Annonce du Gouvernement pour l’hôpital : encore un coup de communication

Le Dr. Yannick Neuder, député de l’Isère, secrétaire national des Républicains délégué à la santé, dénonce l’énième coup de communication du Gouvernement ayant annoncé ce samedi « 32 milliards d’euros supplémentaires » pour le système de santé dans « les cinq ans à venir » et assuré la poursuite d’un « investissement massif » pour l’hôpital public.

Cette annonce n’est en réalité qu’illusoire alors même que ces 32 milliards d’euros sont déjà prévus dans la loi de programmation des finances publiques pour les années 2023 à 2027. Le Gouvernement n’annonce donc rien de nouveau, alors même que l’hôpital se meurt.

Par ailleurs, le Dr. Yannick Neuder est convaincu que l’hôpital a besoin d’une vraie réforme de financement plutôt qu’un nouveau chèque sans provision.

L’heure doit être à un vrai « Grenelle de la Santé » : pluriannualité des financements, développement du soin de ville, virage ambulatoire, revalorisation des soignants, attractivité des métiers du soins, etc.

L’hôpital ne se portera jamais mieux sans une médecine de proximité renforcée et avec plus de médecins.

Aussi, le Dr. Yannick Neuder rappelle que sa proposition de loi adoptée le 7 décembre dernier par l’Assemblée nationale vise à supprimer le système obsolète et ultra-sélectif du numerus apertus. Il invite le Gouvernement à s’en saisir.

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Rachida Dati ne fait plus partie des Républicains

Chers compagnons,

Rachida Dati a fait le choix de rejoindre le nouveau gouvernement dirigé par Gabriel Attal. Par cette décision, elle est sortie de notre famille politique : il n’est pas possible d’appartenir à un parti d’opposition et – en même temps – d’appartenir au gouvernement.

Dans les temps incertains que nous traversons, au milieu de toutes les difficultés qui accablent nos concitoyens, nous avons plus que jamais le devoir de la cohérence et de la fidélité.

Une fois encore, Emmanuel Macron est à la manœuvre pour déstabiliser la droite républicaine, car nous sommes la seule voie alternative au macronisme.

La pratique des débauchages individuels ne saurait pourtant tenir lieu de politique et ne nous invite pas à l’optimisme. Les variations de ton et de casting ne sauraient remplacer l’indispensable changement de méthode attendu par les Français.

Je veux dire au président de la République que nous n’avons pas vocation à être les supplétifs de la Macronie.

Nous sommes un parti d’opposition et nous sommes déterminés à le demeurer.

En 2022, j’ai été élu député d’opposition et je n’ai jamais cessé d’agir comme tel depuis lors. Il y a un an, vous m’accordiez votre confiance en me désignant à la présidence de notre famille politique afin qu’elle s’inscrive résolument dans l’opposition à Emmanuel Macron, et je n’ai jamais cessé d’agir comme tel depuis lors.

Nous ne dévierons pas de ce chemin. Fidèles à nos valeurs et à nos principes, nous demeurerons un parti d’opposition : opposé à la politique des coups de com’, opposé à l’impuissance du en-même-temps, opposé aux incohérences d’une action indécise, opposé aux politiques de renoncement qui veulent atténuer le déclin du pays et non le conjurer.

Dans la cohérence et la clarté, nous continuerons le combat pour la France, sans concession ni compromission.

Avec l’assurance de tout mon dévouement,

Éric CIOTTI
Président des Républicains

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Réunion de la 1ère Circonscription du Morbihan : Galette républicaine le 23/1/24

Votre délégué vous convie à une galette républicaine à l’occasion de la réunion mensuelle de la 1ère circonscription des Républicains du Morbihan qui aura lieu le :

Mardi 23 Janvier 2024 à 18:00 H

Permanence des Républicains 13, rue Hoche (Parking des Trente)

à VANNES.

Nous aurons l’ordre du jour suivant :

Actualités locales

  • Vœux 2024.
  • Programme de l’année.
  • Invitation de personnalités extérieures.

