Nos députés et sénateurs interrogent le gouvernement

Ce mardi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, un député du groupe Droite Républicaine a interpellé le gouvernement.

Vincent Jeanbrun, député du Val-de-Marne, a interrogé le Premier ministre sur la suppression du délit d’apologie du terrorisme voulue par LFI.

“Collègues de la France insoumise : honte à vous !”@VincentJeanbrun (DR) dénonce “l’infamie” de la proposition d’abrogation du délit d’apologie du terrorisme du code pénal et, interpelant les autres groupes de gauche, il affirme : “les masques tombent! “#DirectAN #QAG pic.twitter.com/nxPaMP1XQQ

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) November 26, 2024

L’article Nos députés et sénateurs interrogent le gouvernement est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +

Bruno Retailleau : « Je pense que l’AME doit être réformée »

Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur, était l’invité de France Info.

Il est revenu sur la crise agricole, l’exécution des OQTF, l’arrestation de Boualem Sansal en Algérie, l’application de la loi sur l’immigration, la réforme de l’AME, la lutte contre le narcotrafic et la suppression du délit d’apologie du terrorisme voulue par LFI.

Colère agricole “Je connais beaucoup d’agriculteurs et je pense que leur cause est juste. Mais la violence n’est pas constitutionnelle : on peut manifester en France, sans casser, sans blesser”, dit Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur. pic.twitter.com/VxV2A8cHhs

— franceinfo (@franceinfo) November 26, 2024

OQTF “On a des premiers résultats qui montrent que les éloignements ont augmenté significativement ces derniers jours. Ces dernières semaines, nous avons reconduit par des vols groupés des Albanais, des Géorgiens”, affirme Bruno Retailleau. pic.twitter.com/4CMhDQnc9y

— franceinfo (@franceinfo) November 26, 2024

Boualem Sansal “La nationalité française avait été accordée et la France doit sa protection. Bien sûr, je fais confiance au président de République pour déployer toute l’énergie qu’on peut lui connaître pour obtenir sa libération immédiate”, estime Bruno Retailleau. pic.twitter.com/znlxPwrF4f

— franceinfo (@franceinfo) November 26, 2024

Nouvelle loi immigration “L’ensemble des États membres de l’Europe sont en train de durcir leur législation et je ne veux pas qu’en France, il y ait des dispositifs qui soient plus avantageux que la moyenne européenne”, dit Bruno Retailleau. pic.twitter.com/PpquklOpRz

— franceinfo (@franceinfo) November 26, 2024

Je pense que l’AME doit être réformée. Ce sont les clandestins qui en bénéficient.

Je souhaite demander des efforts à ceux qui ont enfreint la loi et violé nos frontières. pic.twitter.com/YfyhSbHXMj

— Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau) November 26, 2024

Narcotrafic à Marseille “La drogue menace jusqu’à nos institutions, jusqu’à l’équilibre fondamental de notre nation. Je pense vraiment que ce qu’on a fait pour le terrorisme, il faut désormais le faire contre le narcotrafic”, dit Bruno Retailleau. pic.twitter.com/9mLFSefW4L

— franceinfo (@franceinfo) November 26, 2024

Abrogation du délit d’apologie du terrorisme “C’est une proposition de la honte. La violence est toujours précédée d’une pensée et par les mots”, estime Bruno Retailleau. pic.twitter.com/FgQGOreQXH

— franceinfo (@franceinfo) November 26, 2024

L’article Bruno Retailleau : « Je pense que l’AME doit être réformée » est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +

François-Xavier Bellamy : « LFI demande à ce qu’on puisse faire l’éloge du Bataclan »

François-Xavier Bellamy, vice-président exécutif de notre mouvement, député européen et président de la délégation française du groupe PPE au Parlement européen, était l’invité d’Europe 1 / CNews.

Il est revenu sur la suppression du délit d’apologie du terrorisme voulue par LFI, le budget 2025 et l’arrestation de Boualem Sansal.

Apologie du terrorisme : “Ce que demande LFI aujourd’hui, c’est qu’on puisse dans ce pays, faire l’éloge du Bataclan” déclare @fxbellamy #LaGrandeITW #Europe1 pic.twitter.com/CNOfXseNwS

— Europe 1 (@Europe1) November 25, 2024

Budget : “dans cette situation, l’impôt n’est pas un remède pour la France, c’est le poison” déclare @fxbellamy #LaGrandeITW #Europe1 pic.twitter.com/cinFcAC7Eu

— Europe 1 (@Europe1) November 25, 2024

Un écrivain est arrêté à Alger pour ce qu’il a osé dire, et des universitaires à Paris prennent le parti de l’accuser, alors qu’il ne peut pas répondre… Indécence absolue. La seule urgence qui doit compter, pour tout intellectuel français, c’est la libération de Boualem Sansal. pic.twitter.com/x2JnGK4DGM

— Fx Bellamy (@fxbellamy) November 25, 2024

L’article François-Xavier Bellamy : « LFI demande à ce qu’on puisse faire l’éloge du Bataclan » est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +

Annie Genevard : « Le concret des choses, les agriculteurs le verront vite »

Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de la Forêt et secrétaire générale de notre mouvement, était l’invitée de France Inter.

