Gérard Larcher : « La politique migratoire, c’est l’un des grands échecs des six années de présidence d’Emmanuel Macron »

Gérard Larcher, président du Sénat, était l’invité de Public Sénat.

Il est revenu sur le manque d’autorité en France, la confiance dans la justice, le projet de loi sur l’immigration, la réforme des retraites et la mémoire de Samuel Paty.

Gérard Larcher : «Ce drame est révélateur de toutes les violences que nous vivons dans notre pays», dans #LaMatinale pic.twitter.com/wEPT8lwAWj

— CNEWS (@CNEWS) May 24, 2023

Gérard Larcher : «Aujourd’hui plus de 50% des Français n’ont pas confiance dans leur justice», dans #LaMatinale pic.twitter.com/yLmIMneqZ6

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Gérard Larcher : «La politique migratoire, c’est l’un des grands échecs des six années de présidence d’Emmanuel Macron», dans #LaMatinale pic.twitter.com/lqw6lfAPCk

— CNEWS (@CNEWS) May 24, 2023

Gérard Larcher : «Dans la réforme des retraites, peut-être que certains députés ont une gêne de n’avoir discuté que 2 articles sur les 20», dans #LaMatinale pic.twitter.com/8JUXwpAI66

— CNEWS (@CNEWS) May 24, 2023

Gérard Larcher : «La mémoire de Samuel Paty mérite que nous examinions cette demande avec attention et volonté de justice», dans #LaMatinale pic.twitter.com/LOKtK4rxzR

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Alexandra Borchio-Fontimp : « Les réseaux sociaux vont avoir l’obligation de vérifier l’âge des utilisateurs »

Alexandra Borchio Fontimp, porte-parole de notre mouvement et sénatrice des Alpes-Maritimes, était l’invitée de Public Sénat.

Elle est revenue sur les violences contre le personnel soignant et l’instauration d’une majorité numérique pour les mineurs.

Santé : le personnel soignant en première ligne face aux agressions
L’info vue par la presse régionale avec @DenisCarreaux, directeur des rédactions de @Nice_Matin
La réaction de @AlexndraBorchio, sénatrice (@lesRepublicains) des Alpes-Maritimes#BonjourChezVous pic.twitter.com/kK2HW3NJuJ

— Public Sénat (@publicsenat) May 24, 2023

Protection des enfants : le Sénat adopte une proposition de loi pour instaurer une majorité “numérique”
La chronique de @SAJourdin
La réaction de @AlexndraBorchio, sénatrice (@lesRepublicains) des Alpes-Maritimes, porte-parole des Républicains#BonjourChezVous pic.twitter.com/8BgD05Ot1q

— Public Sénat (@publicsenat) May 24, 2023

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Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mardi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, trois députés du groupe les Républicains ont interpellés l’exécutif.

Pour commencer, Yannick Neuder, député de l’Isère, a interpellé la Première ministre sur l’agression mortelle d’une infirmière au CHU de Reims.

Drame au CHU de Reims. @yannickneuder interroge la Première ministre sur la facilité avec laquelle ce crime a pu être commis « Tout cela doit nous alerter sur une forme de tolérance de l’État qui s’est installée au détriment de la sécurité de nos soignants ». #DirectAN #QAG pic.twitter.com/oco9akZLva

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) May 23, 2023

Thibault Bazin, député de Meurthe-et-Moselle, a questionné la Première ministre sur le pouvoir d’achat des classes moyennes.

La natalité : c’est bien d’en parler, c’est mieux d’agir @thibault_bazin interroge la Première ministre : depuis 2017, en matière de politique familiale, vous avez confirmé les mesures néfastes prises sous le quinquennat Hollande. Résultat : en 2022, nous connaissons le plus… pic.twitter.com/r1j34scjce

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) May 23, 2023

Pour finir, Xavier Breton, député de l’Ain, a interrogé la Première ministre sur la filière de l’élevage bovin.

“Pourquoi tant d’acharnement contre la filière de l’élevage ?”@bretonxavier (LR) interpelle le Gvt après un rapport de la Cour des comptes qui appelle “à une réduction importante du cheptel bovin dans notre pays »
“Mais de quoi se mêle-t-elle ?” #DirectAN #QAG pic.twitter.com/hUW8mN4Aqy

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) May 23, 2023

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Assassinat au CHU de Reims : ne laissons pas de nouveaux drames survenir

L’assassinat de Carène, infirmière de 38 ans, décédée ce matin des blessures reçues hier lors d’une agression au CHU de Reims, aux côtés d’une secrétaire médicale également blessée et qui se trouve toujours dans un état critique, nous soulève d’indignation et de tristesse.

Nous adressons nos pensées aux proches des deux victimes de cette agression, aux personnels du CHU de Reims et à l’ensemble des personnels médicaux.

