François-Xavier Bellamy : « Les Républicains sont encore là, la droite existe encore »

François-Xavier Bellamy, vice-président exécutif de notre mouvement, député européen et président de la délégation française du groupe PPE au Parlement européen, était l’invité de France Inter.

Il est revenu sur les élections européennes et le votre contre le CETA au Sénat.

« Les électeurs de droite qui sont partis chez Emmanuel Macron ont été trompés par un pouvoir qui a endetté la France, laissé galoper l’immigration illégale et ne maîtrise plus rien de l’ordre public. »@fxbellamy sur @franceinter #AvecBellamy #Europeennes2024 pic.twitter.com/65ZqUGnaAh

— les Républicains (@lesRepublicains) March 25, 2024

.@fxbellamy assure que le Sénat a voté contre le CETA “parce que nous sommes pragmatiques” : “Cet accord de libre-échange est totalement déséquilibré au profit du Canada.” #le710inter pic.twitter.com/df1LFhESmx

— France Inter (@franceinter) March 25, 2024

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François-Xavier Bellamy : « Nous voulons que l’Europe nous rende la maîtrise de notre destin »

La tête de liste LR aux élections européennes et eurodéputé sortant tiendra ce samedi 23 mars son premier meeting de campagne. Il milite notamment pour « la création d’une force de police européenne antidrogue sur le modèle d’Europol », qui mette en œuvre une coopération entre forces de police et de renseignement.

François-Xavier Bellamy repart en campagne. Cinq ans après avoir mené la liste Les Républicains aux élections européennes, le philosophe donnera son premier meeting ce samedi, aux Docks d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), aux côtés des deux dernières recrues LR, l’agricultrice du Tarn Céline Imart et le général Christophe Gomart.

Peu de Français votent, et de moins en moins votent LR. Comment les convaincre ?

Notre travail au Parlement européen,c’est de défendre les Français ; personne d’autre ne le fait. Nous siégeons dans le premier groupe politique, ce qui nous donne accès à des leviers essentiels pour obtenir que l’Europe change de cap et prenne enfin la bonne direction. Nous voulons faire avancer les sujets qui nous concernent tous : nous battre sur les prix de l’énergie, contre les normes qui fragilisent nos entreprises et nos agriculteurs, sur la sécurité, la défense du continent européen, la lutte contre l’immigration illégale.

Comment résumer la campagne de LR ? Plus d’Europe, moins d’Europe, une autre Europe ?

Nous voulons que l’Europe nous rende la maîtrise de notre destin. C’est la clé de toutes nos propositions. Les Français ont l’impression qu’ils sont condamnés à subir — les flux migratoires, le changement climatique, les turbulences géopolitiques, l’inflation… — sans pouvoir décider de rien. L’Europe a contribué à cela en devenant trop complexe, lointaine, en nous affaiblissant plutôt qu’en nous rendant plus forts. Il faut sortir de cette logique, renforcer nos pays, recommencer à produire ce dont nous avons besoin. Nous n’avons cessé de combattre la complexité des normes qui ont fragilisé notre agriculture, notre industrie. Nous croyons en l’Europe, mais elle doit changer.

Quelles sont les mesures que vous allez défendre ?

Prenons un exemple concret : il existe aujourd’hui dans notre droit un principe de non régression environnementale qui interdit toute remise en cause des normes existantes sur le plan de l’environnement. Nous disons qu’il faut un principe de non-régression économique. Quand on votera un texte de loi européen, il faudra regarder si son effet sera de faire baisser la production dans nos pays. Si c’est le cas, il faudra y renoncer. Il faut sortir de l’appauvrissement qui frappe nos pays.

Que peut faire l’Europe dans la lutte contre le trafic de drogue ?

L’Europe doit agir ! Dans les dix dernières années, le trafic de drogue s’est transformé, et l’Europe en est devenue un carrefour mondial. Avec Les Républicains, nous mettons sur la table une nouvelle proposition : créer une force de police européenne antidrogue. Nous avons un plan clair pour cela. Il faut une capacité de réaction à l’échelle européenne, sur le modèle d’Europol, qui mette en œuvre une coopération entre nos forces de police et de renseignement.