Elle est revenue sur la crise agricole, les mesures pour répondre aux difficultés des agriculteurs et le Mercosur.

La crise que traverse les agriculteurs est grave et profonde.

Ma première priorité a été d’honorer les engagements pris il y a plusieurs mois. Et désormais, de répondre aux nouvelles difficultés de cet été.

Mais, je le redis : nous ne tolérons aucune atteinte aux biens et aux… pic.twitter.com/gsOIfhc7CY

— Annie Genevard (@AnnieGenevard) November 25, 2024

Aides à la trésorerie, fonds d’indemnisation, contrôle administratif unique, allégement des charges… Depuis ma nomination, j’ai tenu à mettre en œuvre des mesures concrètes et rapides pour répondre aux difficultés des agriculteurs. pic.twitter.com/O86wNoG9G0

— Annie Genevard (@AnnieGenevard) November 25, 2024

Sur le Mercosur, la position de la France est très claire : ce projet d’accord n’est pas bon, tant sur le plan environnemental qu’économique ou sanitaire.

Et cette position très ferme fait bouger les lignes au sein de l’Union européenne. pic.twitter.com/u1QrWwh7ni

— Annie Genevard (@AnnieGenevard) November 25, 2024

L’article Annie Genevard : « Le concret des choses, les agriculteurs le verront vite » est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +

Annie Genevard : « Les Français ont de la sympathie pour les agriculteurs »

Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de la Forêt et secrétaire générale de notre mouvement, était l’invitée de France 2.

Elle est revenue sur la crise agricole et l’accord de libre-échange entre l’Europe et le Mercosur.

Les Français ont de la sympathie pour les agriculteurs.

Ils comprennent leurs difficultés auxquelles j’ai répondu depuis ma prise de fonction.

@telematin pic.twitter.com/VghYb6Ld73

— Annie Genevard (@AnnieGenevard) November 20, 2024

“S’en prendre aux biens, bloquer durablement le pays ce n’est pas acceptable. (…) Je pense qu’on peut dialoguer sans violences.”

@AnnieGenevard, ministre de l’Agriculture, de la souveraineté alimentaire et de la Forêt, répond aux agriculteurs mobilisés. #Les4V pic.twitter.com/QBrCWCBS6s

— Telematin (@telematin) November 20, 2024

Opposition de la France au traité de libre-échange UE-Mercosur :

“L’accord dans ces conditions n’est pas acceptable. Le travail que nous faisons, c’est d’amener à nous les pays qui partagent les mêmes doutes que nous” assure @AnnieGenevard. #Les4V pic.twitter.com/7hNoqRai9P

— Telematin (@telematin) November 20, 2024

L’article Annie Genevard : « Les Français ont de la sympathie pour les agriculteurs » est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +

Nos députés et sénateurs interrogent le gouvernement

Ce mardi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, un député du groupe Droite Républicaine a interpellé le gouvernement.

Julien Dive, député de l’Aisne, a interrogé la ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de la Forêt sur la crise agricole et le Mercosur.

Accord avec le Mercosur : @juliendive (DR) dénonce une “ultime provocation” et appelle le Gvt à entrer dans un “rapport de force avec Bruxelles”.

Il lui demande s’il compte “respecter le vote des députés” après le futur débat (50-1) prévu en séance publique.#QAG #DirectAN pic.twitter.com/hi2iFRw5pD

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) November 19, 2024

L’article Nos députés et sénateurs interrogent le gouvernement est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +

Gérard Larcher : « Le Sénat veut préserver le pouvoir d’achat des Français »

Le président du Sénat déplore l’attitude des députés sur le budget et dévoile les premiers arbitrages trouvés avec Matignon. Il met également en garde Ursula von der Leyen contre la signature d’un accord que la France désapprouve.

Vous rentrez de Nouvelle-Calédonie, quelles réponses faut-il apporter pour sortir de la crise ?

La première urgence est sociale et financière. Outre le retour à l’ordre public, préalable à la restauration de la confiance et du dialogue, la Nouvelle-Calédonie a besoin d’un soutien économique. Près de 20 000 personnes sont au chômage partiel ; d’ici à deux mois, certaines familles n’auront plus aucune ressource, aucun revenu. Nous allons relayer les demandes de l’ensemble des groupes politiques de Nouvelle-Calédonie pour abonder un fonds de solidarité. Dans la foulée, nous devons garantir un soutien financier aux entrepreneurs, en leur facilitant l’accès aux crédits et le versement des indemnités d’assurance. On n’investira pas si le doute sur l’avenir de la Nouvelle-Calédonie persiste. Et donc, c’est le troisième volet, il faut redéfinir une feuille de route et un dialogue entre les uns et les autres. C’est ce à quoi nous avons travaillé avec la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet. Nous sommes repartis confiants, après avoir assisté à des échanges constructifs entre les présidents de tous les groupes politiques, des loyalistes à l’Union calédonienne. Avec Yaël Braun-Pivet, nous allons continuer à nous occuper de la Nouvelle-Calédonie. Nous poursuivrons nos échanges avec tous car la voie du dialogue est amorcée.