Nos soignants ont choisi de nous consacrer leur vie : nous guérir, nous soigner et nous accompagner face à la maladie et à la mort. La France a le devoir de leur garantir des conditions de travail dignes, à la mesure de la noblesse de leur mission.

Au premier rang de ces conditions, nous devons assurer leur sécurité. La hausse des agressions ciblant le personnel médical doit nous alerter : en 2022, l’Observatoire de la sécurité des médecins recense ainsi une progression de 23% des violences visant les médecins et 37% des professionnels de santé hospitaliers disent subir des agressions physiques, selon les statistiques ministérielles.

Ce constat est inacceptable et cette contamination de la violence doit cesser. La sécurité des établissements de santé n’est pas négociable : elle doit être restaurée avec
fermeté.

Ainsi que Les Républicains le proposent, nous devons instaurer des peines planchers pour les crimes et délits commis contre nos policiers, nos gendarmes ou nos militaires, contre nos médecins, nos infirmières et nos soignants, contre nos professeurs ou tous nos personnels d’éducation et d’orientation. La République a le devoir de protéger ses agents.

Le drame survenu à Reims nous interpelle également sur l’abandon dramatique du suivi psychiatrique dans notre pays et sur la réponse judiciaire apportée aux faits commis par des personnes atteintes de troubles lourds. L’agresseur présumé, qui souffre de troubles sévères selon le procureur, avait ainsi bénéficié en juin 2022 d’une ordonnance de non-lieu pour irresponsabilité pénale dans une affaire de violences aggravées, sans que des mesures de sûreté ne soient encore adoptées, près d’un an plus tard.

Alors que le nombre de prises en charge pour maladie psychiatrique augmente (+12% entre 2015 et 2020), les lits pour soins psychiatriques sont quant à eux passés de 120.000 en 1980 à 54.000 en 2020. Nous devons d’urgence reconstruire la psychiatrie et la pédopsychiatrie.

Ne laissons pas de nouveaux drames survenir faute d’avoir eu le courage de réagir.

Eric Ciotti
Député des Alpes-Maritimes
Président des Républicains

Annie Genevard
Députée du Doubs
Secrétaire générale des Républicains
Coordinatrice du shadow cabinet

Dr Yannick Neuder
Député de l’Isère
Secrétaire national à la Santé du shadow cabinet

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Eric Ciotti : « Il faut engager un combat national contre la drogue »

Eric Ciotti, président de notre mouvement et député des Alpes-Maritimes, était l’invité de BFMTV.

Il a rendu hommage à l’infirmière décédée après son agression au CHU de Reims. Ensuite, il est revenu sur le manque de lits en psychiatrie et la lutte contre la drogue.

Après ce terrifiant meurtre, je veux exprimer mon émotion et mon soutien à la famille de l’infirmière du CHU de Reims ainsi qu’à l’ensemble des soignants confrontés à la violence.

Notre société est de plus en plus violente, il faut porter un engagement pour protéger les… pic.twitter.com/dZ7K5LYWRq

— Eric Ciotti (@ECiotti) May 23, 2023

Il y a un effondrement cruel des lits affectés à la psychiatrie, devenue le parent pauvre de l’offre de soins.

En 30 ans, leur nombre a été divisé par deux.

Je me bats pour une meilleure prise en charge de ces personnes afin qu’elles ne représentent plus un danger pour société. pic.twitter.com/3mwjNUOmc5

— Eric Ciotti (@ECiotti) May 23, 2023

Il faut engager un combat national contre la drogue et arrêter avec une forme de banalisation entretenue par les médias et une partie de l’échiquier politique.

La drogue tue : 6 personnes blessées ce matin à Marseille, 3 hier et 3 policiers assassinés à Villeneuve-d’Ascq. pic.twitter.com/iljkOR9rhA

— Eric Ciotti (@ECiotti) May 23, 2023

Nous devons combattre les réseaux de narcotrafiquants.

De même, la consommation de drogues explose, l’amende forfaitaire est insuffisante pour enrayer ce fléau.

Je propose de l’élever à 1000€ contre 150€ actuellement.

Arrêtons avec ce débat stérile sur la légalisation ! pic.twitter.com/X6yyeO3ctM

— Eric Ciotti (@ECiotti) May 23, 2023

Les actions entreprises par le Gouvernement pour lutter contre la drogue sont insuffisantes.

Tous les territoires sont touchés du petit village à la grande cité : 4000 points de deal dans toute la France.

Il faut une réponse ferme et proportionnée ! pic.twitter.com/zIlhBhYymQ

— Eric Ciotti (@ECiotti) May 23, 2023

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François-Xavier Bellamy : « La France doit relever la tête en Europe ! »

« Si, demain, la France n’était plus représentée au sein de la droite européenne, ce serait un problème majeur », estime le député européen, prêt à reprendre le flambeau de la tête de liste des Républicains pour le prochain scrutin de 2024, comme il l’avait fait en 2019.

