Éric Ciotti : « Chaque année nous gagnons la Coupe du monde des impôts ! »

Éric Ciotti, président de notre mouvement et député des Alpes-Maritimes, était l’invité de France 5.

Il est revenu sur la conférence de presse du président de la République, la hausse des impôts, la réorganisation des services publics, les élections européennes, l’enseignement public et la hausse des actes antisémites en France.

Cela fait 12 ans que M. Macron gouverne le pays. Il n’assume pas son propre bilan.

362 000 coups et blessures cette année. L’immigration atteint des records.

Une dette de 3000 milliards d’euros avec 46% de prélèvements obligatoires.

Où est la baisse promise des impôts ? pic.twitter.com/CGbZTXQyRO

— Eric Ciotti (@ECiotti) January 17, 2024

1500 milliards d’euros de prélèvements obligatoires et on annonce une baisse de seulement 2 milliards d’euros …

Chaque année nous gagnons la Coupe du monde des impôts !

Baissons drastiquement les impôts sur les droits de succession et de donation. pic.twitter.com/BcXblNC1OS

— Eric Ciotti (@ECiotti) January 17, 2024

Plus d’impôts, plus de dépenses publiques et des services publics de plus en plus défaillants, c’est le paradoxe français.

40% du personnel des hôpitaux est composé d’agents administratifs, remettons des soignants.

Avec @lesRepublicains, nous voulons réorganiser nos services… pic.twitter.com/h0aq1ZNql1

— Eric Ciotti (@ECiotti) January 17, 2024

Je veux dénoncer l’instrumentalisation du duel Macron/Rassemblement national.

Il cherche à faire de Jordan Bardella et Marine Le Pen ses adversaires privilégiés.

La seule alternative à ce duel mortifère pour la France c’est nous, @lesRepublicains. pic.twitter.com/IcpI3SI1LX

— Eric Ciotti (@ECiotti) January 17, 2024

La ministre de l’Éducation nationale a réouvert la guerre scolaire entre le privé et le public.

L’enseignement privé exerce une mission de service public importante avec des règles fixées par l’Etat.

Mettons en place des politiques pour élever le niveau de l’enseignement public… pic.twitter.com/qWHwpnuqGn

— Eric Ciotti (@ECiotti) January 17, 2024

Ce que je déplore c’est la montée des actes antisémites.

J’ai échangé avec Haim Korsia, grand-rabbin de France, qui m’a fait part de l’angoisse de nos compatriotes de confession juive face à la montée de l’antisémitisme.

Nous devons le combattre avec force ! pic.twitter.com/QmUQkhR1Gi

— Eric Ciotti (@ECiotti) January 17, 2024

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Olivier Marleix : « Emmanuel Macron ? Ministre de tout, président de rien »

Olivier Marleix, président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale et député d’Eure-et-Loir, était l’invité de CNews et Europe 1.

Il est revenu sur la composition du nouveau gouvernement, l’immigration et la conférence de presse du président de la République.

Le président du groupe LR à l’Assemblée, Olivier Marleix s’est exprimé sur les tensions entre Rachida Dati et les LR depuis la nomination de cette dernière au ministère de la Culture : «Les électeurs aiment la cohérence, l’honnêteté intellectuelle» dans #LaGrandeInterview pic.twitter.com/z1SgIbX21C

— CNEWS (@CNEWS) January 18, 2024

«La question de l’immigration est essentielle à l’unité de notre pays» , a déclaré Olivier Marleix sur la démographie en France dans #LaGrandeInterview pic.twitter.com/xRkkGUEv6K

— CNEWS (@CNEWS) January 18, 2024

« En écoutant la conférence de presse d’E. Macron, j’ai eu le sentiment que ce quinquennat était fini, qu’il n’y avait plus de projet », déclare @oliviermarleix #LaGrandeITW #Europe1 pic.twitter.com/sysr1vkrQV

— Europe 1 (@Europe1) January 18, 2024

E. Macron : « ministre de tout, Président de rien », déclare @oliviermarleix #LaGrandeITW #Europe1 pic.twitter.com/qfTmVJXiFU

— Europe 1 (@Europe1) January 18, 2024

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Nos sénateurs interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement, cinq sénateurs du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.