Vous avez parlé de la recherche d’une « souveraineté partagée », c’est-à-dire ?

C’est une voie à explorer et sans a priori idéologique. Je pense que l’avenir des Calédoniens leur appartient et qu’il est dans la République. C’est en tout cas mon souhait. Il y a encore la possibilité d’un destin commun.

Vous êtes rentré en métropole le soir du match de football France-Israël qui s’est déroulé dans un climat de tension après des incidents en marge d’un match aux Pays-Bas, cela vous inquiète-t-il ?

Je pense d’abord que Bruno Retailleau a eu raison de maintenir ce match, il ne faut rien céder. Il y a un an et trois jours, nous marchions ensemble, la présidente de l’Assemblée nationale et moi, pour la République et contre l’antisémitisme. Cette prise de conscience était indispensable mais pas suffisante. Les statistiques du ministère de l’Intérieur démontrent une explosion des actes antisémites sur nos compatriotes de confession juive qui ne représentent qu’1 % de la population et sont la cible de 57 % des agressions racistes. Cette aggravation préoccupante est la conséquence de la montée de l’islamisme et de l’intégrisme, alimentée par une partie de la classe politique, notamment l’extrême gauche. Quand j’entends Éric Coquerel, président de la commission des finances de l’Assemblée, déclarer qu’il juge que Monsieur Elias d’Imzalène – militant fiché S poursuivi pour « provocation publique à la haine ou à la violence » après avoir appelé à l’intifada dans Paris – est « certainement plus respectable » que Bruno Retailleau, je m’inquiète de l’état de la représentation nationale et de mon pays. Si nous ne réagissons pas avec la plus grande détermination, nos compatriotes juifs se poseront naturellement la question de leur avenir en France, pays des droits de l’homme, et ça, je ne peux l’accepter !

Considérez-vous que le président Emmanuel Macron porte une part de responsabilité dans la dégradation du climat au vu de ses déclarations sévères à l’endroit de Benyamin Netanyahou ?

Il y a un problème de cohérence : nous sommes passés d’une grande coalition contre le Hamas à une demande de cessation des livraisons d’armes à Israël, pour finalement entendre que le Premier ministre israélien ne doit pas oublier que son pays a été créé par une décision de l’Onu, ce qui constitue un contresens.

Le Sénat va débattre du projet de budget, dont la version issue de l’Assemblée a été considérablement modifiée et finalement rejetée. Comment l’abordez-vous ?

Nous engageons le débat dans un esprit de dialogue avec le gouvernement, en étant pleinement conscients de la situation de la France qui appelle à la responsabilité de tous. Je regrette que les débats à l’Assemblée nationale se terminent par cinquante milliards de dépenses supplémentaires alors que la crise financière nous guette. Nous commencerons demain par le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS). Avec un principe intangible : respecter le cadre d’un retour à 5 % de déficit.

Reprendrez-vous la mesure portée par Laurent Wauquiez de l’indexation des retraites à hauteur de 1 % au 1er janvier et de 1 % supplémentaire pour les petites pensions au 1er juillet ?

Il est naturel de demander aux retraités de contribuer au redressement des finances publiques. Mais je pense que l’ajustement proposé est raisonnable. Cette mesure souhaitée par la commission des affaires sociales du Sénat mérite d’être précisée pour ce qui est du niveau des « petites retraites ».

Autre point de friction au sein du « socle commun » : l’allègement de charges sur les bas salaires. Les députés macronistes ont voté leur maintien alors que le gouvernement souhaitait les réduire à hauteur de cinq milliards.

Il faut sans doute maintenir les allègements au niveau du Smic, notamment pour protéger les entreprises de services d’aide à la personne, de gardiennage ou de travaux ménagers. L’enjeu de la préservation de l’emploi dans ces secteurs est légitime. Mais, en même temps, l’ensemble des exonérations sur les salaires atteint des niveaux faramineux, tout cela pour compenser l’effet du passage aux 35 heures ! Il semble donc nécessaire de mieux les encadrer.

Êtes-vous favorable à la suppression d’un jour férié, notamment pour financer l’autonomie ?

Cette mesure est portée par le Sénat depuis plusieurs mois. Nous allons la reprendre, pas forcément sous la forme de la suppression d’un jour férié, mais sur l’idée de sept heures de travail et de production supplémentaires. On ne peut pas se plaindre en permanence qu’on ne répond pas à l’enjeu de l’autonomie et du vieillissement sans répondre par une démarche de solidarité. Ce n’est pas la seule voie, il y aura aussi la réponse assurantielle, c’est un débat que nous aurons en y associant les partenaires sociaux. Je suis, comme le Premier ministre, attaché au dialogue social.

