Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, un député du groupe les Républicains a interpellé l’exécutif.

Ian Boucard, député du Territoire de Belfort, a interpellé le ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique sur la hausse des prix de l’électricité.

Hausse des prix de l’électricité | “La facture énergétique des Français n’aura jamais été aussi élevée !”

Critiquant “des décisions politiques graves” de la part du Gvt, @IanBoucard (LR) lui demande s’il est prêt “à annuler cette hausse scandaleuse.” #DirectAN #QAG pic.twitter.com/BFbpBG2FW7

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) January 24, 2024

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Valérie Boyer : « La déradicalisation n’est pas possible »

Valérie Boyer, vice-présidente de notre mouvement et sénatrice des Bouches-du-Rhône, était l’invitée de Public Sénat.

Elle est revenue sur le suivi des terroristes libérés et la réforme du mode de scrutin pour les élections municipales à Paris, Lyon et Marseille.

Lutte antiterroriste : la question du suivi des détenus libérés

“La déradicalisation n’est pas possible” estime @valerieboyer13, sénatrice @lesRep_Senat des Bouches-du-Rhône en réponse à la question de @SAJourdin#BonjourChezVous pic.twitter.com/uIp6cbZ0Qi

— Public Sénat (@publicsenat) January 24, 2024

Municipales à Paris, Lyon et Marseille : bientôt une réforme du mode de scrutin voulue par Emmanuel Macron ?

Les questions de @LeoPurguette, prédisent de @lamarsweb à @valerieboyer13, sénatrice @lesRep_Senat des Bouches-du-Rhône#BonjourChezVous pic.twitter.com/nXrkxymI6o

— Public Sénat (@publicsenat) January 24, 2024

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Gérard Larcher : « Il importe que des réponses soient très vite apportées au monde agricole »

Gérard Larcher, président du Sénat, était l’invité de France Info.

Il est revenu sur les manifestations d’agriculteurs, l’examen du projet de loi sur l’immigration par le Conseil constitutionnel et l’inscription de l’IVG dans la Constitution.

#Agriculture – Mes pensées vont aux victimes et à leurs proches. Il appartient à @GDarmanin d’estimer les mesures nécessaires au maintien de l’ordre public. Mais ce n’est pas en gommant la colère des #agriculteurs qu’on mettra fin aux contestations. https://t.co/cZFRjvXPUX

— Gérard Larcher (@gerard_larcher) January 23, 2024

– Il y a un ras le bol, une « overdose » de complexité. Les #agriculteurs sont devenus des parias. Il faut conjuguer la souveraineté alimentaire de la France avec la transition écologique. Mais aujourd’hui, on impose des normes contradictoires et schizophréniques ! https://t.co/pBmqtdHnMD

— Gérard Larcher (@gerard_larcher) January 23, 2024

#Immigration – Avoir une politique de régulation et d’intégration est une demande de nos compatriotes. C’est le rôle du @Conseil_constit de vérifier la conformité à la #Constitution. S’il y a censure, il faudra la modifier pour retrouver de la souveraineté en matière migratoire ! https://t.co/xNdPDGjuMd

— Gérard Larcher (@gerard_larcher) January 23, 2024

La 1ère préoccupation c’est l’accès à l’#IVG sur notre territoire. La prise en charge des femmes est insuffisante, 130 centres IVG ont été fermés. Inscrire l’IVG dans la #Constitution ne résout rien concrètement de l’accompagnement des femmes dans l’exercice de ce droit ! https://t.co/BH2MtsGvcE

— Gérard Larcher (@gerard_larcher) January 23, 2024

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François-Xavier Bellamy : « La crise du monde agricole tue »

François-Xavier Bellamy, vice-président exécutif de notre mouvement, député européen et président de la délégation française du groupe PPE au Parlement européen, était l’invité de Sud Radio.

