Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mardi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, trois députés du groupe les Républicains ont interpellés l’exécutif.

Pour commencer, Thibault Bazin, député de Meurthe-et-Moselle, a interpellé la Première ministre sur la crise du logement.

@thibault_bazin « Madame la Première ministre, le logement est en crise et vos décisions y ont contribué »

Suppression de l’APL Accession
Réduction de la quotité finançable du prêt à taux zéro
Exclusion du PTZ de l’achat d’une maison neuve

Combien de temps encore… pic.twitter.com/glS5wBmTc2

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) November 14, 2023

Pierre-Henri Dumont, député du Pas-de-Calais, a questionné la Première ministre sur les inondations dans le Pas-de-Calais.

Inondations dans le Pas-de-Calais

Notre député @phdumont interroge le Gouvernement « Depuis plusieurs années, nous vous alertons avec les élus locaux sur la situation catastrophique de système des wateringues, qui souffre d’un sous-investissement chronique. En réponse à… pic.twitter.com/o1YKmCWwPn

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) November 14, 2023

Pour finir, Pierre Vatin, député de l’Oise, a interrogé la Première ministre sur l’arrêt de l’utilisation des titres-restaurant pour l’achat de produits non transformés en 2024.

Fin des tickets-restaurants pour payer les courses alimentaires

Notre député @PierreVatinOff interroge le Gouvernement : « Quel est le fondement humain de cette décision que mes collègues @lesRepublicains et moi-même ne comprenons pas »#QAG #DirectAN pic.twitter.com/BGLt3mbvwe

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) November 14, 2023

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Bruno Retailleau : « Le texte immigration de Gérald Darmanin n’existe plus »

Le président des Républicains au Sénat se félicite du durcissement du projet de loi immigration du gouvernement après son examen par la chambre haute. Bruno Retailleau met la pression sur les députés LR avant l’arrivée du texte au Palais Bourbon en décembre.

Le projet de loi immigration a été modifié par votre majorité au Sénat. Êtes-vous satisfait ?

ui. C’est une vraie victoire car nous avons considérablement durci ce texte, et nous l’avons aussi musclé, en le faisant passer de 27 à 96 articles. Résultat : le texte de Gérald Darmanin n’existe plus. Le texte qui arrivera à l’Assemblée nationale sera celui du Sénat. Et heureusement, car la version initiale, avec les articles 3 et 4, créait un nouvel appel d’air et ne touchait absolument pas aux pompes aspirantes. Avec notre texte, l’appel d’air est écarté, et les pompes aspirantes seront considérablement réduites. Si demain notre texte s’applique, il y aura beaucoup moins de régularisations qu’aujourd’hui.

Était-ce nécessaire de supprimer l’aide médicale d’État au profit d’une aide médicale d’urgence ?

C’est une mesure de justice : les Français en ont assez de payer pour ceux qui ne cotisent pas, et parfois fraudent. C’est le cas des clandestins. A part les cures et la PMA, ils ont accès à un panier de soins identique à ceux qui cotisent ! Aucun pays européen ne présente un tel avantage. Nous avons également supprimé les allocations familiales et les APL pour toutes les personnes qui ne vivent pas en France depuis au moins cinq ans. Par ailleurs, la majorité sénatoriale a fait adopter le durcissement des conditions du regroupement familial, la radiation de tous les organismes sociaux des personnes sous OQTF, la fin des aides au transport pour les clandestins, le resserrement des conditions d’octroi de la nationalité française, le conditionnement des aides au développement et des visas à la délivrance par les pays de départ de laissez-passer consulaires, pour
qu’ils reprennent leurs ressortissants expulsés. Le délit de séjour irrégulier, supprimé sous François Hollande, a été rétabli. Il est temps d’envoyer un message clair : on
n’entre pas en France par effraction.

Craignez-vous la disparition de votre texte, alors que le président de la commission des lois de l’Assemblée, Sacha Houlié, a d’ores et déjà annoncé son souhait de rétablir le texte initial de l’exécutif ?

Le parcours d’une loi, c’est un match à trois manches : d’abord au Sénat, ensuite à l’Assemblée et, enfin, il y aura une commission mixte paritaire composée de sept députés et
sept sénateurs. Soit nos mesures de fermeté sont adoptées à l’Assemblée, et ce sera tant mieux pour la France et les Français. Soit elles sont supprimées ou diluées, et nous nous opposerons : nous ne voterons jamais un texte « en même temps ».