Votre débat, le 9 mai dernier face au chancelier allemand, Olaf Scholz, a marqué les esprits par la pugnacité de vos propos. Mais ne résume-t-il pas, finalement, l’impuissance d’un député européen, qui doit se contenter du ministère de la parole, et encore, pendant une minute vingt ?

C’est une erreur de penser qu’on va dénouer en une intervention des problèmes structurels qui durent depuis des années. Le format de ces interventions est très court et nous étions très peu nombreux à pouvoir débattre avec le chancelier. Il n’en reste pas moins que tant que les choses ne sont pas dites, rien ne peut avancer. Pour reprendre les mots de Charles Péguy, il faut dire ce que l’on voit et même commencer par voir ce que l’on voit dans des lieux comme celui-là, l’enceinte du Parlement européen. C’est la condition pour que la France relève la tête et que le continent européen se rééquilibre.

On entend rarement des propos de cette teneur dans la bouche d’un député européen français vis-à-vis de l’Allemagne.

Malheureusement, beaucoup préfèrent taire les divergences par facilité, par une idée mal comprise de l’amitié franco-allemande, par une naïveté permanente de la France à l’égard de son grand voisin. Mais l’amitié implique de se dire les choses en face ; et seule cette franchise suscite l’attention. Je ne m’attendais pas à l’impact que cette intervention a eu en France. Elle a été vue plusieurs millions de fois ; mais aussi en Allemagne, relayée par le grand journal télévisé du pays qui a douze millions de téléspectateurs. C’est par des moments comme ceux-là que l’on peut prendre l’opinion de nos voisins allemands à témoin, sur des questions cruciales comme l’avenir du nucléaire ou le problème de l’immigration. Notre rôle de parlementaire est bien sûr d’écrire la loi et de voter, mais aussi de parler, d’alerter quand il le faut.

J’ai dit au chancelier Scholz que sa coalition finit par mettre l’Europe en danger : il appelle à la solidarité, mais en fermant ses dernières centrales nucléaires il y a quelques semaines, en pleine crise de l’énergie, l’Allemagne aggrave le risque de pénuries et fait monter les prix de l’électricité partout en Europe. Même chose pour l’immigration : Olaf Scholz dit que l’Europe doit maîtriser les flux migratoires, mais son administration fait tout pour les augmenter en espérant compenser la crise démographique allemande. Pendant trop longtemps la France est restée silencieuse, et n’a pas assez tenu sa place dans le débat européen ; et je mesure rétrospectivement combien, en partie à cause de cette faible influence, elle a perdu des batailles importantes. Depuis quatre ans, avec notre délégation, nous travaillons sans relâche pour peser et pour obtenir des résultats.

Vous saviez cependant que l’Allemagne ne changerait pas d’attitude…

Je n’imaginais pas changer la politique allemande en quelques mots. Après tant de silences et de démissions, une intervention pour tenter de parler clairement n’est certainement pas suffisante, mais elle était sans doute nécessaire.

Vous vouliez marquer les esprits ?

Je ne voulais pas faire un coup d’éclat ; en réalité, c’est un travail de long terme. Ce discours, je le tiens tous les jours depuis quatre ans. Et sur les sujets d’énergie, de politique économique ou commerciale, nous avons déjà gagné des batailles décisives. Si la France veut se faire entendre, elle le peut ! Malgré ses trois faiblesses principales : notre déficit budgétaire constant, et peut-être plus encore notre déficit commercial abyssal, nous discréditent beaucoup auprès de nos voisins, dont les excédents servent de caution à notre dette… Deuxième faiblesse, l’absence chronique de stratégie d’influence française dans les institutions européennes. Et enfin, sans doute est-ce la racine, une naïveté qui fait que notre pays est souvent le seul à croire que pour « être européen », il faut renoncer à défendre ses intérêts. D’une certaine manière, je comprends l’Allemagne de s’organiser pour faire avancer ses priorités. Mais plutôt que de nous plaindre, il faut nous donner les moyens de nous faire entendre nous aussi !

Un député européen français est-il condamné à se fondre dans le Parlement et à ne plus défendre les intérêts français face aux intérêts européens ?

Bien sûr que non. C’est d’abord une question de vision : Emmanuel Macron veut par exemple imposer des listes transnationales aux élections européennes. Je suis radicalement opposé à cette idée. Nous sommes élus au Parlement européen pour représenter notre pays, pas pour incarner une abstraction. Chaque semaine, je vais sur le terrain partout en France : je n’ai pas entendu un seul Français me dire qu’il voudrait que son député soit letton ou bulgare… Ils me disent au contraire que l’Europe est trop lointaine, ne les comprend pas, ne s’inquiète pas de ce qu’ils vivent. Cette idée de listes transnationales est révélatrice d’un désaccord de fond avec la vision d’Emmanuel Macron : l’Union européenne est une alliance de démocraties souveraines, pas une sorte de super-État qui devrait effacer les réalités nationales.