Avec huit eurodéputés LR, vous avez fait quoi à Strasbourg, quand de son côté le RN en avait envoyé vingt-trois ?

C’est simple, il faut regarder le bilan. Nous avons mené et gagné des batailles importantes, pour préserver notre parc nucléaire, pour renforcer notre industrie de défense, pour éviter aux agriculteurs des baisses de leur production… Nous avons obtenu que l’Europe finance des infrastructures de protection à ses frontières, mesure qui a été combattue par les élus macronistes ! Ils ont toujours voté avec la gauche au Parlement et le revendiquent. Et, de l’autre côté, on a un RN qui a été aux abonnés absents : ils ont gagné la dernière élection européenne mais, malgré cela, ils n’ont pas déplacé une virgule dans un seul texte européen. Si vous voulez que votre vie change, il faut voter pour des élus qui travailleront et mèneront des combats.

Ce samedi, vous partagerez la tribune avec deux nouvelles recrues LR : Céline Imart, agricultrice, et le général Christophe Gomart. Aucun ne connaît le Parlement européen. N’est-ce pas un handicap ?

Au contraire ! Ils représentent la France qui travaille et qui s’engage. Il y aura sur la suite de la liste des parlementaires expérimentés, mais c’est important d’avoir du renouvellement et cette expérience de terrain pour venir réveiller l’Europe.

Emmanuel Macron a annoncé la discussion d’un texte sur la fin de vie fin mai, peu de temps avant le vote des européennes…

Je trouve désolant que des sujets aussi importants soient instrumentalisés à des fins électorales. Les Français ne sont pas dupes.

En 2019, votre score a été vécu comme une catastrophe (8,48 %). N’avez-vous pas peur que l’accident se reproduise ?

On ne mène pas une bataille avec la peur. Il y a dans ce pays une majorité d’électeurs qui aspire à des principes simples : rétablir les finances publiques, l’autorité de l’État, la transmission à l’école, des services publics qui fonctionnent, et que les Français soient libérés des contraintes qui les empêchent de vivre. Ce sont les valeurs de la droite. Cette élection est le moment de commencer à reconstruire ensemble.

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Céline Imart : « Les sites pornographiques ne doivent plus être des espaces de non-droit en Europe »

La candidate Les Républicains aux élections européennes, numéro deux de la liste portée par François-Xavier Bellamy, plaide pour que l’UE accentue sa pression sur les plateformes, et notamment les sites pornographiques, qui se basent à l’étranger pour sortir des normes européennes.

En écrivant ces mots, je sais déjà à quel point les mesures que je défends pourront paraître impopulaires auprès de notre jeunesse. Pourtant, il y a urgence à agir !

L’implacable attraction de l’écran nous a – à peu près tous – séduits. Elle offre tant d’avantages : l’accès à la culture pour le plus grand nombre, l’information en quelques clics et une liberté d’expression sans limites. Cependant, elle a créé chez nos enfants une inquiétante dépendance.

La quête effrénée du like a remplacé le charme de la rencontre et a poussé les adolescents vers la recherche constante de la « popularité » virtuelle. Les courtes vidéos et les mises en scène artificielles ont remplacé l’humour spontané et le charnel. La littérature et le goût de la lecture ont progressivement disparu.

Il suffit de prendre les transports en commun, de passer au milieu d’une cour de récréation ou de traverser la rue pour se rendre compte de la portée de la menace. Les ballons et les éclats de voix ont été abandonnés au bénéfice de la lumière bleue et de ses ravages.

Nudité, pornographie, drogues, armes, violences, endoctrinement… Dès le plus jeune âge, rien n’est bloqué, rien n’est régulé, tout est en libre accès à condition de simplement cocher une case lors d’une inscription. Quelle folie !

Ce qui pouvait nous paraître choquant hier est devenu d’une glaçante banalité. Il fut un temps où la pornographie était accessible uniquement sur les cassettes et dans les magazines pour adultes, mais, aujourd’hui, la porno-culture est partout. Cette culture conditionne la sexualité des jeunes et promeut une vision dégradante des femmes.

