqMgmUz5d

— Annie Genevard (@AnnieGenevard) August 30, 2022

Alors certes, il faut faire droit à une demande de participation des citoyens, mais beaucoup a déjà été fait pour cela. Le recours à la pétition pour engager un référendum ou la question prioritaire de constitutionnalité ont été par exemple introduits dans notre droit. Au plus près du terrain, de la création des conseils de quartier aux consultations citoyennes, de multiples manières de donner la parole existent. On peut encore citer la représentation des usagers telle qu’elle s’est mise en place dans les hôpitaux.

L’annonce de ce Conseil national de la refondation me semble plutôt relever de cette manie de l’exécutif de créer de grands débats ou consultations pour esquiver les difficultés, désamorcer les crises en ouvrant des voies de dérivation. Pour, au bout du compte, prendre le risque de créer bien des déçus. Souvenons-nous de la Convention citoyenne sur le climat et du sort réservé aux solutions qui en avaient émergé. Et que dire des multiples consultations locales favorables à l’aéroport nantais de Notre-Dame-des-Landes pour, finalement, voir le pouvoir céder à la pression des zadistes.

L’annonce de ce Conseil national me semble plutôt relever de cette manie de l’exécutif de créer de grands débats ou consultations pour esquiver les difficultés, désamorcer les crises en ouvrant des voies de dérivation.

https://t.co/TnPrRrWv9U pic.twitter.com/AyK1KsFJbI

— Annie Genevard (@AnnieGenevard) August 30, 2022

Le président Macron entend confier à ce nouveau conseil une réflexion sur l’avenir des services publics et un rôle de diagnostic sur de grands enjeux, à commencer par nos politiques de santé ou d’éducation. Mais enfin ! Tout a déjà été dit au sujet de la suradministration de l’hôpital public, la crise de la transmission des savoirs ou l’absence de ressources humaines à l’éducation nationale. On a eu tant de Beauvau, de Grenelle, de Ségur… Et encore dernièrement une mission flash sur le fonctionnement des services d’urgence !

Les diagnostics sont posés, et ce qu’il faut à présent, de la part du pouvoir politique, c’est de la clairvoyance, du courage et de la capacité d’anticipation. Et cela vaut en matière de services publics comme de politique énergétique. C’est à pleurer d’avoir arrêté des centrales nucléaires pour devoir maintenant rouvrir des centrales à charbon. »

Ce qu’il faut à présent, de la part du pouvoir politique, c’est de la clairvoyance, du courage et de la capacité d’anticipation.

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— Annie Genevard (@AnnieGenevard) August 30, 2022

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Nos députés et sénateurs ont réussi à faire adopter un grand nombre de mesures

Nos députés et sénateurs ont réussi à faire adopter un grand nombre de mesures

Chers amis,

Les premiers textes de loi de la législature concernant le pouvoir d’achat ont été fortement remaniés par le Parlement. Les députés et les sénateurs LR ont fortement pesé pour défendre leurs priorités pour les Français : mieux rémunérer le travail, faire baisser le prix des carburants, réduire la dépense publique pour financer les mesures de pouvoir d’achat sans alourdir notre dette, déjà abyssale.

Grâce aux Républicains, le prix du carburant sera moins élevé.

30 centimes de ristourne de l’État pour tous sur le prix des carburants. Par ailleurs, les parlementaires LR ont obtenu que le Gouvernement abandonne son projet de chèque carburant ciblé sur quelques-uns seulement. C’était une usine à gaz qui oubliait totalement les classes moyennes.

20 centimes de Total grâce à la pression exercée par les députés LR qui menaçaient de faire adopter un amendement pour taxer les groupes pétroliers.

Une aide exceptionnelle de 230 millions d’euros pour aider les 3 millions de foyers qui se chauffent au fioul.

Un dispositif supplémentaire de 30 millions d’euros à destination des stations-services en zones rurales et très éloignées des raffineries. L’aide de 15 millions obtenue à l’assemblée grâce au vote d’un amendement LR a été doublée au Sénat.

Un doublement de l’indemnité kilométrique, de 200 à 400€, que peuvent verser les employeurs à leurs salariés (sans charge pour l’employeur et sans fiscalité pour le salarié).