Le Premier ministre prévoit une contribution exceptionnelle des ménages les plus riches, un impôt en plus…

Nous sommes déjà le pays le plus fiscalisé d’Europe mais la situation est telle qu’il faut s’y résoudre. À la condition que cela soit temporaire, et qu’on s’attache dans le même temps au renforcement des dispositifs antifraudes et anti-abus. Nous y travaillons, en particulier sur les dispositifs qui visent à soustraire les revenus des dividendes à l’impôt. Je maintiens que l’objectif reste la réduction des dépenses dès 2025.

Vous approuvez de la même façon la contribution exceptionnelle des grands groupes au-delà de deux milliards d’euros de chiffre d’affaires ?

Oui, à condition qu’il soit inscrit dans la loi que ce prélèvement sera limité dans le temps.

Les députés ont supprimé la hausse des taxes sur l’électricité qui devait rapporter trois milliards d’euros, le Sénat la rétablira-t-elle ?

Nous y sommes opposés au titre de la préservation du pouvoir d’achat des Français. Le sujet, me semble-t-il, est plutôt d’instaurer une équité entre la taxation du gaz et de l’électricité. Non seulement au titre du redressement des finances publiques, mais au-delà, pour répondre à ceux qui nous donnent des grandes leçons d’écologie. Je rappelle que le gaz est une énergie fossile et que l’essentiel de l’électricité provient d’une énergie décarbonée qui s’appelle le nucléaire.

Cinq milliards d’économies pour les collectivités territoriales, le président de la chambre des territoires y souscrit ?

Ayons à l’esprit que les collectivités représentent 70 % de l’investissement public. Elles accompagnent la vie quotidienne des citoyens, assurent les services de proximité. J’ajoute, n’en déplaise à Bruno Le Maire, que les collectivités ne sont pas coupables du creusement du déficit. Le Premier ministre a fait un certain nombre de pas en direction des départements sur le fonds de compensation pour la TVA ou sur ce qu’on appelle le fonds de précaution de trois milliards d’euros. Il faut aussi se pencher sur le prélèvement sur les recettes pour 450 grandes collectivités, ponctionnées souvent sur des critères discutables. La commission des finances du Sénat est en train de remodeler en profondeur ces dispositifs de financement pour protéger les départements et les communes.

Quelle est la bonne mesure d’économie pour les collectivités territoriales, in fine ?

Autour de deux milliards d’euros. Il en manque trois par rapport à ce que prévoyait le gouvernement. Nous les trouverons ailleurs.

Ce budget contraint l’est notamment du fait des mauvaises prévisions de Bercy. Bruno Le Maire a été auditionné par le Sénat à ce sujet. Vous a-t-il éclairé ?

J’ai bien entendu ce qu’a dit Bruno Le Maire, évoquant notamment les choix budgétaires de Monsieur Barnier. Je le renvoie à la parabole bien connue de la paille et de la poutre.

Auchan, Michelin, et d’autres plans sociaux sont à venir. Comment expliquer cette soudaine dégradation de l’activité industrielle ?

Vous évoquez le secteur de l’automobile. Je suis d’un département, les Yvelines, où sont implantés Renault, Peugeot, des sous-traitants comme Valeo, Valeo-Siemens. Je mesure à quel point la politique de transition écologique est nécessaire mais menée de façon si brutale qu’il y a des conséquences massives sur l’emploi. Mais on nous a servi de beaux discours sur un El Dorado des emplois dans ces filières de transition à plus ou moins long terme, et nous payons dans l’immédiat les effets de la brutalité de cette bascule sur le marché de l’automobile. Je plaide donc pour que nous redéfinissions une stratégie industrielle cohérente.

Faut-il remettre en cause l’objectif européen de ne plus mettre sur le marché de voiture à essence à partir de 2035 ?

La plupart des constructeurs automobiles européens, les Allemands en tête, disent que cela n’était pas raisonnable. La Commission européenne a été vite en besogne par une approche dogmatique sur le sujet. On oublie trop souvent la réalité des mobilités dans les territoires.

Les agriculteurs relancent un mouvement de revendication, un an après la dernière crise. Comment leur répondre ?

Ils sortent d’une année très mauvaise en rendement dans les secteurs céréaliers. Parfois très difficile à récolter pour ce qui concerne en ce moment le tournesol ou le maïs sur des territoires qui ont connu de fortes pluies ces dernières semaines. La filière vinicole traverse une crise qui amène à l’arrachage de très nombreux hectares. Quant aux spiritueux, Cognac, Armagnac, ils sont confrontés à la fermeture de marchés d’exportation vitaux. Enfin, l’année a été marquée par des épizooties qui touchent les ruminants, et la menace de la peste porcine.

