Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, un député du groupe Droite Républicaine a interpellé le gouvernement.

Nicolas Ray, député de l’Allier, a interrogé le ministre auprès du Premier ministre, chargé du Budget et des Comptes publics sur les amendements proposés par la gauche sur le budget 2025.

Discussion budgétaire : @NicolasRay03 (DR) dénonce le “mariage improbable entre le NFP et le RN, qui a accouché d’une facture de plus de 50 milliards de taxes”.
Il appelle au contraire à faire un “effort sur les dépenses” pour un “budget au service des Français”.#DirectAN #QAG pic.twitter.com/YaSLv2an95

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) October 30, 2024

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Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mardi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, un député du groupe Droite Républicaine a interpellé le gouvernement.

Eric Pauget, député des Alpes-Maritimes, a interrogé le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, chargé de la Citoyenneté et de la Lutte contre les discriminations sur l’accueil et l’intégration des migrants.

“Le moteur de l’intégration est cassé : la France n’assimile plus”@EricPAUGET1 (DR) demande au Gvt d’expliciter son plan d’actions pour “garantir les critères indispensables à une assimilation réussie et une intégration républicaine”#DirectAN #QAG pic.twitter.com/das7koZH6c

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) October 29, 2024

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Gil Avérous : « La lutte contre les violences dans le sport sera mon cheval de bataille »

Gil Avérous, ministre des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative, était l’invité de Sud Radio.

Il est revenu sur la lutte contre les violences dans le sport, la lutte contre l’homophobie dans les stades, la situation à la Fédération Française de Rugby, le budget de son ministère et le retour des 3 jours de carences pour les fonctionnaires.

OM – PSG : “La lutte contre les violences dans le sport sera mon cheval de bataille” affirme @GilAverous, ministre des Sports pic.twitter.com/gAyoWy84PU

— Sud Radio (@SudRadio) October 28, 2024

Chants homophobes et racistes dans les stades : “Nous devons individualiser les peines. La billetterie nominative sera généralisée l’année prochaine” déclare @GilAverous, ministre des Sports pic.twitter.com/PGyCBzDYtY

— Sud Radio (@SudRadio) October 28, 2024

“J’attends de la Fédération Française de Rugby qu’elle soit exemplaire. Nous devons être intransigeants (…) On n’est pas contre la troisième mi-temps, mais on peut prendre du plaisir sans aller dans les excès” déclare @GilAverous, ministre des Sports pic.twitter.com/xpbaE3sWKk

— Sud Radio (@SudRadio) October 28, 2024

“Je n’ai pas de problème de budget au sein de mon Ministère” assure @GilAverous, ministre des Sports pic.twitter.com/GpX7lje0wE

— Sud Radio (@SudRadio) October 28, 2024

3 jours de carences pour les fonctionnaires : “C’est très clairement une mesure d’équité” affirme @GilAverous, ministre des Sports pic.twitter.com/OkLqvC2xmV

— Sud Radio (@SudRadio) October 28, 2024

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Antoine Vermorel-Marques : « Michel Barnier ne fait pas de Matignon un marchepied pour la suite »

L’actuel locataire de Matignon arrive en tête du classement Ifop/JDD des personnalités incarnant le mieux la droite. Pour Antoine Vermorel-Marques, député du groupe Droite républicaine (DR) et proche de Michel Barnier, ce résultat découle notamment du discours de vérité du chef du gouvernement.

Comment expliquez-vous le score de Michel Barnier dans notre sondage sur les personnalités incarnant le mieux la droite ? Par sa méthode ?

Michel Barnier apaise autant qu’il assume. Il apaise le pays par sa stature d’homme d’État, au-dessus de la mêlée. Il assume aussi des choix courageux, pour engager le redressement national. Je crois que cela correspond à une attente forte de l’opinion : avoir des responsables qui disent la vérité. Même si elle ne fait pas plaisir à entendre. Car les Français savent qu’un pays avec 3 000 milliards de dette court à sa faillite et que nous devons préparer l’avenir. Si Michel Barnier a cité Michel Rocard dans sa déclaration de politique générale, c’est parce qu’à l’époque, il avait été frappé par son isolement. Il l’avait interrogé d’ailleurs sur sa ligne d’horizon pour le pays et la planification. Michel Rocard, dans l’hémicycle, lui avait répondu par une forme de complicité objective qui voulait dire : « Comme vous avez raison ! Mais si vous saviez à quel point je suis isolé… » Pour Michel Barnier, c’était une erreur. À ses yeux, rien ne peut justifier l’absence d’un plan stratégique de l’État. C’est pour cette raison qu’il ne cesse de vouloir élever la ligne d’horizon et qu’il faut engager l’après-budget dès maintenant.