Concrètement, qu’avez-vous réussi à faire changer ?

Au début du mandat, le nucléaire était constamment exclu de tous les textes européens, comme la taxonomie sur les énergies vertes, qui va déterminer le mix énergétique de nos pays pour les décennies à venir. Nous avons renversé cette tendance. J’ai déposé par exemple un amendement pour inclure le nucléaire dans les financements du plan de relance énergétique européen, un fonds de 210 milliards d’euros. Tout le monde me prédisait un échec : nous avons travaillé pendant plusieurs mois pour renverser la tendance et réunir une majorité. Cet effort patient d’influence a fini par payer, et l’amendement a été adopté par le Parlement. Avec les voix de socialistes d’Europe centrale, de libéraux des pays nordiques… mais malgré l’incroyable opposition de la délégation macroniste, qui a massivement voté contre. C’était pourtant après la promesse présidentielle de relancer le nucléaire! Ici comme au Conseil, la majorité macroniste n’assume pas de défendre l’intérêt pourtant évident de notre pays. Par idéologie écologiste, autant que par naïveté européenne, elle continue de fragiliser notre principal outil de compétitivité.

On imagine que votre combat contre le hijab a été aussi difficile !

Et ce combat continue… Il prendra du temps, parce que l’entrisme islamiste dans les institutions européennes a bien pris. J’ai fait adopter un amendement pour interdire à la Commission européenne de continuer de financer des publicités célébrant le hijab, comme celle qui avait pour slogan : « La liberté est dans le hijab »… C’est quand même stupéfiant d’en arriver là. Pourtant, là encore, il aura fallu de la persévérance : lorsque j’ai déposé cet amendement pour la première fois, la gauche, les écologistes et une partie du groupe d’Emmanuel Macron ont empêché qu’il soit mis aux voix ! Il a fallu un long travail d’influence pour gagner cette première bataille. Cela me vaut aujourd’hui une plainte de l’ex-CCIF, mais rien ne m’empêchera de continuer ce travail ; au-delà des symboles, un combat essentiel est en jeu pour nos démocraties. Et je constate qu’avec les Républicains, nous sommes les seuls à le mener… Ce ne sont pas les élus du Rassemblement national qui ont gagné cette bataille.

Sur l’Arménie, vous vous êtes heurtés aux mêmes difficultés ?

Là aussi, la situation a changé. Quand le Haut-Karabakh arménien a été attaqué par l’Azerbaïdjan et la Turquie en septembre 2020, nous étions seulement quelques-uns à alerter sur ce qui se passait. Personne ne nous écoutait. Aujourd’hui, nous avons renversé la tendance. J’ai déposé il y a quelques semaines un amendement pour imposer des sanctions aux dirigeants azéris coupables du blocage du corridor de Latchine : c’est la première fois que le Parlement prend une telle position. Pour déposer un amendement, il faut le faire signer par 10 % des parlementaires : il a fallu aller chercher les signatures les unes après les autres, dans tous les pays où je pensais pouvoir trouver des alliés. Puis convaincre le reste des collègues de le voter… Malgré le lobbying massif de nos opposants, cet amendement a été adopté. C’est une victoire importante aussi pour les Français: ce qui est en jeu, c’est le rapport de l’Europe à la Turquie, à ses dépendances gazières et migratoires, et donc notre propre sécurité.

Vous étiez tête de liste des Républicains en 2019. La logique ne voudrait-elle pas que vous conduisiez à nouveau la future liste en 2024 ?

Pour moi, ce qui compte, c’est d’abord que la droite réussisse à relever la tête à l’occasion de cette élection. Ma conviction profonde, c’est que ce scrutin européen sera décisif. Pour l’Europe, ce sera un moment de bascule ; et aussi, tout le monde en a conscience, un moment essentiel pour la recomposition de la vie politique française. C’est un moment bien trop important pour être ramené à une question d’ego… Si quelqu’un est mieux à même que moi de créer un élan, je suis prêt à m’engager à fond derrière lui. Maintenant, je constate que les vocations sont peu nombreuses. Peut-être que l’aventure fait peur. Moi je n’ai pas froid aux yeux ; j’ai un bilan à défendre, une expérience acquise, qui peuvent être utiles.

Donc, quand on entend que vous pourriez aller sur une liste du RN ou de Reconquête !, c’est faux ?