Vous mettez la pression sur les députés LR, qui ne peuvent plus voter un texte différent de celui de la majorité sénatoriale…

Je fais confiance à nos députés, puisque ces mesures, notre parti les a toujours défendues, notamment dans la proposition de loi que nous avions déposée à l’Assemblée nationale et au Sénat. S’ils souhaitent les améliorer, aucun problème. Mais si elles sont détricotées, j’attends d’eux la plus grande fermeté, parce que l’urgence migratoire est absolue : tout ce qui peut durcir le droit des étrangers est bon à prendre pour la France. Nous défendrons notre proposition de loi constitutionnelle en décembre, à l’Assemblée nationale et au Sénat. Les Français veulent un référendum sur l’immigration. Nous aussi, et pour deux raisons. D’abord parce qu’aucun phénomène n’a autant bouleversé la société française depuis un demi-siècle, sans qu’on n’ait jamais demandé leur avis aux Français. Il est temps de rendre la parole au peuple. Ensuite, car il faut mettre un terme aux dérives jurisprudentielles, pour recouvrer notre souveraineté juridique. L’architecture normative de l’Union européenne et la jurisprudence de la CEDH nous empêchent de maîtriser notre immigration.

À l’Assemblée nationale, le 49.3 sera-t-il obligatoire pour le gouvernement ?

Impossible de le savoir avec le « en même temps» macroniste. En une semaine seulement, Gérald Darmanin s’est déclaré d’abord personnellement favorable, puis opposé à la suppression de l’AME !

Vous participerez ce dimanche à la marche contre l’antisémitisme. Le RN a-t-il sa place ?

Cette polémique est absolument indécente. Le ministre de l’intérieur parle de plus de 1200 actes antisémites depuis le 7 octobre, soit trois fois plus en un mois que pour toute l’année 2022. Et pendant ce temps-là, la classe politico-médiatique est davantage occupée à son petit jeu politicien habituel qu’à défendre nos compatriotes juifs qui ont peur pour leur vie. Cette marche ne s’adresse pas aux partis mais à tous les Français. Les élus et les électeurs du RN y ont donc toute leur place, comme l’a d’ailleurs souligné Serge Klarsfeld.

Le président ne participera pas à la marche. Comment réagissez-vous ?

Emmanuel Macron commet une faute très grave. De quoi a-t-il peur ? De braquer ceux qui, dans les quartiers hallalisés, défilent aux cris de « Mort aux juifs » ? Quand des Français sont menacés parce qu’ils sont juifs, le président de la République n’a pas le droit de se cacher derrière le prétexte d’un « en même temps » diplomatique qui n’est rien d’autre qu’un manque de courage. L’antisémitisme a toujours prospéré sur le terreau du relativisme et des « accommodements raisonnables ». Cette dérobade est un signal désastreux : face à l’abomination antisémite, Emmanuel Macron aurait dû être en première ligne pour incarner l’unité de la nation et l’intransigeance de la République.

Jean-Luc Mélenchon ne viendra pas non plus. Il qualifie cette manifestation de « rendez-vous » des « amis du soutien inconditionnel au massacre ». Qu’en pensez-vous ?

Jean-Luc Mélenchon est plus solidaire du Hamas que d’Israël. Il s’est jeté sur le prétexte de la présence d’élus du RN pour ne pas venir. C’est un scandale qu’il faut dénoncer. Il n’y a pas si longtemps, les élus de La France insoumise, qui refusent de marcher contre l’antisémitisme, marchaient avec les islamistes du CCIF qui criaient : « Allah Akbar ! » Il ne faut pas laisser la rue aux islamogauchistes. Dimanche, je marcherai contre la barbarie islamiste, pour soutenir nos compatriotes juifs et pour défendre les principes de la République et les valeurs de la civilisation judéo-chrétienne.

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Absence du Président de la République à la marche contre l’antisémitisme

Le président de la République a choisi de ne pas s’associer aux Français qui défileront contre l’antisémitisme, ce dimanche 12 novembre.

Cette absence ne peut qu’interroger.

