Nos sénateurs interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement, cinq sénateurs du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.

Pour commencer, Pascale Gruny, sénatrice de l’Aisne, a interpellé le ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance sur la situation du secteur de l’hôtellerie, de la restauration et de l’événementiel face à la cinquième vague de la Covid-19.

“C’est une vraie catastrophe pour des secteurs qui entament la période la + importante de l’année, à peine remis des 1e vagues du #Covid-19″ @PascaleGruny02 interpelle le gvt sur le sort des restaurateurs, professionnels de l’événementiel et exploitants… https://t.co/X3sZqB3sC5

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) December 8, 2021

Chantal Deseyne, sénatrice d’Eure-et-Loir, a interrogé le Premier ministre sur l’organisation de la campagne de vaccination contre le coronavirus.

“Sans concertation avec les maires, vous décidez que les + de 65 ans peuvent aller se faire vacciner sans RDV, et cedès le lendemain de votre annonce!” C. Deseyne dénonce l’absence de concertation du gvt avec les élus alors que #vaccins & soignants manq… https://t.co/7i7PGjk8QJ

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) December 8, 2021

Jacqueline Eustache-Brinio, sénatrice du Val-d’Oise, a questionné le ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports sur la situation des enseignants.

“Comment pouvez-vous, dans un contexte extrêmement compliqué pour eux, rassurer les #enseignants quant à leur #libertedexpression, et leur assurer un soutien sans faille ?” J. Eustache-Brinio interroge le gvt, un peu plus d’un an après l’assassinat de #… https://t.co/ULJnVHJquP

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) December 8, 2021

Jean-Marc Boyer, sénateur du Puy-de-Dôme, a interpellé le secrétaire d’État auprès de la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, chargé de la Ruralité sur l’urbanisme en zone rurale.

“71% de l’ #artificialisation des sols est réalisée par 10% des communes en métropole. Pourtant, la #ruralité se trouve amputée de 60% de surface constructible !” @BoyerJ_M interpelle le gvt. #QAG https://t.co/qx5TyLugag

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) December 8, 2021

Pour finir, Béatrice Gosselin, sénatrice de la Manche, a interrogé le ministre des Solidarités et de la Santé sur la situation de l’hôpital.

“Quelles actions entendez-vous mener pour que l’égalité de chance en #santé soit vraiment une réalité pour tous ?” Béatrice Gosselin interpelle le gvt sur les #desertsmedicaux. #QAG https://t.co/Ea8QwaHmZY

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) December 8, 2021

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Nos députés interrogent le gouvernement

Nos députés interrogent le gouvernement

Ce mardi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, six députés du groupe les Républicains ont interpellés l’exécutif.

Pour commencer, Robin Reda, député de l’Essonne, a interpellé le Premier ministre sur la campagne de vaccination.

@robinreda: “Pour endiguer la 5ème vague, la vaccination reste cruciale. Or, les retards de vaccination nous exposent, et nous empêchent de stopper la circulation du virus. Ils nous font craindre le pire pour l’hôpital alors que 20% des lits ont été fermés faute de personnel!” pic.twitter.com/uxKDNilInX

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) December 7, 2021

Michel Herbillon, député du Val-de-Marne, a questionné le Premier ministre sur le référendum en Nouvelle-Calédonie.

Michel Herbillon : “Dimanche prochain, les habitants de Nouvelle Calédonie vont devoir se prononcer sur leur souhait de rester ou non Français. Or, monsieur le Premier Ministre, je vous le dis avec gravité : votre silence, absolument assourdissant, sur ce sujet est une faute” pic.twitter.com/egnnlB2GVf

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) December 7, 2021

Marie-Christine Dalloz, députée du Jura, a interrogé le Premier ministre sur les finances publiques.

Marie-Christine Dalloz: “Le quinquennat s’achève, les milliards pleuvent, et le désastre budgétaire est réel. Nos finances publiques n’ont jamais été autant dégradées. 100 milliards d’euros de dettes ont été masqués par un mécanisme déjà dénoncé en 2016 par la Cour des Comptes” pic.twitter.com/XkAsJVaVIx

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) December 7, 2021

Isabelle Valentin, députée de Haute-Loire, a interpellé le Premier ministre sur les financements promis par le Ségur de la Santé.