Comment gère-t-il ses rapports avec les autres leaders de la droite et du bloc central ?

Michel Barnier a toujours fait preuve de tempérance et de respect. C’était vrai hier dans ses fonctions européennes. C’est encore le cas aujourd’hui. Lors des négociations pour le Brexit, il faisait face à des Britanniques parfois très remontés. Ils jouaient sur l’émotion pour faire monter la pression publique sur Michel Barnier. Cela n’a jamais fonctionné. Avec une pointe d’ironie, il les recevait d’ailleurs à chaque réunion avec un mug britannique où il était écrit en rouge : « Keep calm and negotiate. » Désormais, Premier ministre, il est le capitaine d’une équipe qui doit apprendre à travailler ensemble, dans la raison et le calme.

Ce genre de sondage peut-il faire naître en lui une ambition présidentielle pour 2027 ?

C’est mal le connaître. Michel Barnier est un homme de missions. Il a pour seuls objectifs ceux qu’on lui confie au présent. Dans ses souvenirs marquants, il cite souvent l’invitation qu’il avait reçue dans une école de commerce. L’étudiant qui l’avait introduit lui avait dit : « On vous a invité, non pas parce que vous êtes ministre mais parce que vous avez fait quelque chose. » Ce qui intéresse Barnier, c’est de faire quelque chose pour le pays, pas d’avoir un titre. Je crois d’ailleurs que les Français apprécient sa sincérité. Il ne fait pas de sa fonction actuelle un marchepied pour la suite. Il va continuer ainsi..

>> Lire l’interview sur LeJDD.fr

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Michèle Tabarot : « Inventer un avenir aux Républicains »

C’était le 5 juin 2024 – il y a moins de cinq mois. Éric Ciotti et Michèle Tabarot, tout sourire, posaient aux côtés de François-Xavier Bellamy qui achevait au Cannet sa campagne pour les Européennes. Une semaine plus tard, Ciotti s’alliait au Rassemblement national. Et le parti gaulliste vacillait.

Au cours de cette période, la députée maralpine s’est battue sur tous les fronts. Réélue en juillet au Palais-Bourbon, bombardée à la questure, elle s’est investie pour assurer la survie des Républicains. Aujourd’hui, elle est au cœur du réacteur. Décidée à redonner du souffle à la formation qui a donné quatre Présidents à la France.

Vous avez intégré, la semaine dernière, la direction collégiale intérimaire des Républicains. Quel est votre rôle ?

Avec Annie Genevard, François-Xavier Bellamy et Daniel Fasquelle, nous allons assurer le fonctionnement et l’animation du parti jusqu’aux élections internes qui nous permettront de choisir notre futur Président.

Le trésorier Daniel Fasquelle affirme que les finances de LR ne permettent pas d’organiser une élection dans l’immédiat. La situation est si grave que cela ?

Oui. Les finances du parti sont au plus mal. Depuis qu’Éric Ciotti a provoqué cette crise, la plupart des élus LR ont cessé de reverser au parti 5% de leurs indemnités. Ils ne voulaient pas prendre le risque d’alimenter la cagnotte d’un président qui nous a trahis ! Les militants, pour les mêmes raisons, n’ont pas renouvelé leur cotisation. Tout est à l’arrêt.

Quid des aides de l’État ?

Elles vont baisser, puisque nous sommes passés de 62 à 47 députés. Là encore, nos électeurs ont été trompés par Éric Ciotti qui revendiquait toujours la présidence de LR, alors même qu’il présentait des candidats contre les nôtres !

Daniel Fasquelle évaluait ce préjudice à 2 ou 3 millions d’euros. Les poursuites envisagées seront-elles finalement engagées ?