Pour quels motifs le président de la République ne souhaite-il pas s’associer à cette manifestation ?

Souhaite-t-il, à l’image d’une certaine gauche, ménager les susceptibilités de certaines clientèles ?

Souhaite-t-il approuver ceux qui, parmi ses ministres, estiment que le RN n’aurait pas sa place dans le cortège ?

Nous demandons à Emmanuel Macron de clarifier les motifs qui l’ont conduit à faire ce choix. Face aux 1159 actes antisémites recensés dans notre pays depuis les crimes abominables du Hamas, le 7 octobre, l’équilibrisme précaire du « en-même-temps » n’est définitivement plus praticable.

Acte sans précédent, l’initiative de la manifestation du 12 novembre appartient conjointement aux deux présidents du pouvoir législatif, Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, et Gérard Larcher, président du Sénat.

Dans un symbole d’unité institutionnelle, Emmanuel Macron, chef de l’exécutif, aurait dû s’associer à leur démarche et marcher à leurs côtés, afin de manifester avec force et clarté que, dimanche, c’est la République tout entière qui marchera contre l’antisémitisme et la barbarie.

Éric CIOTTI
Président des Républicains

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Les Candidatures aux Élections Internes

Pour la présidence, Muriel JOURDA, sénatrice,

Pour les délégués, 

Pour la 1ère circonscription, Alain-Michel RICHER,

Pour la 2ème circonscription, Sophie LEMOULINIER et Yann MAILLET,

Pour la 3ème circonscription, Hugues JEHANNO,

Pour la 4ème Circonscription, Jean DANO,

Pour la 5ème circonscription, Christian LE DÛ,

Pour la 6ème circonscription, Yann WANES.

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Élections Internes LR56

Nous vous convions dans le cadre de la campagne des élections internes de la fédération des républicains du morbihan à une réunion électorale, en présence de tous les candidats à la présidence et aux délégations, le :

Vendredi 17 novembre à 18:00 H

au Palais des Arts et de la Culture de VANNES 

Cette réunion vous permettra de prendre connaissance avec les candidats :

Pour la présidence, Muriel JOURDA, sénatrice,

Pour les délégués, 

Pour la 1ère circonscription, Alain-Michel RICHER,

Pour la 2ème circonscription, Sophie LEMOULINIER et Yann MAILLET,

Pour la 3ème circonscription, Hugues JEHANNO,

Pour la 4ème Circonscription, Jean DANO,

Pour la 5ème circonscription, Christian LE DÛ,

Pour la 6ème circonscription, Yann WANES.

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Bruno Retailleau : « S’il y a un détricotage du projet de loi sur l’immigration, ce sera niet »

Bruno Retailleau, président du groupe les Républicains au Sénat et sénateur de Vendée, était l’invité de Public Sénat.

Il est revenu sur la suppression de l’article 3 du projet de loi sur l’immigration, le lancement d’une commission d’enquête contre le narcotrafic au Sénat, la marche contre l’antisémitisme et la proposition d’élargir le champ des référendums.

“La France se situait dans les pays européens les plus laxistes, nous voulons des messages de fermeté, aucune brèche nulle part”, indique @BrunoRetailleau concernant la suppression de l’article de la #loiimmigration sur l’accès au travail des demandeurs d’asile.#BonjourChezVous pic.twitter.com/yBSjDKI4Bp

— Public Sénat (@publicsenat) November 9, 2023

Le Sénat a lancé une commission d’enquête contre le narcotrafic : “Ça imprègne pas seulement les banlieues et les grandes villes, mais tout le territoire français. On veut faire des propositions pour avoir de vrais remèdes”, avance @BrunoRetailleau #BonjourChezVous pic.twitter.com/ps8BV4HPRu

— Public Sénat (@publicsenat) November 9, 2023

Sur la présence du Rassemblement national dans la marche contre l’#antisémitisme, @BrunoRetailleau demande “d’oublier les querelles politiciennes sur quelque chose qui est gravissime”.#BonjourChezVous pic.twitter.com/mdqTWuGGRp

— Public Sénat (@publicsenat) November 9, 2023

Après la proposition d’Emmanuel Macron d’élargir le champ des référendums aux questions migratoires, @BrunoRetailleau estime que “ce sont des mots qui sonnent juste à nos oreilles”, mais “ne croit pas” à une réforme de la constitution.#BonjourChezVous pic.twitter.com/QF4PPG1pX1