La présentation, avant fin septembre, d’un rapport sur l’impact des hausses d’énergie pour les PME et TPE.

La possibilité pour les bénévoles de bénéficier du même barème sur les indemnités kilométriques que les salariés.

Grâce aux Républicains, ceux qui travaillent seront mieux rémunérés.

La possibilité pour les salariés de convertir leurs RTT non pris en salaire net. Cette disposition qui avait été introduite par les députés LR a été confirmée par les sénateurs et étendue jusqu’au 31 décembre 2025.

Le relèvement du plafond de la défiscalisation des heures supplémentaires de 5000€ à 7500€. Cette disposition qui avait été introduite par les députés LR a été confirmée et rendue pérenne par les sénateurs LR. Lors de la précédente législature, les députés LR avaient demandé par trois fois de supprimer ou de relever ce plafond, ce que la majorité nous avait toujours refusé jusque-là.

Une réduction des charges patronales sur les heures supplémentaires (pour les entreprises de 20 à 249 salariés, à l’instar de ce qui existe pour les entreprises de 1 à 19) afin d’inciter les entreprises à en proposer à leurs salariés. Grâce aux parlementaires LR, tous ceux qui acceptent de travailler plus vont pouvoir gagner plus.

Les Sénateurs LR ont permis aux bénéficiaires de la prime d’activité de toucher également l’aide exceptionnelle de rentrée (100€ par adulte majorée de 50€ par enfant à charge) et ce afin de soutenir les travailleurs pauvres.

Grâce aux Républicains, la carte vitale biométrique sera mise en place.

Pour les députés Les Républicains, il est indispensable de financer les mesures de pouvoir d’achat que nous avons obtenues par des économies pour ne pas alourdir davantage notre dette ! C’était d’ailleurs notre principal reproche concernant le Projet de loi de finances rectificatif.

Les parlementaires LR sont parvenus à obtenir la mise en place de la carte vitale biométrique. C’est une mesure fondamentale pour mieux lutter contre la fraude aux fausses cartes vitale, qui coûtent 5,4 milliards d’euros par an à la Sécurité sociale.

Grâce aux Républicains, les salariés pourront débloquer sans condition leur participation ou leur intéressement jusqu’à 10 000€ en 2022.

Grâce au vote d’un amendement des sénateurs LR, les salariés pourront débloquer sans condition leur participation ou leur intéressement jusqu’à 10 000€ en 2022 (sans impôt, ni cotisations sociales). En 2020, cette disposition portée par les sénateurs LR avait été rejetée par le Gouvernement.

Grâce aux Républicains, l’Allocation Adulte Handicapé sera déconjugalisée.

C’était une demande très forte des députés LR pour ne pas pénaliser les personnes en situation de handicap qui vivent en couple.

Cette mesure pour laquelle les parlementaires LR se sont énormément battus depuis 2017 nous avait été refusée à 4 reprises par la majorité LREM lors du précédent quinquennat.

Grâce aux Républicains, des aides seront accordées dans ce contexte inflationniste.

Un soutien de 750M€ aux collectivités pour faire face à la hausse du prix de l’énergie.

La compensation intégrale aux départements de la hausse de 4% du RSA 120 millions d’euros.

Une aide de 40M€ pour les banques alimentaires.

Une aide de 15 millions d’euros pour renforcer l’aide alimentaire dans les outre-mer.

Grâce aux Républicains, les pensions de retraites seront revalorisées de 4%, avec effet rétroactif dès le 1er juillet, sans attendre le 1er janvier prochain.

Les députés ont par ailleurs obtenu un engagement du Gouvernement à revaloriser à nouveau les retraites au 1er janvier 2023 pour s’adapter au niveau de l’inflation.

Au terme d’une négociation serrée avec la première ministre et le ministre de l’Économie et des finances, puis après des débats très intenses à l’Assemblée et au Sénat, les résultats sont incontestables puisque nos députés et nos sénateurs ont su faire adopter un grand nombre de mesures importantes, et ont obtenu de réelles avancées.

Cela confirme, plus que jamais, que les Républicains sont la seule opposition utile aux Français. Contrairement au RN et la NUPES, nous ne sommes pas dans la vocifération stérile, nous nous battons pour obtenir des mesures que nous avons portées et qui valent la peine car elles profitent aux Français.