La crise de la transmission des savoirs qui frappe de plein fouet notre pays a laissé le champ libre aux géants du numérique et des réseaux sociaux. Ils s’appellent : Instagram, TikTok, OnlyFans, Pornhub, X (ex-Twitter). Ils occupent les journées des plus jeunes d’entre nous, trop souvent sans aucun filtre ni aucune mesure pour les protéger. D’un clic, notre jeunesse se retrouve face à des contenus non adaptés, qui peuvent les heurter et générer en eux des traumatismes. Leur perception de la réalité change, leur attitude évolue vers des comportements anormaux, voire agressifs, des addictions se développent.

Il y a un an, le gouvernement annonçait un dispositif de certification de l’âge afin de bloquer l’accès aux sites internet pornographiques pour les mineurs. Cette promesse du gouvernement, comme beaucoup d’autres, n’a pas été tenue. Même si nous sommes coutumiers des effets d’annonce d’Emmanuel Macron, nous espérions que, sur ce sujet essentiel, il daigne enfin agir.

La droite sénatoriale a produit en septembre 2022 un rapport d’une grande qualité, intitulé « Porno : l’enfer du décor », avec de nombreuses recommandations qui permettraient de changer les choses au niveau national.

D’abord, il apparaît impératif de mettre en place des campagnes d’information à l’attention des parents, des éducateurs et des plus jeunes sur les dangers de la surexposition aux contenus inappropriés en ligne. Parallèlement, les programmes scolaires doivent être adaptés pour inclure des modules éducatifs sur la gestion saine de l’utilisation des technologies numériques.

Mais aujourd’hui, le combat doit avant tout être mené au niveau européen pour faire pression sur les plateformes et remettre en question leur statut d’hébergeur qui les exempte de toute responsabilité éditoriale.

François-Xavier Bellamy a déjà commencé à mener ce travail au Parlement européen en intégrant certains sites pornographiques au règlement DSA. Il a ainsi permis de sortir ces plateformes d’une forme de « zone de non-droit ».

Nous devons aller plus loin en considérant l’exposition des mineurs comme un abus sexuel tout en agissant face aux sites internet qui se basent à l’étranger pour sortir des normes européennes. L’Union européenne a le pouvoir de faire changer les choses. Nous ne pouvons accepter le manque de régulation sur les plateformes. Chacun doit être responsable de ses actes et de ses propos, y compris sur internet.

D’après plusieurs études, près de 90 % des 11-12 ans sont inscrits sur des plateformes censées être interdites avant 13 ans. Selon l’Arcom, chaque mois, 2,3 millions de mineurs fréquentent des sites pornographiques. Face à ces chiffres frappants, que font ceux qui nous gouvernent ?

En 1911, Théodore Roosevelt a osé renforcer la législation antitrust aux États-Unis et a poursuivi la Standard Oil, compagnie pétrolière alors toute puissante sur le marché américain. Le président Roosevelt avait compris l’influence dévastatrice des concentrations et des monopoles pour l’avenir de son pays.

Nous appelons la France et l’Europe au même courage. Ce n’est pas seulement les relations humaines authentiques qu’il faut sauver, c’est l’avenir de la France et du continent européen.

Nous ne demandons pas une police de la pensée ou des moeurs à l’image du Big Brother orwellien, mais une nécessaire protection pour que nos enfants n’accèdent pas à des contenus susceptibles de leur nuire.

Enfin, et c’est peut-être l’essentiel, gardons à l’esprit la terrible crise de la transmission qui frappe la France. Elle est le reflet d’une société qui a perdu le fil de son propre récit, laissant une génération en quête de sens errer dans les dédales de l’incertitude.

Dans un monde obsédé par l’éphémère, les jeunes sont confrontés à la tâche herculéenne de préserver les joyaux de l’humanité, tout en naviguant dans les eaux agitées du changement perpétuel.

L’ensemble de la classe politique porte une immense responsabilité pour surmonter la passivité et refaire Nation. Avec Les Républicains et François-Xavier Bellamy, nous porterons cette voix aux élections européennes pour protéger la jeune génération des dérives d’internet et remettre la culture au cœur de tous les engagements politiques.