Pour commencer, François-Noël Buffet, sénateur du Rhône, a interpellé le Premier ministre sur la réforme de l’Aide Médicale d’Etat.

.@fnb_officiel (@LesRep_Senat) interpelle @GabrielAttal sur le projet de loi sur l’Aide médicale de l’État : “Allez-vous déposer ce projet de loi sur la base du rapport Stefanini/Évin ou allez-vous ouvrir la discussion avec le Sénat ? Et si oui, de quelle façon ?” #QAG pic.twitter.com/7NkmAkvvdu

— Sénat Direct (@Senat_Direct) January 17, 2024

Max Brisson, sénateur des Pyrénées-Atlantiques, a interrogé la ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse, des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques sur sa mission.

.@max_brisson (@LesRep_Senat) interroge @AOC1978 sur la feuille de route du ministère de l’Éducation nationale : “Comment comptez-vous concilier la bataille de la refondation de l’école et le défi de l’organisation des Jeux olympiques à Paris ?”#QAG #DirectSénat pic.twitter.com/BTK1XO6ecY

— Sénat Direct (@Senat_Direct) January 17, 2024

Anne Chain-Larché, sénatrice de Seine-et-Marne, a questionné la ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée du Renouveau démocratique, porte-parole du Gouvernement sur la baisse du taux de la natalité.

.@anne_chain (@LesRep_Senat) interpelle @GabrielAttal sur la politique familiale : “La France subit un crash de la natalité. Quelle est votre politique familiale ?”#QAG #DirectSénathttps://t.co/iPJFpgyzlN pic.twitter.com/2KywgDxyo2

— Sénat Direct (@Senat_Direct) January 17, 2024

Laurence Muller-Bronn, sénatrice du Bas-Rhin, a interpellé le ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires sur le logement.

.@MullerBronnL (@LesRep_Senat) interroge @ChristopheBechu au sujet du diagnostic de performance énergétique (#DPE) : “11 millions de logements F et G vont être interdits à la location. Qu’allez-vous faire pour remplacer cet outil défaillant qui paralyse le secteur du logement ?” pic.twitter.com/eSqJePRI3z

— Sénat Direct (@Senat_Direct) January 17, 2024

Pour finir, Jean-François Rapin, sénateur du Pas-de-Calais, a interrogé le ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire sur le mois sans pêche dans le golfe de Gascogne.

.@RAPINJF (@LesRep_Senat) interroge @ChristopheBechu au sur la filière pêche : “Après l’industrie et l’agriculture, encore un fleuron français qui souffre. Les pêcheurs sont empêchés de travailler. Il est grand temps de changer de cap. Qu’avez-vous à dire aux pêcheurs ?” #QAG pic.twitter.com/EYrZKxVZ2o

— Sénat Direct (@Senat_Direct) January 17, 2024

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Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, un député du groupe les Républicains a interpellé l’exécutif.

Xavier Breton, député de l’Ain, a interpellé la ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée des Relations avec le Parlement sur le report de la publication du rapport sur l’immigration irrégulière par la Cour des Comptes.

Rapport de la Cour des comptes sur l’immigration | @bretonxavier (LR) se dit “profondément choqué par la décision du pdt de la Cour des comptes de repousser” sa publication : “Désapprouvez-vous le mépris du président de la Cour des comptes à l’égard du Parlement ?”#DirectAN #QAG pic.twitter.com/YjnvbZPiOK

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) January 17, 2024

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Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mardi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, deux députés du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.

Olivier Marleix, président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale et député d’Eure-et-Loir, a interpellé le Premier ministre sur la réforme de l’Aide Médicale d’Etat.

#QAG Notre président @oliviermarleix interroge le Premier ministre.

« Nous nous sommes quittés en décembre sur l’adoption de la loi immigration qui a suscité une crise qui a fait imploser votre majorité et le Gouvernement de Madame Borne. Votre prédécesseure s’était engagée… pic.twitter.com/FPxwALjzX5

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) January 16, 2024

Valérie Bazin-Malgras, députée de l’Aube, a questionné la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités sur la loi sur le grand âge.

