Nos sénateurs interrogent le gouvernement

Nos sénateurs interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement, six sénateurs du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.

Pour commencer, Laurence Garnier, sénatrice de Loire-Atlantique, a interpellé la Première ministre sur la crise de l’énergie.

Stratégie énergétique :
“On prépare les Français au grand bond en arrière, en parlant de fermetures d’écoles, délestages et baisses de tension.”@LGarnier44 met le gouvernement devant ses contradictions et son impréparation en matière énergétique.#QAG pic.twitter.com/BCcNkSfPUI

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) December 7, 2022

Jacqueline Eustache-Brinio, sénatrice du Val-d’Oise, a interrogé le ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur et des Outre-mer chargé des Outre-mer sur les violences à Mayotte.

Insécurité à Mayotte :
“Serez-vous en mesure de garantir aux habitants de Mayotte le respect des lois et des principes de la république française ?”
Jacqueline Eustache-Brinio dénonce la situation très préoccupante sur l’île et l’immigration incontrôlée que subit ce territoire. pic.twitter.com/B3Ms3LpmRs

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) December 7, 2022

Alain Cadec, sénateur des Côtes-d’Armor, a questionné le ministre délégué auprès de la ministre de l’Europe et des Affaires étrangères chargé du Commerce extérieur, de l’Attractivité et des Français de l’étranger sur l’accord du Mercosur.

Accord commercial UE-Mercosur :
“Que compte faire la France pour s’opposer à un accord dramatique pour nos intérêts agricoles ?” @AlainCadec interpelle le gouvernement sur le manque d’influence de la France et des parlements nationaux de l’UE sur l’accord commercial UE-Mercosur pic.twitter.com/7LHsY9BtpB

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) December 7, 2022

Annick Petrus, sénatrice de Saint-Martin, a interpellé le ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur et des Outre-mer chargé des Outre-mer sur le trafic de stupéfiants.

Trafic de drogue :
“Allez-vous laisser la France ouverte à toute sorte de trafic !” @AnnickPetrus interpelle le ministre sur le peu d’effectif douanier présent à Saint Martin, dans un territoire géographiquement sensible au trafic. pic.twitter.com/tHMyXw4BIC

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Guillaume Chevrollier, sénateur de Mayenne, a interrogé la Première ministre sur la COP15 concernant la biodiversité.

COP 15 :
“Qu’en est-il de l’objectif : zéro perte nette de biodiversité inscrite dans la loi française ?”@gchevrollier interroge le ministre sur les engagements concrets que prend la France en terme de protection de la biodiversité. pic.twitter.com/j72sZhFhVl

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) December 7, 2022

Pour finir, Brigitte Lherbier, sénatrice du Nord, a questionné la secrétaire d’État auprès de la Première ministre, chargée de l’Enfance sur les aides sociales à l’enfance.

La sénatrice Brigiite Lherbier alerte le gouvernement sur la hausse préoccupante des violences intra-familiales et plus précisément les violences faites aux enfants. pic.twitter.com/Ipbs6Za8Xo

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) December 7, 2022

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E-meeting de Bruno Retailleau

E-meeting de Bruno Retailleau

Retrouvons-nous avec Bruno Retailleau ce soir en ligne à 19h30 pour un e-meeting de campagne.

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Nos députés interrogent le gouvernement

Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mardi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, trois députés du groupe les Républicains ont interpellés l’exécutif.

Pour commencer, Maxime Minot, député de l’Oise, a interpellé la Première ministre sur la hausse des prix de l’électricité pour les artisans.

.@MaximeMinot : “Ce boulanger au bord des larmes a reçu, comme tous les commerçants et artisans de notre pays, le courrier de trop de la part d’EDF : une hausse des prix de 322% ! C’est l’avenir du commerce et de l’artisanat qui est en jeu. Que comptez-vous faire ?” #DirectAN pic.twitter.com/9dQstwClf6

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) December 6, 2022

Raphaël Schellenberger, député du Haut-Rhin, a questionné la Première ministre sur la politique énergétique de la France.

.@RSCactu : “Vous soumettez au Parlement des textes sur l’énergie qui ne font toujours que des dispositifs d’ajustement sans jamais donner une vision d’ensemble. Pouvez-vous nous confirmer que vous avez pris en compte le discours de Belfort du candidat E. Macron ?” #DirectAN pic.twitter.com/YJHypbNZ7q

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) December 6, 2022

Pour finir, Pierre Cordier, député des Ardennes, a interrogé la Première ministre sur les coupures d’électricité.

.@CORDIERPierre08 : “Nous connaissions la France des lumières, avec vous nous aurons la France des bougies. La circulaire sur les futures coupures de courant scandalise les Français. La France sera à l’arrêt. Voici le (triste) bilan de 10 années Hollande-Macron…” #DirectAN pic.twitter.com/KR7UTfLktI

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) December 6, 2022

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Résultats du 1er tour de l’élection à la Présidence des Républicains

Résultats du 1er tour de l’élection à la Présidence des Républicains

Du samedi 3 décembre 18 heures (heure de Paris) au dimanche 4 décembre 18 heures (heure de Paris), 91 109 adhérents Les Républicains étaient appelés à voter pour désigner le nouveau Président du mouvement à l’occasion d’un scrutin électronique.