« La principale caractéristique de l’homme de masse n’est pas la brutalité ou le retard mental, mais l’isolement et le manque de rapports sociaux normaux », écrivait Hannah Arendt.

Nous avons l’intime conviction qu’il n’est pas trop tard pour la France et pour l’Europe de demain, à condition d’avoir la volonté d’agir avec courage et fermeté !

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Christophe Gomart : « Pour le renforcement de notre défense, derrière les mots, il faut des actes »

Christophe Gomart, 3ème sur notre liste aux élections européennes, était l’invité de RTL.

Il est revenu sur la guerre en Ukraine et les élections européennes.

#Ukraine : “Zelensky ne demande pas des troupes occidentales sur son sol, il réclame des munitions”

Général Christophe Gomart, ancien directeur du renseignement militaire et des forces spéciales, 3e sur la liste #LR des Européennes, invité de @amandine_begot dans #RTLMatin pic.twitter.com/MijbIi6ENU

— RTL France (@RTLFrance) March 21, 2024

« Pour le renforcement de notre défense, derrière les mots, il faut des actes. »

Christophe Gomart, n°3 de la liste des Républicains, sur @RTLFrance #RTLMatin #AvecBellamy pic.twitter.com/0iBqai3HDi

— les Républicains (@lesRepublicains) March 21, 2024

#Europeennes2024 : “Pour moi, c’est un vrai challenge ! Le RN n’est pas un parti de responsabilités”

Général Christophe Gomart, ancien directeur du renseignement militaire et des forces spéciales, 3e sur la liste #LR des Européennes, invité de @amandine_begot dans #RTLMatin pic.twitter.com/XIEZ6qWOHD

— RTL France (@RTLFrance) March 21, 2024

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Bruno Retailleau : « Emmanuel Macron me désole »

Bruno Retailleau, président du groupe les Républicains au Sénat et sénateur de Vendée, était l’invité de Sud Radio.

Il est revenu sur le vote sur le CETA au Sénat, les finances publiques, la guerre en Ukraine et l’opération anti-drogue à Marseille.

ALERTE INFO
@BrunoRetailleau votera “contre” le CETA pic.twitter.com/I2nYEV2bUq

— Sud Radio (@SudRadio) March 21, 2024

Finances publiques : “Bien sûr que Macron panique ! Au Sénat, cela fait des mois que nous avons averti le gouvernement sur ce budget insincère avec de fausses économies”, affirme @BrunoRetailleau pic.twitter.com/YRqpXTY8Nw

— Sud Radio (@SudRadio) March 21, 2024

 « Emmanuel Macron a voulu instrumentaliser la guerre en Ukraine à des fins électorales pour les élections européennes. C’est extrêmement grave ! »

Retrouvez @BrunoRetailleau sur @SudRadio  pic.twitter.com/TMr4uncvY8

— les Républicains (@lesRepublicains) March 21, 2024

.@BrunoRetailleau : “@EmmanuelMacron me désole. La France est affaiblie, nous sommes des cancres ! Macron ne tient pas de ligne. Ses zigzags ont décrédibilisé la France, c’est terrible, et j’en souffre !” pic.twitter.com/rhx5Djtisk

— Sud Radio (@SudRadio) March 21, 2024

.@BrunoRetailleau “Les magistrats disent qu’on est en train de perdre la guerre contre la drogue et Dupond-Moretti les engueule. Il met la pression ! @E_DupondM, ce que vous avez fait à Marseille, est-ce pour empêcher les magistrats de venir témoigner aux commissions d’enquête ?” pic.twitter.com/P3hNj6JLkf

— Sud Radio (@SudRadio) March 21, 2024

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Nos sénateurs interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement, six sénateurs du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.

Pour commencer, Dominique Estrosi-Sassone, sénatrice des Alpes-Maritimes, a interpellé le ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargé de l’Industrie et de l’Énergie sur la programmation pluriannuelle sur l’énergie.

