Nos sénateurs interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement, six sénateurs du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.

Pour commencer, Philippe Mouiller, sénateur des Deux-Sèvres, a interpellé la ministre de la Santé et de l’Accès aux soins sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale.

“Comment les convaincre que maîtriser des comptes à la dérive n’est pas synonyme d’abandon mais d’engagement pour l’avenir ?” interroge @Mouiller_P sur la situation du budget et les répercussions sur les acteurs de la santé en France.#QAG pic.twitter.com/VVEGHvRSrh

— Les Républicains Sénat (@lesRep_Senat) October 16, 2024

Frédérique Puissat, sénatrice de l’Isère, a questionné la ministre déléguée auprès du ministre des Solidarités, de l’Autonomie et de l’Égalité entre les femmes et les hommes, chargée de la Famille et de la Petite Enfance sur la gestion des crèches privées.

Après la publication du livre Les Ogres de Victor Castanet sur des dysfonctionnements graves dans les crèches privées, @f_puissat interroge la ministre sur les actions entreprises pour pallier ces problèmes de gestion.#QAG pic.twitter.com/P9YPJgkLBf

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Jean-Baptiste Blanc, sénateur de Vaucluse, a interrogé le ministre de l’Intérieur sur l’incendie de voitures de police à Cavaillon.

Narcotrafic :
A Cavaillon des trafiquants de drogue ont incendié quatre véhicules de gendarmerie en signe de représailles après une opération anti-drogue, c’est inacceptable !@jbblanc84 interroge le ministre sur un renforcement des forces de l’ordre dans ce département.#QAG pic.twitter.com/ipXvdrIJQ5

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Annick Petrus, sénatrice de Saint-Martin, a interpellé le ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie sur l’augmentation de la taxe de solidarité sur les billets d’avion.

Taxe de solidarité sur les prix des billets d’avion :
“Dans un contexte où les populations ultramarines sont déjà lourdement impactées par le coût de la vie, quand va-t-on cesser de prendre plus à ceux qui ont déjà le moins ?” interroge @AnnickPetrus.#QAG pic.twitter.com/GCR0qC7xR9

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François Bonhomme, sénateur de Tarn-et-Garonne, a questionné la ministre du Partenariat avec les territoires et de la Décentralisation sur l’utilisation des caméras-piétons dans les transports.

Sécurité :
Après l’expérimentation concluante du port de caméras piéton par les agents de sécurité dans les transports, @F_Bonhomme demande la pérennisation de ce dispositif.#QAG pic.twitter.com/bViLrD9XRA

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Pour finir, Jean-Claude Anglars, sénateur de l’Aveyron, a interrogé la ministre de la Transition écologique, de l’Énergie, du Climat et de la Prévention des risques sur les concessions hydroélectriques.

Hydroélectricité :
“Le problème de la situation juridique des concessions hydroélectriques dure depuis trop longtemps (…) Quelles solutions envisagez-vous pour sécuriser les projets afin qu’ils puissent démarrer ?” interroge @JCAnglars. pic.twitter.com/oPFVF2I34B

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Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, un député du groupe Droite Républicaine a interpellé le gouvernement.

Fabrice Brun, député de l’Ardèche, a interrogé la ministre du Partenariat avec les territoires et de la Décentralisation sur l’aménagement du territoire.

“Entendez-vous le cri des oubliés de la ruralité ?”@FabriceBrun (DR) alerte le Gvt : “Nous sommes déterminés à faire obstacle au relèvement de la taxe sur l’électricité !”
Il l’appelle à “renouer avec une grande politique d’aménagement du territoire.”#DirectAN #QAG pic.twitter.com/LcmsnuGZ1C

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Annie Genevard : « Il faut que nos agriculteurs puissent nourrir la population »

Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de la Forêt et secrétaire générale de notre mouvement, était l’invitée de CNEWS / Europe 1.

Elle est revenue sur le versement de la PAC, le manque de considération envers le travail des agriculteurs, l’indépendance alimentaire de la France et la multiplication des normes agricoles.