Je crois à la constance et à la loyauté. Et ce qui me paraît essentiel, c’est que demain la France soit plus fortement représentée là où se joue le cœur de la décision politique en Europe. Ce n’est pas le RN qui fait l’influence française au Parlement. Ce ne sont pas non plus les macronistes, qui passent leur temps à voter contre ce que le président promet de faire à Paris. Emmanuel Macron dit qu’il veut renforcer l’Europe contre l’immigration illégale, mais ses députés font une croisade contre les infrastructures de protection aux frontières de l’Europe. Si demain la France n’était plus représentée au sein de la droite européenne, ce serait un problème majeur.

>> Lire l’interview sur LeFigaro.fr

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Immigration : Éric Ciotti, Olivier Marleix et Bruno Retailleau dévoilent le projet des LR

Les trois leaders de la droite – Éric Ciotti, Olivier Marleix et Bruno Retailleau – dévoilent le contenu des deux textes de loi qu’ils déposeront cette semaine sur l’immigration.

Quelques étages plus bas, le bureau politique des ­Républicains vient de s’achever. Quand ils entrent ce mardi soir dans le bureau du président de LR pour poser pour le JDD, Éric Ciotti, ­Olivier Marleix et Bruno Retailleau entendent envoyer un message : la droite est unie sur l’immigration et met Emmanuel Macron au défi de sortir de ses atermoiements sur le sujet. Les trois présidents – de LR, des groupes à l’Assemblée nationale et au Sénat – sont sur la même longueur d’onde. Certes, le bout du tunnel est encore loin pour la droite. Mais Éric Ciotti prévient : « Il faut compter avec nous. »

Vous dévoilez deux propositions de loi sur l’immigration. Quel est leur objectif ?

Éric Ciotti. Changer totalement de cadre en matière de politique migratoire. Depuis vingt ans, 21 lois sur le sujet ont été votées, toutes impuissantes. Nous proposons donc un projet de rupture, à la fois audacieux et sérieux, pour mettre un coup d’arrêt à l’immigration de masse. Les Français doivent pouvoir choisir qui ils accueillent, qui ils ne souhaitent pas accueillir et qui n’a plus sa place sur notre territoire. Et, pour cela, il faut d’abord modifier la Constitution afin de restaurer notre souveraineté en matière migratoire. Car, si les gouvernements ont échoué jusque-là, c’est par complaisance idéologique, comme ceux de M. Hollande ou de M. Macron, mais aussi en raison d’obstacles juridiques réels. Nous mettons donc sur la table deux propositions de loi. La première, constitutionnelle, redonnera au législateur les moyens d’agir. Une fois ce préalable posé, nous pourrons mettre en œuvre les mesures puissantes prévues par notre ­deuxième proposition de loi.

Pourquoi modifier la Constitution ?

Bruno Retailleau. Au cours des dernières décennies s’est mise en œuvre une révolution juridique silencieuse. Le pouvoir n’est plus entre les mains du Parlement, mais entre celles des Cours suprêmes : Conseil constitutionnel, Cour européenne des droits de l’homme… Si nous ne modifions pas la Constitution, nous aurions beau voter des lois au Parlement, elles seraient aussitôt contredites par ce gouvernement des juges. Or, les Français nous le disent dans tous les sondages : il y a trop d’immigrés. Il faut reprendre le contrôle. Emmanuel Macron, lui, triche avec les Français. Non seulement le texte annoncé sur l’immigration a été programmé, déprogrammé, reprogrammé, saucissonné, fusionné, avec un peu de droite par-ci, un peu de gauche par-là… mais il a pour objectif d’expulser plus et, « en même temps », de régulariser plus. Ça ne peut pas fonctionner !

Que voulez-vous modifier dans la Constitution ?

B.R. Nous voulons permettre la tenue d’un référendum sur la politique migratoire. Aujourd’hui, l’article 11 de Constitution ne ­l’autorise pas : le référendum ne peut porter que sur l’organisation des pouvoirs publics et des réformes économiques, sociales et environnementales. Avec notre proposition de loi constitutionnelle, les Français pourront se prononcer sur tout projet de loi ou projet de loi organique quel qu’en soit le sujet, y compris l’immigration. Nous souhaitons aussi inscrire dans la Constitution la possibilité de déroger à la primauté des traités et du droit européen avec une loi organique, votée dans les mêmes termes par les deux Assemblées ou approuvée par référendum, quand « les ­intérêts fondamentaux de la nation » sont en jeu. Grâce à ce bouclier constitutionnel, les dispositions adoptées ainsi ne pourront plus être contredites par le droit international. Nous voulons, enfin, ­affirmer dans notre loi fondamentale le refus des communautarismes, élever au rang constitutionnel le principe d’assimilation et poser les bases juridiques indispensables pour permettre au Parlement de se prononcer chaque année sur des quotas, pour éloigner les étrangers représentant une menace pour la sécurité publique ou ayant été condamné à une peine d’emprisonnement, et réformer nos ­procédures d’asile. Ces dernières devront désormais être ­instruites dans nos représentations ­diplomatiques et consulaires à l’étranger ou à nos frontières, mais plus sur le territoire national.

