Nos députés interrogent le gouvernement

Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mardi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, trois députés du groupe les Républicains ont interpellés l’exécutif.

Pour commencer, Anne-Laure Blin, députée de Maine-et-Loire, a interpellé la Première ministre sur la loi Grand âge.

.@AnneLaureBlin : « Depuis des semaines, vous évoquez la réforme des retraites mais vous ne vous préoccupez pas du bien être de nos aînés. Quand allez-vous enfin faire du grand-âge une de vos priorités ? » #QAG pic.twitter.com/fh8rhddwZW

— les Républicains (@lesRepublicains) January 17, 2023

Alexandra Martin, députée des Alpes-Maritimes, a questionné le ministre de la Justice sur la multiplication des violences urbaines.

.@MartinAlex06 : « Face à un sentiment d’impunité, il est urgent de rétablir l’autorité de l’État, de la police, de la justice, de l’école et des parents. » #QAG pic.twitter.com/33cCdHzBOb

— les Républicains (@lesRepublicains) January 17, 2023

Pour finir, Jérôme Nury, député de l’Orne, a interrogé le ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargé de l’Industrie sur la liquidation judiciaire de la société « Place du Marché ».

.@jeromenury : « La liquidation de Place du Marché (ex-Toupargel) est un coup de massue pour les personnels qui voient leur vie bouleversée en quelques jours et pour le territoire d’Argentan. » #QAG pic.twitter.com/MchzuMY15m

— les Républicains (@lesRepublicains) January 17, 2023

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Olivier Marleix : « Il faut travailler un peu plus, sinon le pays s’appauvri »

Olivier Marleix : « Il faut travailler un peu plus, sinon le pays s’appauvri »

Olivier Marleix, président du groupe les Républicains à l’Assemblée nationale, vice-président des Républicains et député d’Eure-et-Loir, était l’invité d’Europe 1.

Il est revenu sur la réforme des retraites et son coût, le dialogue social et le déficit public.

Réforme des retraites : “on ne veut pas de fausses promesses pour les Français” @oliviermarleix sur #Europe1 pic.twitter.com/wG8KmtFzUJ

— Europe 1 (@Europe1) January 13, 2023

Combien va coûter la réforme des retraites : “je ne suis pas sûr que le gouvernement arrive aujourd’hui à avoir des estimations, on parle d’un milliard” @oliviermarleix sur #Europe1 pic.twitter.com/CJww2E5ngq

— Europe 1 (@Europe1) January 13, 2023

“Le président de la République n’a pas été le champion du dialogue social depuis de nombreuses années” @oliviermarleix sur #Europe1 pic.twitter.com/8kXENulNVc

— Europe 1 (@Europe1) January 13, 2023

“Les français ne comprennent pas bien qu’on leur dise que 14 milliards de déficit en perspective pour les retraites c’est grave” @oliviermarleix sur #Europe1 pic.twitter.com/hVSrdriLy2

— Europe 1 (@Europe1) January 13, 2023

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Eric Ciotti : « Cette réforme des retraites est nécessaire mais elle doit être juste »

Eric Ciotti : « Cette réforme des retraites est nécessaire mais elle doit être juste »

Eric Ciotti, président de notre mouvement, accompagné de Bruno Retailleau, président du groupe les Républicains au Sénat et sénateur de Vendée, et d’Olivier Marleix, président du groupe les Républicains à l’Assemblée nationale, vice-président des Républicains et député d’Eure-et-Loir, s’est rendu ce jour à Matignon.

Cette réforme des retraites est nécessaire mais elle doit être juste.@ECiotti, @oliviermarleix et @BrunoRetailleau ont obtenu la revalorisation des petites retraites pour 1 800 000 retraités. pic.twitter.com/HayGFYWoi3

— les Républicains (@lesRepublicains) January 12, 2023

Ils ont rencontré la Première ministre pour vérifier certains points de la réforme des retraites comme le montant de la pension minimale fixée à 1 200 €, le traitement des carrières longues et l’arrêt du projet de financement d’autres politiques avec les réserves des retraites privées.