Il est revenu sur les manifestations d’agriculteurs, les négociations du texte « Restauration de la nature » au Parlement européen, l’augmentation du gazole non-routier, l’éducation nationale et le projet européen « Farm to Fork ».

Un mort dans un accident sur un blocage des agriculteurs : “C’est une nouvelle absolument terrible. C’est une manière de nous rappeler que la crise du monde agricole tue. Nous avons le devoir de sauver nos agriculteurs. L’agriculture est en danger de mort !”, alerte @fxbellamy pic.twitter.com/8Pp4QqEsAx

— Sud Radio (@SudRadio) January 23, 2024

.@fxbellamy : “Je trouve désolant qu’on en arrive à bloquer, mais quel choix a été laissé aux agriculteurs ces derniers mois ? Cela fait des années qu’ils nous expriment leur détresse pacifiquement !” pic.twitter.com/yza4AJKYzf

— Sud Radio (@SudRadio) January 23, 2024

.@fxbellamy : “Nous avons dénoncé le texte ‘Restauration de la nature” depuis le début ! Le @RNational_off se plaint, mais ne négocie pas ! Les macronistes nous ont traité de trumpistes, mais c’est quoi la politique du gouvernement ? Se passer de vaches comme le dit @pcanfin ?” pic.twitter.com/EUHWqwhC20

— Sud Radio (@SudRadio) January 23, 2024

.@fxbellamy : “Évidemment qu’il faut revenir sur la hausse de la fiscalité du GNR !” pic.twitter.com/u27vnn2ZBy

— Sud Radio (@SudRadio) January 23, 2024

.@fxbellamy : “Quelle désolation pour l’Éducation nationale… C’est la cause la plus importante de ce pays, et on la confie à quelqu’un qui ne connait rien à la question de l’école…” #AmelieOudeaCastera pic.twitter.com/MH6CuKKSHq

— Sud Radio (@SudRadio) January 23, 2024

.@fxbellamy “Projet Farm to Fork : en 2020, la Commission européenne avait assumé que ce projet allait baisser la production agricole. Ce projet de décroissance a été porté par les élus macronistes ! Que dit le gouvernement de la ligne soutenue par @pcanfin ?” pic.twitter.com/AmiweVHbem

— Sud Radio (@SudRadio) January 23, 2024

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Nadine Morano : « Le gouvernement est dans une stratégie de décroissance »

Nadine Morano, conseillère politique de notre mouvement et députée européenne, était l’invitée de BFMTV.

Elle est revenue sur les manifestations d’agriculteurs et la baisse de la natalité.

“C’est du lobby vert”@nadine__morano, députée européenne LR, fustige les normes environnementales qui encadrent l’agriculture française pic.twitter.com/1beg4CLUA6

— BFMTV (@BFMTV) January 23, 2024

“Ils ont mis par terre notre politique familiale”@nadine__morano, députée européenne LR, s’exprime sur la baisse de la natalité française pic.twitter.com/crVBikor5u

— BFMTV (@BFMTV) January 23, 2024

Nadine Morano (@nadine__morano): “Je veux des politiques de prévention beaucoup plus efficaces que d’avoir autant d’avortements dans notre pays” pic.twitter.com/ZbkkNRvcay

— BFMTV (@BFMTV) January 23, 2024

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Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mardi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, deux députés du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.

Julien Dive, député de l’Aisne, a interpellé le Premier ministre sur la crise des agriculteurs.

La colère des #agriculteurs frôle le point de non retour…

Notre député @JulienDive dénonce les promesses non-tenues du Gouvernement, qui promet des lois pendant qu’au Parlement européen les macronistes votent la décroissance.

Ce n’est pas simplement un… pic.twitter.com/1VSld2wRaf

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) January 23, 2024

Philippe Juvin, député des Hauts-de-Seine, a questionné la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités sur les évaluations des praticiens diplômés hors union européenne.