«Pour relancer le nucléaire et développer les renouvelables, il faut un cap clair et de l’action.» @Dominiq_Estrosi appelle le gouvernement à enfin définir des objectifs pour mener à bien une politique énergétique efficace. https://t.co/jSi2u66ir1

— Les Républicains Sénat (@lesRep_Senat) March 20, 2024

Philippe Mouiller, sénateur des Deux-Sèvres, a questionné le ministre délégué auprès de la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, chargé de la Santé et de la Prévention sur la situation des infirmières.

“Soutenez ce système qui fonctionne, pas seulement dans les paroles mais dans les actions.” demande @Mouiller_P à propos de l’association Asalée, association d’infirmières qui travaille en partenariat avec des médecins, notamment en zone rurale. pic.twitter.com/17AgYcwyBX

— Les Républicains Sénat (@lesRep_Senat) March 20, 2024

Dominique de Legge, sénateur d’Ille-et-Vilaine, a interrogé le ministre de l’Intérieur et des Outre-mer sur la lutte contre le trafic de drogues.

“Dans quel pays vivons-nous ?” interroge Dominique de Legge après les deux fusillades ayant eu lieu en Ille-et-Vilaine la semaine dernière. pic.twitter.com/rQ6N70Qe1V

— Les Républicains Sénat (@lesRep_Senat) March 20, 2024

Philippe Tabarot, sénateur des Alpes-Maritimes, a interpellé le ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires sur les zones à faibles émissions.

.@PhilippeTabarot (@LesRep_Senat) interroge @ChristopheBechu sur les #ZFE : “Quel soutien comptez-vous apporter auprès des 900.000 automobilistes des métropoles de Paris et Lyon et des millions qui viennent y travailler et qui vont devoir envoyer leurs voitures à la casse ?” pic.twitter.com/Eygmonzfr2

— Sénat Direct (@Senat_Direct) March 20, 2024

Lauriane Josende, sénatrice des Pyrénées-Orientales, a questionné le ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires sur la sécheresse dans les Pyrénées-Orientales.

«Nous vivons un véritable drame dans lequel nous ne cessons de nous enfoncer !» alerte @LJosende à propos de la sécheresse qui frappe les Pyrénées-Orientales depuis des mois. La sénatrice somme le ministre de prendre des mesures exceptionnelles. https://t.co/EkNLOblJRG

— Les Républicains Sénat (@lesRep_Senat) March 20, 2024

Pour finir, Françoise Dumont, sénatrice du Var, a interrogé le ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires sur les zones de revitalisation rurale.

Nouveau zonage France ruralité revitalisation : le passage à la maille intercommunale engendre l’éviction de nombreuses communes. @FrDumont83 s’inquiète que certaines communes soient laissées sans solutions. https://t.co/2rW7cBVsBO

— Les Républicains Sénat (@lesRep_Senat) March 20, 2024

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Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, une députée du groupe les Républicains a interpellé l’exécutif.

Josiane Corneloup, députée de Saône-et-Loire, a interpellé le ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargé des Comptes publics sur les transfert de charges sociales vers les départements.

Transfert de charges sociales vers les départements | @J_Corneloup (LR) alerte sur un “risque de paralysie des collectivités qui ne disposent plus d’aucun levier fiscal”. Elle demande au Gvt les “modalités de compensations financières pouvant être mises en place”#DirectAN #QAG pic.twitter.com/UYT0msDyjG

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) March 20, 2024

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Bruno Retailleau : « La devise de monsieur Macron c’est : je dépense, donc je suis »

Bruno Retailleau, président du groupe les Républicains au Sénat et sénateur de Vendée, était l’invité de Public Sénat.

Il est revenu sur l’exécutions des peines, l’opération anti-drogue à Marseille, la politique budgétaire, les élections européennes et l’autonomie de la Corse.