Nous sommes un parti de gouvernement : ne pas réformer les retraites, c’est envoyer des générations dans le mur. Nous sommes cohérents et nous servons l’intérêt supérieur du pays. pic.twitter.com/4dwdMYd7l3

— les Républicains (@lesRepublicains) January 12, 2023

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Gérard Larcher : « Notre préoccupation, ce sont les petites retraites »

Gérard Larcher : « Notre préoccupation, ce sont les petites retraites »

Gérard Larcher, président du Sénat, était l’invité de RTL.

Il est revenu sur la présentation de la réforme des retraites par la Première ministre, la réaction des syndicats contre la réforme des retraites et la gestion de notre mouvement par Eric Ciotti depuis son élection.

Réforme des #retraites : “La victoire de la continuité d’une vision qui est celle de la majorité sénatoriale, une réforme indispensable parce qu’il y a des réalités démographiques dans ce pays”@gerard_larcher, président du Sénat, invité de @amandine_begot dans #RTLMatin pic.twitter.com/mSHjOOoIWC

— RTL France (@RTLFrance) January 12, 2023

Réforme des #retraites : “Voici venu le temps des politiques et le temps de la décision qui va être prise par le parlement”@gerard_larcher, président du Sénat, invité de @amandine_begot dans #RTLMatin pic.twitter.com/kTxS5eVlk7

— RTL France (@RTLFrance) January 12, 2023

#Ciotti : “Un président qui a fait preuve du sens des responsabilités dans la gestion du dossier des retraites. Pour LR, il ne sera ni dans la coalition des droites, ni dans la collusion”@gerard_larcher, président du Sénat, invité de @amandine_begot dans #RTLMatin (cc @ECiotti) pic.twitter.com/7cimiXnMaI

— RTL France (@RTLFrance) January 12, 2023

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Olivier Marleix : « Il n’y aura pas de hold-up sur les réserves du privé »

Olivier Marleix : « Il n’y aura pas de hold-up sur les réserves du privé »

Olivier Marleix, député d’Eure-et-Loir, préside le groupe LR à l’Assemblée. Il se justifie sur le recul des Républicains au sujet du départ à la retraite à 65 ans.

La réforme des retraites est-elle le fruit d’un bras de fer ou d’une conciliation ?

Il y a eu un vrai bras de fer sur le rythme. L’exécutif était divisé et hésitant. Notre ligne, qui est la plus raisonnable, la plus acceptable et la plus juste, l’a emporté.

Les Républicains se félicitent d’avoir été entendus par le gouvernement, mais qu’en pensent les Français ?

Notre seul sujet est d’être fidèles à nos convictions. Les Français doivent comprendre que nous défendons cette réforme parce qu’elle est indispensable pour préserver le pouvoir d’achat des retraités et assurer les retraites des jeunes. Le système est menacé par les déficits. Ils ne sont peut-être pas abyssaux comme ceux de l’État, mais ils empêchent toute revalorisation des retraites. La gauche nous dit qu’il suffit de faire payer les retraités, et ce fut aussi le choix initial d’Emmanuel Macron, quand il augmentait la CSG et refusait d’indexer les retraites. Pour nous, c’est une ligne rouge. Au fil des ans, le niveau de vie des retraités a considérablement baissé, les pensions n’ont pas été assez indexées.

Les LR se sont opposés au report à 65 ans jugé « trop brutal » alors qu’il figurait dans leur projet présidentiel. Comprenez-vous que cela interroge ?

Tout est une question de rythme. Il y a trois mois, l’exécutif en était à 65 ans sur un rythme de cinq à six mois par an. Je leur avais dit que c’était inacceptable socialement. Si c’est pour capituler en rase campagne comme l’avait fait Macron en 2018, ça ne sert à rien. Avoir de grandes idées de réformes, c’est très bien, mais les faire aboutir, c’est mieux. Le bon rythme est celui proposé par le Sénat depuis des années, soit un trimestre par an et 63 ans à la fin du quinquennat, puis une clause de revoyure, car nous devons la transparence aux Français avant d’aller jusqu’à 64 ans. Cette clause nous permettra de vérifier que nous aurons pu progresser, notamment sur l’emploi des seniors.

Que répondez-vous à ceux qui vous soupçonnent de reculer sur les 65 ans à cause de vos divergences internes ?