Affectation des “praticiens diplômés hors UE” (PADHUE) : @philippejuvin (LR) appelle à passer d’un concours à un examen “afin d’admettre tous les médecins qui ont le niveau et de les affecter là où on en a besoin”.#DirectAN #QAG pic.twitter.com/GHtHf1MhwX

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) January 23, 2024

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François-Xavier Bellamy et Anne Sander : « La responsabilité écrasante de la Commission européenne dans le malheur de nos agriculteurs »

La crise actuelle est la conséquence directe de la politique menée par la Commission européenne qui, en prônant la décroissance et en multipliant les normes qui pèsent sur les exploitations, a asphyxié le monde agricole, déplorent les deux députés européens.

De quoi meurt notre agriculture ? Il est des conversions subites à la cause rurale qui ne sauraient faire oublier que la crise que nous traversons a été voulue, choisie, planifiée, en dépit du bon sens et contre nos intérêts essentiels, au cours des dernières années – et particulièrement pendant le mandat européen qui s’achève.

Tout était écrit. Lorsque la Commission européenne a publié en mai 2020 sa stratégie dite « Farm to Fork » (« De la ferme à la fourchette »), le principe était clair : la « transition verte » de l’agriculture européenne imposait sa décroissance. Et ses conséquences prévisibles… Les agriculteurs avaient alerté immédiatement. Confirmant leurs inquiétudes, deux études d’impact avaient été publiées, la première par des universités allemandes, la seconde par le Département de l’agriculture des États-Unis. Toutes deux convergeaient sur ce point : la multiplication des normes qui se dessinait pour l’agriculture européenne, l’augmentation des jachères, la diminution drastique des protections phytosanitaires allaient produire une chute sans précédent de notre production agricole, qui inquiétait jusqu’à nos concurrents américains.

Avec notre groupe PPE, nous avons immédiatement dénoncé la gravité du danger. Mais nos alertes ont été balayées d’un revers demain par les promoteurs de cet agenda, directement écrit par l’écologie politique, et porté dans les institutions par la gauche, les verts et les élus macronistes. Parmi eux, le président de la commission de l’Environnement, Pascal Canfin, lui-même issu des rangs écologistes, aura systématiquement choisi la ligne la plus radicale en matière de contraintes imposées au monde agricole, malgré les signaux d’alarme. Ces estimations étaient fausses, nous répondait-on ; les chercheurs universitaires avaient bien dû être compromis par quelque lobby agricole, et les Américains jouaient la désinformation. Las, la troisième étude d’impact, publiée cette fois par les experts de la Commission européenne elle-même, confirmait les pires hypothèses : la stratégie « Farm to Fork » devait entraîner une baisse de production de 13% d’ici à 2030.

Concrètement, cela devait impliquer une augmentation forte des prix de l’alimentation pour les consommateurs, une coupe estimée à 16% du salaire des agriculteurs – qui comptent déjà parmi les plus bas revenus dans la plupart de nos pays… La souveraineté alimentaire de nos États ne pouvait qu’en être encore fragilisée : alors que la France est devenue déficitaire dans sa balance commerciale agricole en 2019, les experts de la Commission prévoyaient que ces nouvelles normes européennes accroîtraient encore fortement notre dépendance aux importations pour le colza, le soja, le tournesol, le bœuf, et la doubleraient même pour les fruits et légumes ! Plus tragique encore, cette situation aurait aussi un impact sur bien des pays extra-européens qui dépendent de nos exportations pour se nourrir : en Afrique en particulier, anticipait l’étude d’impact, 22 millions de personnes basculeraient dans « l’insécurité alimentaire », un mot pudique pour dire la famine, faute de pouvoir compter sur la production de nos agriculteurs.