@isavalentin43: “Les financements promis par le Ségur de la santé sont inéquitables. De nombreux métiers sont complètements oubliés comme ceux des services à la personne. Le secteur du grand âge attend une véritable réforme. Quels moyens humains et matériels donnerez-vous?” pic.twitter.com/8JKCRL9T7R

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) December 7, 2021

Nicolas Forissier, député de l’Indre, a interrogé le Premier ministre sur le développement éolien.

@N_Forissier: “La semaine dernière, le projet de loi 3DS a été examiné. Pour le développement éolien, il ne tient pas compte des recommandations des territoires. Mais la réalité, c’est par exemple les habitants de Saint-Pierre-Aigle qui votent à 96% “non” contre les éoliennes!” pic.twitter.com/lyDA8RhMLI

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) December 7, 2021

Pour finir, Frédéric Reiss, député du Bas-Rhin, a questionné le Premier ministre sur les fournisseurs d’électricité aux entreprises.

Frédéric Reiss: “Ma question, M. le Premier ministre, concerne les fournisseurs d’électricité aux entreprises. La récente faillite d’Hydrocution inquiète l’ensemble du monde économique. De manière générale, comment pourra-t-on éviter la casse et de nouveaux dépôts de bilan?” pic.twitter.com/VvFvPPcbHE

— Députés Les Républicains (@Republicains_An) December 7, 2021

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Valérie Pécresse : « La France est abîmée, il faut tout réparer »

« Je ne changerai pas ma ligne », prévient-elle, avant de brosser Emmanuel Macron en « président du zigzag et de la godille politique ».

Et maintenant ? Quelles sont vos priorités pour les prochains jours ?

C’est une nouvelle histoire qui commence. Je veux redonner l’espoir à tous ceux qui n’y croient plus, être la candidate des solutions concrètes et de la vie quotidienne. Trop de Français sont désespérés : ceux qui n’arrivent pas à joindre les deux bouts et qui voient le déclassement économique de leur pays fermer leur usine ou menacer leur ferme, ceux qui se sentent menacés par la montée de la violence et du séparatisme islamiste, insécurisés dans leur mode de vie et leurs valeurs par une immigration incontrôlée. Pour eux, je vais porter un projet puissant de rupture. Emmanuel Macron, c’est le président du zigzag et de la godille politique. La France prend des camouflets, et il donne des leçons. Il nous a menés dans le mur de la dette et des impôts, à une société où il n’y a plus de respect et d’autorité. Il faut y mettre un terme et ce sera ma mission.

Quelle place comptez-vous accorder dans votre campagne à vos ex-adversaires du congrès LR ?

Je prends la tête d’une formidable équipe de France, à la fois diverse et très professionnelle. Eric Ciotti, Michel Barnier, Xavier Bertrand et Philippe Juvin, et tous nos talents dans nos territoires : ensemble, ils incarnent la diversité des sensibilités de la droite. Je les respecterai toutes. J’irai aussi présenter ma candidature aux familles centristes, tout comme je veux m’adresser aux républicains de tous bords qui ont envie de trouver une troisième voie face aux démagogues et aux extrémistes. Mais je ne transigerai pas avec la vérité et je n’esquiverai pas les questions difficiles. Je ne dirai pas forcément aux Français ce qu’ils ont envie d’entendre.

Allez-vous adapter votre projet pour intégrer les propositions des autres candidats du congrès ?

Des propositions fortes ont été avancées lors de cette primaire. Je veux y puiser celles qui me paraissent le plus efficaces. Mais je ne changerai pas ma ligne. Elle est clairement de droite, forte sur le régalien, forte sur les libertés, et forte sur le social avec ma proposition d’augmenter de 10% les salaires nets jusqu’à 3.000 euros. Ma droite est gaulliste, libérale et sociale. C’est mon ADN. Le défi climatique est aussi un fil rouge de mon programme, tout comme la réduction des inégalités, entre Français de toutes origines, entre urbains et ruraux.

Pourquoi choisir Saint-Martin-Vésubie pour votre premier déplacement de candidate ?