 Actualités nationales

  • Suivant l’actualité. 

Les élections européennes 🇪🇺

  • La désignation de notre chef de file au parlement européen : FXB.
  • La campagne pour les élections européennes 🇪🇺
  • Quelle Europe voulons-nous ?
  • Les axes de la futur campagne, comment les voyez-vous ?

.

Galette Républicaine  🇫🇷

Une retransmission par zoom devrait être proposée. Dans ce cas, le lien sera mentionné sur notre site.

Dans l’attente de se retrouver,

Amitiés militantes,

Alain-Michel RICHER

Délégué de la 1ère circonscription 

Fédération des Républicains du Morbihan

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Agnès Evren : « Il ne faut pas que la communication se substitue à l’action »

Agnès Evren, vice-présidente de notre mouvement et sénatrice de Paris, était l’invitée de Public Sénat.

Elle est revenue sur la nomination du nouveau Premier ministre, le bilan du ministre de l’Education et l’envolée de la dette de Paris.

Pour la sénatrice Les Républicains @AgnesEvren, la nomination de Gabriel Attal à Matignon est “un choix audacieux” : “J’espère qu’il ne sera pas le simple collaborateur du chef de l’Etat et qu’il saura ne pas se soumettre aux hésitations d’Emmanuel Macron”.#BonjourChezVous pic.twitter.com/FxOTV6JmSb

— Public Sénat (@publicsenat) January 10, 2024

Gabriel Attal à Matignon : quel bilan pour son passage à l’Education nationale ?

Les questions de @SAJourdin à @AgnesEvren, sénatrice @lesRep_Senat de Paris#BonjourChezVous pic.twitter.com/DKRa9BiAoM

— Public Sénat (@publicsenat) January 10, 2024

Comment faire face à l’envolée de la dette de Paris ?

Les questions de @JacquesPaquier, rédacteur en chef du @JournalGdParis à @AgnesEvren, sénatrice @lesRep_Senat de Paris#BonjourChezVous pic.twitter.com/PhlF9P3PS6

— Public Sénat (@publicsenat) January 10, 2024

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Geoffroy Didier : « Les problèmes structurels sont toujours les mêmes, le courage à réformer n’est toujours pas là »

Geoffroy Didier, secrétaire général délégué de notre mouvement et député européen, était l’invité de Public Sénat.

Il est revenu sur la nomination du nouveau Premier ministre et les élections européennes.

Gabriel Attal Premier ministre : @GeoffroyDidier salue la nomination d’un “homme issu de la gauche mais qui utilise des mots de droite”, mais préfère rester prudent : “l’énergie de la jeunesse n’a jamais produit un point de croissance”.#BonjourChezVous pic.twitter.com/hUwRdNoXyw

— Public Sénat (@publicsenat) January 10, 2024

Pour @GeoffroyDidier, la nomination de Gabriel Attal reste “un joli coup de communication”, éphémère. “Les problèmes structurels sont toujours les mêmes, le courage à réformer n’est toujours pas là”, dénonce le secrétaire général délégué des Républicains.#BonjourChezVous pic.twitter.com/EOQe5wBtKV

— Public Sénat (@publicsenat) January 10, 2024

Gabriel Attal a annoncé vouloir réunir cette semaine les “forces vives” du pays. Pour @GeoffroyDidier, si le chef de file des Républicains Éric Ciotti est convié, il mettra la question d’une réforme constitutionnelle sur l’immigration au centre des discussions.#BonjourChezVous pic.twitter.com/Op1tVroL89

— Public Sénat (@publicsenat) January 10, 2024

Européennes : “Ce ne sont ni Jordan Bardella, ni Gabriel Attal, qui vont réformer l’Europe”, tranche @GeoffroyDidier. L’eurodéputé dénonce un projet européen de la majorité qui entraîne la “dilution des souverainetés nationales” et un RN “fossoyeur de l’Europe”.#BonjourChezVous pic.twitter.com/6B372mBXxs