Malgré cette perspective désastreuse, la Commission, imperturbable, a mis en œuvre son projet, et les nouvelles réglementations se sont succédé. La loi dite « restauration de la nature » aura constitué un moment emblématique. Nous nous y sommes opposés dès le départ, négociant pied à pied pour éviter le pire, tout en continuant de combattre le principe même d’un texte dont le but reste toujours d’organiser la décroissance. Mentionnons, parmi d’autres points, le danger majeur que représentait le gel supplémentaire de 10% des surfaces agricoles que cette loi voulait imposer à nos paysans. Alors que le RN était absent des négociations, nos nombreux amendements ont heureusement permis d’écarter cette règle folle, et d’autres encore ; mais le texte final a été adopté à 12 voix près, avec le soutien unanime des élus macronistes.

Notre opposition déterminée à cette fuite en avant normative nous aura valu d’être accusés sans relâche par ses promoteurs, et par Pascal Canfin le premier, qui nous décrivait dans Le Monde comme les représentants d’un « trumpisme européen » parce que nous avons l’audace de défendre les agriculteurs… Nous demandons depuis un an un moratoire législatif pour leur permettre de reprendre leur souffle et de travailler, simplement. Après les attaques si virulentes de son camp, quelle stupéfaction d’entendre Emmanuel Macron reprendre finalement nos mots, en parlant à son tour de « pause environnementale ». Mais le double jeu continue : seul le vocabulaire a changé ; de nouvelles normes à Bruxelles en surtranspositions à Paris, le macronisme continue de rendre la vie impossible à tous ceux qui nous font vivre. Pascal Canfin propose maintenant d’assumer clairement la décroissance de l’élevage, partant du principe que des « technologies capables de fabriquer du lait en laboratoire » permettront bientôt de « se passer totalement de vaches », quand Bruno Le Maire fait la promotion de la viande de synthèse. Que le macronisme n’ose plus jamais dire qu’il défend les agriculteurs !

Il ne défend pas plus la nature, d’ailleurs. La vérité, c’est que les agriculteurs européens ont déjà fait d’immenses efforts, et ont aujourd’hui les standards environnementaux les plus élevés au monde. Leur imposer des normes intenables, faire baisser leur production, c’est offrir des parts de nos marchés à une alimentation produite dans des pays tiers qui ne s’embarrassent pas d’exigence écologique. C’est donc renforcer les modèles de production qui sont les plus destructeurs du climat et de la biodiversité… Cette logique détruit, en même temps, nos emplois, notre souveraineté et la planète : contresens absolu. Les mêmes élus macronistes qui défendent la décroissance agricole de
l’Europe au nom de l’environnement, ont voté l’accord commercial avec la Nouvelle-Zélande : après avoir fustigé l’empreinte carbone des éleveurs européens, M. Canfin et ses collègues font donc venir du bout du monde des tonnes de lait en poudre et des conteneurs d’agneaux stockés dans de l’azote liquide… Oui, on marche sur la tête. Il n’est jamais trop tard pour se réveiller. Ce sera l’enjeu crucial de l’élection européenne qui vient.

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François-Xavier Bellamy : « La France est fragilisée dans le débat européen »

François-Xavier Bellamy, vice-président exécutif de notre mouvement, député européen et président de la délégation française du groupe PPE au Parlement européen, était l’invité de France Info.

Il est revenu sur la composition du nouveau gouvernement, la formation des professeurs, l’enseignement privé, les élections européennes, la baisse de la natalité et les manifestations d’agriculteurs en Europe.

Rachida Dati à la Culture “Manifestement, ce n’est pas pour la culture qu’elle a été nommée”, mais plutôt “pour faire un coup politique destiné à affaiblir” Les Républicains, estime François-Xavier Bellamy, tête de liste LR aux élections européennes. #8h30franceinfo pic.twitter.com/sLqZJb57jV

— franceinfo (@franceinfo) January 19, 2024

Éducation Il faut “mieux former les professeurs, mieux les rémunérer, pour rendre le métier plus attractif”, plaide François-Xavier Bellamy. Les enseignants attendent “un cap clair, un peu de continuité et des ministres qui s’intéressent à leur travail”. #8h30franceinfo pic.twitter.com/Dqn0jWtsVd