Annie Genevard annonce le versement de la PAC aux agriculteurs dès aujourd’hui : «J’ai demandé à ce qu’elles soient majorées au taux maximum qu’on peut avoir», dans #LaGrandeInterview pic.twitter.com/3aj0vFoArG

— CNEWS (@CNEWS) October 16, 2024

Annie Genevard sur les agriculteurs : «Je souffre de voir quelques fois la déconsidération dont ils sont l’objet alors qu’ils travaillent si dur», dans #LaGrandeInterview pic.twitter.com/1YbXG1KKVU

— CNEWS (@CNEWS) October 16, 2024

Annie Genevard : «Il faut que nos agriculteurs puissent nourrir la population mais pour ça, il faut qu’on les laisse faire», dans #LaGrandeInterview pic.twitter.com/34xi7mML4V

— CNEWS (@CNEWS) October 16, 2024

Annie Genevard sur les normes agricoles : «On confine à l’absurde, la France veut laver plus blanc que blanc (…) on fait courir le risque d’éteindre des filières», dans #LaGrandeInterview pic.twitter.com/JhST2463sE

— CNEWS (@CNEWS) October 16, 2024

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Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mardi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, un député du groupe Droite Républicaine a interpellé le gouvernement.

Fabien Di Filippo, député de la Moselle, a interrogé le Premier ministre sur la réforme de aide médicale d’Etat.

Aide Médicale d’Etat | @FabienDiFilippo (DR) dénonce un dispositif “constituant l’un des moteurs puissant d’une pompe aspirante de l’immigration illégale.”
Il demande au Gvt de confirmer sa “volonté ferme” de réformer l’AME.#DirectAN #QAG pic.twitter.com/WIi5pZInda

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) October 15, 2024

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Réunion départementale du 18 Octobre 2024 à 18:00 H au PAC à VANNES

Nous avons le plaisir de vous convier à la réunion départementale de rentrée, en présence de notre présidente Muriel JOURDA, sénatrice du Morbihan, le 18 octobre à 18:00 H au Palais des Arts à Vannes.

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Bruno Retailleau : « Je sais ce que veulent les Français »

Régularisations au compte-gouttes, révision de l’aide médicale d’État ou encore recours à des pays de transit pour certains demandeurs d’asile et migrants… le ministre de l’intérieur affiche clairement ses intentions.

Révision de l’aide médicale d’État, régularisations au compte-gouttes ou encore recours à des pays de transit pour certains demandeurs d’asile et migrants, le nouveau ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, affiche clairement ses intentions. « Je sais ce que veulent les Français », annonce-t-il.

Vous avez reçu les préfets mardi et avez mis l’accent sur l’immigration. Pourquoi ?

Parce que nous voulons reprendre le contrôle. Il faut répondre à l’urgence et à la demande des Français. Notre stratégie est globale. Elle comprend une réponse internationale, une réponse européenne et une réponse nationale.

Qu’en est-il au niveau international ?

Il faut utiliser tous les leviers pour mettre la pression sur les pays d’origine, afin qu’ils nous délivrent les laissez-passer consulaires pour exécuter les OQTF (obligation de quitter le territoire français). Je pense aux visas, aux aides au développement et aux droits de douane. Je souhaite également avoir recours à des pays de transit pour y renvoyer des personnes impossibles à éloigner dans leurs pays d’origine, comme l’Afghanistan par exemple. Je nommerai un missi dominici dans les semaines à venir, qui sera chargé de développer des accords avec ces pays de transit. Au niveau européen, il faut réviser la directive Retour que de nombreux pays veulent voir modifiée. De même, j’aimerais anticiper l’application de six mois du paquet asile immigration dès janvier 2026. Cela nous donnerait des instruments de filtrage et d’accélération de l’examen des demandes d’asile.

Et au niveau national ?

