La question de la semaine : Maison occupée illégalement
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Retrouvons-nous ce mercredi 5 octobre à partir de 19h00 en direct sur nos réseaux sociaux pour un échange avec notre Présidente, Annie Genevard. Dès-maintenant, posez-lui vos questions.
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Après la présentation du budget 2023 par le gouvernement, le président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale ne ménage pas ses critiques. Il dénonce un aveuglement face à l’accroissement de la dette, un bouclier tarifaire manquant de transparence et l’absence de volonté politique contre la fraude sociale. Olivier Marleix souhaite que si le l’exécutif a recours au 49.3, il le fasse à la fin des débats.
Diriez-vous que ce budget 2023 est à « l’euro près » ou au contraire que l’Etat continue à « cramer la caisse » ?
Malheureusement, le mur de la dette se rapproche rapidement, les taux d’intérêt remontent, le spread se creuse avec l’Allemagne. On sait qu’il y a un mur, on est dans le brouillard, mais on accélère : c’est un comportement d’automobiliste dangereux. Ce n’est pas un budget de protection, c’est un budget dépensier, comme tous les budgets d’Emmanuel Macron. Hors urgence, hors plan de relance et France 2030, il y a 47 milliards de dépenses supplémentaires. C’est totalement irresponsable dans la situation actuelle, avec des hedge funds qui, depuis quinze jours, attaquent la dette souveraine italienne. La France pourrait être une cible aussi. Ce n’est pas un budget de protection, c’est un budget qui aggrave le risque France.
Il ne fallait pas un bouclier tarifaire à 45 milliards pour protéger les Français de la hausse des prix de l’énergie ?
J’aurais préféré une réponse plus structurelle sur le coût de l’énergie en France. J’aurais souhaité qu’on utilise la clause de sauvegarde qui existe dans notre droit pour sortir temporairement des règles européennes et que l’on modifie momentanément les règles de fixation des prix sur le marché de l’énergie en France, en revenant à un calcul au prix moyen de production dans l’Hexagone qui est de l’ordre de 50 euros le mégawatt/ heure contre 800 sur le marché européen. Aujourd’hui, on en arrive à subventionner une électricité dont le prix est fixé artificiellement. Mais c’est un bras de fer que la France n’a pas osé lancer.
Soutenez-vous l’élargissement des chèques énergie et demandez-vous déjà une prolongation de la ristourne ?
Tout cela manque de transparence. On a du mal à comprendre qui va bénéficier de ces chèques. Le groupe LR sera très attentif à avoir des dispositifs qui n’auront pas trop d’effets de seuil. Nous veillerons aussi à ce que les classes moyennes ne soient pas systématiquement exclues. Nous garderons la même approche que cet été sur les carburants, en demandant des dispositifs qui bénéficient au plus grand nombre. On ne peut pas avoir des recettes supplémentaires de TVA sans en faire profiter les Français si le prix du baril augmente à nouveau.
Les dépenses augmentent pour les budgets régaliens et de l’éducation, et il y a notamment 10.000 créations de postes prévues. Cela va-t-il dans le bon sens ?
Il n’y a aucune réflexion stratégique sur ce sujet en début de quinquennat, c’est stupéfiant. Créer 10.000 emplois sans chercher à en supprimer ailleurs, ce n’est pas sérieux. Les Britanniques, pour soutenir leur pouvoir d’achat, ont un plan de réduction de 90.000 emplois. Trouvons le juste milieu. Nous proposerons un plan de sobriété bureaucratique pour que l’on s’intéresse de plus près aux effectifs des administrations centrales.
Quelles sont les économies que vous proposez ? Le gouvernement veut accélérer sur la fraude…
Ils reprennent nos mots mais ils n’en font rien. La fraude sociale, on peut l’évaluer a minima à 20 milliards. Elle exaspère les Français. Plus globalement, il faut aussi revoir les règles de redistribution sociale, car la solidarité nationale bénéficie davantage à un étranger qui n’a jamais cotisé ou payé d’impôt qu’à un couple de retraités qui a cotisé toute sa vie. Il faut aussi agir sur la fraude fiscale, mais soyons justes et équitables. On ne peut pas taper sur le petit artisan qui fait de la cavalerie sur sa TVA car il a des problèmes de trésorerie et épargner McKinsey qui négocie directement avec Bercy. A la fin, il ne faut pas s’étonner d’une révolte dans le pays.
Fallait-il supprimer la CVAE sur deux ans au lieu d’un ?