— franceinfo (@franceinfo) January 19, 2024

École Stanislas “Je n’ai à aucun moment vu de menace pour l’unité républicaine dans l’enseignement privé sous contrat dans lequel j’ai travaillé”, déclare François-Xavier Bellamy, qui a exercé comme professeur de philosophie dans plusieurs établissements. #8h30franceinfo pic.twitter.com/pWSIV3M9LW

— franceinfo (@franceinfo) January 19, 2024

Européennes “La délégation macroniste au Parlement européen vote contre les institutions de la Ve République”, dénonce François-Xavier Bellamy. “Le Rassemblement national est aux abonnés absents et n’a aucun résultat à faire valoir.” #8h30franceinfo pic.twitter.com/AJc9jrzbm8

— franceinfo (@franceinfo) January 19, 2024

Baisse de la natalité “Notre système de retraite fonctionne comment s’il n’y a plus d’enfants ? C’est évidemment un sujet majeur”, affirme François-Xavier Bellamy. “Il faut apporter aux Français les conditions économiques et professionnelles nécessaires.” #8h30franceinfo pic.twitter.com/SDkDl8fk9q

— franceinfo (@franceinfo) January 19, 2024

Manifestation des agriculteurs “Nous importons plus de notre alimentation que nous exportons de produits alimentaires. Nous sommes devenus dépendants”, juge François-Xavier Bellamy. “C’est pour une grande part” lié aux “normes européennes.” #8h30franceinfo pic.twitter.com/Zwry9UZDAm

— franceinfo (@franceinfo) January 19, 2024

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Conférence de presse du Président de la République : un discours qui n’était pas à la hauteur des enjeux en santé selon le Dr. Yannick Neuder

A l’occasion de sa conférence de presse en date du 16 janvier 2024, le Président de la République n’est pas revenu sur l’état inquiétant de l’hôpital et n’a pas abordé la situation de la médecine de ville à la hauteur de sa gravité.

Le Dr. Yannick Neuder, député de l’Isère, secrétaire national Les Républicains délégué à la santé, regrette un discours bien en-deçà des attentes de l’ensemble des patients, des soignants et des Français dans leur ensemble qui attendaient une réelle ambition pour l’accès aux soins dans notre pays.

Ce discours s’inscrit donc dans la même démarche impuissante que le budget de la sécurité sociale pour 2024 adopté par 49-3 dont Les Républicains avaient dénoncé l’insincérité puisqu’il ne permettra pas de répondre aux enjeux que rencontre notre système de santé.

L’hôpital est dans une situation alarmante et nécessite un réel choc de financement qui doit mobiliser urgemment les pouvoirs publics alors même que le déficit social est prévu autour de 11 milliards d’euros en 2024 et pourrait atteindre plus de 17 milliards d’euros en 2026 et 2027 si rien n’est fait.

En dépit d’une vision de long terme, le Président de la République a exprimé sa volonté de « régulariser un maximum de médecins étrangers » pour pallier les problématiques d’accès aux soins en France. Si ces médecins sont aujourd’hui indispensables à ce que notre système de santé tienne debout, le Dr. Yannick Neuder s’interroge sur les conditions de formation de ces médecins alors que parallèlement notre système universitaire refuse un nombre considérable d’étudiants français motivés à poursuivre des études de médecine.

Il plaide pour former plus de médecins en France plutôt que de dépouiller les pays souvent en voie de développement et dans le besoin sanitaire. Il rappelle au Gouvernement que sa proposition de loi visant a supprimer notre système sélectif d’accès aux études de médecine a été adoptée par l’Assemblée nationale le 7 décembre dernier et l’invite à s’en saisir.