Néanmoins, les députés et les sénateurs LR restent clairement dans l’opposition au Gouvernement et à Emmanuel Macron.

Ils l’ont d’ailleurs prouvé en votant contre le Projet de loi de règlement des comptes de 2021, qui actait la gestion calamiteuse des finances publiques par le Gouvernement.

Ils continueront de le prouver en restant fidèles à leur méthode : s’opposer et se battre pour engranger des avancées pour les Français.

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Bruno Retailleau : « Attention aux réformes cosmétiques sur l’immigration ! »

Bruno Retailleau : « Attention aux réformes cosmétiques sur l’immigration ! »

Pour le président du groupe Les Républicains au Sénat, les mesures annoncées par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin manquent de concret ne vont pas « au bout des choses ».

Le projet de loi sur l’immigration arrivera en première lecture au Sénat. Que pensez-vous des modalités annoncées par Gérald Darmanin dans Le Figaro ?

Je remarque surtout que sa première décision est de reporter la décision, en retardant l’examen du texte. Pourtant, j’avais dit à la première ministre que le Sénat était prêt à examiner et travailler un texte sur l’immigration dès le début de la session parlementaire.

L’urgence revendiquée il y a seulement quelques jours ne semble donc plus si urgente pour la majorité présidentielle, que l’on sait écartelée sur le sujet. Ce report n’est en fait que la conséquence de l’immobilisme auquel conduit le « en même temps » macroniste sur les sujets régaliens. Le premier quinquennat en a été l’illustration, le second prend le même chemin.

Le gouvernement semble pourtant décidé à avancer sur de nombreux sujets. Les promesses du ministre sur la politique de l’asile et le traitement des délinquants étrangers sont-elles tenables ?

Pour l’instant, ce qui ressort des propos du ministre n’est pas suffisamment concret et ne va pas au bout des choses. Comment peut-il dénoncer les protections contre l’éloignement dont bénéficient certaines catégories d’étrangers, du fait notamment de leur âge d’arrivée en France ou de leur statut marital, alors que ces dispositions sont sanctuarisées par les jurisprudences des juridictions nationales et internationales ? Nous n’arriverons à rien si l’État et le législateur ne reprennent pas le pouvoir d’agir qui a été abandonné, aux juges européens notamment. Cela passe forcément par une réforme de notre Constitution et par un référendum. En effet, il n’y a pas de sujet qui ait autant bouleversé la société française depuis un demi-siècle sans que le peuple ait eu le droit d’en délibérer.

Je ne vois rien non plus sur l’immigration légale et la nécessité de prévoir des quotas pour tarir le flux d’étrangers que nous n’avons plus les moyens d’accueillir. Après, il faudra aussi avoir le courage de mettre fin aux pompes aspirantes. La France est désormais le pays le plus avantageux pour l’asile, le regroupement familial ou encore l’accès gratuit aux soins. Autant de signaux envoyés aux mafias et aux filières de passeurs. Nous devons aussi revoir notre droit du sol, en mettant fin notamment à l’automaticité de l’obtention de la nationalité française. Je mets donc en garde Gérald Darmanin : l’immigration n’est plus maîtrisée dans notre pays. Il ne pourra pas se contenter d’une réforme cosmétique. S’il ne s’attaque pas aux causes de notre impuissance, notamment juridiques, et se contente de gérer les conséquences, alors autant ne rien faire.

Les engagements pris concernant les expulsions (OQTF) sont-ils rassurants ?

Je pense que Gérald Darmanin passe à côté de nombreux sujets. Aujourd’hui, le juge administratif et le juge judiciaire se partagent le contentieux. Il faut clarifier les choses. Évitons aussi les effets d’annonces : « Criminaliser l’aide au séjour irrégulier », c’est une formule floue qui relève de l’affichage. « Taper » les passeurs , oui, mais que fait-on des clandestins acheminés en France ? Concernant l’asile, le problème aujourd’hui est que lorsqu’un demandeur d’asile est débouté après dix-huit mois ou deux ans de procédure, il a déjà eu tout le temps de s’organiser pour rester en France ! Les deux seules mesures proposées par Gérald Darmanin pour raccourcir les délais d’examen n’auront en réalité qu’un effet marginal.