Cette mesure alourdit notre déficit, qui va atteindre 158 milliards d’euros. Il aurait été peut-être plus sage de temporiser davantage et s’interroger sur les priorités. Je veux bien qu’on paie toutes les promesses électorales du président de la République, mais quand on voit le niveau des taux d’intérêt, est-ce sérieux de le faire maintenant ? Côté fiscalité, j’aurais préféré des mesures ciblées sur les PME, avec le rétablissement de l’ISF-PME qui permettait de flécher 900 millions d’investissement vers elles, ou une baisse du taux d’impôt sur les sociétés sur les PME.
Le groupe LR ne votera pas pour le budget. Mais est-il prêt à s’abstenir ?
Non. On votera contre ce budget, on ne s’abstiendra pas. Le budget reflète la politique de la nation, il est pour nous impensable de le voter compte tenu de la hausse des dépenses publiques. Le 49.3 n’est pas un problème en soi car il est prévu dans la Constitution et permet à un gouvernement de gouverner dans la configuration où nous sommes. Michel Rocard l’a utilisé à 28 reprises et n’a pas laissé l’image d’un dictateur ! En revanche, le 49.3 nous posera un problème s’il est employé pour empêcher le débat. Nous demandons donc deux 49.3 : le premier à la fin des débats sur la partie recettes, le second à la fin de la partie dépenses, le tout pour avoir un débat budgétaire le plus complet possible et rappeler au gouvernement qu’il doit écouter l’Assemblée nationale.
Voteriez-vous une motion de censure ?
Notre état d’esprit n’est pas de nous associer à des gens qui spéculent sur l’effondrement du pays. La France n’a pas besoin de ça.
>> Lire l’interview sur LesEchos.fr
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Si vous vivez à l’étranger, votre résidence principale se trouve hors de France mais lorsqu’un évènement vous oblige à rentrer brusquement en France, qu’en est-il ? Le sénateur Ronan Le Gleut a déposé une proposition de loi pour la création d’une résidence d’attache pour les Français de l’étranger, de quoi faciliter leur retour mais aussi alléger leur fiscalité.
Pourquoi est-il important pour les Français de l’étranger de pouvoir obtenir ce nouveau statut de résidence d’attache pour une de leurs résidences secondaires ?
Les Français de l’étranger gardent un attachement profond à la France. Même après de longues années d’expatriation, ils sont nombreux à posséder en France une résidence qui leur permet de revenir régulièrement voir leurs familles, leurs amis et ce, malgré le matraquage fiscal qui s’applique aux résidences secondaires.
Cette lourde fiscalité appliquée à la résidence en France des Français de l’étranger, en oblige certains à s’en séparer, tout autant qu’elle en dissuade d’autres d’acquérir un bien immobilier en France. Pourtant, lorsqu’une guerre, une catastrophe naturelle ou climatique, une pandémie, ou simplement un accident de la vie, surviennent, une résidence en France devient alors un refuge.
La résidence principale d’un Français de l’étranger est bien entendu juridiquement hors de France. Il n’est donc pas possible, du point de vue du droit fiscal, de proposer que la résidence en France d’un Français de l’étranger soit une résidence principale. En revanche, il n’est pas juste qu’elle soit taxée comme une résidence secondaire.
Si nous voulons que les Français établis hors de France puissent garder ou acquérir une résidence en France, il est important d’alléger la fiscalité qui s’applique à eux. Notre proposition de loi répond à une revendication ancienne et légitime des Français de l’étranger en créant le statut de résidence d’attache.
Qu’est-ce que ce statut changera pour les Français de l’étranger ?
Avec mes collègues Bruno Retailleau et Christophe Frassa, nous proposons de créer un statut fiscal nouveau -la résidence d’attache- qui, comme la résidence principale, sera exonérée de la taxe d’habitation. Rappelons qu’il a été décidé d’exonérer de taxe d’habitation la résidence principale des Français vivant en France.
Quelles sont les conditions pour pouvoir obtenir ce statut ?
Ce statut ne pourra s’appliquer qu’à une seule résidence et à condition que celle-ci ne génère aucun revenu locatif. Le but de notre proposition de loi n’est pas de favoriser l’investissement spéculatif mais simplement d’aider les Français de l’étranger à garder ou acquérir une résidence en France.
>> Lire l’interview sur LePetitJournal.com
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Appelé aux urnes ce dimanche, le peuple italien s’est exprimé souverainement. Tous les démocrates sont tenus de respecter son choix, y compris la Présidente de la Commission européenne.
En laissant dériver l’Italie sur le plan migratoire et économique, les gouvernements successifs ont abandonné le peuple italien aux populistes.
Comme le dit si bien Hubert Védrine, « le populisme est la mesure de l’échec des élites ; il est donc risible que les élites s’en prennent aux populistes ».