Peut-on seulement imaginer ce à quoi sont confrontés nos agriculteurs ? Ils attendaient beaucoup de la loi d’orientation agricole, suspendue par la décision de dissoudre l’Assemblée nationale.

Le projet de loi de finances va permettre de reprendre un certain nombre de mesures sur les cotisations des retraites agricoles ou la limitation du nombre de contrôles annuels auxquels les exploitants sont soumis. Mais il faut aller plus loin. Le Sénat reprendra en décembre le projet de loi de programmation agricole qui prévoit une série de mesures de simplification sur les bâtiments, l’utilisation des phytosanitaires… Il faut que l’on renoue la confiance entre le monde agricole et les pouvoirs publics. Nous devons défendre notre modèle d’agriculture en lui permettant de rester compétitif, notamment en résistant à la concurrence déloyale.

Vous parlez du Mercosur ?

Sur ce sujet, je sais que le Premier ministre est très déterminé et qu’il l’a signifié à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Plus de six cents parlementaires, de toutes sensibilités politiques, viennent d’écrire à la Commission pour exiger des clauses miroirs avec les pays du Mercosur. D’un côté, nous imposons à nos agriculteurs des conditions de production interdisant un certain nombre d’hormones et d’antibiotiques, et de l’autre, on laisserait des pays concurrents importer des viandes d’animaux qui ne seraient pas soumis aux mêmes conditions d’élevage ? Sans contrôles ? Comment voulez-vous que nos agriculteurs ne sortent pas les tracteurs !

Le fait est que la France est minoritaire en Europe sur ce sujet et n’a pas les moyens de bloquer l’accord.

Je le redis : nous sommes très déterminés. Si Madame von der Leyen essaye de scinder l’accord en deux parties pour tenter de nous « rouler » sur la partie commerciale, elle ne doit pas oublier que d’autres rendez-vous nous attendent et que jouer contre la France serait une faute de la part de la Commission européenne.

Bruno Retailleau alerte sur la « Mexicanisation de la France » et décrète la mobilisation générale contre les « narco-racailles ». Mais a-t-il les moyens de ses ambitions ?

Il a raison. Bruno Retailleau a des convictions fortes et la volonté de changer les choses. Le narcotrafic est en train, réellement, de gangrener un certain nombre de nos villes. Il pourrit les relations humaines, obscurcit l’avenir d’un certain nombre de jeunes et crée des conditions d’insécurité et de violence insupportables (entre janvier et juin, 182 homicides ou tentatives d’homicide). Sur la base du rapport sénatorial de MM. Blanc et Durain, du printemps dernier, nous avons inscrit une proposition de loi – en coordination avec le gouvernement – proposant la création d’un parquet en charge de la lutte contre la criminalité organisée, avec des moyens renforcés, et l’extension du champ des cours d’assises spéciales pour éviter notamment les risques de pression sur les jurys populaires. Le texte comporte aussi un renforcement de la lutte contre tous les types de corruption et un volet sur la saisie systématique des biens et fonds des trafiquants. Nous en débattrons en janvier. Tous les bords politiques du Sénat partagent cette préoccupation. Reconnaissons à Bruno Retailleau que ce qu’il dit, il le fait, en trouvant, avec le garde des Sceaux, les équilibres nécessaires.

En matière d’immigration, il doit faire preuve de la même fermeté ?

Regardez les chiffres de l’OCDE : pour la deuxième année consécutive, les flux migratoires atteignent des records, qu’ils soient familiaux ou humanitaires. La situation n’est plus tenable, nos capacités d’intégration arrivent à saturation. Le Sénat va défendre, sur ce sujet aussi, une proposition de loi que l’ancien président de la commission des lois, François-Noël Buffet, avait préparé et qui reprend bon nombre des amendements qui avaient été censurés par le Conseil constitutionnel pour des questions de forme. Durcissement des règles de regroupement familial, rétablissement du délit de séjour irrégulier et réexamen du droit du sol, notamment. Ce texte avait été voté par la précédente majorité relative, à l’Assemblée nationale.

Depuis l’élection d’Emmanuel Macron qui s’y était lui-même engagé, la mise en place de la proportionnelle pour l’élection des députés est sans cesse repoussée. Faut-il l’inscrire à l’ordre du jour de cette législature ?

Par nature, je ne suis pas enclin à la proportionnelle. Cela m’inquiète de voir que les élus peuvent être déconnectés des territoires qu’ils représentent. C’est la raison pour laquelle la proportionnelle ne peut se faire sans rétablissement de la possibilité pour un député ou un sénateur de coupler son mandat national avec un mandat exécutif local. J’ajoute qu’il faut faire reposer le scrutin sur des listes départementales.

Marine le Pen dénonce un réquisitoire visant à l’écarter de la politique dans le procès dont elle est l’objet dans l’affaire du détournement de fonds européens. Partagez-vous son analyse ?