En conséquence, les candidats Éric Ciotti et Bruno Retailleau sont qualifiés pour le second tour. Le second tour aura lieu du samedi 10 décembre 18 heures (heure de Paris) au dimanche 11 décembre 18 heures (heure de Paris).

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Élection à la Présidence des Républicains – Résultats du 1er tour

Élection à la Présidence des Républicains – Résultats du 1er tour

Chères amies, chers amis,

Merci pour votre participation au premier tour de l’élection à la présidence de notre mouvement. Plus de 70% d’entre-vous ont exprimé leur suffrage.

La déclaration d’Eric Ciotti

La déclaration de Bruno Retailleau

La déclaration d’Aurélien Pradié

Un second tour se déroulera du samedi 10 décembre 18h00 au dimanche 11 décembre 18h00 entre Éric Ciotti et Bruno Retailleau.

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Élection à la Présidence des Républicains – Participation à 20h

Élection à la Présidence des Républicains – Participation à 20h

Le 1er tour de l’élection à la Présidence des Républicains s’est ouvert ce samedi 3 décembre 2022 à 18h00 (heure de Paris). Il se clôturera à 18h00 (heure de Paris) ce dimanche 4 décembre 2022.

À 20h00, au 1er tour de ce scrutin, le taux de participation s’élève à 24 %.

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Alexandra Borchio Fontimp : « Faisons de la lutte contre les violences pornographiques et la marchandisation des corps une priorité de politique publique »

Alexandra Borchio Fontimp : « Faisons de la lutte contre les violences pornographiques et la marchandisation des corps une priorité de politique publique »

« Porno, l’enfer du décor » : pour la première fois dans l’histoire parlementaire, un rapport sénatorial, publié le 27 septembre, s’intéresse aux violences subies par les femmes dans le secteur de la pornographie et aux graves dérives qui entourent la production et la diffusion de ces contenus sur internet. Le Laboratoire a interrogé une des quatre rapporteures, Alexandra Borchio Fontimp, secrétaire général adjointe déléguée de notre mouvement et sénatrice des Alpes-Maritimes, pour l’éclairer sur ce qui doit devenir pour elle une « priorité de politique publique ».

Qu’est-ce qui a changé dans la pornographie depuis le début des années 2000 ? Pourquoi le secteur est-il devenu plus violent ?

Lorsque nous avons entamé nos travaux avec mes collègues rapporteures, nous avons très vite dressé un constat : la pornographie a suivi l’essor d’internet et a, de facto, changé radicalement de visage. Au milieu des années 2000, l’apparition des « tubes », grandes plateformes numériques de diffusion de dizaines de milliers de vidéos, a totalement bouleversé l’industrie du ‘’porno’’. Fondant leur modèle économique sur la génération d’un trafic massif, grâce à du contenu souvent piraté et gratuit, ces plateformes ont amené les consommateurs de pornographie à changer leur comportement. Au fil des ans, la société s’est numérisée et les modes de consommation avec. Une tendance qui s’est malheureusement confirmée avec la crise sanitaire et les confinements successifs. Aujourd’hui, il est tout aussi simple d’accéder à du ‘’porno’’ que de faire ses courses en ligne.

Représentant 25% du trafic web mondial, cette industrie s’est mutée en un véritable business où le ‘’porno’’ est devenu plus une affaire d’argent qu’une affaire de sexe. Pesant plusieurs milliards d’euros, ce business plus que lucratif a rapidement été accaparé par quelques multinationales propriétaires des « tubes » qui n’hésitent pas à exploiter la vulnérabilité psychologique et économique de jeunes femmes pour alimenter leur flux. Répondant à une sorte de politique de l’offre et de la demande, ces ‘’producteurs’’ enchaînent des productions aux conditions de tournage déplorables au sein desquels la marchandisation du corps des femmes et du sexe est devenue monnaie courante.

Par ailleurs, depuis 2010, sont également apparues des plateformes de partage de contenus à caractère sexuel telles qu’Onlyfans ou MYM. Parallèlement à cet essor, les réseaux sociaux et messageries privées comme Snapchat, WhatsApp ou encore Telegram sont devenus de nouveaux vecteurs de diffusion de contenus pornographiques. Or, on sait que ces canaux de diffusion sont particulièrement appréciés par notre jeunesse : plus de 70% des 15-16 ans sont présents sur au moins 4 réseaux sociaux (Instagram, Twitter,Snapchat…).

Cette massification, presque à outrance, de la diffusion du ‘’porno’’ a considérablement contribué à la recrudescence de contenus de plus en plus « trash », violents qui font fi des conditions de tournage et des contrôles.

Comment renforcer la répression pénale contre des producteurs responsables de violence ? Quelle régulation imposer aux plateformes dans ces cas ?