Rien non plus sur le fait de sanctionner le fait même de séjourner en France de manière irrégulière, ce qui me parait pourtant le minimum dans un État de droit. Quant à la double peine, on ne peut pas se contenter d’en faire une mesure exceptionnelle car c’est justement la porte ouverte à toutes les exceptions. Cette « réforme profonde » de l’asile n’est donc à ce stade qu’une réformette.

En matière de sécurité, le renforcement des effectifs annoncés est-il à la hauteur ?

Il faut sortir d’une logique exclusivement dépensière et quantitative. Si vous multipliez les policiers et les gendarmes alors que les délinquants sont remis en liberté, vous ne stopperez pas la spirale de l’ensauvagement. Il faut non seulement des places de prison en plus, mais une réforme profonde de notre politique pénale, qui doit être recentrée sur les victimes.

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Bruno Retailleau : « Le pouvoir d’achat ne dépend pas de l’endettement de l’État, il dépend du travail »

Bruno Retailleau : « Le pouvoir d’achat ne dépend pas de l’endettement de l’État, il dépend du travail »

Bruno Retailleau, président du groupe les Républicains au Sénat et sénateur de Vendée, était l’invité de RTL.

Il est revenu sur le projet de loi sur le pouvoir d’achat, l’aide de rentrée, la mise en place de la carte vitale biométrique et le rachat des RTT.

Nous avons porté un message : le #pouvoirdachat ne dépend pas de l’endettement de l’État, il ne dépend pas des chèques, il dépend d’abord du #travail. @RTLFrance pic.twitter.com/lmBhezDk1f

— Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau) August 3, 2022

Au Sénat, nous avons voulu recentrer l’aide de rentrée sur les bénéficiaires de la #primedactivité pour mieux rémunérer les travailleurs pauvres et encourager le #travail. @RTLFrance pic.twitter.com/yZDbmbDnh7

— Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau) August 3, 2022

Il y a + de 7 millions de #cartesvitales en circulation en + qu’il n’y a de Français ! Nous avons voté la mise en place d’une #cartevitalebiométrique pour lutter contre la #fraudesociale. J’affirme ce matin sur @RTLFrance que cette disposition est une condition de notre vote. #LR pic.twitter.com/bNW6APmbEe

— Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau) August 3, 2022

On ne peut avoir un modèle social généreux que si on travaille davantage. On ne peut pas être le pays qui travaille le moins et qui dépense le plus ! C’est la raison pour laquelle nous avons voté la pérennisation du rachat des #RTT. @RTLFrance pic.twitter.com/jV8JudwcKd

— Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau) August 3, 2022

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Nos députés interrogent le gouvernement

Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mardi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, trois députés du groupe les Républicains ont interpellés l’exécutif.

Pour commencer, Alexandre Vincendet, député du Rhône, a interpellé le ministre de l’Intérieur sur les violences urbaines à Lyon.

@AlexVincendet : “Lyon est désormais la 3ème ville la plus dangereuse de France. La preuve en est, des policiers ont violemment été attaqués à La Guillotière il y a quelques jours. Nos forces de l’ordre doivent être soutenus. Que comptez-vous faire?” #QAG pic.twitter.com/053z0XTdor

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) August 2, 2022

Meyer Habib, député des Français établis hors de France, a questionné la Première ministre sur la commémoration de l’attentat de la rue des Rosiers.

@Meyer_Habib : “Les terroristes qui ont tué des Français doivent être arrêtés, jugés ou neutralisés. En 2022, l’antisémitisme est toujours bien présent en France…” #QAG pic.twitter.com/OU0IkRzxxT

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) August 2, 2022

Pour finir, Hubert Brigand, député de Côte-d’Or, a interrogé la ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur et des Outre-mer et du ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires chargée des Collectivités territoriales sur le cumul des mandats.