— Public Sénat (@publicsenat) January 10, 2024

L’eurodéputé @GeoffroyDidier estime que Les Républicains ne sont pas en retard dans la désignation de leur candidat pour les élections européennes : “Ce serait malsain que la seule alternative au pouvoir en place soit l’extrémisme”.#BonjourChezVous pic.twitter.com/4x6K0n6gaX

— Public Sénat (@publicsenat) January 10, 2024

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Ian Boucard : « Le “en même temps”, c’est terminé. Les gens veulent des décisions fermes et assumées »

Ian Boucard, secrétaire général adjoint de notre mouvement et député du Territoire de Belfort, était l’invité de Radio J.

Il est revenu sur la nomination du nouveau Premier ministre et sur le report de la publication du rapport de la Cour des Comptes sur l’immigration.

“Le “en même temps”, c’est terminé. Les gens ne veulent plus du « droite et de gauche », ils veulent des décisions fermes et assumées.”@IanBoucard , Député LR du Territoire de Belfort, au micro de @C_Barbier pic.twitter.com/ulyV45aVfI

— RADIO J (@RadioJFrance) January 10, 2024

Rapport #Moscovici Cour des comptes
“Ce qu’il a fait est une honte. Les chiffres de la Cour des Comptes nous auraient permis d’éclairer le débat parlementaire sur l’immigration. Pierre Moscovici doit partir.”@IanBoucard , Député LR du Territoire de Belfort, au micro de… pic.twitter.com/yuNEopjzRf

— RADIO J (@RadioJFrance) January 10, 2024

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Gérard Larcher : « L’hyperprésidentialisation sera le premier problème d’Attal »

En souhaitant bonne chance au nouveau premier ministre, le président du Sénat rappelle l’urgence du passage aux actes. « Il est temps d’arrêter les annonces, les discours… Le pays attend des solutions. » Gérard Larcher espère que cette nomination n’est pas qu’un coup politique.

Qu’attendez-vous de la nomination de Gabriel Attal à Matignon ?

Je voudrais saluer l’action d’Élisabeth Borne qui n’a pas eu la tâche facile, sans majorité à l’Assemblée nationale, contrainte de gouverner à coups de 49.3, piégée par ce « en même temps » impossible, contrainte de durement négocier pour deux réformes majeures : retraites, et immigration et intégration. Je n’ai qu’un reproche à lui faire : elle n’a pas pris du tout en compte le travail du Sénat dans la version définitive du budget. Le 49.3 ne peut pas être la négation d’une écoute du Parlement. Quant à Gabriel Attal, je lui souhaite bonne chance. J’avoue être étonné par le flottement des conditions de changement de premier ministre. Il est clair que toute cette gesticulation, après le vote de la loi immigration, sur les menaces de démissions de ministres illustrait un manque de cohésion, un brouillage politique qui ne pouvait rester sans réponse. Je tiens à rappeler aux ministres que dans un régime parlementaire, c’est le Parlement qui est seul légitime à voter la loi et qu’elle s’impose à tous. Maintenant, se posent toujours les mêmes questions : comment enfin engager la France sur la voie du redressement ? Il faut enfin hiérarchiser et fixer des objectifs, des priorités et un calendrier : l’éducation, la santé, le logement, la décentralisation…

Que direz-vous au nouveau premier ministre lors de votre premier tête-à-tête ?

Passez aux actes! Il est temps d’arrêter les annonces, les discours… Le pays attend des solutions et ne peut pas continuer ainsi, sans réponses, en dérive financière.

Cette nomination voulue par Emmanuel Macron est-elle de nature à rassurer une France inquiète ?

Nous jugerons sur les actes. Ce n’est pas une question de personnalité. Si ce n’est qu’un coup politique, cela n’ira pas loin.

Le jeune profil du premier ministre est choisi comme le signal d’un nouveau dynamisme mais croyez-vous à sa capacité à faire preuve d’autorité ?