Santé | Face au “vieillissement de la population”, @VBazinMalgras (LR) appelle à “faire de la question de l’autonomie et du grand âge une priorité pour notre pays” : “Allez-vous enfin être le Premier ministre des promesses tenues ?”#DirectAN #QAG pic.twitter.com/9ve9SuCejA

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) January 16, 2024

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François-Xavier Bellamy : « Je suis le candidat de la clarté et de la constance »

Désigné tête de liste des Républicains aux européennes, l’élu dévoile son projet au Figaro.

Le président des Républicains vous a désigné tête de liste aux européennes. Quelle est votre première réaction ?

Je mesure l’importance de cette responsabilité. Je suis très reconnaissant à Éric Ciotti de sa confiance ainsi qu’à tous ceux, si nombreux, qui me témoignent leur soutien. Cette campagne engage beaucoup de l’avenir de notre famille politique mais aussi de la vie démocratique en France. Nous avons le devoir de réussir et je donnerai tout pour cela. Je suis le candidat de la clarté et de la constance.

Avec quelle équipe souhaitez-vous partir au combat ?

Cette question sera discutée dans les semaines qui viennent. Une chose est sûre : je me lancerai dans cette élection avec l’équipe qui sera la plus susceptible de convaincre les Français et de leur être utile en gagnant les batailles décisives qui nous attendront demain au Parlement européen. Pour cela, nous pouvons compter sur un vivier extraordinaire de talents, d’engagement, d’expérience. C’est un vrai atout, parce qu’on n’improvise pas la réussite d’un mandat. Je construirai cette liste avec Éric Ciotti et la commission d’investiture avec ce seul objectif. Il faudra une part de continuité, mais aussi, bien sûr, de renouvellement.

À quelle figure féminine pensez-vous pour la deuxième place ?

Les Républicains ne sont pas dans une politique superficielle de casting ; c’est aussi ce qui nous distingue d’Emmanuel Macron. La priorité, pour nous, c’est le fond.

Quelles sont vos principales motivations ?

Je suis engagé sans relâche depuis cinq ans pour faire entendre la voix des Français au Parlement européen et je vois à quel point notre continent est à la croisée des chemins. Les crises multiples que nous avons traversées ces dernières années ont confirmé les intuitions que nous défendions en 2019 : il faut reconstruire une Europe qui donne à nos démocraties les moyens de maîtriser leur destin. Cela suppose de ne plus passer par des normes asphyxiantes mais par des stratégies réalistes. Au cours de ce mandat, nous avons rectifié ce qui devait l’être dans l’urgence ; maintenant, il reste à reconstruire en profondeur l’action européenne. Mais cette élection a aussi pour enjeu la reconstruction de notre vie démocratique en France.

Parce que vous la jugez abîmée ?

Même s’il ne doit pas devenir un référendum national comme Emmanuel Macron et Marine Le Pen en rêvent, ce scrutin fera évoluer le centre de gravité de la vie politique française. Pour tous les électeurs de droite, c’est le moment de se retrouver pour affirmer leurs convictions. Nous traversons une crise très profonde et la réponse politique n’est pas à la hauteur des enjeux existentiels auxquels nous sommes confrontés ; preuve en est avec ce nouveau gouvernement, dont on voit bien qu’il n’incarne pas la promesse d’un cap enfin clair. Emmanuel Macron et Marine Le Pen se font la courte échelle et veulent réduire la vie démocratique à un choix qui n’en est pas un. Je le dis aux électeurs de droite : c’est le moment de prouver qu’il y a encore une place pour les priorités auxquelles vous tenez, pour la clarté des idées et le sérieux dans l’action. Ces élections européennes sont notre chance d’échapper au désespoir d’un second tour perpétuel, dont nous savons déjà qu’il n’apporte aucune solution aux grands problèmes du pays.

Quelles différences voyez-vous avec les élections de 2019, qui se sont soldées par un score décevant malgré une campagne saluée ?

En 2019, les candidats étaient presque tous nouveaux. La République en marche n’avait tout simplement pas d’élus au Parlement européen. Quant à moi, c’était ma première candidature. La grande différence, c’est qu’après cinq ans, nous assumons désormais un bilan. Derrière l’ambiguïté du « en même temps », le macronisme aura été le fidèle supplétif de la gauche dans son projet de décroissance européenne : dirigés par des élus venus des Verts ou du Parti socialiste, les députés macronistes ont voté contre le nucléaire, soutenu l’inflation normative qui fragilise notre agriculture et notre industrie, poussé pour le renforcement de la pression fiscale. Quant au RN, son bilan est assez simple : il n’a littéralement rien fait. En cinq ans, les élus du RN n’auront pas fait évoluer une seule virgule d’un seul texte européen. C’est une question de travail, de courage et de détermination : avec notre délégation, même moins nombreuse, nous avons mené et gagné de nombreuses batailles.