Cette question de rythme est une question de bon sens. Il n’y a pas de dogme. On ne fait pas une telle réforme pour faire plaisir aux marchés financiers. Si c’est l’intention de départ, nous nous assurerons que ce ne soit pas le cas. Bruno Le Maire avait laissé entendre qu’il avait besoin de l’argent des cotisations pour financer d’autres politiques. C’est inacceptable. L’argent des retraites va aux retraités, ce n’est pas négociable. La première ministre s’est engagée auprès de moi à prendre un amendement LR pour supprimer la mesure introduite dans le dernier projet de loi de finances. Il n’y aura donc pas de hold-up de l’État sur les réserves du privé pour financer son incurie. Il ne doit pas y avoir d’ambiguïté sur le but de cette réforme.

Que reste-t-il à éclaircir ?

L’appauvrissement des retraités en France est l’un des symboles les plus criants du déclin de notre pays. Trois retraités sur dix vivent avec moins de 741 euros par mois, plus une part de complémentaire, dont 2 millions de personnes ayant une carrière complète. C’est révoltant ! Cette réalité est humainement poignante et indigne d’un grand pays comme la France. C’est pour cela que nous avons posé comme impératif que la promesse des 1 200 euros ne concerne pas seulement les nouveaux entrants, comme l’avait prévu le gouvernement. Le diable se nichant souvent dans les détails, nous prendrons le temps de vérifier le dispositif. Avec Éric Ciotti et Bruno Retailleau, nous allons rencontrer la première ministre jeudi pour nous en assurer. Il faut aussi être attentifs à ne pas chambouler les projets de vie des Français devant partir à la retraite cette année. Parmi les autres sujets à travailler, le traitement des carrières longues, un dispositif plus convaincant pour l’emploi senior et un contrôle plus sérieux des retraites versées à l’étranger pour lutter contre la fraude. J’espère que nous aurons la possibilité d’amender le texte à l’Assemblée et que la Nupes n’empêchera pas le débat.

Qu’annonce cet épisode sur les relations futures entre la droite et le pouvoir ?

Nous garderons toujours la même attitude consistant à défendre l’intérêt national. On ne peut pas parler matin, midi et soir du redressement du pays et ne pas saisir ce qui sera peut-être la seule occasion en dix ans de macronisme. En revanche, je crains que nous ne puissions pas nous entendre sur le projet de loi immigration. Les Français ne supporteraient pas que l’on fasse semblant de régler les problèmes.

Qu’attendez-vous de votre nouveau président Éric Ciotti ?

Sa tâche est immense. Il a été élu sur une ligne politique claire, assez proche de celle de Bruno Retailleau. Il doit rester sur sa ligne sans chercher la synthèse à tout prix. N’hésitons plus à affirmer le patriotisme économique, la souveraineté et la notion de bien commun. Nous ne pouvons pas compter simplement sur la disparition de Macron pour reconstruire la droite. N’attendons pas 2027.

Le maintien de cette ligne permettra-t-il aux Républicains de conserver leur unité jusqu’à la présidentielle ?

Je ne doute pas qu’une envie de réussite collective pour le pays l’emportera sur les jeux d’ego qui nous ont trop souvent affaiblis. À bon entendeur…

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Eric Ciotti : « Notre seule boussole est l’intérêt du pays »

Eric Ciotti : « Notre seule boussole est l’intérêt du pays »

Notre président Éric Ciotti était l’invité de C à vous sur France 5.

.@ECiotti : « Nous ne voulons ni augmenter les cotisations ni baisser les pensions. La seule solution est de travailler un peu plus. » #CàVous #ReformeDesRetraites pic.twitter.com/rtaxfhpZYe

— les Républicains (@lesRepublicains) January 10, 2023

Il a réagi à l’annonce de la réforme des retraites par Elisabeth Borne. Notre discours est cohérent, nous avons « toujours dit qu’il fallait une réforme des retraites. Il y a aujourd’hui 1,7 actifs pour 1 retraité ». Si nous ne voulons « ni augmenter les cotisations ni baisser les pensions, la seule solution est de travailler un peu plus ».