Hubert Brigand : “J’ai la chance d’être encore maire. Être maire permet d’être au plus près des citoyens, de leurs attentes. Pourtant, dans quelques jours, je vais devoir abandonner ce mandat. Pourquoi les maires seraient les seuls à ne pas pouvoir siéger à l’Assemblée?” #QAG pic.twitter.com/1WgmfE2HDY

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) August 2, 2022

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Eric Ciotti : « Monsieur Darmanin, ne tuez pas les Brigades du Tigre ! »

Eric Ciotti : « Monsieur Darmanin, ne tuez pas les Brigades du Tigre ! »

Le député LR des Alpes-Maritimes exhorte le ministre de l’Intérieur à renoncer à sa réforme prévoyant la réorganisation de la police judiciaire en de grandes entités départementales. Cela reviendrait à se priver d’un outil redoutable pour lutter contre la délinquance, déplore-t-il.

Il y a 115 ans, par un décret du 30 décembre 1907, Georges Clemenceau, chef du gouvernement et ministre de l’Intérieur, créait sur conseils de Célestin Hennion, directeur de la Sûreté générale, les brigades régionales de police mobile, surnommées depuis les « Brigades du Tigre ». L’idée était simple : face à une délinquance et une criminalité en forte augmentation, et qui s’appuyait sur les progrès de la technique comme l’automobile pour s’organiser en réseaux, il fallait repenser radicalement le mode de fonctionnement de la police française en se débarrassant des structures administratives et des procédures archaïques.

Très vite les résultats sont là, et ils mettent un coup d’arrêt à la flambée du crime : 2695 arrestations – dont 65 meurtriers, 7 violeurs, 10 faux-monnayeurs, 283 escrocs et 193 cambrioleurs – sont réalisées en moins de deux ans. La police judiciaire moderne était née, elle s’est affirmée depuis comme une police d’élite et dont les résultats sont exemplaires.

C’est pourtant sur cette réussite, jamais démentie depuis comme peuvent en témoigner les taux d’élucidation élevés et l’immense professionnalisme des policiers de la « PJ », que le ministre de l’Intérieur actuel semble vouloir revenir.

Préfigurée dans le livre blanc de la sécurité intérieure publié le 16 novembre 2020, la réforme concernant l’organisation en directions départementales de la police nationale va disloquer la police judiciaire dans des entités départementales confuses et vastes.

L’objectif? Mettre fin au fonctionnement en « tuyaux d’orgue », c’est-à-dire diluer les différentes composantes des services de police (la sécurité et l’ordre publics, le renseignement territorial, la police aux frontières et la police judiciaire), dans des directions départementales de la police nationale.

Peu importe que les premières expérimentations menées dans quelques départements soient loin de faire l’unanimité.

Peu importe que le calendrier laisse penser à une réforme menée dans la précipitation, ce qui ne pourra que conduire à un échec.

Peu importe que plusieurs représentants de policiers et de magistrats tirent la sonnette d’alarme face à une réforme qui risque de détruire un formidable outil d’enquête pour le démantèlement de réseaux de criminels et de lutte contre la délinquance économique et financière.

Peu importe que cette réorganisation risque de diluer la police judiciaire dans des missions plus « visibles » médiatiquement et statistiquement, au détriment des gros dossiers d’enquêtes criminelles. En effet, en regroupant l’ensemble des effectifs de police d’un département sous une autorité unique, rien ne garantit à ce stade que des redéploiements au sein des services ne soient faits en fonction des priorités politiques du moment. Ceci ne pourra signifier que la mise de côté des dossiers complexes, longs à traiter et peu visibles politiquement. En clair : on risque de déshabiller Pierre pour habiller Jacques.

Or, la première mission de la police est d’interpeller ceux qui violent les lois, pour ensuite les déférer à la justice. Sans une police judiciaire efficace, qui a les moyens de son fonctionnement, cette mission ne serait remplie qu’à moitié.

Malgré tous ces éléments, la réforme est bel et bien sur les rails, avec une forme d’obstination de la conduire à marche forcée. Monsieur Darmanin veut sa réforme, mais celle-ci risque de déstabiliser profondément notre meilleur service d’investigation.

Il est vrai bien sûr que la filière investigation de notre police rencontre beaucoup de difficultés. En particulier, elle peine à attirer de nouveaux profils, notamment du fait de la complexification de la procédure et de la charge administrative des enquêtes, là où beaucoup de policiers aspirent plutôt à un travail de terrain. Ce n’est pourtant pas en démolissant un modèle éprouvé que nous remédierons à ces problèmes. La réforme voulue risque en revanche de fragiliser encore un peu plus cette filière stratégique pour notre sécurité intérieure.