Je vais envoyer dans les semaines prochaines deux circulaires aux préfets. Une première qui précisera leur rôle de pilotage et la seconde qui remplacera la circulaire Valls : nous ne devons régulariser qu’au compte-gouttes, sur la base de la réalité du travail et de vrais critères d’intégration.

Si on éloigne du jour au lendemain toutes les personnes en situation irrégulière qui travaillent, on va mettre de nombreux secteurs de l’économie à l’arrêt et vous auriez le Medef sur le dos…

Il y a aujourd’hui pratiquement un demi-million d’étrangers en situation régulière qui sont au chômage. Qu’est-ce qu’on en fait ? On continue de fermer les yeux sur le travail clandestin ? Quand des gens sont venus régulièrement, n’ont pas violé nos frontières et sont au chômage, on doit s’occuper d’eux, pour les former et les qualifier.

Assumez-vous de dire que vous pouvez agir sur la politique migratoire en passant par la voie réglementaire et en contournant le Parlement ?

La voie réglementaire et la voie législative sont parfaitement complémentaires. Il faudra une loi pour compléter la loi Immigration de janvier, en grande partie censurée par le Conseil constitutionnel, pour des raisons de forme. Le seul article qui a été censuré pour des raisons de fond est le délai de carence pour les prestations sociales non contributives : les juges ont considéré que cinq ans de résidence en France étaient trop. Nous pouvons proposer trois ans.

Êtes-vous favorable à l’allongement de la durée maximale de placement en centre de rétention administrative qui est actuellement de 90 jours ?

L’affaire Philippine a montré que les choses ne pouvaient pas rester en l’état. Je veux pousser la durée maximale jusqu’à 210 jours pour les auteurs de crimes sexuels, comme on le fait actuellement avec les terroristes.

Êtes-vous toujours favorable à la suppression de l’aide médicale d’État (AME) ?

J’ai toujours plaidé pour la transformation de l’aide médicale d’État en aide médicale d’urgence. La France est l’un des pays les plus généreux sur les soins. C’est un encouragement à la clandestinité, comme l’a montré le rapport Stefanini-Évin.

Est-ce que vous avez réussi à convaincre votre collègue ministre de la Santé qui s’est déclarée hostile à la suppression de l’AME ?

C’est au Premier ministre d’arbitrer. C’est lui qui fixe la ligne du gouvernement. Nous demandons aux Français des efforts : il n’est pas injuste d’en demander également aux étrangers. Je suis prêt à avoir ce débat, y compris au sein du gouvernement.

Vous êtes favorable aux courtes peines alors que la loi Belloubet de 2019 interdit de prononcer des peines de moins d’un mois…

C’est une loi que j’ai beaucoup combattue.

Les professionnels soulignent le caractère contre-productif de ces courtes incarcérations…

Nous ne voyons pas les mêmes professionnels. Le « tout sauf la prison », c’est la logique de gauche dont nous voyons les résultats. S’agissant particulièrement des plus jeunes, il faut tout de suite un interdit, une sanction certaine, qui puisse briser les parcours délinquants, dès les premiers délits. Michel Barnier a d’ailleurs indiqué qu’il y était favorable dans sa déclaration de politique générale, et les courtes peines ont montré aux Pays-Bas leur efficacité. Créons des établissements différenciés, adaptés notamment aux personnes mineures, pour mettre en oeuvre ces courtes peines. Ce qui inquiète les Français aujourd’hui, c’est l’hyperviolence et l’explosion de la délinquance contre les biens et les personnes.

Que vous inspirent les récents événements à Marseille, avec le recrutement d’un tueur à gages de 14 ans par un homme en détention ?

On en revient à la justice des mineurs. Didier Migaud envisage d’ailleurs d’écarter l’excuse de minorité pour des faits d’extrême violence et il a raison. Par ailleurs, ce drame montre que le trafic de drogue est un fléau. Michel Barnier en a fait une priorité. Il faut faire la guerre au narcobanditisme avec de nouvelles armes. Avec Didier Migaud, nous travaillons pour étudier l’opportunité d’un parquet national dédié, d’un vrai statut du repenti, et d’un nouveau cadre légal pour systématiser les enquêtes patrimoniales et instaurer une procédure d’injonction pour richesse inexpliquée.