— Public Sénat (@publicsenat) November 9, 2023

Sur la #Loiimmigration, @BrunoRetailleau affirme que Les Républicains au Sénat et à l’Assemblée sont sur la même ligne. Il met en garde contre un changement profond du texte du Sénat : “S’il y a un détricotage ce sera niet”, en commission mixte paritaire.#BonjourChezVous pic.twitter.com/K6Swm1iLJG

— Public Sénat (@publicsenat) November 9, 2023

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Muriel Jourda : « Nous n’avons pas dit que l’immigration doit être inexistante, elle doit être contrôlée et limitée »

Muriel Jourda, secrétaire nationale au système pénitentiaire du shadow cabinet et sénatrice du Morbihan, était l’invitée de Public Sénat.

Elle est revenue sur l’examen du projet de loi sur l’immigration par le Sénat.

Projet de loi immigration : le Sénat durcit les conditions de régularisation dans les métiers en tension

Les questions de @DechirSamia à la rapporteure du projet de loi immigration @JourdaMuriel, sénatrice du Morbihan#BonjourChezVous pic.twitter.com/GLcXMR6Gjm

— Public Sénat (@publicsenat) November 9, 2023

“Nous n’admettrons pas un retour de l’article 3 et un rétablissement de l’aide médicale d’Etat” prévient @JourdaMuriel, rapporteure du #PJLImmigration en prévision d’une potentielle commission mixte paritaire sur le texte. #BonjourChezVous pic.twitter.com/Gxx7OnQw3V

— Public Sénat (@publicsenat) November 9, 2023

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Nos sénateurs interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement, cinq sénateurs du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.

Pour commencer, Dominique de Legge, sénateur d’Ille-et-Vilaine, a interpellé le ministre de l’Intérieur et des Outre-mer sur la multiplication des actes antisémites en France.

Anatole France écrivait en 1894 “L’antisémitisme c’est la mort de la civilisation européenne”. @Domdelegge appelle le gvt à traiter le mal de l’antisémitisme à sa racine. #QAG https://t.co/mLnlK77WqJ

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) November 8, 2023

Cédric Perrin, sénateur du Territoire de Belfort, a interrogé le ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargé du Numérique sur la protection des fleurons industriels français.

« C’est sur les supercalculateurs d’Atos que repose en partie notre souveraineté nucléaire. » @cperrin90 dénonce le silence du gvt à l’heure où la branche infogérance d’Atos s’apprête à tomber dans les mains du milliardaire tchèque D. Kretinsky. #QAG https://t.co/RZYUM0zV7h

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) November 8, 2023

Françoise Dumont, sénatrice du Var, a questionné le ministre de l’Intérieur et des Outre-mer sur l’invraisemblable lenteur des procédures judiciaires.

Un Etat de droit se doit de ne pas laisser des coupables dehors. Il se doit, vis-à-vis des victimes, de rendre la justice. @FrDumont83 interpelle le gvt sur l’invraisemblable lenteur des procédures judiciaires. #QAG https://t.co/zHf4JkAbU5

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) November 8, 2023

Marie-Carole Ciuntu, sénatrice du Val-de-Marne, a interpellé la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur et des Outre-mer, chargée de la Citoyenneté sur l’état des lieux des sanctions après les émeutes de juillet.

« Selon les chiffres communiqués par le gouvernement cet été, il y a eu 1000 condamnations pour 10 000 émeutiers. Où en est-on ? » @mcciuntu interroge le gvt sur l’état des lieux des sanctions après les émeutes qui ont sévi en juin & juillet 2023. #QAG https://t.co/l14ZODmyWF

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) November 8, 2023

Pour finir, Agnès Evren, sénatrice de Paris, a interrogé le ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse sur la lutte contre le harcèlement scolaire.

https://twitter.com/lesRep_Senat/status/1722269989875667119?s=20

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« Pour la République et contre l’antisémitisme, marchons »

Face à la recrudescence d’actes antisémites en France, le président du Sénat et la présidente de l’Assemblée nationale appellent à l’organisation d’une grande marche civique dimanche après-midi à Paris.