Non. Conformément à l’accord conclu fin septembre entre Éric Ciotti et Laurent Wauquiez, il n’y aura pas de suites.

Éric Ciotti revendique 10.000 adhérents pour son nouveau parti, l’Union des droites pour la République (UDR). Ce chiffre vous inquiète ?

Pas du tout. En dépit des nombreux courriers adressés à nos adhérents, très peu d’entre eux ont suivi Éric. Quant aux chiffres qu’il avance, lui seul peut savoir s’ils sont exacts.

Parmi les candidats possibles à la présidence du parti, le nom de Laurent Wauquiez revient avec insistance. Pourquoi ne se déclare-t-il pas ?

Il faut prendre les problèmes les uns après les autres. Laurent est engagé jusqu’au mois de janvier sur une réflexion sur la refondation du parti. Ensuite, la question de la présidence se posera mais pas avant.

On cite également les noms de Bruno Retailleau, Xavier Bertrand et David Lisnard. Ces hypothèses vous paraissent sérieuses ?

Dès qu’il y a une élection, tout est possible.

Vos relations avec le maire de Cannes, président de Nouvelle Énergie, se sont tendues avant les législatives. Où en êtes-vous aujourd’hui ?

On s’est rencontrés pour parler des difficultés que rencontre la Ville du Cannet pour obtenir ce qui lui est dû au sein de la Communauté d’agglomération Cannes Pays de Lérins. Pour le reste… Mon point de vue reste inchangé. On peut difficilement appartenir à deux partis politiques. Il faut qu’une position claire soit définie au niveau national.

Le groupe de la Droite républicaine (DR) est désormais inscrit au Palais-Bourbon comme faisant partie de la majorité avec les macronistes. N’est-ce pas la preuve de la collusion que dénonce Éric Ciotti ?

Bien sûr que non ! Nous avons un Premier ministre LR, qui a composé un gouvernement avec des ministres LR comme Bruno Retailleau, pour redresser le pays. C’est en responsabilité que nous avons décidé de le soutenir. Ce n’était pas la facilité.

Vous pensez que le « socle commun » peut tenir ?

J’en ai parlé avec Michel Barnier et avec le ministre de l’Intérieur, vendredi dernier, lors de leur visite à Menton. Ils ne savent pas combien de temps durera leur mission, mais ils assument leurs responsabilités. Le bloc central penche parfois à gauche, parfois à droite… Le soutien des Républicains est loyal ; ça durera tant que ça durera.

Le projet de budget prévoit 20 milliards d’euros de hausses d’impôts. Les Républicains peuvent soutenir une telle mesure sans rougir ?

On est dans une situation totalement inédite. Personne ne sait comment on est passé de 4% à 6% de déficit en un an. Le but, c’est d’éviter la faillite. Nous essayons de nous battre sur les sujets qui nous sont chers, notamment les retraites : nous ne voulons pas que l’indexation des pensions soit repoussée de six mois. Nous sommes aussi très préoccupés par l’impact de ces mesures sur les collectivités.

Dans les Alpes-Maritimes, vous assurez l’intérim d’Éric Ciotti à la tête de la fédération LR. Serez-vous candidate à la présidence ?

Les élections locales viendront après les élections nationales. Donc, nous avons le temps… Je ne suis pas encore fixée.

La situation des LR semble particulièrement confuse dans les Alpes-Maritimes. Éric Ciotti et ses partisans n’ont pas été exclus de la majorité au conseil départemental ; il reste président de la commission des finances. Vous le regrettez ?

Oui. Tôt ou tard, il faudra une clarification. Charles Ange Ginésy a retardé l’échéance, mais on ne peut pas critiquer Les Républicains à Paris et travailler main dans la main avec eux à Nice. Une scission au sein du groupe me paraît inéluctable avant les prochaines élections.

Pour l’instant, cette scission n’a pas eu lieu. N’est-ce pas la preuve qu’Éric Ciotti dispose du soutien d’une majorité de cadres et de militants ?

Je ne le pense pas. Mais il faudra, en effet, lever les ambiguïtés. Il n’est pas possible qu’un parlementaire comme Henri Leroy puisse soutenir Éric Ciotti et continuer à siéger au sein du groupe LR au Sénat. Il devra clarifier sa position.