.@ECiotti : « L’argent des retraites doit rester pour les retraites. Nous ne voulons pas que le gouvernement prélève les fonds des systèmes de retraites complémentaire Agirc et Arrco. » #CàVous #ReformeDesRetraites pic.twitter.com/ed74EnlDll

— les Républicains (@lesRepublicains) January 10, 2023

Cependant, nous souhaitons « pouvoir voter une réforme juste ». C’est pourquoi, « nous demandons une revalorisation pour les retraités actuels et surtout, pour les petites retraites ». Aussi, « l’argent des retraites doit rester pour les retraites ». Par exemple, « nous ne voulons pas que le gouvernement prélève les fonds des systèmes de retraites complémentaire Agirc et Arrco ».

.@ECiotti : « Nous sommes pour l’intérêt de la France. Notre seule boussole est l’intérêt du pays. » #CàVous #ReformeDesRetraites pic.twitter.com/uPbE6KWmVX

— les Républicains (@lesRepublicains) January 10, 2023

Notre discours n’est pas démagogique, « nous sommes pour l’intérêt de la France, notre seule boussole est l’intérêt du pays ».

Je suis pour le veto des maires face aux éoliennes. 800 éoliennes dans l’Aisne sans en discuter avec les élus locaux, c’est absurde.

Le débat, ce n’est pas énergie nucléaire contre énergie renouvelable.

Je voterai contre ce texte du gouvernement. pic.twitter.com/iq9BaDPFa7

— Eric Ciotti (@ECiotti) January 10, 2023

Notre président a également évoqué notre opposition à la loi sur les énergies renouvelables présentée par le gouvernement. Nous sommes « pour le veto des maires face aux éoliennes : 800 éoliennes dans l’Aisne sans en discuter avec les élus locaux, c’est absurde ! ».

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Nos sénateurs interrogent le gouvernement

Nos sénateurs interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement, six sénateurs du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.

Pour commencer, Jean-François Husson, sénateur de Meurthe-et-Moselle, a interpellé le ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique sur la situation des PME.

Crise énergétique :
“Mettez vous au travail, et rapidement !”
Les acteurs économiques du pays ne comprennent pas l’absence de vision stratégique du gouvernement. @jf_husson appelle le ministre à mettre rapidement des solutions en place pour éviter les faillites. pic.twitter.com/c4KFkHTSRl

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) January 11, 2023

Sophie Primas, sénatrice des Yvelines, a interrogé la ministre de la Transition énergétique sur la tarification européenne de l’électricité.

Prix de l’électricité :
“Nous sommes aujourd’hui prisonniers de l’architecture européenne du prix de l’électricité.” @sophieprimas appelle le gouvernement à des actions fortes au niveau européen pour que notre pays ne subisse plus les hausses de prix exponentielles. pic.twitter.com/eMA8VdKQC4

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) January 11, 2023

Alain Milon, sénateur de Vaucluse, a questionné le ministre de la Santé et de la Prévention sur la crise du système de santé.

.@SenateurMilon : « Une réforme globale de l’organisation des soins, de leur mode de financement et des synergies à mettre en oeuvre est nécessaire pour fonder un système de santé innovant, performant, viable et humain. » #QAG pic.twitter.com/7pAX4QNOpD

— les Républicains (@lesRepublicains) January 11, 2023

Hugues Saury, sénateur du Loiret, a interpellé la ministre de l’Europe et des Affaires étrangères sur l’influence française en Afrique.

.@HSaury : « Dans l’ensemble du continent africain, l’influence économique, politique, diplomatique et culturelle de notre pays ne cesse de s’éroder.» #QAG pic.twitter.com/jnjSUXwelo

— les Républicains (@lesRepublicains) January 11, 2023

Christine Lavarde, sénatrice des Hauts-de-Seine, a interrogé le ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique sur la filière automobile.

.@LavardeC : « Les prix extrêmement bas des véhicules chinois zéro émission mettent en péril l’industrie européenne. » #QAG pic.twitter.com/3E63uTnY40

— les Républicains (@lesRepublicains) January 11, 2023

Pour finir, Jean-Pierre Vogel, sénateur de la Sarthe, a questionné la ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargée des Petites et moyennes entreprises, du Commerce, de l’Artisanat et du Tourisme sur la filière équinne.

