Laurent Wauquiez : « La première justice dans un pays, c’est de faire en sorte qui ceux ont travaillé vivent dignement »

Laurent Wauquiez, président du groupe Droite Républicaine à l’Assemblée nationale et député de la Haute-Loire, était l’invité de TF1.

Il est revenu sur la revalorisation des pensions de retraite.

Pour la @droiterep_an, il était inadmissible que les retraités payent les pots cassés de ceux qui ont dépensé sans compter.

Nous avons obtenu deux choses de Michel Barnier. D’abord, une revalorisation pour toutes les retraites dès le 1er janvier, représentant la moitié de… pic.twitter.com/4i8NSMWLY4

— Laurent Wauquiez (@laurentwauquiez) November 11, 2024

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Annie Genevard : « Je comprend la colère des agriculteurs »

Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de la Forêt et secrétaire générale de notre mouvement, était l’invitée de TF1.

Elle est revenue sur les engagements pris par le gouvernement pour les agriculteurs et l’accord du Mercosur.

Colère des agriculteurs

“Je comprends cette colère, j’ai honoré les engagements qui avaient été pris par l’État, et puis j’ai ajouté d’autres mesures. C’est important de répondre à ce qu’ils attendent” déclare @AnnieGenevard

#BonjourLaMatinaleTF1 avec @agindre pic.twitter.com/yiSy468e5b

— TF1Info (@TF1Info) November 12, 2024

Colère des agriculteurs

“Je suis une femme de dialogue. Il ne faut pas de violence, ni de dégradation des biens publics. Il est important de ne pas rompre le lien entre les Français et les agriculteurs à l’approche de Noël” affirme @AnnieGenevard pic.twitter.com/wEY4Bc7wUQ

— TF1Info (@TF1Info) November 12, 2024

“La colère des agriculteurs perdure, car je crois qu’il y a profondément une crise de sens, presque “existentielle”, il faut leur dire combien ils sont importants pour le pays.” estime @AnnieGenevard

#BonjourLaMatinaleTF1 avec @agindre pic.twitter.com/12delOp0Kw

— TF1Info (@TF1Info) November 12, 2024

L’accord UE-Mercosur jamais signé ?

“Il est très peu probable que cet accord soit signé au G20. Mais bien sûr que la menace demeure (…) Nous ne voulons pas de cet accord, il est mauvais !” affirme @AnnieGenevard

#BonjourLaMatinaleTF1 avec @agindre pic.twitter.com/Q8CZVTNfTo

— TF1Info (@TF1Info) November 12, 2024

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Annie Genevard : « La Nation a besoin de retisser un lien de confiance avec les agriculteurs »

Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de la Forêt et secrétaire générale de notre mouvement, était l’invitée de France Info.

Elle est revenue sur l’augmentation des taxes douanières, la crise agricole, l’accord du Mercosur, les contrôles et les produits phytosanitaires.

Taxes douanières “Il faut faire valoir la souveraineté alimentaire européenne. Face à des puissances telles que les Etats-Unis, la Chine ou l’Inde, il faut que l’Europe affirme sa volonté de protéger ses producteurs. C’est indispensable”, estime Annie Genevard. pic.twitter.com/zcjFNCYTCl

— franceinfo (@franceinfo) November 8, 2024

Crise agricole “Les promesses qui ont été faites aux agriculteurs, il m’appartient de les mettre en œuvre. J’ai à cœur d’honorer ces promesses”, dit Annie Genevard. pic.twitter.com/HgJrPfW6y5

— franceinfo (@franceinfo) November 8, 2024

Accord UE-Mercosur “Nous y sommes frontalement opposés. Il y a un dispositif qui permet l’expression du droit de veto. Nous devons essayer de rallier à notre cause un maximum de pays”, affirme Annie Genevard. pic.twitter.com/02nHoh9C23

— franceinfo (@franceinfo) November 8, 2024

Pesticides “Le contrôle [administratif] nourrit le sentiment [chez les agriculteurs] de ne pas être reconnus dans leur travail”, dit Annie Genevard. pic.twitter.com/bxAA9xsu4r

— franceinfo (@franceinfo) November 8, 2024

Produits phytosanitaires “La question de la santé humaine ne se discute pas mais il faut projeter les agriculteurs dans l’avenir”, affirme Annie Genevard. pic.twitter.com/OXKz9bOS1X

— franceinfo (@franceinfo) November 8, 2024

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Attention : La Conférence de Daniel FASQUELLE le lundi 16 Décembre à 18:00 H au PAC à VANNES est annulée, et est remplacée par une réunion départementale

Lors d’une visio avec LW, notre président de groupe à l’AN nous a présenté la mission qui lui a été confiée par la direction collégiale pour la refondation de notre parti comme un moment important dans notre histoire.