Il a fait preuve d’autorité à l’Éducation nationale. Mais vous avez de l’autorité seulement si le président vous en laisse et son plus gros problème viendra de l’hyperprésidentatialisation. C’est un sujet majeur avec la question de la verticalité du pouvoir. Voilà pourquoi la décentralisation est, me semble-t-il, la seule réponse à cette tentation permanente du chef de l’État qui a beaucoup de mal avec le Parlement. Selon l’article 20 de la Constitution, je rappelle que c’est le gouvernement qui détermine et conduit la politique de la nation.

La jeunesse est-elle un atout ou une faiblesse ?

La jeunesse peut être un atout à la condition d’écouter, de partager, de respecter le Parlement et de faire une équipe avec ses ministres. Nous, nous serons fidèles à notre ligne politique, un contrepouvoir exigeant, mais dans le dialogue à chaque fois qu’il s’agira de l’intérêt de la France.

Qu’aviez-vous pensé des vœux d’Emmanuel Macron ?

Emmanuel Macron a promis de faire de 2024 une « année de détermination ». Il s’engage aussi à un « réarmement civique » autour de l’école, après « le réarmement économique » et « le réarmement de l’État et de nos services publics» . Je voudrais rappeler au président de la République qu’il dirige la France depuis maintenant sept ans, après avoir été un acteur majeur du quinquennat de François Hollande. Cessons ces effets d’annonce, ces nouveaux caps sans lendemain auxquels plus aucun Français ne croit vraiment. Il nous faut encore et encore rappeler la réalité que personne ne veut regarder dans les yeux : l’économie française est au 7e rang mondial et à la 26e place pour le PIB par habitant. La dette dépasse 3 000 milliards d’euros (44 850 euros par Français), elle représentera 70 milliards d’euros d’intérêts en 2027et ce sera le premier budget de la nation. Le déficit commercial sera de plus de 110 milliards d’euros. Notre compétitivité recule. Le chômage devrait atteindre plus de 7,5% de la population active en 2024, quand la majorité des pays développés sont au plein-emploi. L’école de la République n’est plus que l’ombre d’elle-même. Notre système de santé se dégrade au point que les Français, de plus en plus nombreux, n’arrivent plus à se faire correctement soigner et nous avons eu six ministres de la santé successifs en six ans ! La nation se délite, il n’y a plus un territoire de la République qui ne soit pas gangrené par l’explosion de la violence. De quel nouveau cap nous parle-t-on ? Où est la détermination à inverser la spirale du déclin ? Quel est le résultat de cette politique et méthode de gouvernance ?

Le président de la République a saisi le Conseil constitutionnel sur la loi immigration en souhaitant la censure de certains articles. Comment appréciez-vous la démarche ?

La loi issue du Sénat et adoptée par le Parlement était indispensable. Elle est demandée par plus de 70 % des Français qui constatent l’échec de nos politiques migratoires et l’impossibilité d’avoir une réelle politique d’intégration. Le rapport de la Cour des comptes publié vendredi est extrêmement critique sur l’action de l’État pour lutter contre l’immigration irrégulière et son coût exorbitant (1,8 milliard d’euros). Il était donc urgent d’agir, mais cette loi sera-t-elle suffisante pour répondre à cette crise ? Le président de la République a saisi le Conseil constitutionnel sur l’ensemble du texte. La commission des lois du Sénat a fait ses observations. Nous attendons sa décision mais reprendre le contrôle dans le respect de la Constitution et du droit est indispensable. Par ailleurs, j’attends que le gouvernement respecte l’engagement qu’il a pris auprès de moi de réformer l’aide médicale d’État. Si l’inconstitutionnalité de certains articles est avérée, alors une modification de la Constitution s’imposera pour retrouver des marges de souveraineté dans nos politiques migratoires.

Le chef de l’État a promis un « rendez-vous avec la nation » mi-janvier. Avez-vous des précisions sur le sens de cette initiative ?

