Gérard Larcher : « Le Sénat, c’est une voix différente »

Gérard Larcher : « Le Sénat, c’est une voix différente »

Alors que s’achèvent les travaux législatifs, le président du Sénat Gérard Larcher revendique « une voix différente », déconnectée de l’échéance présidentielle et non « alignée ».

Vous avez posé le Sénat, dominé par la droite, en contre-pouvoir face à Emmanuel Macron. A-t-il tenu ce rôle ?

Le principe du bicamérisme donne à notre assemblée un temps différent du quinquennat et nous ne sommes pas la réplique sismique de l’élection présidentielle. Nous ne sommes pas anti-pouvoir, mais nous sommes une assemblée exigeante sur la question des libertés, sur le respect de la Constitution dans l’équilibre Parlement et exécutif. Par exemple, pendant la crise sanitaire, nous avons accompagné bon nombre de décisions, qu’elles soient à caractère sanitaire ou en soutien à l’économie. Le Sénat, c’est aussi le pouvoir constitutionnel. Il a des responsabilités, non pas de bloquer, mais d’essayer de faire des choses qui ne soient pas uniquement la pulsion du moment. On pourra nous en remercier demain notamment sur le dernier projet de révision (pour inscrire le climat dans la Constitution par référendum). Et puis il y a la fonction de contrôle. La plus célèbre de la période c’est bien sûr la commission d’enquête Benalla, mais c’est aussi la sécurité des ponts, Lubrizol, et actuellement la commission d’enquête sur l’hôpital ou encore celle sur la concentration des médias. Voilà comment je vois le Sénat aujourd’hui, c’est une voix différente.

Les prochaines élections peuvent-elles avoir un impact indirect sur l’équilibre politique du Sénat ?

Je crois à la solidité de la majorité sénatoriale. Elle est dans la diversité, solide, unie, et au fond elle n’oscille pas comme ça au gré des alternances liées à l’élection du président de la République et des législatives. Il est possible que quelques-uns, à un moment, se recomposent… Mais au sein des groupes Les Républicains ou centriste, je ne note aujourd’hui aucun départ vers Horizons. Je souhaite la victoire de Valérie Pécresse. Le Sénat gardera son rôle de contre-pouvoir comme il l’a été sous Nicolas Sarkozy. Donc il ne faut pas s’attendre à un Sénat aligné sur quiconque.

Le prochain quinquennat devra-t-il lancer une révision constitutionnelle ?

Valérie Pécresse l’a annoncé. Un certain nombre de mesures à caractère régalien, notamment soumettre au Parlement les politiques de quotas migratoires, nécessiteront une révision constitutionnelle. Ou pour approfondir la décentralisation avec l’autonomie financière des collectivités territoriales. En même temps, il faudra voir comment on approfondit l’exercice de la démocratie. On est bien conscient que la démocratie issue de la représentation reste un élément fondamental, mais qu’il va falloir réfléchir.

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Valérie Pécresse : « Après l’invasion russe de l’Ukraine, les trois défis que l’Europe doit relever »

Valérie Pécresse : « Après l’invasion russe de l’Ukraine, les trois défis que l’Europe doit relever »

Vladimir Poutine a attaqué la capitale ukrainienne, le 25 février. La candidate à l’élection présidentielle considère que la France et l’Europe doivent être fortes et unies pour assumer les responsabilités qui leur incombent dans ce conflit.

La guerre déclenchée par Vladimir Poutine nous rappelle que la paix n’est jamais acquise, même en Europe, même à deux heures de Paris. J’en ai la conviction depuis de nombreuses années, pour avoir été aux côtés de Jacques Chirac lors de la guerre dans les Balkans et aux côtés de Nicolas Sarkozy lors du conflit en Géorgie. C’est pourquoi, dès l’annonce des exigences russes en fin d’année dernière, j’avais proposé un plan d’ensemble pour trouver une solution diplomatique pour la paix sur l’ensemble du continent européen.

Nous n’en sommes plus là. Vladimir Poutine a décidé de faire parler les armes et de faire rouler ses chars au travers de l’Ukraine. Les premières victimes sont à déplorer, et leur nombre risque fort de s’accroître dans les heures à venir.

La première mesure est d’obtenir un cessez-le-feu pour éviter un désastre plus grand encore. Je souhaite que la communauté internationale unie l’exige et que l’on saisisse le Conseil de Sécurité en ce sens. Le veto russe bloquera une telle résolution, mais au moins cela permettra de manifester l’unité du reste de la communauté internationale contre l’agression russe. Si un cessez-le-feu intervenait dans les prochaines heures, la recherche de solutions diplomatiques serait à nouveau possible. Vladimir Poutine doit savoir que l’alternative est de faire de son pays un État paria en Europe et plus largement au sein de la communauté internationale.

Une solidarité sans faille doit également se manifester pour condamner et sanctionner les exactions de Vladimir Poutine et mettre en œuvre sans délai des sanctions drastiques, qui ciblent personnellement les responsables de cette guerre et leurs proches.