Au contraire, plutôt que de vouloir la diluer, assumons la spécificité de notre police judiciaire, travaillons à rendre ses missions plus attractives et donnons-lui les moyens, dans chaque département, de fonctionner tout en assurant son autonomie. La criminalité organisée, contre laquelle elle a vocation à lutter, ne s’organise pas en structures administratives départementales. À l’ère d’internet, des grands trafics mondiaux, notamment de stupéfiants, ce serait une erreur lourde que d’enfermer notre police judiciaire dans des strates bureaucratiques abandonnées il y a plus d’un siècle.

Monsieur le Ministre, écoutez les professionnels de la police judiciaire et les magistrats. Écoutez les retours d’expérience dans les départements tests. Préservez notre police judiciaire qui fait depuis plus d’un siècle la fierté de notre pays.

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Aurélien Pradié : « Plus de dette, c’est moins de souveraineté »

Aurélien Pradié : « Plus de dette, c’est moins de souveraineté »

Aurélien Pradié, secrétaire général de notre mouvement et député du Lot, était l’invité de France Info.

Il est revenu sur le projet de loi sur le pouvoir d’achat, le rôle du groupe les Républicains à l’Assemblée nationale, la sécurité, l’augmentation du déficit public, la suppression de la redevance audiovisuel et l’élection du président de notre mouvement.

Projet de loi pouvoir d’achat : LR, assurance-vie de la macronie ? “Ce sont des pitreries. Quelle est notre mission, nous les députés LR ? Défendre les Français”, assure Aurélien Pradié. “Les députés du RN, ce sont des frustrés. Ils ont fait du bruit, ils n’ont rien obtenu” pic.twitter.com/y4UXiFMX22

— franceinfo (@franceinfo) August 2, 2022

Quels liens entre LR et la majorité ? “Je n’ai rien à voir avec le projet politique d’Emmanuel Macron”, se défend le député du Lot. “Je ne ferai jamais partie des députés qui font de la comédie. Les pitres, ça ne sert à rien à l’Assemblée.” pic.twitter.com/fYqb6k4z6d

— franceinfo (@franceinfo) August 2, 2022

Compromis ou compromission avec la majorité ? “C’est une position difficile pour Les Républicains, dit Aurélien Pradié qui cite “la sécurité, l’immigration”, comme sujets de divergence. “Gérald Darmanin a une grande bouche et des petits bras.” pic.twitter.com/BRFXnkb5D9

— franceinfo (@franceinfo) August 2, 2022

Ce gouvernement a-t-il “cramé la caisse” ? “Ce gouvernement a laissé filer la dette. Valérie Pécresse avait raison peut-être avant les autres”, pour Aurélien Pradié. “Aucune réforme structurelle n’a été faite depuis 5 ans. Plus de dette, c’est moins de souveraineté.” pic.twitter.com/o8xVE6Ql3e

— franceinfo (@franceinfo) August 2, 2022

Suppression de la redevance “Elle est une manière de redégager du pouvoir d’achat, mais j’ai un doute”, dit Aurélien Pradié. “Nous devons garantir des moyens nécessaires pour continuer à exister. Ce débat n’a pas eu lieu.”

https://t.co/cEwi3c61QM pic.twitter.com/3GC7exy3EM

— franceinfo (@franceinfo) August 2, 2022

Présidence des Républicains “C’est une décision que je suis en train de mûrir. Je l’annoncerai à la rentrée. Il faut tout changer chez Les Républicains”, dit Aurélien Pradié. “Je sais que c’est une aventure collective. C’est une responsabilité particulière.” pic.twitter.com/KVnpwVNVUd

— franceinfo (@franceinfo) August 2, 2022

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Bruno Retailleau : « Nous sommes l’opposition d’intérêt général »

Bruno Retailleau : « Nous sommes l’opposition d’intérêt général »

Le Sénat a pris une importance nouvelle en l’absence de majorité absolue à l’Assemblée nationale. Bruno Retailleau (LR), président du groupe le plus important à la Chambre haute, fixe les conditions de son approbation des textes du gouvernement, du pouvoir d’achat à l’immigration.