D’abord, il ne s’agit que des réquisitions du parquet. À ce stade, les magistrats appliquent les textes que le législateur a votés. Madame Le Pen ne perdrait pas son mandat de député, conformément à la jurisprudence du Conseil constitutionnel. Ce qui pose question c’est « l’exécution provisoire ». Porte-t-elle atteinte à la présomption d’innocence ? Je pense qu’il y a là un sujet : appliquer une sanction alors que les voies de recours ne sont pas épuisées. Il va falloir y réfléchir.

>> Lire l’interview sur LeJDD.fr

L’article Gérard Larcher : « Le Sénat veut préserver le pouvoir d’achat des Français » est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +

Sophie Primas : « La France ne signera pas le Mercosur »

Sophie Primas, ministre déléguée auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargée du Commerce extérieur et des Français de l’étranger et secrétaire générale adjointe déléguée de notre mouvement, était l’invitée de BFM Business.

Elle est revenue sur la négociation du traité de libre-échange entre l’Europe et le Mercosur.

Peut-on vraiment s’opposer au Mercosur ?

“Ce qui peut changer dramatiquement, c’est l’importation de produits agricoles, qui sont faits avec des normes qui ne sont pas les nôtres.”

Sophie Primas, ministre déléguée chargée du Commerce extérieur et des Français de l’étranger pic.twitter.com/AH3OWmV5dd

— BFM Business (@bfmbusiness) November 18, 2024

L’article Sophie Primas : « La France ne signera pas le Mercosur » est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +

Michel Barnier : « Le budget est perfectible, je n’ai pas de tabou »

Il promet aux élus locaux des « ajustements significatifs du projet de loi de finances » et rejette l’idée de tout nouvel impôt. Résigné à passer le budget par l’article 49-3, Michel Barnier précise sa position sur la suppression d’un jour férié, les difficultés dans l’industrie, l’agriculture, la sécurité, la santé… Alors que les colères se multiplient, celui qui ne s’est « pas roulé par terre pour être Premier ministre » détaille sa méthode : « Remettre du calme, du respect partout. »

Où en est Michel Barnier, soixante-dix jours après son entrée à Matignon ? Débats épiques au Parlement sur le budget, fronde des élus locaux, colère agricole, grèves, fermetures d’usines… Finances, industrie, agriculture, environnement, santé, sécurité, démocratie : le Premier ministre répond aux questions d’Ouest-France sur ses défis à court terme et les projets qu’il entend mettre en œuvre pour durer. Son objectif ? « Sans baguette magique ni esbroufe, améliorer le quotidien des Français. »

Il en profite pour résumer sa méthode : « Vous devez comprendre que je ne me suis pas roulé par terre pour être Premier ministre. J’étais prêt, disponible, mais je n’étais pas demandeur. J’ai accepté en me disant que je pouvais être utile. Avec ma méthode. J’essaie de remettre du calme, du respect partout. Le respect n’est pas un gadget, c’est une condition pour réussir. »

Le volet recettes du projet de loi de finances a été largement rejeté à l’Assemblée nationale mardi par les députés macronistes, la droite et l’extrême droite. Aurons-nous un budget avant la fin de l’année ?

Bien sûr que nous aurons un budget pour 2025, c’est l’objectif ! Mais un budget sérieux et responsable, pas déformé comme il l’a été à l’Assemblée, dans sa partie recettes par des votes improbables. Nous tiendrons compte d’idées de tous les groupes, en particulier des quatre du socle commun qui m’accompagnent : Ensemble pour la République, le MoDem, Horizons et la Droite républicaine. Sans oublier le Sénat évidemment, qui compte une majorité soutenant le gouvernement.

Pourriez-vous reprendre des amendements du Nouveau Front populaire, qui avait largement remanié le texte ?

Je ne l’exclus pour aucun groupe. Nous regarderons toutes les propositions aptes à créer du progrès, sans mettre en cause l’équilibre général du projet de loi de finances. Il est de l’intérêt du pays de réduire cette dette énorme pesant sur nos enfants et petits-enfants.

À la fin, vous serez obligé de déclencher le 49-3…

Probablement. Quand je vois ce qu’il s’est passé à l’Assemblée, il me semble difficile de faire autrement au bout de la discussion. Mais vous observerez que nous avons fait le choix de laisser le débat s’y dérouler.

Dans ce budget, vous demandez un effort important aux collectivités locales. Allez-vous le maintenir face à la colère des élus locaux, notamment des présidents de départements, que vous rencontrez à Angers ce vendredi ?

Ce budget a été construit en quinze jours avec l’impératif de réduire le déficit de 60 milliards. Jamais depuis soixante ans, un gouvernement n’a eu de telles contraintes. Ce projet de loi de finances est perfectible. Je n’ai pas de tabou. Ce qui m’importe, c’est l’équilibre général qui permettra de limiter cet endettement insupportable. Or, une partie de notre dette est constituée par les emprunts souscrits par les collectivités locales. Voilà pourquoi j’appelle tout le monde à participer à cet effort.

Quelles propositions allez-vous faire aux présidents de départements ?