Comment avez-vous réagi face à la vidéo diffusée sur les réseaux sociaux dans laquelle des individus, cagoulés, se présentant comme membres de la DZ Mafia défient l’État ?

J’ai immédiatement demandé que ce tweet fasse l’objet d’un signalement Pharos pour être retiré. Une enquête a également été ouverte pour identifier les auteurs de ce message.

Devant les préfets, vous avez indiqué vouloir créer une « nouvelle incrimination pénale correspondant à la nature et aux stratégies de l’islam politique ». C’est-à-dire ?

C’est une piste de travail. Car le séparatisme se double désormais d’un entrisme islamiste, qui a pour objectif de saper nos institutions et qui, à bas bruit, infiltre les associations et même les collectivités, et qui trouve notamment son origine chez les Frères musulmans.

N’est-ce pas criminaliser la pensée ?

La pensée est libre mais les valeurs de la République ne sont pas négociables.

Le 31 octobre, le RN défendra des propositions de loi rétablissant la double peine et les peines plancher. Les soutiendrez-vous ?

Mes positions sont connues. Mais ce n’est pas à moi qu’il revient de faire la politique pénale.

Vous êtes le ministre dont on parle le plus au sein du gouvernement. Assumez-vous un leadership ?

Le leader du gouvernement, c’est le Premier ministre. Le fait est que ce ministère est celui de l’actualité. Il se trouve que sur l’affaire Philippine, j’ai assumé une ligne claire, sans concessions. C’est mon style. Mes déclarations sur l’immigration non maîtrisée qui n’est pas une chance ou sur la nécessité de modifier les textes, dans le cadre de l’État de droit, étaient sincères.

Vous assumez les deux sorties ?

Bien sûr. Tout au long de ma vie parlementaire, je me suis heurté à ce que j’appelle « l’impossibilisme » juridique. Et bien sûr que l’immigration n’est pas une chance quand le nombre ne permet plus d’accueillir dignement. C’est d’ailleurs ce qu’une très large majorité de Français pensent.

Vous avez été repris sur l’État de droit par Mme Le Pen elle-même. Diriez-vous, comme votre prédécesseur, que vous la trouvez « trop molle » ?

Je ne me suis jamais situé par rapport à elle.

Représentez-vous un danger pour le RN ?

Cela ne m’intéresse pas. Je sais ce que veulent les Français. Et je veux répondre à leur angoisse et à leur besoin d’être protégés. Le paradoxe, c’est que ceux qui passent leur temps à alerter sur les dangers du RN refusent de traiter les causes qui poussent les électeurs à se tourner vers Marine Le Pen.

>> Lire l’interview sur LeParisien.fr

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Nos sénateurs interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement, cinq sénateurs du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.

Pour commencer, Roger Karoutchi, sénateur des Hauts-de-Seine, a interpellé le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères sur la sécurité d’Israël.

Israël : “Quel pays au monde accepterait que ses villes soient bombardées tous les jours et qu’on leur disent ; surtout ne réagissez pas ?” interroge @RKaroutchi. pic.twitter.com/XSFx76QY6a

— Les Républicains Sénat (@lesRep_Senat) October 9, 2024

Lauriane Josende, sénatrice des Pyrénées-Orientales, a questionné le ministre de l’Intérieur sur le paiement des loyers de la gendarmerie.

Loyers impayés de la gendarmerie :
“Comment expliquez-vous une telle situation et quelles mesures prendrez-vous ?” interroge @LJosende. pic.twitter.com/ATPfKCZTQA

— Les Républicains Sénat (@lesRep_Senat) October 9, 2024

Georges Naturel, sénateur de Nouvelle-Calédonie, a interrogé le ministre auprès du Premier ministre, chargé des Outre-mer sur la situation en Nouvelle-Calédonie.