Vos adversaires pourraient vous attaquer sur le terrain des convictions, notamment conservatrices. Comment déjouer ces pièges ?

Certains ont intérêt à multiplier les caricatures pour éloigner l’attention des vrais sujets. Pendant ce mandat, c’est nous qui, au nom des principes que nous ne devrions jamais abandonner, avons combattu les régressions qui menacent l’Europe. Après une longue bataille, j’ai fait voter un amendement pour interdire à la Commission européenne de financer des publicités proclamant que « la liberté est dans le hidjab ». Comment les élus de gauche qui ont tout fait pour s’y opposer osent-ils encore faire des procès en féminisme ?

Avec le recul, quelles erreurs ne souhaitez-vous plus commettre ?

Nous devons repenser la manière dont nous parlons aux Français. Par habitude, nous avons peut-être mené trop souvent campagne en parlant d’abord à nos soutiens, plutôt qu’à tous les Français, et en particulier à tous ceux qui ne se sentent plus concernés par la politique. Beaucoup ont le sentiment d’être orphelins, privés d’une parole qui les représente. C’est à eux que je veux parler dans cette campagne. Pour cela, nous voulons nous déployer partout en renouvelant nos méthodes, pour aller là où la parole publique ne porte plus, retrouver ceux qui ne croient plus en la politique, ou en la droite. Nous avons besoin que les Français se réapproprient ces élections européennes.

Sur quoi ferez-vous campagne ?

Les défis ne manquent pas. Sur la question migratoire, l’essentiel reste à faire pour permettre aux pays européens de maîtriser leurs frontières. C’est l’un des plus grands défis du siècle pour notre avenir et pour l’équilibre du monde de demain. Avec le sujet de notre sécurité, alors que la guerre est de retour aux portes de l’Europe, il est impératif de reconstruire notre sécurité économique : le continent européen doit retrouver la capacité de produire ce dont il a besoin. Au nom de l’écologie, la gauche et le macronisme n’ont cessé de défendre un projet de décroissance qui nous appauvrit, nous fragilise et nous rend dépendants d’une production importée désastreuse pour l’environnement… C’est la triple peine. Il est temps de libérer ceux qui travaillent de cet amas de contraintes qui décourage toute responsabilité. Les agriculteurs sont en première ligne, ils alertent à juste titre, mais leur détresse nous concerne tous. Derrière ce combat contre ce qui empêche l’Europe de se projeter dans l’avenir, se joue aussi le déni de ses racines et de son identité.

Craignez-vous d’être pris en étau entre Jordan Bardella (RN) et Marion Maréchal (Reconquête!) ?

Non, pour une raison simple : personne d’autre que nous ne mène le travail que nous faisons. Prenez le sujet migratoire : à Paris, c’est le travail déterminé des élus LR qui a permis de faire voter une loi immigration qui renforce nos frontières ; c’est la même chose à Strasbourg. Le RN a voté contre l’augmentation du budget de Frontex par réflexe anti-européen. Les macronistes ont combattu notre proposition de financer les infrastructures physiques, les murs nécessaires dans certaines zones frontalières de l’UE. À chaque fois, nous avons gagné ces batailles. Quant à Marion Maréchal, je ne comprends pas le projet de sa campagne. Reconquête ! nous parle de l’union des droites, en ayant simplement créé une division supplémentaire. Dans un moment aussi décisif, se disperser serait irresponsable. Notre devoir est de rassembler les électeurs de droite dans cette élection, pour donner le plus de force possible à leurs idées en Europe.