Charles Ange Ginésy affirme n’avoir subi « aucune pression », exceptée du camp estrosiste. Vous le croyez ?

Je pense que les pressions ont été plus larges. Je ne sous-estime pas l’importance des liens humains. Mais l’amitié et la politique, ce sont deux choses différentes.

Pensez-vous qu’à terme, une alliance avec Christian Estrosi est possible localement ?

Pour le moment, Christian Estrosi est membre d’Horizons, un parti avec lequel nous n’avons pas d’accord. Il faudra voir comment la droite va se reconstruire, qui seront les candidats à la présidentielle… Ce qui se fera au niveau national aura forcément des répercussions locales.

>> Lire l’interview sur NiceMatin.com

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Alexandre Portier : « On vit un effondrement national du niveau scolaire »

Alexandre Portier, ministre délégué auprès de la ministre de l’Éducation nationale, chargé de la Réussite scolaire et de l’Enseignement professionnel, était l’invité de CNews/Europe 1.

Il est revenu sur l’interdiction du téléphone à l’école, le retour du « redoublement » à l’école, les atteintes à la laïcité et l’opposition entre école publique et école privée.

Alexandre Portier se dit pour l’interdiction du téléphone à l’école : «Nous avons un effondrement de l’attention chez nos jeunes et le développement de problèmes de santé mentale», dans #LaGrandeInterview pic.twitter.com/zCgsvDR5dO

— CNEWS (@CNEWS) October 25, 2024

Alexandre Portier sur la mise en application de l’interdiction du téléphone portable à l’école : «Il y a une urgence nationale. Je ne comprendrai pas qu’on ne soit pas en mesure de la mettre en œuvre avant la rentrée 2025», dans #LaGrandeInterview pic.twitter.com/o6NPvGIc5p

— CNEWS (@CNEWS) October 25, 2024

Alexandre Portier se dit favorable au retour du «redoublement» à l’école : «On vit un effondrement national du niveau scolaire», dans #LaGrandeInterview pic.twitter.com/qXNDdn0rIj

— CNEWS (@CNEWS) October 25, 2024

Alexandre Portier sur les atteintes à la laïcité dans le milieu scolaire : «On a des provocations de plus en plus fortes contre la laïcité. Il faut la fin du “pas de vagues”», dans #LaGrandeInterview pic.twitter.com/zTdUYAoQmv

— CNEWS (@CNEWS) October 25, 2024

Alexandre Portier commente l’opposition entre école publique et école privée : «Il faut arrêter avec l’école bashing en permanence. L’école française est, à bien des égards, admirée dans le monde entier», dans #LaGrandeInterview pic.twitter.com/Hgv4m4Xq0a

— CNEWS (@CNEWS) October 25, 2024

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SÉNAT : Élection à la présidence de la commission des lois

La sénatrice Muriel JOURDA élue à la présidence de la commission des lois.

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Bruno Retailleau : « La politique c’est d’abord une question de volonté »

Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur, était l’invité de France Inter.

Il est revenu sur sa volonté de rétablir l’ordre, la création d’accords bilatéraux avec des pays de transits sur l’immigration, la maîtrise de l’immigration en Europe, l’intégration, la réforme de l’aide médicale d’Etat et le budget 2025.

.@BrunoRetailleau estime qu’il pourra “rétablir l’ordre”, contrairement à ses prédécesseurs, grâce à sa “volonté” : “la politique c’est d’abord une question de volonté, et de parler clair” #le710Inter pic.twitter.com/50ClTYJcRJ

— France Inter (@franceinter) October 24, 2024

Immigration : “Je nommerai un missi domiici pour faire des accords bilatéraux avec des pays de transit”, annonce @BrunoRetailleau #le710Inter pic.twitter.com/eBGE0uxX0B

— France Inter (@franceinter) October 24, 2024

.@BrunoRetailleau : “Que vous soyez un ministre de l’Intérieur d’un gouvernement de gauche ou de droite, le discours sur l’immigration est le même : tous les peuples européens demandent à leurs gouvernements de reprendre les manettes” #le710Inter pic.twitter.com/xQsA6SHG1t