Il nous été demandé d’entamer une réflexion tant sur nos statuts (rappelons que nous avons encore comme mode désignation aux présidentielles, l’institution d’une primaire), que sur notre refondation : – quelles sont nos valeurs, qu’est-ce qui nous différencient, comment voyons-nous notre parti ?

Ce sera l’ordre du Jour de cette réunion départementale, qui sera suivi d’un pot de l’amitié.

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Bruno Retailleau : « Le narcotrafic est une menace contre la démocratie française »

Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur, était l’invité de Sud Radio.

Il est revenu sur le tifo XXL en soutien à la Palestine au Parc des Princes, la création d’un parquet national dédié à la lutte contre les narcotrafics, la corruption de l’administration, la lutte contre le narcotrafic et le projet de loi sur l’immigration.

ALERTE INFO
Tifo XXL en soutien à la Palestine au Parc des Princes : “S’il faut y aura des sanctions, je ne m’interdis rien. Je demande des explications au @PSG_inside. C’est inacceptable” déclare @BrunoRetailleau pic.twitter.com/5Y4ts9jlth

— Sud Radio (@SudRadio) November 7, 2024

.@BrunoRetailleau : “Je suis favorable à la création d’un parquet national dédié à la lutte contre les narcotrafics” pic.twitter.com/ez7NOJiWXG

— Sud Radio (@SudRadio) November 7, 2024

“La DGSI a détecté en son sein un policier qui vendait sur le darknet des informations ultra-confidentielles à la mafia marseillaise. Le secteur public et privé ne sont pas épargnés” indique @BrunoRetailleau pic.twitter.com/BPgAVkHNX0

— Sud Radio (@SudRadio) November 7, 2024

Narcotrafic : “Je veux mobiliser tous les services de l’État : le fisc, la douane, la police, et la justice pour qu’il y ait des enquêtes approfondies et que l’on détruise le système” déclare @BrunoRetailleau pic.twitter.com/f5sm7mCpEp

— Sud Radio (@SudRadio) November 7, 2024

“Le projet de loi immigration arrivera après celui sur le narcotrafic, au printemps 2025” assure @BrunoRetailleau pic.twitter.com/mYEiKo0zH6

— Sud Radio (@SudRadio) November 7, 2024

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Bruno Retailleau : « Mon plan contre les narcotrafics »

Cinquante jours après son arrivée place Beauvau, Bruno Retailleau continue de préciser son plan d’action contre le narcotrafic. Nouvelles technologies, évolutions législatives, contrôles aux frontières : place à l’action.

Sur tous les fronts, le « premier flic de France » ne mâche pas ses mots contre les périls français. Il dénonce le lien entre immigration et trafic de stupéfiants, la corruption en hausse et les « successeurs de Pétain » représentés aujourd’hui par « l’extrême gauche anti-flics et antisémite ». Alors qu’il doit se rendre cette semaine avec le garde des Sceaux à Marseille pour tenter de marquer le coup dans l’intensification de la lutte contre le narcotrafic, Bruno Retaille dévoile au JDNews sa thérapie de choc: création d’un parquet national antistupéfiants, nouvelle méthode contre les points de deal, harcèlement des réseaux, renforcement des moyens de la police et lancement d’une campagne nationale inédite pour dénoncer les ravages de la drogue. Le Vendéen est conscient qu’il n’a pas le temps. Son maître-mot: ne pas subir. Place à l’action.

Plus aucune ville de France n’est épargnée par le trafic de drogue… Comment en est-on arrivé là ?