Je n’en sais rien et n’en attends pas grand-chose. Nous avons déjà connu les « cent jours », le Conseil national de la refondation et les Rencontres de Saint-Denis sans grand résultat. En réalité, ce rendez-vous avec la nation a déjà eu lieu, d’abord en 2017 puis en 2022 avec son élection.

Après votre déplacement en Israël et dans les Territoires palestiniens, comment jugez-vous le climat dans la région et sur le plan international ?

On ne sort pas indemne de ces rencontres. La population israélienne a été profondément traumatisée par les crimes terroristes du 7 octobre où 41 Français ont été assassinés. Trois de nos compatriotes sont encore portés disparus ou retenus en otages par le Hamas. Nous ne pouvons plus attendre pour leur rendre un hommage national. Israël me paraît déterminé à éradiquer toutes les capacités militaires du Hamas. Je n’ignore pas les souffrances du peuple palestinien, chaque vie compte et je me suis entretenu à Ramallah avec le président Abbas. Nous avons également rencontré les communautés chrétiennes, « prises entre deux feux ». Même lointaine, la solution à deux États est la seule possible. L’aide humanitaire doit pénétrer plus massivement à Gaza. Sur le plan international, le recul de l’influence de la France est général. Je le constate avec tous mes interlocuteurs : jamais la parole de la France n’a si peu porté. Cette situation, que je constate aussi en Afrique, me préoccupe.

Éric Ciotti se félicite d’une droite à l’offensive, Laurent Wauquiez assure qu’un espoir s’est levé du côté de votre famille politique. Et vous, que constatez-vous ?

Il nous faut poursuivre dans la voie de la reconstruction, ce qu’a engagé avec courage Éric Ciotti. Il nous faut sans cesse rechercher plus de cohésion, plus de lisibilité et montrer notre différence comme nous l’avons fait sur les retraites ou sur l’immigration et comme nous le proposons en matière de décentralisation. En étant fidèles à nos valeurs et utiles pour contribuer au redressement de la France, nous regagnerons la confiance des Français.

Vous n’aviez pas repris la parole après votre retentissant « Ferme ta gueule » adressé à Jean-Luc Mélenchon le 6 décembre sur RTL. Regrettez-vous ces paroles ?

C’était une réaction spontanée, un cri du cœur face à la radicalisation irresponsable de Jean-Luc Mélenchon. La banalisation de l’antisémitisme au sein de l’extrême gauche est intolérable, c’était trop ! Je pense avoir dit tout haut ce que beaucoup de Français et de responsables politiques avaient envie d’exprimer. Je ne suis pas coutumier des écarts de langage, ni des mouvements d’humeur, c’est je pense, une des raisons de cet écho médiatique. La polémique est close mais, à cette occasion, j’ai pu observer, une nouvelle fois, une vraie rupture dans les réactions de quelques commentateurs qui pensent faire l’opinion et celles des Français, des élus, qui m’ont massivement apporté leur soutien. En fait, c’est le décalage entre le café du Village et le Café de Flore !

>> Lire l’interview sur LeFigaro.fr

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Réaction d’Éric Ciotti à la nomination de Gabriel Attal

Emmanuel Macron a choisi Gabriel Attal pour diriger le gouvernement.

Je forme des souhaits sincères de réussite à l’intention du nouveau Premier ministre car nous souhaitons toujours le meilleur à notre pays afin qu’il puisse enfin s’engager sur la voie du redressement.

Mais pour ce faire la France a un besoin urgent d’action : elle a besoin d’une autre méthode de gouvernement. La communication permanente doit laisser place à une politique de clarté et de fermeté.

Nous souhaitons donc que ce nouveau gouvernement marque la fin du en-même-temps et nous serons extrêmement vigilants à ce que l’action concrète se substitue à l’obsession de la communication qui a tenu lieu de méthode jusqu’alors.