Cette solidarité doit se manifester en France d’abord. J’ai toujours prôné une attitude ouverte envers la Russie, mais la complaisance de ceux qui ont pris le parti de Vladimir Poutine est inacceptable. Je dénonce les compromissions des candidats sous l’influence politique et financière de Moscou au risque de compromettre les intérêts de la France. Je demande la convocation sans délai de la représentation nationale pour débattre de cette situation de crise, conformément à la Constitution. Solidarité aussi au sein de l’Union européenne, pour laquelle cette guerre doit être un électrochoc. Le temps de la naïveté est terminé. Désormais, la plus grande lucidité s’impose. Solidarité, enfin, avec nos alliés de l’OTAN, dont certains à l’Est du continent, craignent pour leur sécurité.

Tout doit être fait pour protéger les populations civiles et l’on doit sans délai mettre en place un plan d’aide humanitaire. Si la situation l’exigeait, je souhaiterais que la France manifeste sa solidarité en accueillant des réfugiés ukrainiens, qui justifieraient de ce statut, bien davantage que les faux réfugiés qui sont indûment entrés en Europe ces dernières années. Le gouvernement ukrainien a aussi présenté des demandes en matière d’équipements de défense. Je souhaite que l’on y réponde de manière positive et concertée.

Cette crise nous oblige à relever plusieurs défis. Le premier défi est celui de la paix, en arrêtant de penser qu’elle va de soi. Là encore, soyons reconnaissants au Général de Gaulle qui a souhaité doter la France d’une force de dissuasion. Notre dissuasion doit rester la pierre cardinale de notre sécurité, au-delà de l’effort plus général de défense qu’il faudra maintenir. Le second défi est celui de la sécurité des pays membres de l’Union européenne. Trop de nos partenaires ont baissé la garde au fil des ans, pour s’en remettre au seul parapluie américain. Nous, Européens, toujours solidaires dans l’OTAN, devons nous doter d’une véritable capacité de défense autonome. Le troisième défi, face au chantage gazier russe, est celui de notre indépendance énergétique au sein de l’Union européenne. Le dernier défi est celui de notre souveraineté alimentaire et agricole.

La France, qui préside aujourd’hui le conseil de l’Union Européenne, doit être une force de proposition pour relever ces défis. Nous avons aujourd’hui rendez-vous avec l’Histoire. La France doit être forte et unie pour assumer les responsabilités qui lui incombent.

>> Lire la tribune sur LeFigaro.fr

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Le Mot du Secrétaire Départemental

Un nouveau site pour aller plus loin et plus fort.
Vous serez très certainement heureux comme moi de visiter le nouveau site des Républicains du Morbihan !

Un site d’accueil pour vous tous nos amies, et nos amis, pour nos adhérents et nos militants, mais aussi pour ceux qui s’intéressent à l’avenir de notre pays, c’est à dire à la politique dans le sens noble du terme.

Avec mes adjoints Jean-François GUEZET, Jean-François STÉPHAN et Hugues JEHANNO, nous avons voulu construire un nouveau site. Un site qui exprime une nouvelle vision de la chose publique, ce que l’on appèle la “res publica“.

Il nous fallait en effet, aller plus loin qu’un simple site informationnel.

Alors, nous vous proposons aujourd’hui de prendre de la hauteur pour engager, susciter, organiser la réflexion utile au débat démocratique.

D’où venons-nous ?, Qui sommes nous ? Où allons-nous ?
C’est à partir de ce triptyque, auquel nous avons joint « Notre territoire », que pour mieux structurer ce qui nous doit nous guider dans ce monde si fragmenté, si déstructuré, si archipelisé, nous avons élaboré l’organisation de ce nouveau site.

Ainsi, nous sommes prêts pour engager de nouveaux combats pour notre pays, pour les français, pour les morbihannais, pour les bretons que nous sommes tous de cœur.

Que vogue ce nouveau site des Républicains du Morbihan !
Menons ce grand combat pour la Nouvelle France avec Valérie Pécresse.
Bon vent à vous tous !


Alain-Michel RICHER

Secrétaire départemental

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Le Mot de la Présidente des Républicains 56

Chers adhérents, chers amis,

Les prochaines élections présidentielle puis législatives et les semaines les précédant sont cruciales pour notre famille politique.

Nous devons les aborder avec réalisme, le combat sera rude mais également conscients de nos forces.

L’organisation de la consultation interne destinée à désigner notre candidat à l’élection présidentielle a créé une dynamique d’adhésions portant “Les Républicains“ au nombre de 150 000 membres, en faisant ainsi le plus grand parti politique de France.

Cette consultation a permis aux cinq candidats de développer un programme et mis en valeur le fait qu’il y a plus de choses qui les unissent que de choses qui les séparent.

Cette unité a été démontrée par le soutien immédiat apporté par ses concurrents à la candidate désignée pour représenter la Droite et le Centre à l’élection présidentielle, Valérie PECRESSE.