Il n’y a pas eu de prise de conscience collective, comme il y en a eu face au terrorisme islamiste. Pourtant, le narcotrafic représente une menace tout aussi grave. Comme lui, il crée de petites contre-sociétés qui disposent de leurs propres territoires et appliquent leurs propres lois. Comme lui aussi, il a bénéficié d’une forme de tolérance, parce que le discours soixante-huitard n’a cessé de banaliser l’usage des drogues. Mais les caïds ne sont pas moins dangereux que les barbus, la vendetta ne vaut pas mieux que la charia : il faut faire de la lutte contre le narcobanditisme un vrai combat national, comme on l’a fait pour le terrorisme islamiste.

Tous les ministres de l’intérieur avant vous ont déclaré la guerre à la drogue… Qu’est-ce que vous proposez ?

Une nouvelle méthode : frapper vite et bien. Frapper vite, c’est répondre tout de suite, dès qu’il y a un problème dans un quartier : c’est ce qui a été fait à Rennes avec l’envoi immédiat de CRS et le renforcement des moyens sur le terrain. Frapper bien, car je veux des actions en profondeur, plus durables que spectaculaires. Supprimer un point de deal ne sert pas à grand-chose s’il se reconstitue immédiatement dans le quartier d’à côté.

En déplacement à Rennes, vous avez rencontré une mère de famille au témoignage poignant qui vous a affirmé qu’elle ne se sentait plus en France. Qu’en retenez-vous ?

Cet échange m’a vraiment touché. Comme elle, beaucoup de Français modestes se sentent étrangers chez eux. C’est d’abord pour cette France-là que je me bats. Rétablir l’ordre, c’est restaurer la justice sociale : face aux désordres sécuritaires et migratoires, les Français les plus modestes sont les premiers touchés car ils n’ont pas les moyens de se protéger derrière le mur de l’argent, d’habiter les beaux quartiers, de mettre leurs enfants dans les bonnes écoles.

Comment lui répondre sur l’implication dans ce trafic ?

Dès que j’ouvre un dossier, je suis confronté à l’échec de nos politiques migratoires et d’intégration, qu’il s’agisse du narcotrafic, de la délinquance du quotidien, de la défense de la laïcité ou de l’islamisme. Raison pour laquelle je veux réduire l’immigration et dire les choses : oui, telle qu’elle est aujourd’hui, l’immigration n’est pas une chance! C’est ce que pense d’ailleurs une grande majorité de Français.

Vous devez faire dans les prochains jours des annonces fortes à Marseille, en présence du ministre de la Justice… Est-il seulement possible, honnêtement, de reprendre la main ?

Si je ne le pensais pas, je n’aurais pas accepté d’entrer au gouvernement. Je n’ignore rien de ce qui se passe à Marseille ou ailleurs : tous les jours, une masse d’informations me remonte et montre la gravité de la situation. Mais j’essaie d’appliquer la devise d’un grand Vendéen, le maréchal de Lattre: ne pas subir. Le rôle du politique n’est pas de subir les événements mais d’en infléchir la courbe.

Il y a un débat autour de la création d’un parquet national anti-narcotrafic, on sait que vous y êtes favorable… Obtiendrez-vous gain de cause ?

Sur ce sujet-là, j’ai dit depuis longtemps ma conviction. Je n’en ai pas changé. Je ne veux pas un parquet pour avoir un parquet ! Mais parce que ce modèle donne des résultats : on l’a vu sur le terrorisme. Le fait d’avoir créé le parquet national anti-terroriste a permis de porter de vrais coups au terrorisme islamiste. Car comme les trafiquants, les islamistes ne connaissent pas les limites territoriales des juridictions. Avoir un parquet qui agirait au niveau national et même international, avec des juges qui connaissent parfaitement les réseaux et les profils, serait une arme déterminante dans le combat contre le crime organisé.

Vous avez évoqué la corruption en hausse en France… et même une « infiltration de l’administration d’État ». Comment lutter contre cette tentation dangereuse ?