Votre objectif est-il de réguler les flux d’immigration, de les réduire ou de les stopper ?

E.C. Nous voulons mettre fin à une situation incontrôlée. En 2022, pas loin de 500 000 migrants légaux sont entrés sur notre territoire. C’est un record absolu. Élu d’un département frontalier, je suis témoin d’une submersion migratoire. Les débarquements en Italie ont été multipliés par cinq depuis le mois de janvier. Avec l’instabilité en Tunisie, la dégradation de nos relations avec le Maroc, le chaos en Libye, l’explosion démographique en Afrique, le risque d’accroissement des flux est considérable. Il faut réagir. Pour autant, je ne suis pas adepte d’une immigration zéro, parce que c’est illusoire. Nous disons non à l’impuissance, et non à la démagogie. Nous faisons sauter les verrous qui contredisent la volonté populaire, ce que personne n’a osé depuis quarante ans. Mais nos propositions sont sérieuses, juridiquement étayées, applicables.

Quel est l’objectif de la deuxième proposition de loi ?

B.R. Cette loi ordinaire pose quatre principes pour une ­nouvelle ­politique migratoire. D’abord, couper les pompes aspirantes ; ensuite, affirmer qu’on n’entre pas en France par effraction en rétablissant le délit pour séjour clandestin ; proclamer que nos lois ne sont pas négociables, avec le retour de la double peine ; enfin, le quatrième principe, c’est le donnant-donnant. Nous assumons un bras de fer avec les pays qui n’acceptent pas de donner des laissez-passer consulaires pour récupérer leurs ressortissants. Tant au niveau des visas qu’au niveau de l’aide au développement.
Olivier Marleix. Nous changeons radicalement d’approche avec ces deux textes. Les Français attendent une reprise en main énergique de l’immigration. Le gouvernement nous dit qu’il veut un texte ? Eh bien, nous lui en proposons deux ! Pour nous, c’est ça ou rien.

C’est ce que vous allez dire au gouvernement, qui a lancé des consultations sur un projet de loi annoncé pour juillet ?

O.M. Cela fait un an que le gouvernement procrastine. Il a déjà changé de pied sept fois, parce qu’il y a une ambiguïté fondamentale entre Gérald Darmanin, qui veut faire croire qu’il veut durcir les règles, et Olivier Véran, qui nous explique, depuis le Danemark, qu’il ne faut surtout pas les durcir. Nous leur proposons une solution sur la question migratoire. Une solution de droite. J’espère que, rapidement, nous pourrons enclencher le processus au Sénat. (Il se tourne vers Bruno Retailleau.)
B.R. Avec Olivier, nous déposerons les textes ensemble cette semaine. Ensuite, nous pourrons les inscrire à l’ordre du jour, du Sénat notamment, à l’automne, pour ce qui est du texte ordinaire.
E.C. Je dis au gouvernement et au président de la République : chiche. Si vous voulez sincèrement changer de politique migratoire, il faut voter cette révision de la Constitution. Sinon, rien ne sera possible. Allez-y. Saisissez cette opportunité. Toute autre décision serait de la procrastination et le choix de l’impuissance. Nous pouvons nous retrouver dans une vraie démarche pour enfin changer la donne, sortir des slogans et des postures.
O.M. Mais les Français n’accepteront pas un texte qui fasse semblant. Ils attendent une vraie réforme. C’est pourquoi je ­déposerai une motion de censure si le gouvernement tentait de faire passer par 49-3 un texte laxiste. Je l’ai dit à la Première ministre. Je pense que le message a été reçu.

Envisager de déroger aux traités européens, cela ne revient-il pas in fine à sortir de l’UE ?

B.R. Non, pas du tout. Parce que le sujet, c’est moins les traités que l’interprétation qu’en font les juges. Quand le juge s’exonère de la loi, il faut qu’une loi organique permette d’intervenir. Sinon, c’est dire aux Français que le pouvoir n’appartient plus à leurs représentants, que la souveraineté populaire n’est plus le principe fondateur de la démocratie.
E.C. Ce texte n’est pas antieuropéen. Il s’inscrit dans le cadre des institutions européennes. D’ailleurs, une politique migratoire cohérente doit être européenne. Elle passe par une véritable politique de protection des frontières externes de l’Europe, avec davantage de moyens pour Frontex. L’essentiel se joue dans les arrivées. C’est d’abord là que l’on doit gagner la partie. Il faut couper les flux entrants. Regardez ce qu’a fait le Danemark en envoyant un message clair. Ils disposent de marges de manœuvre plus fortes que les nôtres en matière migratoire parce qu’ils ont obtenu une dérogation sur l’application des traités européens.
B.R. Des « opt-out ».
E.C. Il ne subit pas les contraintes d’une réglementation européenne, qui, à bien des égards, apparaît mal calibrée en matière de flux migratoires. Ce qui est en jeu, c’est la subsistance de notre nation, sa cohésion. C’est pourquoi notre projet permet de déroger aux accords internationaux si les intérêts fondamentaux de la nation sont en cause.