Bardella appelle l’ensemble des militants des Républicains à rejoindre le RN…

Le RN se projette dans ses rêves de victoire nationale : Jordan Bardella se croit nommé premier ministre… Ce serait déjà bien d’exercer réellement son mandat de député européen. Le RN a gagné l’élection européenne il y a cinq ans ; mais il n’a rien fait de la confiance des Français, rien. Il aura seulement varié du tout au tout sur les sujets européens : il a vanté le Frexit et fait de la sortie de l’euro sa première priorité en 2017, avant de changer ensuite de discours. Pour ma part, je n’ai jamais varié, ni dans ma parole, ni dans mon action. À tous les Français qui espèrent la reconstruction d’une droite sérieuse, sincère et constante, je veux dire simplement : j’ai besoin de vous !

Le ralliement de Rachida Dati à la macronie risque-t-il de troubler le message de la droite ?

C’est le seul but d’Emmanuel Macron : créer de la confusion, au risque de désespérer les électeurs. Nous résisterons à cette entreprise de démolition. Dès que Rachida Dati est entrée au gouvernement, Éric Ciotti a clairement indiqué qu’elle ne faisait plus partie de notre famille politique.

Fin novembre, vous avez rencontré Nicolas Sarkozy. Vous a-t-il manifesté son soutien ?

Non, et je ne le rencontrais pas pour cela d’ailleurs. Nicolas Sarkozy est, bien sûr, libre de sa parole. Son choix lui appartient.

Quel sera le rôle de Laurent Wauquiez dans cette campagne ?

Laurent Wauquiez est une figure majeure de notre famille politique et je n’oublie pas que c’est lui qui m’a fait confiance en 2019 pour porter nos couleurs. Je suis heureux de compter sur son appui pour cette nouvelle campagne.

Quelle sera la conséquence sur votre campagne des travaux réguliers que vous menez avec David Lisnard (Nouvelle Énergie) et Hervé Morin (Les Centristes) ?

Nous avons partagé ensemble un travail de fond important sur les sujets essentiels pour la vie du pays. Désormais, je vais m’engager totalement dans cette nouvelle bataille des européennes ; c’est un autre moment qui s’ouvre pour moi. J’ai beaucoup d’amitié et d’estime pour David et pour Hervé ; avec eux, je veux fonder cette campagne sur l’expérience de ceux qui font que le pays tient debout dans les crises qu’il traverse, les maires et les élus locaux.

On dit que la survie de LR repose Une lourde responsabilité repose sur vos épaules…

J’en mesure l’ampleur : l’enjeu n’est pas la survie d’un parti, mais l’avenir du pays, et de l’Europe. Ma conviction profonde et sincère est que cette élection est d’abord et surtout, pour la droite, le moment de se relever. Si nous partons en campagne avec pour objectif d’éviter la catastrophe, nous ferons une grande erreur : les Français n’ont jamais été aussi nombreux à attendre ce que nous avons à leur proposer. Je suis prêt.

>> Lire l’interview sur LeFigaro.fr

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Éric Ciotti : « Nous sommes une opposition utile pour le pays »

Éric Ciotti, président de notre mouvement et député des Alpes-Maritimes, était l’invité de TF1.

Il est revenu sur la composition du nouveau gouvernement, notre action au Parlement et il a annoncé que François-Xavier Bellamy conduira notre liste aux élections européennes.

Rachida Dati a quitté notre famille politique.

Nous sommes élus pour être dans l’opposition. La politique c’est la clarté et la cohérence.

On ne peut pas être membre des Républicains et membre de ce gouvernement au bilan désastreux. pic.twitter.com/bSRZorEAoD

— Eric Ciotti (@ECiotti) January 15, 2024

Nous sommes une opposition utile pour le pays.

Nous avons voté en faveur de la réforme des retraites et étoffé la loi Immigration.

La contrepartie au RSA, le durcissement des conditions d’octroi des prestations sociales aux étrangers, c’est aux LR que nous devons ces avancées ! pic.twitter.com/s44pv6tZM0

— Eric Ciotti (@ECiotti) January 15, 2024

François-Xavier Bellamy conduira notre liste aux élections européennes.

C’est un homme de convictions, de valeurs et de travail.

Il dispose du meilleur bilan au Parlement européen. pic.twitter.com/5SrmzCycmI

— Eric Ciotti (@ECiotti) January 15, 2024

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François-Xavier Bellamy : « Emmanuel Macron continue la politique menée depuis l’élection de François Hollande »

François-Xavier Bellamy, vice-président exécutif de notre mouvement, député européen et président de la délégation française du groupe PPE au Parlement européen, était l’invité de France 2.