Jean Pierre Vogel : « Le gouvernement doit donner à la filière équine un cadre fiscal garantissant sa pérennité et son développement. » #QAG pic.twitter.com/MP8D8xd7rF

— les Républicains (@lesRepublicains) January 11, 2023

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Bruno Retailleau : « Je ne vois pas comment ne pas voter une réforme attendue depuis des années »

Bruno Retailleau : « Je ne vois pas comment ne pas voter une réforme attendue depuis des années »

Bruno Retailleau, président du groupe les Républicains au Sénat et sénateur de Vendée, était l’invité de France Inter.

Il est revenu sur la présentation de la réforme des retraites par la Première ministre.

Revalorisation des petites #retraites, carrières féminines … Il y aura un débat parlementaire. Le #Sénat va jouer un rôle majeur. pic.twitter.com/OvdCJsIgeJ

— Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau) January 11, 2023

.@BrunoRetailleau approuve le projet de réforme des retraites : “C’est pas nous qui allons la voter, c’est le gouvernement qui va faire voter la réforme que nous proposons au Sénat depuis plusieurs années” #le7930inter pic.twitter.com/Z4jTiSzfRs

— France Inter (@franceinter) January 11, 2023

.@BrunoRetailleau : « Je ne vois pas comment on peut ne pas voter une réforme qu’on a appelée de nos vœux depuis des années » #le7930inter pic.twitter.com/n1pHiy7rh6

— France Inter (@franceinter) January 11, 2023

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Nos députés interrogent le gouvernement

Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mardi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, trois députés du groupe les Républicains ont interpellés l’exécutif.

Pour commencer, Olivier Marleix, président du groupe les Républicains à l’Assemblée nationale et député d’Eure-et-Loir, a interpellé la Première ministre sur la réforme des retraites.

.@oliviermarleix : « La droite française a toujours assumé de réformer les retraites pour sauvegarder notre système par répartition. La réforme que nous voulons doit être progressive, juste et équitable. » #QAG pic.twitter.com/4D4Qb375tT

— les Républicains (@lesRepublicains) January 10, 2023

Josiane Corneloup, députée de Saône-et-Loire, a questionné le ministre de la Santé et de la Prévention sur la situation financière des hôpitaux.

.@J_Corneloup : « La situation financière des hôpitaux est particulièrement inquiétante. Notre système hospitalier a besoin d’un vaste plan de refondation, c’est une urgence vitale. » #QAG pic.twitter.com/Hlc2WxH9po

— les Républicains (@lesRepublicains) January 10, 2023

Pour finir, Nathalie Serre, députée du Rhône, a interrogé le ministre de l’Intérieur et des Outre-mer sur les violences urbaines.

.@NathalieSerre : « Marseille, Nantes, Lyon… La violence dans l’hexagone est quotidienne. La politique de la ville menée depuis 2014 laisse certains quartiers gangrenés par toutes sortes de trafics à l’abandon et sans perspectives. » #QAG pic.twitter.com/gMAjbhM40u

— les Républicains (@lesRepublicains) January 10, 2023

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Eric Ciotti : « La situation économique impose cette réforme des retraites »

Eric Ciotti : « La situation économique impose cette réforme des retraites »

Par souci « de cohérence et de responsabilité », le chef de file de la droite annonce être prêt à voter le texte du gouvernement.

Les Républicains soutiendront-ils la réforme des retraites du gouvernement ?

Nous avons toujours, dans l’histoire récente, affirmé la nécessité d’une réforme des retraites ambitieuse, pour sauver notre système de retraite par répartition. Aujourd’hui, Les Républicains [LR] sont porteurs d’une responsabilité particulière. Nous sommes un parti de droite de gouvernement, dont la seule boussole est l’intérêt supérieur du pays. Notre démographie évolue, et le rapport entre actifs et retraités est en train de s’inverser : il y avait quatre actifs pour un retraité dans les années 1970, il y en a aujourd’hui 1,7. Toute personne raisonnable comprend que le système actuel ne peut subsister sans être réformé.

Il faut donc avoir le courage de la réforme. Ce courage, M. Hollande et M. Macron ne l’ont pas eu, faisant perdre un temps précieux à notre pays. Nous en subissons aujourd’hui lourdement les conséquences. Les choix faits en 1981 par les socialistes, qui ont ramené l’âge de départ en retraite de 65 à 60 ans, auront coûté a minima à la France 1 000 milliards d’euros. Si nous étions restés à ce niveau, la France disposerait aujourd’hui de moyens d’action incomparablement supérieurs. Et nous n’aurions pas ces 3 000 milliards d’euros de dette qui nous menacent.