Ce village incarne la France, celle des Justes parmi les nations qui ont protégé des Juifs pendant la guerre, une France courageuse et fidèle à ses valeurs. C’est aussi un village martyr qui a subi des inondations catastrophiques, et je veux mettre l’urgence climatique au cœur de mon projet. Evidemment, cette visite est aussi un signal envoyé à Eric Ciotti. Je l’ai dit : je veux rassembler toutes les sensibilités de la droite. D’ailleurs, je mènerai cette semaine, avec tous les candidats de la primaire, plusieurs déplacements dans des lieux symboliques de la France que je veux incarner. Une France grande sans être arrogante, une France de tous les possibles. J’ai rendez-vous avec les Français. Et je vais mettre les bouchées doubles.

Vous n’êtes encore qu’à 10 % dans les intentions de vote. Battre Macron, est-ce vraiment possible ?

Oui, je peux battre Emmanuel Macron. Je crois à la puissance de mon projet, à la dynamique d’une belle équipe. C’est une longue marche qui commence. Un autre chemin est possible pour la France. Les sondages n’ont jamais fait l’élection.

Pourquoi les électeurs de Macron vous préféreraient-ils ?

Parce qu’ils deviennent peu à peu lucides sur son bilan. Il a cramé la caisse et décidé de léguer aux ­générations futures tous les ­problèmes de la France : dette, déficit de la balance commerciale, impôts, services publics à bout de souffle, crise d’autorité chronique. La France est abîmée, clivée. Il faut tout réparer.

Eric Zemmour tient son premier meeting dimanche. Que dites-vous à ceux qui ont envie de voter pour lui ?

Dans l’histoire de France, les diviseurs n’ont jamais été les sauveurs. Les marchands de peur n’apportent pas de solutions. La seule alternance crédible, c’est une droite républicaine rassemblée.

Eric Zemmour a appelé les électeurs d’Eric Ciotti à le rejoindre. Que lui répondez-vous ?

C’est peine perdue. La droite est debout. Elle est de retour !

Marine Le Pen, Anne Hidalgo, et maintenant vous : 2022, c’est l’année des femmes ?

Dans le parti du général de Gaulle, de Jacques Chirac, de Nicolas Sarkozy, c’est une grande première. Les militants ont considéré que les valeurs de la droite – autorité, liberté, dignité – pouvaient être incarnées au plus haut niveau par une femme. Le plafond de verre s’est brisé. C’est pour moi un honneur et une immense responsabilité. Je serai à la hauteur. Je ne suis pas une héritière comme Marine Le Pen. Je me suis faite à la force des batailles gagnées, y compris les plus difficiles.

Sur votre affiche de campagne, vous jouez avec l’image de Marianne. Vous vous prenez pour Marianne ?

[Elle sourit.] J’ai failli m’appeler Marianne ! Car je suis née un 14 juillet… Ce portrait m’a été offert par un artiste à la fin de ma campagne régionale. Marianne symbolise la France bleu, blanc, rouge que j’aime, la République aussi. La République a besoin d’être défendue, et je n’aurai pas la main qui tremble.

Vous avez décidé d’annuler le meeting prévu samedi. Le Covid menace-t-il déjà votre campagne ?

Nous sommes le parti de la responsabilité. Il n’est pas question d’organiser, comme d’autres, des meetings sans passe sanitaire à 15.000 personnes, qui risquent de se transformer en clusters. S’il faut adapter notre campagne à la situation sanitaire, nous le ferons. Nous ne priverons pas les ­Français de ce grand moment démocratique.

Qui avez-vous appelé juste après votre victoire ?

Il y avait déjà beaucoup de monde autour de moi : les autres candidats, ma famille, Christian Jacob, Gérard Larcher et Bruno Retailleau… Mon premier coup de fil a été pour ­Nicolas Sarkozy.

Que vous a-t-il dit ?

« Félicitations » ! Je garderai le reste de notre conversation pour moi.

Qu’avez-vous ressenti quand vous avez su que vous alliez être la candidate de LR ?

Une grande émotion. Ce sont vingt ans de vie qui se résumaient à un seul vote. J’ai pensé à toutes les femmes de ma famille, qui étaient de fortes personnalités mais que la société mettait à l’époque au second plan. Aux hommes de ma famille aussi, qui m’ont aidée à devenir moi-même. A Jacques Chirac, et à tous ceux qui m’ont fait confiance. Sans elles et sans eux, rien n’aurait été possible.