En France, il y a un abîme entre les peines encourues, les peines prononcées et les peines effectuées. Cela crée un immense sentiment d’impunité chez les mineurs. C’est aussi le bilan d’Emmanuel Macron #traficdedrogue pic.twitter.com/lxmKslkvaG

— Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau) March 20, 2024

À Marseille, Emmanuel Macron a fait ce qu’il sait faire le mieux: des images et des phrases. pic.twitter.com/3EPD3fm7Kn

— Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau) March 20, 2024

Politique budgétaire : “Qui dépense depuis 7 ans ?”, fait mine de s’interroger @BrunoRetailleau, alors que le gouvernement cherche des économies. “La devise de Monsieur Macron c’est : je dépense, donc je suis”, tance le sénateur. #BonjourChezVous pic.twitter.com/VMjO7q3G46

— Public Sénat (@publicsenat) March 20, 2024

Européennes 2024 : “Il suffit d’aller au Parlement européen pour voir le respect dont bénéficie François-Xavier Bellamy”, vante le sénateur @BrunoRetailleau, alors que le candidat LR aux Européennes ne décolle pas dans les sondages. #BonjourChezVous pic.twitter.com/dC83iTR8ju

— Public Sénat (@publicsenat) March 20, 2024

Autonomie de la Corse : “Le texte de Gérald Darmanin nous propose de constitutionnaliser le communautarisme”, dénonce @BrunoRetailleau, qui y voit “une boîte de Pandore” ouverte par le ministre de l’Intérieur. #BonjourChezVous pic.twitter.com/nywziuB8IC

— Public Sénat (@publicsenat) March 20, 2024

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Jean-Louis Thiériot : « Une forme d’antisionisme étant le visage caché de l’antisémitisme prospère »

Jean-Louis Thiériot, conseiller politique de notre mouvement et député de Seine-et-Marne, était l’invité de Radio J.

Il est revenu sur l’antisémitisme et la guerre en Ukraine.

Antisémitisme
“Une forme d’antisionisme qui n’est que le visage caché de l’antisémitisme prospère, essentiellement à l’extrême gauche. C’est un misérable calcul électoral.”@JL_Thieriot ,Député LR de Seine-et-Marne, au micro de @C_Barbier pic.twitter.com/2FZILp1Wi2

— RADIO J (@RadioJFrance) March 20, 2024

“Tout ce qu’on pourra faire pour faire hésiter Poutine à aller plus loin est utile (…) La grande faute de Biden est d’avoir dit avant le début des opérations: « Il n’y aura pas de troupes américaines au sol ».”@JL_Thieriot ,Député LR de Seine-et-Marne, au micro de @C_Barbier pic.twitter.com/Acqar3uTzO

— RADIO J (@RadioJFrance) March 20, 2024

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Agnès Evren : « Si nous laissons notre système scolaire s’effondrer, c’est notre société qui s’effondrera »

Face à la chute du niveau scolaire et la hausse croissante des inégalités à l’école, la France doit sortir de la politique du zigzag permanent et mettre en place une politique ambitieuse de long terme, argumente la sénatrice LR de Paris et vice-présidente des Républicains.

L’école est doublement malade. D’une part, le niveau scolaire général s’effondre : notre pays est devenu un très médiocre élève de l’Europe et il ne cesse de reculer dans les classements internationaux. En quatrième, près de la moitié des élèves ne lisent pas correctement ou ne maîtrisent pas les bases des mathématiques. D’autre part, les inégalités s’aggravent : la France est l’un des pays de l’OCDE où les enfants ont le moins de chances d’accéder un jour à un autre milieu que celui de leurs parents et où l’origine sociale a le plus d’impact sur la réussite éducative.

Alors, que faire pour sortir de cet engrenage où les réformes se succèdent sans profit et redonner à notre système éducatif un cadre susceptible de donner davantage d’efficacité collective aux efforts de tous ceux qui y travaillent ? Aujourd’hui comme sénatrice, hier au ministère de l’Éducation nationale ou en tant que vice-présidente de la région Île-de-France chargée des lycées, j’ai été au contact permanent de la communauté enseignante et fait le choix de regarder ce qui se passe dans les pays qui enregistrent les meilleurs résultats, comme la Finlande, la Corée du Sud, l’Estonie ou Singapour. Non pas pour copier tels quels des modèles inadaptés à notre histoire, à notre société, à notre culture. Mais pour identifier, par-delà les innombrables différences, des priorités communes qui expliqueraient leur réussite et, en creux, nos échecs.