Nouvelle-Calédonie :
“Comment le gouvernement compte être aux côtés des communes calédoniennes ?” interroge @georgesNaturel alors que le ministre des Outre-mer, @fnb_officiel, se rendra sur le Caillou la semaine prochaine. pic.twitter.com/BtozkXgljM

— Les Républicains Sénat (@lesRep_Senat) October 9, 2024

Khalifé Khalifé, sénateur de la Moselle, a interpellé le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères sur la situation au Liban.

“Comment la France entend-elle aider la population libanaise et le Liban à retrouver durablement sa souveraineté territoriale et son indépendance politique ?” interroge le sénateur Khalifé Khalifé. pic.twitter.com/Gt7hmK0i5s

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Pour finir, Catherine Belrhiti, sénatrice de la Moselle, a questionné la ministre déléguée auprès de la ministre de la Transition écologique, de l’Energie, du Climat et de la Prévention des risques, chargée de l’Énergie sur la centrale électrique de Saint-Avold.

Centrale de Saint-Avold :
“Pouvez-vous nous dire si les projets proposés seront soutenus afin de rassurer les salariés et les élus et ainsi de tenir les engagements pris par l’Etat ?” interroge @CatBELRHITI. pic.twitter.com/aeJ2tf9Nej

— Les Républicains Sénat (@lesRep_Senat) October 9, 2024

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Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, une députée du groupe Droite Républicaine a interpellé le gouvernement.

Alexandra Martin, députée des Alpes-Maritimes, a interrogé le ministre de la Justice sur recrudescence des actes de délinquance commis par des mineurs.

Alertant le Gouvernement sur la “recrudescence des actes de délinquance commis par des mineurs,” @MartinAlex06 (DR) propose des “évolutions pénales concrètes” comme le “renforcement de la responsabilité pénale des parents.”#DirectAN #QAG pic.twitter.com/x42cHF6mib

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) October 9, 2024

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David Lisnard : « J’ai envie que Michel Barnier réussisse »

David Lisnard, président de l’Association des Maires de France et maire de Cannes, était l’invité de France Info.

Il est revenu sur le budget 2025, la création de la richesse, la maîtrise de l’immigration et son soutien au gouvernement de Michel Barnier.

Budget 2025 “Sur le fond, il ne s’agit pas d’économies. Il s’agit de prélèvements supplémentaires de l’Etat. Une fois de plus, l’Etat demande aux autres d’assumer ses propres turpitudes”, dit David Lisnard, maire LR de Cannes et président de l’AMF. pic.twitter.com/9zAnxYcThp

— franceinfo (@franceinfo) October 9, 2024

“Ce qu’il faut, c’est redevenir un pays producteur. Il faut créer de la richesse, il faut créer de la valeur”, affirme David Lisnard. pic.twitter.com/SAtR0dUdey

— franceinfo (@franceinfo) October 9, 2024

“Il y a un contexte social de désagrégation civique et donc c’est pour ça qu’il faut maîtriser les flux migratoires, parce qu’on a beaucoup de pauvreté dans cette immigration et donc il faut mieux accueillir”, estime David Lisnard. pic.twitter.com/TUztH4VdFg

— franceinfo (@franceinfo) October 9, 2024

“J’ai envie que Michel Barnier réussisse. On a besoin de retrouver le sens de l’exécution des choses. Je pense que Michel Barnier a ça en lui, le sens du concret”, affirme David Lisnard. pic.twitter.com/2kFSFgDKPp

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Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, un député du groupe Droite Républicaine a interpellé le gouvernement.

Michel Herbillon, député du Val-de-Marne, a interrogé le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères sur le rôle diplomatique de la France dans la résolution du conflit au Proche-Orient.

Hier, nous avons commémoré les un an de l’attaque terroriste perpétrée par le Hamas en Israël.

Notre député @MichelHerbillon interroge le Premier ministre : après le temps de la guerre viendra nécessairement le temps de la diplomatie, quel rôle peut jouer la France dans cette… pic.twitter.com/jOzO1IavvB

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