Nos institutions tiennent encore et la corruption n’a pas tout gangrené. Mais le ver est déjà dans le fruit. Cette tentation peut être d’autant plus forte que nous ne sommes pas en face de petits délinquants mais de réseaux qui disposent d’une puissance financière considérable et qui n’hésitent pas à intimider ou menacer. Je veux que l’on redouble de vigilance pour, par exemple, identifier les personnels les plus exposés ou les plus vulnérables, détecter l’usage anormal de certains fichiers au sein des services de l’Etat, mais aussi sensibiliser et former davantage les agents.

Que répondez-vous à ceux qui voient les consommateurs comme des malades, victimes de leurs addictions ?

Soigner, ce n’est pas tout accepter, tout excuser. Il y a derrière ce discours la culture de l’excuse d’une certaine gauche qui, toujours, cherche à transformer les coupables en victimes. On l’a vu d’ailleurs récemment avec ce député LFI pris en train d’acheter de la drogue : ses collègues insoumis l’ont immédiatement victimisé. Un député a un devoir d’exemplarité.

Les salles de shoot s’attirent les foudres des riverains partout, notamment pour des raisons de sécurité. Accompagner les drogués dans leur consommation est-il la solution ?

Je n’ai jamais été favorable aux salles de shoot. Elles créent plus de problèmes qu’elles n’en règlent. La lutte contre les addictions ne peut pas se faire au détriment de la sécurité, avec des quartiers où se concentrent les drogués, où certains s’injectent des produits aux yeux de tous… La solution contre les addictions, c’est d’abord la sensibilisation sur les dangers de la drogue. Il faut casser l’image récréative qui pousse aux premières expériences, montrer concrètement les ravages créés par ce fléau. Nous allons le faire avec le nouveau plan national de lutte contre les stupéfiants qui sera lancé prochainement. Il comprendra une grande campagne de communication, avec des images chocs pour dénoncer la consommation de drogues.

Les policiers traquent aujourd’hui des livraisons de drogue par drone sous-marin, drone, go fast, low fast, et déplorent un manque de moyens criant…

Malgré une situation budgétaire très tendue, je me bats pour préserver les moyens, qui seront d’ailleurs maintenus et même légèrement augmentés. Mais avec les évolutions technologiques, il y a clairement des champs du narcotrafic que nous n’avons pas assez investis. Je pense à l’espace cyber, pour infiltrer le haut des réseaux mais aussi pour s’attaquer à la livraison à domicile – les fameux « uber shit » – qui tend à remplacer les points de deal en certains endroits. Je veux de vrais cyberpatrouilleurs et j’ai donné des instructions pour que l’on travaille en ce sens. Les magistrats, comme les policiers et les gendarmes, subissent aussi la complexité des procédures qui profite d’abord aux délinquants. Je veux renforcer la filière d’investigation, avec la justice, pour cibler précisément ceux qu’il faut interpeller. L’investigation souffre d’un manque d’attractivité et de reconnaissance. La raison principale, c’est la complexité de cette procédure pénale : on ne devient pas policier pour devenir gratte-papier.

Il y a aussi la question de la libre circulation des personnes dans le cadre de Schengen. Est-ce un problème pour le ministre de l’intérieur que vous êtes ?

Là encore, les réseaux du crime, comme les réseaux islamistes, profitent des trous dans la raquette sur le contrôle des frontières ou sur l’éloignement des étrangers qui n’ont rien à faire chez nous. J’ai bon espoir que les choses avancent. Car il y a aujourd’hui une prise de conscience au niveau européen. Je le vois très concrètement, sur deux enjeux. Le premier, c’est la reprise du contrôle de nos frontières extérieures, que va permettre la mise en œuvre du pacte Asile et immigration. Le second enjeu, c’est la directive Retour, qui précisément ne permet pas les retours : j’ai obtenu de mes partenaires européens que sa révision soit engagée sans tarder. C’est une première victoire. Dans l’attente, il faut assurer un contrôle
de nos frontières intérieures. C’est pourquoi j’ai reconduit ces contrôles, à partir du 1er novembre. Je constate d’ailleurs que nous ne sommes pas
les seuls : près de la moitié des Etats européens exercent ces contrôles aux frontières intérieures, comme l’Allemagne ou les Pays-Bas.

Avez-vous regardé le film Bac Nord ? Comme ministre de l’intérieur, qu’en pensez-vous ?