La République est en danger ; ses fondements mêmes sont attaqués. Il est temps de réagir, il est temps de retrouver ce qui fait la force de notre pays ; le respect des droits de l’homme et de la laïcité, pilier de notre modèle humaniste.

Depuis l’attaque terroriste perpétrée en Israël par le Hamas, le 7 octobre dernier, un massacre d’une ignominie jamais égalée depuis la Shoah, qui a causé la mort de 40 de nos compatriotes, les actes antisémites se multiplient dangereusement dans notre pays. En quatre semaines à peine, plus de 1000 faits ont été enregistrés, soit deux fois plus qu’au cours de toute l’année 2022. Cela se traduit sur notre sol par des injures, des menaces, des violences contre nos compatriotes de confession juive. La peur s’installe et risque même de se banaliser, si nous ne réagissons pas. Un sursaut s’impose, pour manifester clairement que la France n’accepte pas l’antisémitisme et que les Français ne se résignent pas, et ne résigneront jamais à la fatalité des haines.

Plus qu’un sursaut, plus que des mots : une mobilisation générale est indispensable, un cri des consciences pour déclarer à la face du monde que la République française ne laisse pas, et jamais ne laissera, prospérer l’abjection. L’antisémitisme, comme toutes les haines, est un symptôme des maux de notre société. Quand il progresse, montent avec lui tous les dangers.

Par-delà leurs différences et leurs divergences, tous les républicains doivent se rassembler, pour réaffirmer l’essentiel : les valeurs qui fondent notre République, les principes de tolérance et de liberté grâce auxquels chacun en France doit pouvoir vivre en paix, quelles que soient ses origines et ses croyances. Notre laïcité doit être protégée, elle est un rempart contre l’islamisme.

La démocratie ne se résume pas au droit de vote : elle est un combat de tous les jours, un engagement à tous les niveaux, pour une société de justice et d’égalité qui refuse la désignation de victimes expiatoires. Ce combat, les dreyfusards l’ont mené jadis, et plus tard les résistants, faisant passer avant tout autre considération l’éminente dignité de la personne humaine. Ce combat continue aujourd’hui, et il appartient tout particulièrement au Parlement de le conduire, en présence des périls qui visent les droits et libertés les plus fondamentaux, garantis par la loi et la Constitution.

Parce qu’ils représentent la nation française, députés et sénateurs ont une responsabilité particulière, unique, qui doit les mobiliser dans les moments graves de notre histoire. Ils ne peuvent se taire, ils ne peuvent rester passifs. Ils doivent résister.

C’est pourquoi, nous, Gérard Larcher, président du Sénat, et Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, appelons dimanche après-midi à une grande marche civique entre le Palais Bourbon et le Palais du Luxembourg unissant tous ceux qui se reconnaissent dans les valeurs de notre République et sont déterminés à les défendre.

Une marche pour la République et contre l’antisémitisme.

Une marche pour la France des droits de l’homme et pour la nation réunie.

Une marche des citoyens pour dénoncer les porteurs de haine.

Une marche pour la libération des otages dont huit de nos compatriotes.

Comme l’écrivait Clemenceau en défendant Dreyfus « La France ne serait plus la France, si elle refusait de nous entendre ».

>> Lire la tribune sur LeFigaro.fr

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François-Noël Buffet : « Tolérance zéro sur l’immigration irrégulière »

François-Noël Buffet, secrétaire national à la justice du shadow cabinet et sénateur du Rhône, était l’invité de Public Sénat.

Il est revenu sur le projet de loi sur l’immigration et l’avenir de la métropole de Lyon.

Loi immigration : l’article 3 au cœur des débats

Les questions de @APoussart à @fnb_officiel, sénateur (@lesrepuplicains) du Rhône et président de la commission des lois au Sénat.#BonjourChezVous pic.twitter.com/GulvA3UK2o

— Public Sénat (@publicsenat) November 7, 2023

Quel avenir pour la métropole de Lyon ?

Les questions du journaliste au @Le_Progres @MarienTrompette à @fnb_officiel, sénateur (@lesrepuplicains) du Rhône#BonjourChezVous pic.twitter.com/bz1hUQuPIt

— Public Sénat (@publicsenat) November 7, 2023

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