Quelques facteurs décisifs ressortent. La France gagnerait à s’en inspirer et à sortir de la politique du zigzag permanent : du port de l’uniforme aux groupes de niveau, s’il y a un domaine qui n’échappe pas à l’impasse du « en même temps » macronien, c’est bien l’Éducation nationale. Nous pourrions fonder une politique ambitieuse de long terme sur trois piliers.

D’abord, donner priorité à l’acquisition d’un socle d’apprentissages indispensables à l’épanouissement tout au long de la vie. À l’heure où de multiples transformations sont en cours, on ne peut certes pas enseigner la même chose et de la même façon qu’avant. Mais on ne peut pas, non plus, surcharger le corps enseignant de missions toujours plus diverses et plus lourdes qui diluent les apprentissages fondamentaux. On reproche à l’école de ne pas assez faire, mais, en réalité, on lui demande de devenir la caisse de résonance des préoccupations sociétales et sociales du moment. Au lieu de resserrer les apprentissages, on les a décentrés. Cette perversion du système scolaire s’est accélérée, quelle que soit la couleur politique des gouvernements. Or il apparaît que, dans les pays les plus performants, les enseignants assurent une grande continuité et cohérence des apprentissages, d’année en année, sur un petit nombre de connaissances et de compétences (notamment pour la langue maternelle ou les mathématiques), considérées comme les clés de l’accès à tous les autres savoirs que les équipes pédagogiques peuvent choisir d’aborder. La définition de ce « socle» demande bien sûr de faire émerger un large consensus sur les questions d’éducation, au fil de longs travaux de concertation entre enseignants, experts, parents, personnalités du monde de la culture, professionnels de divers secteurs, etc.

Deuxième pilier : la revalorisation du métier d’enseignant. C’est en effet une autre caractéristique constante des systèmes qui réussissent le mieux. Par exemple, en Finlande et en Estonie, rares pays européens où les professions du système scolaire ne rencontrent pas de problèmes d’attractivité, les professeurs sont écoutés, accompagnés et bénéficient d’une excellente formation continue. Pour les soutenir, des enseignants supplémentaires devraient apporter immédiatement une aide adaptée à tout élève qui rencontre une difficulté, même ponctuelle ou légère, sans attendre que les problèmes s’accumulent. Ce serait doublement payant, pour relever le niveau des élèves les plus faibles et limiter les échecs, mais aussi pour pousser les meilleurs à l’être encore davantage.

Enfin, il est impératif de réaffirmer que l’école offre un cadre commun qui s’impose à tous. Un cadre plus que jamais indispensable pour lutter contre la fragmentation territoriale, sociale, sociétale et culturelle. Le défi est colossal, notamment du fait de l’insuffisante maîtrise des flux migratoires qui pèse – c’est l’Éducation nationale elle-même qui le dit – sur les résultats. Depuis 2000, la part d’enfants issus de deux parents nés hors de l’UE a augmenté de 72% : nous devons décupler les efforts d’intégration face au nombre croissant d’élèves qui ne parlent pas français à la maison et dont la famille ne partage pas les références culturelles nationales. Là encore, prendre appui sur les orientations que suggère l’analyse des comparaisons internationales devrait nous aider considérablement à assurer le respect non négociable des règles de vie en collectivité. Nous ne devons plus céder un pouce de terrain à la violence qui gangrène un grand nombre d’établissements et au drame du harcèlement. Il va, également, nous falloir redoubler d’efforts pour mettre un coup d’arrêt aux atteintes croissantes à la laïcité, qu’une majorité de lycéens considèrent aujourd’hui comme un « concept dépassé », sous l’influence des fondamentalistes et avec la complicité de l’extrême gauche.

Il me semble que ces trois grandes orientations, qui ont fait leur preuve, devraient nous inspirer pour fixer un cap enfin centré sur l’essentiel. Ce dont manque l’école, ce n’est pas d’une quelconque mesure magique, ni même d’un hypothétique big bang, mais bien d’une vision. Si nous continuons à naviguer à vue et laissons notre système scolaire s’effondrer, c’est notre société qui s’effondrera.

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