Avec cette loi sur le pouvoir d’achat, n’êtes-vous pas dans une forme de surenchère dépensière ?

Non, notre message est qu’il faut que le travail paie plus : en défiscalisant les heures supplémentaires et en exonérant de charges sociales ces mêmes heures supplémentaires. À 39 heures, cela fait l’équivalent de 1 510 euros nets par mois. Ensuite, nous voulons la fin du « quoi qu’il en coûte », qui donne l’illusion que l’État peut tout : nous ne voterons pas le PLFR (budget rectificatif) sans mesures d’économie budgétaire.

Par exemple ?

L’instauration d’une carte vitale infalsifiable. Vous avez 7 millions de cartes en circulation de plus qu’il n’y a de Français. Avec une dépense moyenne de santé de 3 000 euros par an par Français, cela fait plus de 20 milliards d’euros à économiser. Le Sénat, je dirais contrairement à l’Assemblée, est particulièrement responsable.

Avez-vous bon espoir d’un compromis lundi avec l’Assemblée nationale pour la loi sur le pouvoir d’achat ?

Nous ne sommes pas des marchands de tapis. Il n’y aura pas d’accord en commission mixte paritaire si le gouvernement veut s’éloigner des équilibres trouvés avec les heures supplémentaires, les rachats de RTT, l’extension des tickets restaurants, l’encouragement de l’intéressement…

Au bout d’un mois de session, une majorité « Ensemble-LR » paraît se dégager…

Ce n’est pas une majorité, c’est du cas par cas. Nous sommes clairement en dehors de la majorité, sur une ligne d’opposition d’intérêt général, pas une opposition vociférante comme la Nupes. Nous votons des textes, mais en les amendant profondément. Car il serait stupide de ne pas voter des mesures que nous avions nous-mêmes souhaitées, comme la défiscalisation des heures supplémentaires.

Aurez-vous la même attitude face au projet de loi sur l’immigration ?

Le Sénat a produit des rapports très pointus sur le sujet, notamment celui de François-Noël Buffet. Et nous avons proposé des mesures que le gouvernement a refusées : dans la loi contre le séparatisme, nous avions voté un amendement pour qu’un étranger ne respectant pas les principes républicains ou menaçant l’ordre public, comme un islamiste, ne puisse obtenir de titre de séjour, ou se le voit retirer s’il en a un pour être renvoyé chez lui. Sans une mesure comme celle-ci, il n’y aura pas d’accord sur la loi.

Le ministre de l’Intérieur vous a déjà donné raison…

Je me méfie de la communication et des tweets de Gérald Darmanin… Concernant l’immigration, la France est le pays le plus avantageux sur le droit d’asile, le regroupement familial ou les soins gratuits. Ça doit changer.

Le Rassemblement national est-il devenu un parti d’opposition comme les autres ?

J’ai toujours considéré que le Rassemblement national respecte les principes républicains, car si ce n’est pas le cas, il faut l’interdire. Et je me suis toujours opposé à la diabolisation à coups de morale de ses électeurs, une stratégie qui a échoué. Il faut lutter contre le Rassemblement national pour ce qu’il est : un parti démagogue, qui varie en fonction de ses intérêts électoraux.

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Derrière l’antisionisme de la Nupes, l’antisémitisme

Derrière l’antisionisme de la Nupes, l’antisémitisme

La récente proposition de résolution contre Israël est une nouvelle démonstration du ressentiment atavique de !’extrême gauche.

Trente-huit députés de la Nupes (Nouvelle Union populaire écologique et sociale), dont la présidente du groupe LFI Mathilde Panot, ont rédigé une proposition de résolution accusant l’État d’Israël d’“institutionnaliser” un « régime d’apartheid » envers les populations palestiniennes.

Ce texte, scandaleux et honteux, devrait légitimement susciter indignation et condamnation.

Cette nouvelle provocation est sous-jacente à un discours de plus en plus banalise à 1’extrême gauche contre Israël. Ainsi, pour ne pas éveiller les peurs, la gauche radicale reprend des idéologies populaires dans les années 2000 au sein des cités françaises pendant les intifadas. Elle démontre, s’il le fallait encore, que la gauche républicaine d’antan est bien morte !