Les départements n’ont plus de pouvoir fiscal, mais ont des dépenses contraintes, notamment sociales, qui augmentent.. Je veux leur dire que nous allons tenir compte de cette spécificité très forte, et cela se traduira par des ajustements significatifs du Projet de loi de finances sur le volet des collectivités locales. J’ajoute que le chantier que nous allons lancer autour d’une allocation sociale unique devrait permettre d’alléger le poids des dépenses sociales à la charge des départements.

Faut-il conserver les départements ?

J’ai été conseiller départemental et j’ai présidé un département, celui de la Savoie, pendant 17 ans et je sais le rôle essentiel, de proximité et d’identité qu’il joue pour les Français. Les collectivités doivent être mieux associées à la conception des politiques publiques. C’est une question de cohérence et d’efficacité. En outre, les capacités d’expérimentation, par les exécutifs départementaux mais aussi par les préfets, doivent être encouragées. La proximité des niveaux de décision avec les citoyens a été altérée au cours des différentes réformes territoriales, nous devons être très attentifs à ce que les missions de chaque collectivité soient bien identifiées.

Certains maires demandent le retour de la taxe d’habitation. Qu’en pensez-vous ?

Nous n’allons pas la recréer.

Votre ministre Catherine Vautrin a évoqué l’idée d’une autre forme de contribution à la fiscalité locale…

Nous n’allons pas créer de nouveaux impôts. Il faut aussi que chacun assume ses responsabilités. Un exemple : les collectivités qui décident de la gratuité de certains services publics, notamment de transport, doivent assumer leur choix.

Faut-il supprimer un jour férié ou augmenter la durée de travail annuelle de sept heures pour faire rentrer de l’argent dans les caisses de la Sécurité sociale ?

Je respecte le débat parlementaire et reste ouvert aux propositions, mais je suis très réservé sur cette idée, complexe à mettre en œuvre et dont je ne suis pas sûr qu’elle rapporte ce que certains prétendent. Ce qui est en jeu, c’est qu’il y ait d’avantage de Français qui travaillent. C’est en outre par le dialogue social, auquel j’attache beaucoup d’importance, que ces problématiques doivent être abordées.

Il y a quelques jours, Nicolas Sarkozy a estimé que les enseignants du premier degré ne travaillent pas suffisamment. Partagez-vous ce constat ?

Je ne partage pas cette appréciation. Les professeurs des écoles, qui s’occupent seuls de toute une classe du matin au soir, font un travail à la fois difficile et essentiel. Le 11 novembre, à Meaux, j’ai d’ailleurs remercié les enseignants et leur ai dit ma confiance.

Votre ministre de la Fonction publique entend mener un plan contre l’absentéisme des fonctionnaires. Que voulez-vous faire ?

Nous allons travailler sur les jours de carence, y compris dans une logique d’équité avec le secteur privé. Mais je suis également convaincu que, dès lors que les fonctionnaires sont motivés et que le sens de leur mission de service public est reconnu, nous pouvons faire reculer l’absentéisme.

Vous voulez réduire la dette écologique. Vous donnez-vous vraiment les moyens d’accompagner les entreprises et les Français vers la transition ?

Nous avons deux impératifs : d’abord défendre l’industrie, ses filières, ses entreprises et ses emplois. Par exemple, nous avons maintenu le soutien à l’acquisition de véhicules électriques, tout en évitant de défavoriser les constructeurs européens en 2025. Autre impératif : permettre aux entreprises de produire de manière durable. Cette année, nous réduisons nos émissions de CO2 de 5 %, et nous allons continuer à décarboner notre industrie en y consacrant 1,6 milliard d’euros, dans un contexte budgétaire très contraint.

Pourquoi Laurent Wauquiez a-t-il fait des annonces concernant les retraites, lundi soir ?

J’ai engagé une discussion sur le budget avec chacun des quatre groupes du socle commun et leurs présidents à l’Assemblée. Avec Laurent Wauquiez (président du groupe Droite républicaine à l’Assemblée), nous avons discuté du sujet des petites retraites. Il était entendu entre nous que chacun pourrait annoncer et valoriser les résultats de son dialogue avec le gouvernement. C’est ce qu’il a fait.

Mais cela donne l’impression d’une grande fragilité du « socle commun »…

Il y a des progrès à faire dans cette configuration qui est inédite et oblige donc toutes les forces politiques à dialoguer. Nous savons que la durée de vie du gouvernement dépend d’une conjonction entre l’extrême gauche et le Rassemblement national. Je ne me suis pas roulé par terre pour être Premier ministre. J’étais prêt, disponible, mais je n’étais pas demandeur. J’ai accepté en me disant que je pouvais être utile. J’essaie de remettre du calme, du respect partout.

En quoi l’annonce de lundi sur les retraites est-elle une avancée ? Tous les retraités qui touchent plus de 1 427 € de pension par mois y perdront au final…

Laurent Wauquiez a souhaité que les petites retraites soient protégées de l’inflation et nous avons trouvé un compromis en ce sens. Cela concernera plus de 44 % des retraités. Et tous bénéficieront d’une revalorisation certes plus faible que l’inflation, mais dès le 1er janvier.