Par ailleurs, le Président de la République a indiqué que l’augmentation des franchises médicales était « une bonne mesure ». Le Dr. Yannick Neuder réfute cette méthode de faire des économies sur la santé des Français et qui irait à l’encontre de nos politiques de prévention. Il espère qu’avant toute mesure concernant ces franchises le Gouvernement consultera le Parlement comme il s’y était engagé.

Plutôt que de faire payer un déficit toujours plus important aux Français de bonne foi, le Dr. Yannick Neuder souhaite que le Gouvernement s’attaque beaucoup plus frontalement à la fraude sociale estimée à 6 à 8 milliards d’euros par an. A cette fin, il réclame notamment la mise en place de la carte vitale biométrique dont la rentabilité a été prouvée par de nombreux rapport.

Le Président de la République a également indiqué qu’il souhaitait mettre en place un reste à charge pour les patients « qui se déplacent aux urgences pour un petit bobo ». Le Dr Yannick Neuder se pose la question de l’émergence d’une médecine à deux vitesses (opposant les français les plus aisés aux autres) et du diagnostic qui incomberait alors au patient lui-même.

Pour désengorger les urgences, il plaide plutôt pour mettre l’accent sur le développement des centres de soins non programmés. Ils sont une aubaine pour l’organisation coordonnée et territorialisée de l’accès aux soins tout et permettent de libérer l’hôpital en évitant le recours systématique aux urgences.

En revanche, le Dr. Yannick Neuder est plutôt favorable à faire payer aux patients les rendez-vous non-honorés chez leur médecin de ville.

Toutefois, le Dr. Yannick Neuder souscrit aux propos du Président de la République de ne pas faire peser de mesures coercitives et de régulation sur les médecins estimant que celles-ci nuiraient gravement à l’attractivité des métiers du soin et donc à l’accès aux soins lui-même.

De même, il plaide pour débureaucratiser la santé afin de libérer du temps médical aux médecins tout en développant les structures pluridisciplinaires de proximité.

Enfin, il insiste sur l’urgence d’opérer un vrai choc d’attractivité pour l’ensemble des professionnelles du soins et du médico-social.

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Vincent Jeanbrun : « Un retour de l’ordre et de l’autorité est une nécessité absolue dans certains quartiers »

Vincent Jeanbrun, porte-parole de notre mouvement, maire de L’Haÿ-les-Roses, conseiller régional d’Île-de-France et président du groupe Île-de France Rassemblée, était l’invité de RTL.

Il est revenu sur les émeutes de juillet 2023 et le retour de l’autorité dans les quartiers.

“6 mois après, les auteurs courent toujours”@VincentJeanbrun, maire LR de L’Haÿ-les-Roses – a vu son domicile personnel attaqué avec une voiture-bélier lors des émeutes de 2023, invité de @amandine_begot dans #RTLMatin pic.twitter.com/rOKt2N1HuA

— RTL France (@RTLFrance) January 18, 2024

“Nous sommes collectivement responsables : on ne peut pas laisser faire, il faut un sursaut de tous ceux qui aiment la France”@VincentJeanbrun, maire L’Haÿ-les-Roses – a vu son domicile personnel attaqué lors des émeutes de 2023, invité de @amandine_begot dans #RTLMtin pic.twitter.com/JEiohqTwL5

— RTL France (@RTLFrance) January 18, 2024

“Face aux petites incivilités, 5 à 6 millions de Français quasiment pris en otages dans ces quartiers”@VincentJeanbrun, maire de L’Haÿ-les-Roses, publie “Les Deux France” chez @AlbinMichel pic.twitter.com/NFLAnRUSzg

— RTL France (@RTLFrance) January 18, 2024

“Si on répare les quartiers les plus difficiles, là où tout est cassé, alors on pourra réparer tout le reste”@VincentJeanbrun, maire de L’Haÿ-les-Roses, publie “Les Deux France” chez @AlbinMichel pic.twitter.com/Nygd3i1kpH

— RTL France (@RTLFrance) January 18, 2024

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