Plutôt que de s’indigner de la montée du populisme, Les Républicains entendent s’attaquer aux problèmes rencontrés par les Français : déclassement social, augmentation des prix, insécurité, immigration incontrôlée.
Annie GENEVARD
Présidente Les Républicains
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François-Xavier Bellamy, député européen et président de la délégation française du groupe PPE au Parlement européen, était l’invité de Sud Radio.
Il est revenu sur les élections en Italie, la démission de Julien Bayou de la tête d’EELV et la réforme des retraites.
[#SudRadio] #Élections en #Italie : @GiorgiaMeloni remporte les #législatives@fxbellamy : “Le parti de Giorgia #Meloni n’est pas pro-fasciste ! C’est une folie de faire croire que 25% des Italiens seraient fascistes”
https://t.co/pZbDoNKXsP pic.twitter.com/FSEH8u255s
— Sud Radio (@SudRadio) September 26, 2022
#Bayou démissionne de la tête d’#EELV
@fxbellamy : “Il y a des institutions pour lutter contre le crime et les délits en France. Aujourd’hui, on vit dans un monde étrange où la justice se rend sur les plateaux télé ou aux micros des radios !”
https://t.co/pZbDoNKXsP pic.twitter.com/HkNurS642w
— Sud Radio (@SudRadio) September 26, 2022
[#SudRadio]@fxbellamy : “La #ReformeDesRetraites est indispensable (…) Le 49.3 n’est pas un gros mot, il fait partie de nos instituions ! S’il faut voter cette réforme par un amendement, nous ne voterons pas contre”https://t.co/pZbDoNLvin pic.twitter.com/PcHpmyqhXm
— Sud Radio (@SudRadio) September 26, 2022
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Gilles Platret, Vice-président de notre mouvement et maire de Chalon-sur-Saône, était l’invité de Public Sénat.
Il est revenu sur les élections en Italie, l’élection à la présidence de notre mouvement et la réforme des retraites.
Victoire de @GiorgiaMeloni en Italie : “Je salue la décision du peuple italien. Ce n’est pas un accord de principe sur le programme, mais on ne contraint pas un peuple. @vonderleyen a fait peuve d’ingérence dans ce débat italien”, s’agace @gillesplatret #BonjourChezVous pic.twitter.com/23SAuGbbht
— Public Sénat (@publicsenat) September 26, 2022
Présidence de LR : @gillesplatret est “toujours en réflexion” sur une éventuelle candidature. “Il faut un dialogue avec les parlementaires. Je l’ai. Un dialogue avec d’autres candidats, je l’ai. La question est de savoir si ma candidature peut enrichir le débat” #BonjourChezVous pic.twitter.com/lghD8cFIYZ
— Public Sénat (@publicsenat) September 26, 2022
Réforme des retraites ? “La vraie question, ce n’est pas de savoir s’il faut reporter l’âge, mais de quelle manière on le fait”, explique @gillesplatret “L’amendement est l’arme des oppositions, ce n’est pas la même chose qu’un débat posé par la majorité” #BonjourChezVous pic.twitter.com/Ci6PPyYvQy
— Public Sénat (@publicsenat) September 26, 2022
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Aurélien Pradié, 36 ans, député du Lot et secrétaire général des Républicains, est candidat à la présidence de son parti. Celui qui sera opposé à Éric Ciotti et Bruno Retailleau a expliqué sa candidature aux militants du Mâconnais ce vendredi soir.
Cinq candidats sont, à ce, jour déclarés pour la présidence des Républicains. Éric Ciotti incarne une droite dure, Bruno Retailleau se définit comme le candidat d’une droite « conservatrice ». On connaît moins Aurélien Pradié. Quelle droite voulez-vous porter à la présidence de votre parti ?
D’abord je veux faire respirer cette famille politique. La droite à laquelle je crois, c’est une droite populaire. Je ne veux pas savoir si cette droite est dure, molle, libérale ou conservatrice… Ces débats de ligne ne servent qu’à nous diviser. La droite populaire à laquelle je crois, c’est une droite qui parle à tout le monde. Après un échec colossal à la présidentielle, on a deux solutions : soit on ne bouge pas et on va finir par mourir, soit on se secoue vraiment les plumes. Et je pense que ma génération a aussi cette responsabilité de faire les choses différemment. De pouvoir parler à l’ouvrier et au fonctionnaire autant qu’au chef d’entreprise, de pouvoir parler au jeune et au moins jeune. La droite populaire, c’est aussi celle qui aborde tous les sujets. Évidemment que les questions de sécurité et d’immigration sont des sujets essentiels – et je fais des propositions sur ces thèmes – mais je veux aussi que l’on parle de pouvoir d’achat, d’environnement, d’éducation… Quand la droite ne parle que des mêmes sujets, elle finit par faire moins de 5 % à la présidentielle…
Mais avec Emmanuel Macron d’un côté et Marine Le Pen de l’autre, quel espace politique reste-t-il aux Républicains ?