Comme nous l’avons fait sur la loi immigration, et comme nous l’avons toujours fait, Les Républicains s’inscriront dans une opposition responsable et rigoureuse au service d’une alternative crédible capable d’engager l’indispensable sursaut français.

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François-Xavier Bellamy : « Il y a aujourd’hui des responsables publics qui préfèrent cacher la vérité aux Français »

François-Xavier Bellamy, vice-président exécutif de notre mouvement, député européen et président de la délégation française du groupe PPE au Parlement européen, était l’invité de CNews.

Il est revenu sur la démission de la Première ministre, le futur remaniement du gouvernement, le report du rapport de la Cour des comptes sur l’immigration et les manifestations d’agriculteurs en Europe.

« Le macronisme est en train de montrer à quel point le « en même temps », ses ambiguïtés et ses contradictions ont conduit le pays dans l’impasse », déclare @fxbellamy, vice-président @lesRepublicains et député européen #LaGrandeITW #Europe1 pic.twitter.com/GnzAM0HLq9

— Europe 1 (@Europe1) January 9, 2024

« Gabriel Attal devient populaire pour avoir dit simplement la réalité d’une crise qu’il aura contribué à dissimuler pendant longtemps », déclare @fxbellamy #LaGrandeITW #Europe1 pic.twitter.com/glxw18mdCX

— Europe 1 (@Europe1) January 9, 2024

« Notre vie politique est concentrée sur la spéculation qui touche un éventuel remaniement alors que le cœur du sujet c’est comment l’État se donne les moyens de faire face aux menaces auxquelles nous sommes confrontés », déclare @fxbellamy #LaGrandeITW #Europe1 pic.twitter.com/QniIXGgqDJ

— Europe 1 (@Europe1) January 9, 2024

« Il y a des responsables publics qui préfèrent ne pas dire la vérité aux Français plutôt que de devoir affronter la réalité de leur choix », déclare @fxbellamy sur le report du rapport de la Cour des comptes sur l’immigration #LaGrandeITW #Europe1 pic.twitter.com/21foF4Myvl

— Europe 1 (@Europe1) January 9, 2024

« Le jour où nous ne serons plus capables de produire ce dont nous avons besoin pour nous nourrir, nous aurons perdu la maîtrise de notre destin », déclare @fxbellamy #LaGrandeITW #Europe1 pic.twitter.com/9PdpZt2RRl

— Europe 1 (@Europe1) January 9, 2024

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Bruno Retailleau : « Les illusions perdues du macronisme »

L’adoption de la loi immigration illustre la persistance du clivage droite-gauche et les limites de la concentration des pouvoirs qu’Emmanuel Macron incarne.

Ce devait être un texte “et de droite et de gauche”, mais c’est une loi résolument de droite qui a été adoptée sur l’immigration, reprenant la quasi-totalité des mesures de fermeté que nous avons votées au Sénat. Elle vient sonner le glas du “en même temps”. Car cette politique sans convictions ne convainc plus personne. Même au sein du camp présidentiel, le doute s’est installé : de l’enthousiasme des débuts ne reste aux macronistes qu’une somme d’illusions perdues.

Illusion de la fin du clivage, d’abord. Elle n’a abouti qu’au blocage. Car si l’opposition entre la droite et la gauche avait ses défauts, au moins permettait-elle de dégager des majorités ! La réforme des retraites, puis, surtout, le projet de loi sur l’immigration l’ont bien montré : si le Sénat, contrairement à l’Assemblée, a pu donner son avis sur ces deux textes, s’il est même parvenu – s’agissant de l’immigration – à imposer ses vues au gouvernement, c’est bien parce que le clivage droite-gauche, qui prévaut à la Haute Assemblée, obéit à des cohérences capables de surmonter les circonstances. Or, en sacrifiant les premières, le “en même temps” s’est fait l’otage des secondes : il aura suffi que, en 2022, sa majorité soit écourtée pour qu’à l’Assemblée nationale, tout soit bloqué.