L’immigration met-elle en cause ces « intérêts fondamentaux » ?

Ensemble. Bien sûr !
B.R. Le chaos migratoire conduit à l’insécurité, à la partition et au chaos politique. À Mayotte, Jean-Marie Le Pen faisait moins de 12 % il y a vingt ans. En 2022, Marine Le Pen y a recueilli 59 % des voix.
E.C. Sur ce territoire de la République, les personnes en situation illégale sont désormais majoritaires. Si on n’y met pas un coup d’arrêt, la métropole peut suivre le même chemin que Mayotte dans les décennies à venir. Quand on accueille quasiment 500 000 étrangers en situation légale par an, on imagine les conséquences dans dix ans. Il faut couper le robinet d’eau tiède. Dans le respect des principes constitutionnels, républicains, et avec l’humanité qui convient.

Vous préconisez de priver les clandestins de quasiment tout droit aux prestations sociales…

E.C. La France n’est pas un ­eldorado. Ceux qui sont ­arrivés illégalement doivent savoir qu’ils ne seront pas bien accueillis et qu’ils n’auront aucun droit. Aujourd’hui, on adresse le message inverse. C’est pour cela que le délit de séjour illégal doit être rétabli.

Selon Élisabeth Borne, c’est à cause des divisions au sein de LR qu’il n’y a pas de texte sur l’immigration…

Ensemble. Nous le fournissons, ce texte !
B.R. Cette initiative est aussi une réponse à la Première ministre. La division n’est pas chez nous.

Le gouvernement veut permettre la régularisation des travailleurs sans papiers dans les secteurs en tension. Est-ce négociable ?

E.C. Ce n’est pas négociable.
B.R. Cela ne l’a jamais été. Aucun texte qui comporterait de nouvelles pompes aspirantes comme cette régularisation massive ne sera voté au Sénat.

Des chefs d’entreprise disent avoir besoin de cette main-d’œuvre…

O.M. Créer un nouveau titre de séjour pour cela, c’est vouloir ouvrir les portes en grand. Le président du Medef m’a dit clairement : « Ne laissez pas dire que ce sont les employeurs qui sont demandeurs d’un assouplissement de la politique migratoire. » Je rappelle qu’il y a toujours 3 millions de chômeurs en France.
E.C. Ces pseudo-solutions de facilité créeraient un appel d’air insupportable. Si ceux qui veulent venir en France ont la certitude qu’une fois le pied posé sur notre territoire leur régularisation ne sera plus qu’une question de temps, tout le monde viendra.

Après s’être déchirés sur les retraites, les LR seront-ils unis ?

E.C. On ne peut pas être plus unis. Mardi soir, le bureau politique a approuvé à l’unanimité le principe du dépôt de ces textes, également validé par nos groupes à l’Assemblée nationale et au Sénat.
O.M. La division est chez les ­macronistes. Leur aile gauche a peur d’un texte trop à droite. Nous, nous avons toujours été unis sur ces sujets.

Aurélien Pradié a des propositions différentes et suggère l’organisation d’un RIP…

B.R. Un peu de sérieux : la formule du RIP ne permet pas de référendum sur l’immigration, contrairement à ce que nous proposons.
E.C. Un RIP n’est pas possible aujourd’hui sur ce sujet. Tous les juristes s’accordent à le dire. Mais nous avons tous les mêmes objectifs. Comme nous, M. Pradié souhaite restreindre les flux ­migratoires.

Quelle sera votre attitude en cas de voix discordante au sein de LR ?

E.C. Il n’y aura pas de voix ­discordante.

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Nos sénateurs interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement, cinq sénateurs du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.

Pour commencer, Catherine Belrhiti, sénatrice de Moselle, a interpellé la ministre déléguée auprès du ministre de l’intérieur et des outre-mer et du ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires, chargée des collectivités territoriales sur la multiplication des agressions contre les élus.

“Le drame républicain qui touche #YannickMorez est malheureusement loin d’être isolé.” @CatBELRHITI interpelle le gvt sur la multiplication des agressions envers les élus, en hausse de 32% en un an. #QAG https://t.co/sEEAVDT9kt

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) May 17, 2023

Arnaud Bazin, sénateur du Val-d’Oise, a interrogé le ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargé des Comptes publics sur la dépense publique.