Michelin a annoncé la fermeture de deux usines, à Cholet (Maine-et-Loire) et Vannes (Morbihan). Est-ce le début de grosses difficultés dans l’industrie ?

Je sais combien chaque restructuration, chaque défaillance d’entreprise est un drame pour tant de familles, pour toute une région. Mon gouvernement est particulièrement mobilisé. Nous mettons en place une « task force » entre tous les ministres concernés (Travail, Industrie, Finances,Budget…) pour apporter des réponses rapides à chaque situation. Accompagner, dialoguer avec les entreprises, s’assurer qu’elles trouvent des solutions de reconversion pour leurs salariés – je pense que ce sera le cas ici – et chercher des repreneurs pour les sites, à chaque fois que c’est possible. Nous devons aussi continuer à nous battre pour donner des perspectives économiques et industrielles au pays. Il y a chaque jour, aussi, de bonnes nouvelles : création de PME, implantations de grandes entreprises étrangères génératrices d’emplois locaux… La France est attractive et doit le rester.

Vous avez demandé un audit sur les aides perçues par Michelin. Le groupe devra-t-il rembourser l’argent s’il a été mal employé ?

Un audit n’est pas une condamnation. Et le groupe Michelin n’est pas le seul concerné. Nous sommes en train de demander à toutes les entreprises ayant reçu de l’argent public, notamment pour surmonter les crises du Covid et de l’énergie chère, de nous dire ce qu’elles en ont fait. Je pense qu’elles l’ont globalement bien utilisé. Montrons-le, en toute transparence.

De nouvelles manifestations agricoles s’annoncent. Comprenez-vous le retour de ce mouvement de colère ?

J’ai un grand respect pour ces hommes et ces femmes qui font un travail vital et sont très mal payés – quand ils sont payés, d’ailleurs… Donc oui, bien sûr, je les comprends. Le budget de l’agriculture a été préservé pour 2025. J’ai veillé, avec (la ministre) Annie Genevard, à ce qu’aucun des engagements pris par le gouvernement précédent ne tombe aux oubliettes. Nous avons également pris des mesures d’urgence, comme le report de la date limite d’épandage, une enveloppe exceptionnelle pour indemniser les pertes liées à la fièvre catarrhale, ou encore l’instruction donnée aux préfets pour coordonner les contrôles réalisés dans les exploitations agricoles. La loi d’orientation agricole, votée par l’Assemblée en mai, est inscrite au Sénat début 2025. Et nous allons nous battre pour défendre leurs intérêts dans le cadre des négociations sur le budget agricole de l’Union européenne.

La France peut-elle empêcher la ratification du Mercosur, le traité de libre-échange dont ne veulent pas les agriculteurs ?

Mercredi, à Bruxelles, j’ai dit à Mme von der Leyen que la France le refusait en l’état. Je n’exclus pas que d’autres pays expriment, eux aussi, leurs réserves sur le volet agricole de cet accord. On ne peut pas accepter d’importer chez nous des produits agroalimentaires qui ne respectent pas les règles que nous imposons à nos propres agriculteurs.

Il y a des préavis de grève à la SNCF, notamment pour les fêtes de fin d’année. Que pouvez-vous faire ?

Je ne trouverais pas acceptable que les Français soient privés de leurs vacances au moment des Fêtes. Nous faisons confiance à la SNCF pour prévenir cette grève et éviter qu’elle dure.

>> Lire l’interview sur Ouest-France.fr

L’article Michel Barnier : « Le budget est perfectible, je n’ai pas de tabou » est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +

Nos députés et sénateurs interrogent le gouvernement

Ce mardi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, une députée du groupe Droite Républicaine a interpellé le gouvernement.

Laurent Wauquiez, président du groupe Droite Républicaine à l’Assemblée nationale et député de la Haute-Loire, a interrogé le Premier ministre sur la revalorisation des pensions de retraite.

Retraites | @laurentwauquiez (DR) demande au Gvt comment il souhaite mettre en place ses propositions de revalorisation des retraites à compter du 1er janvier et de mise en place d’un bouclier anti-inflation pour les retraites les plus modestes.#DirectAN #QAG pic.twitter.com/OF0JgABvw3

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) November 12, 2024

L’article Nos députés et sénateurs interrogent le gouvernement est apparu en premier sur les Républicains.

En savoir +
#thegov_button_69b414203d996 { color: rgba(255,255,255,1); }#thegov_button_69b414203d996:hover { color: rgba(238,49,36,1); }#thegov_button_69b414203d996 { border-color: rgba(238,49,36,1); background-color: rgba(238,49,36,1); }#thegov_button_69b414203d996:hover { border-color: rgba(238,49,36,1); background-color: rgba(255,255,255,1); } Aller au contenu principal