Moi, je refuse d’adhérer au projet politique d’Emmanuel Macron qui n’est pas le mien. C’est un projet de baratineur auquel j’ai toujours résisté. Je ne crois pas non plus au projet politique porté par Marine Le Pen. Je refuse donc de choisir entre l’un et l’autre. Ce que je veux, c’est que la droite trace son chemin, qu’elle arrête de lorgner sur les uns et sur les autres. Et pour ça, il faut un nouveau départ. On ne peut pas rejouer éternellement les matchs du passé, il faut se projeter vers l’avenir et je pense que ma génération peut le faire.
Éric Ciotti souhaite que Laurent Wauquiez soit le prochain candidat des LR à la présidentielle. Et vous ?
Je ne crois pas aux candidats par procuration. Moi, je suis candidat pour être pleinement président des LR. Et je crois que c’est une erreur de vouloir jeter dans l’arène notre candidat à la présidentielle dès le mois de janvier comme le propose Éric Ciotti. Cela soumettrait ce candidat à toutes les attaques beaucoup trop tôt. Ce qu’il faut selon moi, c’est d’abord, pendant un an, prendre le temps de rebâtir le parti. Tout est à reconstruire. Quand on sera prêt, alors on désignera notre candidat à la présidentielle.
>> Lire l’interview sur Lejsl.com
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Vu l’article 4 de la Constitution,
Vu l’ordonnance revêtue de l’exécution provisoire rendue le 20 septembre 2022 par le juge des référés du Tribunal judiciaire de Paris à la demande de Mme Virginie Calmels, suspendant les effets attachés à la décision d’irrecevabilité d’une candidature à la présidence du Mouvement jusqu’à ce qu’une décision de justice de fond soit rendue,
Considérant le processus engagé par la publication du guide électoral en date du 22 juillet 2022 et l’exigence supérieure d’égalité entre les candidats, au fondement de l’ordonnance suscitée,
Décide :
1) Les points e et f du 5 de la délibération du 11 juillet 2022 sont remplacés par les dispositions suivantes :
e) Pour l’exécution de l’ordonnance de référés rendue le 20 septembre 2022 par le juge des référés du Tribunal Judiciaire de Paris suspendant les effets attachés à la décision d’irrecevabilité d’une candidature à la présidence du Mouvement jusqu’à ce qu’une décision de justice de fond soit rendue, les déclarations officielles de candidature à la présidence du mouvement pourront être adressées par courrier au siège du Mouvement, nonobstant toute disposition contraire généralement applicable, au plus tard le jeudi 3 novembre 2022 à 15 heures (date et heure de réception au siège faisant foi).
f) Pour l’exécution de la même ordonnance, la liste des candidats à l’élection du Président du mouvement sera, nonobstant toute disposition contraire généralement applicable, établie et rendue publique le vendredi 4 novembre.
2) Dans le guide électoral, nonobstant la mention de toute disposition généralement applicable, la date du lundi 3 octobre 2022, 18 heures, est remplacée par la date du jeudi 3 novembre 2022, 15 heures et la date du 17 octobre est remplacée par la date du 4 novembre.
3) Les parrainages régulièrement consentis antérieurement à la présente délibération demeurent valables.
4) Le parti s’assurera de la communication de la présente délibération, à sa date de parution, auprès de toute personne intéressée.
La présente délibération a été adoptée le 23 et formalisée le 24 septembre 2022 par la Haute Autorité du Mouvement des Républicains, où siégeaient Henri de BEAUREGARD, Président, Jean-Pierre CAMBY, Bernard CARAYON, Annie DELMONT-KOROPOULIS, Rémi-Pierre DRAI, Marianne DUBOIS, Patrick HETZEL, Edouard de LAMAZE.
L’article Décision de la Haute autorité est apparu en premier sur les Républicains.
La Haute Autorité prend acte de la décision du juge des référés du tribunal judiciaire de Paris du 20 septembre 2022. Elle acte la réintégration de Madame Virginie Calmels au processus électoral.
En conséquence, dans un souci d’égalité entre les candidats déclarés, la Haute Autorité reporte la date de dépôt des candidatures officielles, accompagnées des parrainages exigés, du 3 octobre 2022 au 3 novembre 2022 à 18 heures au plus tard.
Les dates du scrutin sont maintenues : les 3 et 4 décembre 2022 pour le 1er tour, les 10 et 11 décembre 2022 pour le 2nd tour.
La Haute Autorité des Républicains
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