Il est revenu sur sa désignation en tant que tête de liste de notre mouvement pour les élections européennes, la composition du nouveau gouvernement et le bilan du RN au parlement européen.

“À l’inverse des macronistes, nous ne passons pas notre temps à faire des castings pour exister seulement dans la communication”

Fx Bellamy affirme que “rien n’est acté” pour la composition de la liste LR aux européennes. #Les4V @fxbellamy pic.twitter.com/YFKFYm16Uy

— Telematin (@telematin) January 16, 2024

“Emmanuel Macron continue la politique menée depuis l’élection de François Hollande et qui fragilise la France”

Pour FX Bellamy, le nouveau gouvernement n’est pas de droite. #Les4V @fxbellamy pic.twitter.com/2G0Atl6j6z

— Telematin (@telematin) January 16, 2024

“Le RN parle beaucoup mais en réalité il ne fait rien. Au bout de 5 ans de mandat, les élus du RN n’auront pas déplacé une virgule dans un texte européen” estime François-Xavier Bellamy. #Les4V @fxbellamy pic.twitter.com/nZTYQwWIJs

— Telematin (@telematin) January 16, 2024

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Julien Dive et Nicolas Forissier : « L’agriculture doit être une priorité nationale »

La future loi pour le renouvellement des générations en agriculture manque d’ambitions et d’objectifs, alors que la souveraineté alimentaire est un enjeu crucial, écrivent ces deux députés Les Républicains.

« Le texte est attendu dans les prochaines semaines ! » pouvait-on entendre, ces six derniers mois, dans les couloirs du Palais Bourbon sur « la grande loi agricole du quinquennat Macron », censée répondre à l’effondrement du nombre de fermes en France. Sans cesse repoussée, elle a d’abord été annoncée en septembre 2022 pour finalement voir le jour… en 2024 ! Bien éloigné de ses engagements initiaux, le « Projet de loi d’orientation en faveur du renouvellement des générations en agriculture » a subi une gestation prolongée pour un texte sans objectifs chiffrés et sans vision claire pour l’avenir agricole.

Force est de constater que les mesures proposées sont, à ce stade, insuffisantes pour assurer le renouvellement des générations agricoles et accélérer la transition agroécologique du secteur . Un cap et une cohérence générale manquent, signe que le gouvernement n’a pas réellement fait de l’agriculture et de l’alimentation sa priorité absolue.

La réforme du parcours à l’installation-transmission, au cœur du projet de loi, rate le coche et requiert une révision urgente. Aucune orientation claire n’est établie quant au nombre d’installations agricoles à viser annuellement, une pièce maîtresse pourtant de notre souveraineté alimentaire.

Quid des problématiques économiques et environnementales ? De la gestion des exploitations ? Du foncier ou encore de l’énergie ? Rien sur le bien-être des agriculteurs alors que 35 % d’entre eux sont épuisés par la profession. Les contraintes administratives, la pression financière, la charge de travail poussent certains à l’irréparable . Derrière chaque chiffre, il y a des visages, des maraîchers, des pêcheurs, des éleveurs de bovins , des céréaliers, des viticulteurs, qui, tous, subissent un manque de considération. Depuis 2015, 100 000 exploitations ont fermé leur porte et d’ici à dix ans, un tiers des agriculteurs seront partis à la retraite. Le constat est sans appel : notre agriculture est en péril.

Responsabilité collective. Ainsi, à l’initiative d’une mission interne au sein de notre famille politique, les députés Les Républicains ont entrepris une série de rencontres avec celles et ceux qui, chaque jour, se dévouent pour nourrir le monde. De l’Indre au Cantal, en passant par l’Ardèche, la Somme, la Moselle et à travers des auditions impliquant les principaux acteurs du secteur agricole, nous avons élaboré un « Livre Blanc » comportant des propositions concrètes visant à renforcer tant la portée que le contenu de ce projet de loi. Il paraîtra dans les prochaines semaines.