Tout d’abord, pour que répression il y ait, condamnation il doit y avoir. Et pour que condamnation soit prononcée, procès et donc dépôt de plainte il doit y avoir. Je suis persuadée qu’un travail fondamental de libération de la parole sur ces violences doit se faire. C’est une condition sine qua non ! Nous devons briser les tabous, bousculer les consciences afin d’encourager les victimes à dévoiler au grand jour les abus de cette industrie. Comment une actrice trouvera-t-elle le courage de passer la porte d’un commissariat si l’opinion publique campe sur la position selon laquelle le ‘’porno’’ est synonyme de violence ? Elle ne le trouvera pas, – ce courage -, et la Justice ne sera donc jamais saisie.

Mes collègues rapporteures et moi-même avons été agréablement surprises de l’écho qu’a eu notre rapport. Encore aujourd’hui, nous continuons de recevoir des demandes d’interview et nous poursuivons notre tournée des ministères pour présenter nos travaux aux membres du Gouvernement. Nous espérons sincèrement que ces entretiens donneront lieu à des prises de décision concrètes et fermes. Mais nous avons bon espoir ! Nos interlocuteurs semblent sensibles aux problématiques présentées et à nos recommandations.

Après des mois d’auditions, notre revendication première est claire : la lutte contre les violences pornographiques et la marchandisation des corps doit devenir une priorité de politique publique. Comme je vous l’ai expliqué plus haut, nous devons imposer dans le débat public la question des violences pornographiques. Comment peut-on envisager de fermer les yeux plus longtemps sur un tel sujet lorsque l’on sait que 90% des scènes pornographiques présentes sur internet comportent de la violence ? En plus de la banaliser, presque de la ‘’normaliser’’, nous mettons en danger notre jeunesse. Là aussi, nous devons cesser de nous leurrer. Nos enfants naissent avec des tablettes entre les mains. Au cours de nos études, nous avons dressé l’accablant constat que les enfants et adolescents développent de nos jours une consommation de plus en plus massive, précoce et toxique de contenus pornographiques. 1/3 des garçons de moins de 15 ans se rend sur un site ‘’porno’’ chaque mois et 2/3 des enfants de moins de 15 ans a déjà eu accès à de telles images. C’est effrayant !

Pour que cette tendance s’inverse et que les producteurs soient punis, il est impératif que la parole se libère. Ainsi, nous avons mis en avant plusieurs pistes :

– Favoriser le dépôt de plaintes en améliorant les conditions d’accueil des victimes en formant les forces de l’ordre au recueil des plaintes spécifiques de ces dernières et en instaurant un suivi de leur dossier par un contact unique ;
– Prendre en compte le contexte spécifique des violences pornographiques en adaptant les conditions d’accueil et d’écoute du numéro national 3919 dédié à la prise en charge des femmes victimes de violences ;
– Imposer aux diffuseurs, plateformes, réseaux sociaux des amendes face à toute diffusion de contenu illicite ;
– Ou encore imposer aux plateformes de satisfaire gratuitement aux demandes de retrait de vidéos formulées par les personnes filmées.

Votre rapport porte également sur la régulation de l’accès aux contenus pornographiques en ligne. Face aux difficultés techniques de mise en œuvre et au cadre de protection des données personnelles, la puissance publique a-t-elle les moyens de mettre en œuvre cette régulation ?

Encore une fois, nous devons être lucides et honnêtes sur cette question. Oui, la puissance publique a les moyens de mettre en place une régulation de l’accès aux contenus pornographiques mais cela ne se fera pas sans difficulté et sans un travail de longue haleine. A l’heure actuelle, cette régulation est quasi inexistante sur Internet.

S’il n’a longtemps eu aucune compétence sur Internet, le CSA – aujourd’hui l’autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) – est désormais chargé de la régulation systémique des plateformes ayant une activité d’intermédiation en ligne, telles que les plateformes de partage de vidéo, les réseaux sociaux, les moteurs de recherche, les agrégateurs et les magasins d’application. Pour autant, force est de constater que l’accès aux sites pornographiques demeure encore extrêmement aisé pour n’importe quel public. Aucun contrôle de l’âge n’est prévu pour accéder aux sites Pornhub, YouPorn, Xnxx, Tukif, etc.

C’est pourquoi, nous avons souhaité dans nos recommandations donner plus de moyens à l’Arcom pour lui permettre d’agir :

– Lui confier la possibilité de prononcer des sanctions administratives, aux montants dissuasifs, à l’encontre des sites pornographiques accessibles aux mineurs ;
– Qu’il définisse dans ses lignes directrices des critères exigeants d’évaluation des solutions techniques de vérification de l’âge ;
– Que ces agents soient assermentés afin de leur permettre de constater eux-mêmes les infractions des sites pornographiques accessibles aux mineurs. Parallèlement à l’action de l’Arcom, nous souhaitons imposer aux sites pornographiques la diffusion de messages d’avertissement sur les contenus violents ou encore l’affichage d’un écran noir tant que l’âge de l’internaute n’a pas été vérifié. Enfin, nous prônons pour une meilleure détection des comportements violents sur internet en créant une catégorie « violences sexuelles » dans les signalements à Pharos afin de faciliter et de mieux compatibiliser les signalements.

>> Lire l’interview sur www.lelaboratoiredelarepublique.fr

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