Bien sûr, je l’ai vu dès sa sortie. J’avais été frappé par l’extrême difficulté du métier de policier dans ces quartiers. Mais de manière plus générale, après plusieurs semaines au contact de nos forces de l’ordre, je veux dire que pour elles, je ne tolérerai rien, aucune atteinte, aucune offense. Tous ceux qui collent une cible dans le dos de nos policiers et de nos gendarmes me trouveront sur leur route. Certains m’ont d’ailleurs déjà trouvé. J’ai déposé plainte contre cet assistant parlementaire d’une députée LFI qui a qualifié nos forces de l’ordre « d’enfants de Pétain ». Les successeurs de Pétain, ce ne sont pas ceux qui font l’honneur de la République, en défendant ses lois au péril de leur vie, mais ceux qui la déshonorent. Je parle de cette extrême gauche qui propage la haine anti-flics et soutient des mouvements islamistes et antisémites, comme le Hamas ou le Hezbollah. Je considère qu’elle constitue la pire menace politique aujourd’hui.

>> Lire l’interview sur LeJDD.fr

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Conférence de Guillaume LARRIVÉ le lundi 2 Décembre à 18:00 H au PAC à VANNES

À l’occasion de la sortie de son livre “« IMMIGRATIONS » L’heure de la décision“, Guillaume LARRIVÉ interviendra pour nous parler de l’urgence d’une prise de conscience.

Une dédicace sera organisée après la conférence.

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Nos députés et sénateurs interrogent le gouvernement

Ce mardi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, une députée du groupe Droite Républicaine a interpellé le gouvernement.

Marie-Christine Dalloz, députée du Jura, a interrogé le ministre de l’Intérieur sur l’insécurité dans les territoires ruraux.

Mort de Nicolas en Ardèche | “Il s’agit d’un énième symptôme de l’ultraviolence qui gangrène notre société !”

Marie-Christine Dalloz (DR) interpelle le Gvt : “Nos territoires ont besoin de réponses concrètes et immédiates […] pour lutter contre cette violence !”#DirectAN #QAG pic.twitter.com/W1s46jEax3

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) November 5, 2024

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Alexandre Portier : « La réussite scolaire n’est pas un gros mot »

Alexandre Portier, 34 ans, venu du camp LR, est ministre délégué chargé de la Réussite scolaire et de l’Enseignement professionnel. Explications sur son périmètre d’action au ministère de l’Éducation nationale.

Au sein du gouvernement Barnier, vous avez hérité du poste, inédit, de ministre délégué à la Réussite scolaire, aux côtés d’Anne Genetet, ministre de l’Éducation. Comment comprendre cet intitulé ?

C’est une volonté de Michel Barnier. Le premier ministre voulait voir figurer le terme de « réussite scolaire », afin d’insister sur la mission première de l’école. Réaffirmer la réussite scolaire, c’est sortir d’un discours qui peut niveler par le bas et qui a malheureusement trop prospéré pendant des années. La réussite n’est pas un gros mot. Il faut assumer de valoriser l’effort, le mérite, l’excellence. Les résultats du dernier classement Pisa montrent deux choses : notre recul général et le fait que l’on forme de moins en moins de très bons élèves. Mais l’excellence n’est pas l’élitisme. Cette excellence peut prendre plusieurs visages, dans les filières technologiques, professionnelles, au collège… La réussite scolaire doit s’écrire au pluriel pour permettre à chaque élève d’exploiter son potentiel.

Quelle est votre feuille de route ?

Elle est très simple : l’école doit retrouver sa mission première de transmission des savoirs. On a parfois dilué cette priorité parmi d’autres, alors qu’elle est essentielle et singulière. C’est un facteur de démotivation pour les enseignants, à qui l’on demande de traiter tous les maux de la société. L’école ne peut pas tout. Le grand chantier de la formation des enseignants, je l’avais défendu comme député, et je le défendrai avec la ministre de l’Éducation nationale. Il faut en particulier apporter aux enseignants une formation plus solide sur les aspects didactiques et pédagogiques. Enseigner est un métier qui s’apprend.