Face à la réalité où près d’un agriculteur sur deux dépasse les 50 ans et où, en 10 ans, 21% des exploitations ont disparu, il devient impératif de soutenir les nouveaux exploitants par le biais d’incitations fiscales et de garanties pour les investisseurs. Dans cette optique, notre engagement se manifeste également dans la transition écologique, avec la mise en place de certificats carbone, la création d’un conseil de gestion collective de l’eau et la promotion de techniques innovantes comme les nouvelles techniques de sélection des plantes (NBT). Nous sommes résolument dans une ère où la comptabilité et la négociation jouent un rôle central, transcendant l’image traditionnelle du paysan avec sa bêche.

Nous comptons sur le débat à venir pour faire du renouvellement des générations, de la transition agroécologique et du renforcement de la souveraineté alimentaire non pas un slogan, mais une réalité. Notre responsabilité collective est d’insuffler une nouvelle vision à notre secteur agricole, de garantir sa durabilité, et d’assurer une sécurité alimentaire robuste pour les générations à venir. Le défi alimentaire mondial est devant nous. La France est un grand pays agricole et agroalimentaire, et devrait être au premier rang pour relever ce défi. Encore faut-il s’en donner les moyens et comprendre enfin que l’agriculture devrait être une priorité nationale.

>> Lire la tribune sur l’Opinion.fr

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Olivier Marleix : « Le jeunisme d’Attal sert à masquer l’obsolescence du macronisme »

Le chef des députés LR dénonce un «gouvernement très parisien» et annonce que la droite ne votera pas la confiance au premier ministre.

Avez-vous été surpris par la nomination de Rachida Dati au ministère de la Culture ?

Il y a peu, Rachida Dati dénonçait « Macron et son gouvernement, leur absence de conviction(…), un parti de traîtres de gauche et de traîtres de droite ». Vous me direz qu’elle n’est pas la première. Avant elle, Bruno Le Maire nous avait avertis : « Emmanuel Macron est l’homme sans projet parce que l’homme sans convictions. » Tandis que Gérald Darmanin considérait que « loin d’être le remède du pays », Emmanuel Macron « en serait le poison définitif ». En politique, on a toujours envie de croire que les autres sont comme vous, qu’ils agissent par conviction. Alors, quand ils vendent leur âme par opportunisme personnel, c’est toujours un peu une déception.

N’est-ce pas une perte pour des Républicains ?

Ce sera l’occasion pour d’autres d’émerger.

Dati doit-elle rester présidente du groupe Changer Paris, en vue des prochaines municipales ?

Éric Ciotti a clairement acté que Rachida ne faisait plus partie de notre famille politique. Ce doit être le cas également à Paris.

Quelles leçons politiques en retenez-vous sur les nouveaux rapports de force à l’Assemblée ?

Ce nouveau gouvernement ne change rien au fait que M. Macron ne dispose pas de majorité à l’Assemblée. Soyons sérieux : le sujet, ce n’est pas le casting ! Ce n’est pas la « Star Academy » ! Le sujet, c’est : quelle politique ? Quel cap? À défaut d’être capable de répondre à cette question, à défaut d’agir sur le réel, le président Macron fait des castings. Ce gouvernement très parisien éloigne un peu plus les Français de la politique. Les gens comprennent bien que cela ne changera rien à leur vie ! La France est toujours au bord de la faillite, les classes moyennes sont exsangues, nos frontières sont des passoires, l’insécurité explose, il y a une crise du logement historique et nous sommes désormais un pays où l’industrie pèse autant qu’en Grèce !

Ce nouveau « débauchage » voulu par Macron ne marque-t-il pas un désaveu de la stratégie du président des Républicains, Éric Ciotti, qui n’aurait pas osé rompre avec les « vieux réflexes » de la droite, comme certains le regrettent au sein des LR ?

Vous l’avez compris, à mes yeux, ce débauchage n’intéresse que le microcosme parisien. Il ne change rien à la vie des Français, rien à la vie des Républicains.

Mais quelle solution voyez-vous pour protéger votre parti de ce piège chronique qui mine votre famille politique depuis 2017 ?