Ne nous y trompons pas. Derrière la vitrine de l’antisionisme se dissimule l’hydre antisémite.

Le conflit civil qui toucha l’État d’Israël conduisit une grande partie de la gauche et de 1’extrême droite à prendre fait et cause pour les terroristes palestiniens du Hamas. Une position proche de certains pseudo-intellectuels, adeptes de la désinformation et qui vont développer une pensée profondément antisémite. Pour contourner l’accusation d’antisémitisme, idéologie condamnable en France, leurs attaques vont se concentrer sur Israël, sur le politique, plus que sur le religieux. Ainsi, des propos immoraux sont prononcés, notamment l’affiliation du régime israélien avec des pratiques nazies et fascistes, c’est le discours que dénonçait à !’époque Georges Bensoussan dans les Territoires perdus de la République, démontrant le lien entre la montée des violences antisémites et l’imprégnation des idées antisionistes au sein de certains quartiers.

Au fil des années, ce discours se banalise et est enseigné au sein des partis d’ultragauche, scandé sur nos pavés pendant des manifestations. Ce relent antisémite ressurgit de
plus en plus, comme en 2014 où des cortèges de manifestants opposés au plan “bordure protectrice” lancé par Israël se sont attaqués à des personnes de confession juive, en particulier à Sarcelles, ou lorsque Alain Finkielkraut est traité de « sale sioniste de merde » lors d’une manifestation de “gilets jaunes » en février 2019. Guillaume Tabard disait, avec justesse, à l’occasion de l’interdiction de cette manifestation aux revendications profondément racistes par Gerald Darmanin — dont j’avais salué la décision — qu’avait été alors interdite “l’affirmation sur la place publique de l’antisémitisme”. À cette époque, les seuls à avoir contesté cette décision étaient les partis d’extrême gauche alors qu’un front républicain s’était dressé contre de telles dérives. Au nom de la liberté de manifester, il était plutôt question de l’impunité d’outrager.

La montée de ce discours est fortement liée à celle de l’antisémitisme dans notre pays. D’après le rapport du Service central du renseignement territorial, près de 589 actes antisémites ont eu lieu en France en 2021, soit une augmentation très inquiétante de 75 % par rapport à 2020. Une hausse inquiétante des actes antisémites qui s’est traduite par une « alya interieure » sur plusieurs territoires de la République d’où des populations de confession juive ont décidé de partir en raison de 1’insécurité croissante. Pierre-André Taguieff, dans son ouvrage Sortir de l’antisémitisme ?, met en avant la construction d’un nouvel antisémitisme autour des notions de l’antisionisme portées par la gauche anticapitaliste et par l’islamisme, la convergence de ces deux courants au sein de partis d’extrême gauche a conduit à l’islamo-gauchisme. Cet islamo-gauchisme est une épée de Damoclès pour notre pays car il est une arme idéologique de l’hydre islamiste !

Or, jamais l’ultragauche n’a été aussi représentée dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale que depuis les élections législatives de juin.

Cette proposition de résolution doit nous alerter et nous inquiéter car elle démontre l’impunité de ces députés à utiliser des termes nauséabonds issus d’idéologies antirépublicaines, et tout cela dans un but électoraliste.

C’est insupportable ! Comment cette gauche issue de courants humanistes a-t-elle pu sortir de nos valeurs républicaines et proner de telles idées ? Jean Jaurès, Léon Blum, Mendès France, où est passée cette gauche humaniste et républicaine ? Appartient-elle au passé ?

Ne soyons pas naïfs face à ces dérives d’un autre âge. Face à ces idées, nous devons rester unis et rassemblés, clamer haut et fort notre refus de quelque forme d’antisémitisme et d’où qu’il vienne. Cette tolérance vis-à-vis de ces outrances doit immédiatement cesser et être dénoncée. Ne soyons pas complices de tels comportements déviants !

L’antisionisme est l’arbre qui dissimule les réelles intentions d’un antisémitisme qui ne dit pas son nom. Je demande solennellement que l’antisionisme soit tout autant interdit en France, dans la patrie des droits de l’homme, que l’antisémitisme, car cette idéologie contrevient à nos principes et à nos valeurs les plus profondes.

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