Cette réforme, qui devait entrer en application en 2025, a été repoussée. La ministre Anne Genetet l’envisage pour l’année 2026. Est-ce réaliste sur le plan budgétaire ?

Nous travaillons pour avancer sur le sujet et avoir une réforme ambitieuse de la formation des enseignants.

Vous avez déjà expliqué vouloir prendre à bras-le-corps le sujet de l’orientation des élèves. Que prévoyez-vous ?

On se contente trop souvent de gérer le devenir des élèves par les outils d’affectation. C’est un constat que nous partageons avec le ministre de l’Enseignement supérieur, Patrick Hetzel. Il faut remettre à plat cette politique d’orientation, qui est aujourd’hui trop décousue. Elle est portée par les régions, l’Onisep, les CIO, les psychologues de l’Éducation nationale… À la fin, les familles ne s’y retrouvent pas. Cela se traduit mécaniquement par des inégalités de destins. Je souhaite lancer prochainement une consultation, qui prendra la forme d’un Tour de France de l’orientation. Elle concernera à la fois l’orientation à la fin du collège et l’orientation à la fin du lycée. Je rencontrerai les établissements, les collectivités, les fédérations de parents d’élèves, les syndicats, les fédérations professionnelles et toutes les structures qui peuvent accompagner les jeunes. Cela doit nous permettre de définir les grands axes de cette nouvelle politique.

Le « choc des savoirs » promis en décembre 2023 par Gabriel Attal semble avoir du plomb dans l’aile. L’idée de faire du brevet un diplôme obligatoire pour entrer au lycée est toujours à l’étude… Comment vous positionnez-vous?

Depuis des années, beaucoup de gens, sur le terrain ou au plus haut niveau, refusent le nivellement par le bas. J’assume de dire que les diplômes doivent retrouver leur valeur. Le brevet doit retrouver toute sa valeur, en conditionnant par exemple l’entrée au lycée.

Vous avez récemment affirmé vouloir généraliser l’interdiction des portables à l’école à la rentrée prochaine, en imposant une « pause numérique ». Anne Genetet, elle, plaide pour une « autonomie » des établissements sur le sujet. Où en sommes-nous ?

L’interdiction est écrite dans la loi. Elle doit être respectée. L’absurdité, c’est qu’elle n’est pas mise en œuvre depuis six ans ! Nous tirerons parti des expérimentations mises en place sur le terrain depuis septembre. Quand on est face à une catastrophe éducative et sanitaire, il faut aller jusqu’au bout. Ce sera l’un de nos chantiers avec la ministre, en trouvant la bonne méthode.

Comment se passe la cohabitation avec la ministre de l’Éducation nationale ?

Nous venons de familles politiques différentes, mais nous travaillons bien ensemble, sous l’autorité du premier ministre. Nous portons la même ambition de faire réussir l’école.

Vous êtes un homme de droite, membre des Républicains. Comment vos convictions politiques se déclinent-elles sur le plan éducatif ?

J’estime que l’école est là pour transmettre et que le respect de l’autorité est fondamental. Les élèves des milieux populaires sont les premiers à payer le coût du délitement de l’autorité. Je viens d’une famille politique qui défend le mérite à la fois des élèves et le mérite des enseignants. Et je n’ai pas de tabou à dire que le travail doit être récompensé, à travers des notes qui veulent dire quelque chose et des diplômes qui ont une valeur.

Fils d’artisans, premier de votre famille à avoir décroché le bac, avant d’intégrer Normale Sup, vous êtes un pur produit de la méritocratie républicaine. Comment se porte cette méritocratie ?

On lui a fait beaucoup de mal. Le mandat de François Hollande a été catastrophique. Quand on commence à vouloir remplacer les notes par des gommettes de couleur, quand on considère que le redoublement est un système quasi oppressif, c’est qu’on a perdu de vue la mission de l’école. L’école ne doit laisser aucun enfant au bord du chemin.

Quel regard portez-vous sur la politique éducative menée depuis la présidence Macron ?

Certains ministres de l’Éducation ont défait ce que leurs prédécesseurs avaient mis en place. Sur le terrain, les équipes en ont souffert. Il faut maintenant poser des jalons durables. Quand on forme une génération, on la forme pour quinze ans. On ne peut pas changer les règles du jeu tous les trois mois.