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Eric Ciotti : « La présidentielle se gagnera à droite »

Finaliste du congrès, Eric Ciotti, député des Alpes-Maritimes, considère que ses « idées ont triomphé ».

Vous serez avec Valérie Pécresse, lundi, dans votre village de Saint-Martin-Vésubie (Alpes-Maritimes). Pourquoi un tel choix ?

C’est le fruit d’une réflexion commune. Je m’étais engagé à venir en Ile-de-France si je gagnais. Et Valérie Pécresse, à se rendre à Nice et à Saint-Martin-Vésubie si elle l’emportait. Notre famille doit être unie. Et même très unie.

Serez-vous à son côté durant toute la campagne ?

Je serai au côté de Valérie Pécresse, dans l’unité de notre famille politique telle que Christian Jacob, notre président, l’a permise et voulue. Ce fut une campagne respectueuse, qui a permis de poser des différences et de porter les valeurs d’une droite forte, qui seront la condition essentielle et même indispensable de notre victoire. La campagne présidentielle se gagnera à droite, c’est cette ligne que je vais tenir. J’ai une responsabilité : 39 % des militants m’ont fait confiance. Au second tour, quasiment tous les autres candidats étaient contre moi. Malgré cela, 40.000 adhérents m’ont apporté leurs suffrages. C’est une force qui ne pourra être ignorée. Et si elle l’était, cela nous conduirait à la défaite.

A quoi doit s’atteler la candidate dans les prochains jours ?

Valérie Pécresse doit aujourd’hui porter des valeurs fortes, autour de la restauration de l’autorité républicaine, de la défense de notre identité, de la promotion de la liberté… Nous allons travailler ensemble. Je souhaite qu’elle reprenne certaines de mes idées, comme la suppression des droits de succession, la baisse massive de l’impôt sur le revenu, le retour de la double peine, la mise en place de conditions différentes d’acquisition de la nationalité française… Ces propositions ont nourri ma victoire au premier tour. Dans un pays qui vote aujourd’hui à 40% à la droite de la droite, l’élection se joue de ce côté-ci. Il faut être là pour l’emporter. Et nulle part ailleurs.

Quel rôle comptez-vous jouer dans la campagne présidentielle ? Pourriez-vous être son ministre de l’Intérieur dans un futur gouvernement ?

Ne brûlons pas les étapes! Aujourd’hui, nous devons bâtir la victoire. Je prendrai ma part. Mais ce sera à la candidate, puis à la présidente, de préparer son équipe. Mais si mes idées n’ont pas la place accordée par les militants, nous n’aurons aucune chance de gagner. Le pays n’a jamais penché autant à droite. Dire qu’on gagne au centre est une chimère qui nous a trop souvent fait perdre. Les Français veulent qu’on rétablisse l’ordre républicain, qu’on lutte contre l’immigration de masse, qu’on empêche la montée de l’islam politique, qu’on arrête de dépenser l’argent public financé par des impôts qui asphyxient les ménages et les entreprises. Nous n’en sortirons qu’au prix d’une politique courageuse. L’eau tiède, le centre, l’immobilisme, c’est le macronisme. Ça n’est pas l’histoire de notre famille, ni celle du général de Gaulle, de Nicolas Sarkozy, qui ont eu le courage de l’action dans des moments difficiles, là où Emmanuel Macron n’a que le monopole de la communication impuissante et stérile.

Serez-vous à Valérie Pécresse ce que Sandrine Rousseau est à Yannick Jadot, un aiguillon radical ?

Je ne crois pas que la comparaison soit très flatteuse… Valérie Pécresse a aujourd’hui une immense responsabilité. Yannick Jadot ne peut pas devenir président de la République. Valérie Pécresse, si. A elle de définir là où elle veut mettre le cap. Pour moi, il doit être clairement à droite.

Faut-il qu’elle droitise son discours pour concurrencer Marine Le Pen et Eric Zemmour ?