Car faute d’idées claires, le macronisme ne peut avoir d’alliés sûrs : sur l’immigration, à peine faisait-il les yeux doux à la droite, avec les mesures d’expulsion, qu’il cherchait déjà à séduire sa gauche, en promettant les régularisations automatiques ! Mais qui voudrait vivre sous le même toit d’un partenaire aussi volage ? Sans majorité, Emmanuel Macron a introduit le fait minoritaire au sein de la Ve République, dont les institutions sont aujourd’hui dévoyées.

Non seulement, l’exécutif abuse des instruments de coercition, comme le 49.3, mais il se refuse à utiliser les instruments de régulation prévus par notre Constitution, comme la dissolution ou le référendum. Situation intenable et irresponsable : de politique, la crise pourrait bien devenir institutionnelle. Une aubaine pour Jean-Luc Mélenchon et les nouveaux sans-culottes qui rêvent d’envoyer l’héritage gaulliste à l’échafaud…

Illusion, ensuite, de la verticalité jupitérienne : elle n’est plus qu’une vanité vaine. Car ce président est l’omniprésent impuissant : il est partout, mais ne nous emmène nulle part ; il croit faire l’événement, alors qu’il le subit. Et avec lui, tout le pays. Lorsque pour exister dans une crise internationale, Emmanuel Macron lance l’idée improbable d’une coalition contre le Hamas pour ensuite appeler au cessez-le-feu, il met en doute la crédibilité de la France. Et lorsqu’il célèbre Hanoukka à l’Élysée, il met en péril sa laïcité ; comme si la règle laïque valait pour tous, sauf pour lui ! Ne se tenant à rien mais au-dessus de tous, le macronisme n’est, en définitive, qu’un égocentrisme : Emmanuel Macron avait promis le retour de la figure du roi, mais c’est la figure du “moi” qui, seule, semble l’intéresser.

Pour le macronisme, c’est donc la fin des illusions. Mais pour la droite, ce peut être le début d’une reconstruction. Car la preuve est faite, avec cette loi sur l’immigration, que lorsque notre famille politique s’assume, elle pèse. Jamais, depuis quarante ans, un texte aussi à droite n’a été adopté sur l’immigration. Et s’il devra être complété par une révision de notre Constitution, pour que nous reprenions totalement le contrôle des flux migratoires, une chose est sûre : les mesures que nous avons introduites dans notre droit, une écrasante majorité de Français les plébiscitent.

Autrement dit, il existe un chemin d’avenir pour la droite, si elle affirme enfin ses convictions. Sur tous les sujets. Ce que nous avons fait sur l’immigration, nous devrons le refaire sur la justice, la dépense publique ou l’éducation : à chaque fois, sur chaque texte, soumettons le macronisme à l’épreuve de vérité, à partir de nos convictions de droite. C’est la bonne méthode, celle qu’a choisie le groupe LR au Sénat. Celle qui grandit, aussi, la politique. Car nous avons été élus pour agir, non pour subir ! Face aux urgences, l’inaction n’est plus une option. Laissons aux démagogues la politique du verbe. Marine Le Pen peut bien voler au secours de la victoire de la droite : le RN n’est pour rien dans l’adoption de cette loi de fermeté sur l’immigration. Ses élus avaient d’ailleurs voté contre, en première lecture au Sénat. Le temps est donc venu, pour la droite, de réaffirmer ses convictions. Au milieu de cette grande confusion qu’a créée le macronisme, tenons notre ligne, car, sinon, la politique ne tiendra plus rien : les citoyens, qui s’en détournent déjà, se tourneront vers les nouveaux prescripteurs d’opinion que sont les réseaux sociaux. Cela a commencé.

Voulons-nous une démocratie aux mains des influenceurs, une République d’instagrameurs ? Face au “tout se vaut” qu’a introduit le “en même temps”, montrons aux Français qu’il existe toujours, à droite, des hommes et des femmes politiques pour lesquels les idées, les loyautés, valent encore quelque chose.

>> Lire la tribune sur ValeursActuelles.com

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