Outre la Réussite scolaire, vous êtes également en charge de l’Enseignement professionnel. Quels sont vos projets, alors que la réforme du lycée professionnel, lancée en 2019, entre cette année dans sa dernière phase ?

Cette réforme est bonne, elle a permis de connecter plus fortement les établissements à leur territoire, notamment grâce au bureau des entreprises. C’est une vraie avancée. Mais il faut aller plus loin. La voie professionnelle peut nous permettre de répondre aux grands défis économiques, numériques, industriels, alimentaires, énergétiques de notre pays. Je vais m’atteler cette année à moderniser et renouveler en profondeur l’offre de formation. C’est un travail que nous allons faire dans toutes les régions, bassin d’emploi par bassin d’emploi.

>> Lire l’interview sur LeFigaro.fr

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Nos sénateurs interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement, six sénateurs du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.

Pour commencer, Laurent Duplomb, sénateur de la Haute-Loire, a interpellé la ministre déléguée auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargée du Commerce extérieur et des Français de l’étranger sur le Mercosur.

Monsieur le Président @EmmanuelMacron, vous détenez le pouvoir de bloquer l’accord UE-#Mercosur. Combien de temps encore allez-vous nous contraindre à regarder mourir nous agriculteurs et nos entreprises ? demande Laurent Duplomb #QAG pic.twitter.com/3sMcP51JF3

— Les Républicains Sénat (@lesRep_Senat) October 30, 2024

André Reichardt, sénateur du Bas-Rhin, a questionné le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, chargé de la Citoyenneté et de la Lutte contre les discriminations sur la directive retour.

Immigration – directive retour : “La politique de retour engage l’efficacité de l’ensemble de la politique migratoire, mais elle est l’un des angles morts du pacte asile immigration”, estime @andre_reichardt#QAG pic.twitter.com/P5ybfMxh1t

— Public Sénat (@publicsenat) October 30, 2024

Laurent Somon, sénateur de la Somme, a interrogé la ministre du Partenariat avec les territoires et de la Décentralisation sur les aides de l’Etat aux collectivités territoriales.

Aides de l’Etat : “Envisagez vous de faire plus vite avec moins en partant d’une nouvelle organisation des moyens de l’Etat dans les territoires et si oui, laquelle ?” interroge @Laurent_Somon (LR). #QAG pic.twitter.com/posaexkUvW

— Public Sénat (@publicsenat) October 30, 2024

Pauline Martin, sénatrice du Loiret, a interpellé le ministre de la Fonction publique, de la Simplification et de la Transformation de l’action publique sur la simplification des normes.

Simplification des normes : “Nous avons bien entendu vos engagements, aussi quelle est votre capacité à faire bouger les lignes et dans quel délai ?” interpelle Pauline Martin (LR)#QAG pic.twitter.com/FhQ20Be3rp

— Public Sénat (@publicsenat) October 30, 2024

Stéphane Piednoir, sénateur de Maine-et-Loire, a questionné le ministre des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative sur le port du voile dans les compétitions sportives.

Port du voile dans les compétitions sportives : “Comptez-vous réaffirmer les propos du Premier ministre qui assurait qu’il n’y aurait aucun accommodement sur la défense de la laïcité ?”, demande @StephPiednoir qui plaide pour une extension de l’interdiction. #QAG pic.twitter.com/k5JWWhrHx9

— Public Sénat (@publicsenat) October 30, 2024

Pour finir, Françoise Dumont, sénatrice du Var, a interrogé la ministre du Partenariat avec les territoires et de la Décentralisation sur les inondations.

Inondations : “Envisageriez vous d’assouplir les règles d’accès au fonds Barnier [pour l’indemnisation des catastrophes naturelles]”, s’interroge @FrDumont83 (LR).#QAG pic.twitter.com/xnKc6R9PD4

— Public Sénat (@publicsenat) October 30, 2024

>> Questions au gouvernement à l’Assemblée nationale du 29 octobre 2024

>> Questions au gouvernement à l’Assemblée nationale du 30 octobre 2024

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