La voterez-vous ?

La situation budgétaire, démographique et économique impose cette réforme. Les autres alternatives sont des impasses dangereuses. Je me refuse, pour ma part, à voir les cotisations retraite augmenter : cela conduirait à une baisse des salaires ou de la compétitivité de nos entreprises en pleine crise du pouvoir d’achat. Je me refuse tout autant à voir diminuer le niveau des pensions alors que tellement de retraités vivent aujourd’hui en situation de précarité. Nous devons rester les garants de l’esprit du Conseil national de la Résistance et du général de Gaulle, qui ont créé ce système et installé une solidarité entre générations.

Nous ne pouvons trahir le contrat social passé avec ceux qui ont travaillé hier. Il n’y a qu’une alternative crédible et raisonnable : demander aux actifs actuels et futurs de travailler un peu plus et donc de cotiser un peu plus sur la durée de leur vie de travail. Je souhaite donc pouvoir voter une réforme juste qui sauve notre système de retraite par répartition.

Pouviez-vous décemment vous opposer à cette réforme, défendue par la droite et pendant la campagne présidentielle par sa candidate Valérie Pécresse ?

Politiquement, la droite de gouvernement a toujours soutenu la nécessité d’une réforme des retraites qui conduit à travailler un peu plus. Je l’ai fait personnellement lors de mes deux dernières campagnes, pour la primaire de 2021 ou ces derniers mois pour la présidence du parti. Je m’inscris ainsi dans la continuité de ceux qui nous ont précédés, Édouard Balladur, François Fillon et Nicolas Sarkozy, qui ont eu le courage, au cours des quarante dernières années, de porter les seules réformes efficaces en matière de retraite. Il s’agit, pour la droite, d’une question de cohérence et de responsabilité.

Quelles conditions posez-vous à l’exécutif pour voter cette réforme ?

Je le dis très clairement : si nous en sommes là aujourd’hui, c’est parce que depuis six ans M. Macron procrastine. Il avait embarqué le pays dans un projet de réforme systémique qui s’apparentait à une véritable usine à gaz qui, naturellement, a échoué. Il est le seul Président à ce jour à ne pas avoir sauvegardé notre système de retraites. Nous avons, du fait de ses hésitations et de ses reculs, perdu un temps extrêmement précieux. Pour rattraper ce temps perdu, il propose en pleine crise économique et sociale une réforme qui apparaît, aux yeux des Français, comme beaucoup trop sévère. J’ai donc demandé à la Première ministre, que j’ai vue avant Noël et cette semaine, d’atténuer la brutalité de la réforme.

Sur quels points ?

Cette réforme doit pour moi s’étaler sur deux quinquennats, à l’horizon 2032. Je pense que l’âge légal de départ en retraite pourrait être fixé au terme de cette période à 64 ans, avec une étape intermédiaire à 63 en 2027. Nous demanderons, dans le débat parlementaire, une clause de revoyure à cette échéance. Nous souhaitons également que cette réforme ne bénéficie qu’aux retraités. Il ne s’agit pas de faire payer les actifs d’aujourd’hui pour les inconséquences budgétaires du gouvernement, qui a dépensé sans compter l’argent des Français. L’objectif de cette réforme, pour moi, ne peut être dirigé que vers la pérennité du système de retraites actuel. Je souhaite d’ailleurs que le gouvernement retire son projet de prélèvement des fonds des systèmes de retraites complémentaires, l’Agirc et de l’Arrco.

La pension minimale à 1 200 euros doit-elle s’appliquer uniquement aux nouveaux retraités ou à tous ?

Elle doit s’appliquer de façon rétroactive aux retraités actuels qui bénéficient des pensions les plus modestes. Ce sera une des conditions de notre vote : nous souhaitons que la situation des retraités, futurs et actuels, soit considérablement améliorée. Aujourd’hui, trois Français à la retraite sur dix touchent moins de 1 000 euros brut par mois, c’est indigne. J’ai donc demandé avec beaucoup d’insistance, et ce sera un point clé de notre décision, que les petites retraites soient considérablement revalorisées.