Valérie Pécresse est celle dont, personnellement, je suis le plus proche et dont le projet ressemble le plus au mien sur les plans régalien et économique. J’avais plus de différences avec Xavier Bertrand, dont les propositions économiques me paraissaient ne correspondre en rien à ce dont le pays a besoin. Le fait qu’on soit arrivés en tête tous les deux témoigne du succès d’une ligne qui se situe clairement à droite. Ensemble, nous devons démontrer la mystification du pouvoir macronien, qui laisse entendre qu’il conduit une politique de droite alors que jamais son action et ses résultats n’en ont été aussi éloignés : quand on est de droite, on n’augmente pas la dette publique et les impôts, on ne laisse pas les flux migratoires franchir des records, ni la violence prendre le pouvoir dans 500 quartiers de la République, et on ne refuse jamais de combattre les signes de conquête de l’islamisme.

Valérie Pécresse est-elle une candidate dangereuse pour Emmanuel Macron ?

Bien sûr! Elle incarne la modernité, c’est une belle image d’avoir une candidate. Elle porte un projet d’autorité qu’elle doit encore renforcer, et de liberté économique.

N’est-elle pas trop « Macron-compatible » ?

Je ne le crois pas. J’ai défendu une ligne d’étanchéité totale avec le macronisme. J’en serai le garant. Car Macron incarne le déclin de la France. Et jamais je ne m’associerai à une politique qui considère que la France est coupable de crimes contre l’humanité ou que nous sommes un pays multiculturel.

Qu’est-ce qui pourrait faire perdre la droite en 2022 ?

Qu’elle ne soit pas elle-même! Quand la droite est de droite, il n’y a pas de place pour l’extrême droite. Quand elle est au centre, elle se dilue dans le macronisme. J’ai incarné cette ligne d’une droite fière, qui casse les tabous du politiquement correct et fracture le mur idéologique dans lequel on nous avait enfermés. Même si je ne gagne pas ce congrès, mes idées ont triomphé.

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Résultats du 2nd tour du Congrès des Républicains

Résultats du 2nd tour du Congrès des Républicains

Du vendredi 3 décembre 08h00 (heure de Paris) au samedi 4 décembre 14h00 (heure de Paris), 139 742 adhérents Les Républicains étaient appelés à voter pour désigner le candidat du mouvement à la Présidence de la République à l’occasion d’un scrutin électronique.

Résultats :

En conséquence, Valérie PÉCRESSE est désignée candidate Les Républicains à la présidence de la République.

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2nd tour du Congrès – Taux de participation par fédération

Du vendredi 3 décembre 08H00 (heure de Paris) au samedi 4 décembre 14h00 (heure de Paris), près de 140 000 adhérents étaient appelés à désigner le candidat des Républicains à la présidence de la République.

Lors de ce 2nd tour, la participation s’est élevée à 82,12%.

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Congrès des Républicains Participation à 10h00 – 2nd tour

Le 2nd tour de scrutin du Congrès de désignation du candidat Les Républicains à l’élection présidentielle s’est ouvert ce vendredi 3 décembre 2021 à 08h00 (heure de Paris). Il
se clôturera à 14h00 (heure de Paris) ce samedi 4 décembre 2021.

À 10h00, au deuxième jour de vote pour le 2nd tour, le taux de participation s’élève à 76,6%.

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Congrès des Républicains Participation à 18h00 – 2nd tour

Le 2nd de scrutin du Congrès de désignation du candidat Les Républicains à l’élection présidentielle s’est ouvert ce vendredi 3 décembre 2021 à 08h00 (heure de Paris). Il se clôturera à 14h00 (heure de Paris) ce samedi 4 décembre 2021.

À 18h00, le taux de participation s’élève à 61,7%.

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Congrès des Républicains Participation à 12h00 – 2nd tour

Le 2nd tour de scrutin du Congrès de désignation du candidat Les Républicains à l’élection présidentielle s’est ouvert ce vendredi 3 décembre 2021 à 08h00 (heure de Paris). Il se clôturera à 14h00 (heure de Paris) ce samedi 4 décembre 2021.

À 12h00, au 2nd tour de ce Congrès, le taux de participation s’élève à 39,2%.

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1er tour du Congrès – Taux de participation par fédération

Du mercredi 1er décembre 08H00 (heure de Paris) au jeudi 2 décembre 14h00 (heure de Paris), près de 140 000 adhérents étaient appelés à désigner le candidat des Républicains à la présidence de la République.

Lors de ce 1er tour, la participation s’est élevée à 80,89%.

>> Télécharger la liste du taux de participation par fédération

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