“Vous promettez le grand soir en termes d’économies dans le prochain budget mais elles ne sont pas chiffrées !” @arnaud_bazinVO interpelle le gvt qui prévoit +18 milliards d’€ de dépenses ordinaires en même tps qu’il dit mettre fin au quoi qu’il en coûte. https://t.co/nCZGJX6VDH

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) May 17, 2023

Max Brisson, sénateur des Pyrénées-Atlantiques, a questionné le ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse sur la réforme de l’éducation nationale.

“Mr le ministre, au-delà de vos idées personnelles et clivantes, la France a besoin d’un élan réformateur pour son École.” @max_brisson interpelle @PapNdiaye dont les effets de manche font passer l’École à côté des enjeux auxquels elle est confrontée. #QA https://t.co/8hvTRnN17F

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) May 17, 2023

Philippe Dominati, sénateur de Paris, a interpellé la ministre déléguée auprès du ministre de l’intérieur et des outre-mer et du ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires, chargée des collectivités territoriales sur l’augmentation des atteintes à la liberté individuelle.

“64% des Français considèrent que les atteintes à la liberté individuelle se sont aggravées.” @PhDominati interpelle le gvt. #QAG https://t.co/I62fHF5xsZ

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) May 17, 2023

Pour finir, Françoise Dumont, sénatrice du Var, a interrogé la ministre déléguée auprès du ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires, chargée de la ruralité sur la lutte contre les feux de forêts.

“Que faire pour faire reconnaître l’expertise et le particularisme français en matière de lutte contre les feux de forêts ?” @FrDumont83 interroge le gvt sur son action dans le texte européen de “restauration de la nature”. #QAG https://t.co/6d8gPi06jo

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) May 17, 2023

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Soutien à Benoît Digeon, Maire de Montargis, menacé de mort

Ce samedi 13 mai, dans une manifestation à Montargis, plusieurs panneaux appelaient à l’assassinat du maire, Benoît Digeon, en arborant le slogan « Digeon exécution ».

Ces menaces sans cesse répétées contre les élus, leurs proches et leurs soutiens sont une atteinte grave à l’intégrité de la République.

Je les dénonce avec la plus grande fermeté et je veux assurer Benoît Digeon de mon soutien face à ces excès absolument inacceptables.

J’apporte tout mon soutien à Benoit Digeon, maire de Montargis, menacé de mort lors d’une manifestation.

Je condamne avec la plus grande fermeté ces méthodes inacceptables : ces menaces ne sont pas tolérables dans notre République.@lesrepublicains accompagneront @bdigeon dans… pic.twitter.com/2kbkYBrXqu

— Eric Ciotti (@ECiotti) May 18, 2023

Tous les républicains sincères doivent se retrouver dans la condamnation pleine et entière de ces dérives qui fragilisent notre Nation.

La démocratie est une civilisation du désaccord et du débat : la contamination de la violence a toujours été l’antichambre des pires tyrannies.

Nous n’abandonnerons pas la République aux nostalgiques de la guillotine.

Éric CIOTTI
Président des Républicains

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Eric Ciotti : « On ne touche pas à un représentant de la République, sinon c’est la prison ! »

Eric Ciotti, président de notre mouvement et député des Alpes-Maritimes, était l’invité de RTL.

Il est revenu sur l’agression du petit-neveu du président de la République à Amiens, la mise en place de peine plancher contre ceux qui s’en prennent aux représentants de la République, les incitations à la violence sur les réseaux sociaux et les impôts sur les droits de succession et de donation.

Attaquer une personne car elle est de la famille d’un politique est une ignominie, c’est abominable.

J’espère que la justice apportera une réponse ferme pour contrecarrer cette violence politique qui progresse entretenue par l’extrême gauche avec un climat quasi révolutionnaire. pic.twitter.com/e5Z0YEyNMa

— Eric Ciotti (@ECiotti) May 17, 2023

Je suis favorable à la mise en place des peines planchers contre ceux qui portent atteinte aux symboles de nos institutions.

On ne touche pas à un représentant de la République, sinon c’est la prison ! pic.twitter.com/0zQelah9Td

— Eric Ciotti (@ECiotti) May 17, 2023

Ce climat de violence prospère sur les réseaux sociaux qui sont devenus un défouloir perpétuel.

Il faut mettre en marge ceux qui prônent la violence, sanctionner sévèrement tous ces actes insupportables et la dissolution des groupuscules d’extrême gauche ! pic.twitter.com/L1r8i8VoWX

— Eric Ciotti (@ECiotti) May 17, 2023

Nous avons le taux de prélèvements obligatoires le plus haut (47% selon eurostat, 45 % selon l’Insee) représentant 1400 milliards d’€.

2 milliards d’€ de baisse d’impôts c’est dérisoire.

Je regrette que le Président fasse machine arrière sur les impôts sur les droits de… pic.twitter.com/4GM2WuESmW

— Eric Ciotti (@ECiotti) May 17, 2023

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