Le fait est que, depuis sept ans, le président de la République semble mettre une énergie démesurée à vouloir détruire Les Républicains. La raison est simple : toute sa politique consiste à vouloir réduire la vie politique française à un match entre le prétendu « camp de la raison », qu’il incarnerait, et un prétendu « bloc populiste », représenté par le RN. Nous sommes les derniers à refuser ce jeu mortifère, à vouloir l’unité nationale, à dire que la France a besoin de tous les Français : banquiers ou ouvriers, startuppeurs et agriculteurs. Et, dans cette Assemblée nationale, nous le faisons concrètement en n’étant prisonniers d’aucune combinaison politicienne. On impose à la majorité les 15 heures d’activité pour les allocataires du RSA et on construit un texte sur l’immigration que même le RN ne peut désavouer. Macron, c’est la fracturation du pays ; notre projet, c’est sa réconciliation.

Rachida Dati dit avoir été encouragée par Nicolas Sarkozy à accepter de rejoindre le gouvernement. Soupçonnez-vous une implication de l’ex-président ?

Nicolas Sarkozy plaidait pour qu’Emmanuel Macron tende la main aux Républicains sur un projet politique de droite et nomme une personnalité de droite à Matignon. On en est loin ! Emmanuel Macron a soigneusement éconduit les candidats de Nicolas Sarkozy, et ses propositions avec. Fin de l’histoire. Quant à nous, nous avons appris à nous reconstruire sans Nicolas Sarkozy. À la différence de Nicolas Sarkozy, je n’ai jamais vu d’avenir dans une alliance avec cette majorité à la dérive. Pour des raisons essentielles : on a besoin de souveraineté nationale, pas de ce mondialisme débridé ; on a besoin du courage de réduire la dépense publique, pas de la dépense à vau-l’eau ; on a besoin de se battre pour les Français les plus en difficulté, pas seulement pour les « premiers de cordée ». Je pense que l’après-Macron appellera une rupture avec le macronisme, pas une « combinazione ».

Dans l’hypothèse où Gabriel Attal se soumette à un vote de confiance, que feront vos députés ?

Voter la confiance, c’est être dans la majorité. Nous avons été élus dans l’opposition, donc nous ne la voterons évidemment pas. À part le départ de Mme Borne, qu’est-ce qui a changé, en vrai ? Rien. Le jeunisme de Gabriel Attal sert à masquer l’obsolescence du macronisme. L’hôpital est toujours en faillite et les 32 milliards d’euros annoncés par le premier ministre sont déjà votés et exécutés ; les Français n’ont toujours pas de médecins ; la justice trop faible est sans moyens ; le niveau scolaire s’effondre… Et seule Mme Oudéa-Castéra oublie que M. Macron gouverne depuis sept ans !

Les Insoumis brandissent la menace d’une motion de censure si le premier ministre refuse de se soumettre à la confiance. Et vous ?

En l’absence de majorité absolue, le gouvernement ne peut pas demander la confiance de l’Assemblée. On ne peut pas lui en faire le reproche. LFI poursuit son projet anarchique ; nous conservons notre sens des responsabilités.

Quels seront les points forts sur lesquels la droite voudra peser en cette rentrée parlementaire ?

Il y aura la question de l’énergie, avec la future loi de programmation pluriannuelle. Elle est au cœur de trois dimensions stratégiques : la souveraineté, la compétitivité pour notre industrie et notre agriculture, et le pouvoir d’achat des Français. Ce n’est ni aux Français ni aux entreprises de payer la facture des dix années de dérive de l’Arenh (accès régulé à l’électricité nucléaire historique), qui aura permis à des gens sans scrupule de constituer des fortunes privées sur le dos d’EDF. Et puis, puisque M. Attal prétend faire de l’ « autorité » le mantra de son action, il serait temps que ce gouvernement renoue avec une politique pénale de fermeté : la France vit toujours sous le régime du laxisme pénal de Mme Taubira. À quand le réveil ? Rétablissons les peines planchers et élargissons cette pratique pour redonner force à la loi. On verra alors si ce gouvernement tient plus du sarkozysme ou du hollandisme !

Quelle suite prévoyez-vous si le Conseil constitutionnel censure la loi immigration, le 25 janvier ?

Ce sera une heure de vérité pour le gouvernement. Se résignera-t-il à un éventuel affaiblissement de la loi sans broncher, voire en s’en réjouissant ? Ou aura-t-il la volonté d’agir en proposant un nouveau texte ou en réformant la Constitution ? Il jouera là sa crédibilité. Parler d’autorité, c’est bien, en faire preuve, c’est mieux.

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