— France Inter (@franceinter) October 24, 2024

.@BrunoRetailleau : “On peut être Français de cœur ou de racines. Du côté des nouveaux venus, il n’y a souvent pas suffisamment de volonté de s’intégrer.” #le710Inter pic.twitter.com/JXKriaYElE

— France Inter (@franceinter) October 24, 2024

.@BrunoRetailleau : “Je ne veux pas supprimer l’AME, je veux la transformer en aide médicale d’urgence” #le710Inter pic.twitter.com/T0pshG7zIc

— France Inter (@franceinter) October 24, 2024

.@BrunoRetailleau sur les restrictions budgétaires : “Entre juillet et septembre, on a appris que c’était pas 20 milliards qu’il fallait trouver, c’était trois fois plus” #le710Inter pic.twitter.com/ZN7HQt24AL

— France Inter (@franceinter) October 24, 2024

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Othman Nasrou : « Si on veut accueillir mieux, il faut accueillir moins »

Othman Nasrou, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, chargé de la Citoyenneté et de la Lutte contre les discriminations, était l’invité de CNews / Europe 1.

Il est revenu sur sa proposition d’augmenter le niveau des critères d’intégration pour les personnes demandant un titre de séjour, le nouveau texte de loi sur l’immigration, la lutte contre le trafic de drogue, l’augmentation des actes antisémites et l’homophobie dans le sport.

Othman Nasrou revient sur sa proposition d’augmenter le niveau des critères d’intégration pour les personnes demandant un titre de séjour : «Nous devons être plus exigeants en matière d’intégration sinon c’est une fausse générosité», dans #LaGrandeInterview pic.twitter.com/W70w9EpzYi

— CNEWS (@CNEWS) October 24, 2024

Othman Nasrou parle du nouveau texte de loi sur l’immigration : «Si on veut accueillir mieux, il faut accueillir moins. C’est intolérable pour nos concitoyens que les OQTF ne soient pas exécutées», dans #LaGrandeInterview pic.twitter.com/ZZC31zxiw3

— CNEWS (@CNEWS) October 24, 2024

Othman Nasrou s’exprime sur la problématique du trafic de drogue : «Quand on consomme de la drogue dans notre pays, on fait vivre des réseaux mafieux», dans #LaGrandeInterview pic.twitter.com/UkD8HY1kDC

— CNEWS (@CNEWS) October 24, 2024

Othman Nasrou sur les attaques contre la communauté juive : «Il y a une explosion de l’antisémitisme dans notre pays, chaque acte ou propos doit être sanctionné», dans #LaGrandeInterview pic.twitter.com/gh48J5iAWi

— CNEWS (@CNEWS) October 24, 2024

Othman Nasrou se montre ferme contre les chants homophobes entendus dans les stades de football : «L’homophobie n’a pas sa place dans le sport et dans notre société. S’il faut arrêter des matchs, ce doit être le cas», dans #LaGrandeInterview pic.twitter.com/7Os7cVmFMg

— CNEWS (@CNEWS) October 24, 2024

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François-Xavier Bellamy : « L’Union européenne est engagée dans une fuite en avant »

Alors que la France se débat avec ses déficits budgétaires, François-Xavier Bellamy, député européen, prévient : il s’agit de sortir le pays de sa spirale infernale, pas d’y plonger l’Europe tout entière.

Le déficit français va atteindre 6,1 % fin 2024 (contre 4,5 % anticipé par le précédent gouvernement). La Commission européenne a-t-elle trop longtemps fermé les yeux sur ce mal français ?

Le vrai électrochoc, c’est d’abord le dérapage, le décalage répété entre les prévisions budgétaires du gouvernement et la réalité. Deux fois de suite, la France a annoncé que son déficit serait bien supérieur à la prévision initiale. L’histoire nous apprendra un jour pourquoi. Il serait parfaitement malhonnête d’accuser la Commission européenne sur ce point : ce sont les dirigeants français qui sont responsables de cette faillite budgétaire. Pendant la crise du Covid, tous les États se sont endettés. Il avait été convenu en urgence que les règles ordinaires de maîtrise des déficits seraient temporairement suspendues pour permettre aux États membres de réagir à l’immense crise économique provoquée par les mesures sanitaires. Mais une fois la pandémie derrière nous, nos voisins ont baissé leur dépense publique, pendant que la France continuait de s’endetter, complètement à contre-cycle. Le rétablissement des règles budgétaires normales devait conduire mécaniquement à placer le pays en procédure de déficit excessif.