Parmi elles, il y a beaucoup d’indépendants, de commerçants, d’agriculteurs, d’artisans, qui ont beaucoup travaillé, mais qui touchent une misère au moment de leur retraite. Il y a aussi beaucoup de femmes, qui ont eu des carrières heurtées. Il faut que ces situations soient prises en compte. Le gouvernement parle d’une amélioration pour les nouveaux entrants : nous demandons que cette amélioration s’applique aux retraités actuels. Pour les femmes, nous demandons également que les congés parentaux soient pris en compte dans le calcul des trimestres de retraite.

La facture ne risque-t-elle pas de s’envoler ?

Avec environ 350 milliards d’euros, les dépenses de retraites constituent plus d’un quart de la dépense publique. La réforme, si elle va au bout, apportera globalement, à terme, un gain de l’ordre de 20 milliards d’euros par an. Nous pouvons, dans ce cadre, en consacrer une part à l’amélioration de la situation des retraités les plus fragiles et les plus précaires. Nous voulons que cette réforme ne soit pas brutale, et qu’elle soit juste.

Avez-vous d’autres revendications  ?

J’ai beaucoup insisté pour que soit prise en compte la question des carrières longues. Nous ne voulons pas d’un système où ceux qui ont commencé à travailler très tôt soient lourdement pénalisés. Nous réclamons un dispositif qui les protège, et notamment dans des métiers dont la dureté et la pénibilité sont avérées. La question des carrières longues et celle de la pénibilité sont au cœur des marqueurs que nous voulons voir inscrits dans cette réforme. Il est aussi nécessaire de demander le même effort aux bénéficiaires de régimes spéciaux. Si une mesure d’âge est adoptée, il faut qu’elle leur soit appliquée également.

Avez-vous été entendu par la Première ministre ?

Spontanément, je répondrai oui. Mais j’attends avec vigilance ce qu’annoncera mardi Élisabeth Borne, sachant que le débat parlementaire pourra aussi contribuer à enrichir le texte et que les parlementaires LR s’y emploieront.

Allez-vous réussir à mettre d’accord les parlementaires LR, dont les avis divergent ?

Nos positions ont souvent été caricaturées. Je m’efforce de faire en sorte, notamment avec Olivier Marleix, Bruno Retailleau et Aurélien Pradié, que la position de notre famille politique soit, bien entendu, unique et responsable. Je n’ai aucun doute sur le fait que ce sera le cas. Mais mon devoir est naturellement d’écouter les inquiétudes de certains de mes collègues parlementaires : sur le terrain, ils mesurent le désarroi des Français qui sont les victimes de la politique d’impuissance de ce gouvernement depuis des années.

Êtes-vous inquiet des risques d’explosion sociale ?

La colère est très grande dans le pays et M. Macron a allumé l’incendie de cette colère. Après avoir reculé devant l’obstacle pendant des années, le gouvernement choisit de faire cette réforme dans un moment d’extrême tension. C’est son choix. Mais il doit mesurer la lourde responsabilité qui est la sienne dans la dégradation du climat social : les Français subissent une inflation qui explose, notamment du fait de l’augmentation des prix de l’énergie, qui n’est due qu’aux errements du gouvernement et met en péril la situation de beaucoup de familles et d’entreprises. Il y a une forme de double peine pour les Français : jamais l’État n’a autant dépensé, mais jamais nos services publics n’ont été aussi défaillants. On le voit avec l’affaissement de notre système de santé et de notre système éducatif.

N’y a-t-il pas une contradiction avec votre position pendant la campagne interne de LR, très antimacroniste, et votre soutien à la réforme des retraites ?

Dans ma campagne pour LR, il était clairement précisé que je souhaitais une réforme des retraites. L’incohérence serait pour moi de me renier sur ce point. Ne confondons pas la question et ceux qui la posent.

Cela présage-t-il d’autres rapprochements avec la Macronie ?

En aucune façon ! Si demain nous votons la réforme, nous le ferons dans un esprit de responsabilité pour l’intérêt du pays. Mais l’intérêt du pays, c’est aussi qu’il y ait le plus vite possible une vraie alternance à ce pouvoir qui aura abîmé la France. Si nous approuvons cette réforme, ce n’est naturellement pas une approbation de ceux qui l’auront portée avec beaucoup de retard et d’hésitations.

>> Lire l’interview sur LeJDD.fr

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