Diriez-vous que la France a perdu tout ou partie de sa crédibilité à Bruxelles ?

Elle a perdu beaucoup de sa crédibilité, depuis des années. Non seulement à cause de son déficit budgétaire mais aussi, et ce n’est pas assez évoqué, à cause de son déficit commercial, qui me paraît être le symptôme le plus préoccupant de notre fragilité économique. N’oublions pas que les pays européens affichent en moyenne un excédent commercial : ils exportent plus qu’ils n’importent. Pendant ce temps, la France accumule les déficits budgétaires et des déficits commerciaux records : concrètement, cela veut dire que nous ne produisons plus, et que nous finançons notre consommation de produits importés avec de la dette publique. Comment notre État peut-il prétendre ensuite être crédible auprès de ses partenaires européens ? Si elle veut retrouver sa compétitivité, la France doit baisser le coût du travail, simplifier le code du travail, abroger les 35 heures, diminuer massivement les contraintes sur les activités de production, de l’industrie à l’agriculture… Elle doit redevenir un pays qui valorise le travail au lieu d’entretenir un modèle social fondé sur le déni de réalité.

Selon l’iFrap, la dette européenne va atteindre 1300 milliards d’euros. Ursula von der Leyen n’est-elle pas en train de faire à Bruxelles ce qu’Emmanuel Macron et Bruno Le Maire ont fait à la France ?

C’est une réalité : l’Union européenne s’est lancée dans une fuite en avant, avec une dette qui ne cesse d’augmenter. La première étape a été le grand emprunt souscrit au moment du plan de relance post-Covid. J’ai voté contre ce projet, comme toute ma délégation. Je n’ai cessé d’affirmer que cette dette commune était inutile : puisqu’aucun État membre de l’Union européenne n’a eu de difficultés d’accès au crédit pendant cette période, il n’y avait aucune raison de créer une dette à l’échelle européenne pour les soutenir. Et elle était surtout dangereuse : personne ne sait aujourd’hui comment s’effectuera le remboursement.
La Cour des comptes européenne a confirmé notre analyse, en montrant que beaucoup de ces fonds n’avaient en réalité jamais été engagés. Mais même s’il était superflu, cet emprunt va désormais coûter très cher. Il y a eu une forme de lâcheté collective de la part des États membres ; ils se sont mis d’accord sur un plan de 750 milliards d’euros tombés du ciel, sans décider dès le départ des modalités de son remboursement. Il va maintenant falloir trancher la question pour le prochain budget. Il y a trois mauvaises solutions : demander aux États membres d’augmenter leur contribution au budget de l’Union — et on imagine ce que cela veut dire pour un pays comme la France, qui est en train de se battre avec sa propre dette — ; ou bien sabrer de manière très violente dans les politiques structurelles — par exemple, diminuer massivement le budget de la politique agricole, en pleine crise majeure pour nos paysans… La dernière option serait d’emprunter à nouveau, ce qui signifierait de poursuivre cette fuite en avant.

Que pensez-vous du rapport de Mario Draghi, ancien président de la BCE, qui propose d’émettre des eurobonds pour financer les investissements futurs de l’Union par des capitaux privés ?

Les 400 pages de ce rapport ne se limitent pas à cette proposition, loin de là. Mario Draghi veut favoriser l’union des marchés de capitaux. Je pense aussi que le déclin de la finance européenne par rapport à la finance américaine est un sujet très préoccupant pour le financement de notre économie. Mais je ne crois pas du tout que ce soit en créant de la dette que l’on parviendra à affronter ce problème. S’il suffisait de créer de la dette publique pour permettre la puissance et la prospérité, la France serait le pays le plus riche et puissant d’Europe ; elle est en réalité le plus vulnérable, et ses citoyens paient le record d’impôts et de taxes de l’OCDE. Maintenant, ce devrait être le moment de sortir notre pays de ce cercle infernal, pas d’y plonger l’Europe tout entière.

>> Lire l’interview sur ValeursActuelles.com

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