Valérie PECRESSE est une femme d’expérience. Actuellement réélue à la tête du Conseil Régional d’Ile de France, elle a également été député et surtout ministre du gouvernement FILLON pendant les cinq années de la présidence de Nicolas SARKOZY.

A ce titre, elle a mené la difficile réforme de l’autonomie des universités en tant que ministre de l’enseignement supérieur.

A ces années d’expérience tant au niveau local que national, Valérie PECRESSE rajoute sa capacité à fédérer autour de sa candidature.

Les quatre autres candidats à la primaire bien sûr, Eric CIOTTIMichel BARNIERXavier BERTRANDPhilippe JUVIN mais également Gérard LARCHERBruno RETAILLEAUDamien ABADFrançois-Xavier BELLAMYLaurent WAUQUIEZDavid LISNARD et bien d’autres encore se sont engagés derrière Valérie PECRESSE.

Cette unité est une chance pour “Les Républicains“ auxquels se sont ralliés l’UDI et Les Centristes d’Hervé MORIN.

Cette unité, c’est aussi à vous, militants, de la porter et de la faire fructifier.

L’électorat est plus que jamais morcelé. La tentation peut exister de rejoindre d’autres candidats au discours séduisant en apparence.

Mais nous ne devons pas nous tromper de combat, il ne s’agit pas seulement de porter à nouveau notre famille politique vers la victoire, il s’agit aussi d’écarter définitivement du pouvoir l’actuel président de la République dont les errements politiques conduisent au déclassement de la France.

Seule l’unité peut nous permettre de mettre fin à ce lent et insupportable glissement de notre pays et, en élisant Valérie PECRESSE, de mettre en œuvre le programme qui permettra de redonner sa fierté à la France !

Muriel JOURDA

Sénatrice du Morbihan

Présidente de la fédération des Républicains du Morbihan

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Michel Barnier : « La stratégie de Poutine est folle »

Michel Barnier : « La stratégie de Poutine est folle »

Michel Barnier, conseiller auprès de Valérie Pécresse et ancien commissaire européen, était l’invité de Sud Radio.

Il est revenu sur la guerre en Ukraine, la campagne de l’élection présidentielle et le dialogue avec la Russie pendant la crise.

[#SudRadio] @MichelBarnier : “Toute guerre est une folie. La stratégie de monsieur #Poutine est folle. Dans son état d’esprit, il y a une animosité fondamentale à l’égard de l’Europe. “

https://t.co/UbjMDyhlKt pic.twitter.com/fxpu3TVem5

— Sud Radio (@SudRadio) February 25, 2022

[#SudRadio] @MichelBarnier : “L’Union Européenne doit être davantage indépendante des #Russes concernant l’énergie et l’agriculture.”

https://t.co/UbjMDyhlKt pic.twitter.com/2knoXWbxNU

— Sud Radio (@SudRadio) February 25, 2022

[#SudRadio] @MichelBarnier : ” @vpecresse subit une masse d’attaques depuis 3 semaines. Elle reste la femme à abattre à la fois pour l’extrême droite et pour le pouvoir sortant. Elle a du courage politique. “

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— Sud Radio (@SudRadio) February 25, 2022

[#SudRadio] @MichelBarnier : ” @vpecresse a proposé un cadre de discussion avec les #Russes dès janvier. Toutes les tentatives de dialogue du Président #Macron ont été efficaces mais tardives.”#RussieUkraine #Russie #Ukraine

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— Sud Radio (@SudRadio) February 25, 2022

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Déclaration de Valérie Pécresse sur la situation en Ukraine

Déclaration de Valérie Pécresse sur la situation en Ukraine

Cette nuit, Vladimir Poutine a violé les règles les plus fondamentales du droit international en envahissant l’Ukraine, un pays souverain.

La guerre est de retour au cœur du continent européen. Cela fait près de 25 ans que nous n’avions pas connu cette situation. Je le dis avec gravité.

Je condamne fermement cette invasion. Par sa brutalité, elle nous éclaire, de manière crue, sur la personnalité de Vladimir Poutine, son régime et les opérations de déstabilisation qu’il conduit en Europe mais aussi en Afrique, au travers notamment de l’action des milices Wagner. Nous l’avons vu au Mali.

Je suis convaincue que ce régime ne correspond pas à l’aspiration à la paix du peuple russe.

Cette attaque doit être l’occasion d’un électrochoc pour l’Europe. Le temps de la naïveté est fini. Désormais la plus grande lucidité s’impose. Et il faut que cette lucidité soit partagée par tous, en France comme en Europe.

Je marque mon entière solidarité avec le peuple ukrainien, comme j’ai eu l’occasion de le dire hier personnellement à l’Ambassadeur d’Ukraine à Paris. Je demande que tout soit fait pour protéger les populations civiles et faire face à la crise humanitaire qui se profile. Je pense à nos compatriotes sur place et je sais tous les efforts qui sont faits aujourd’hui pour les protéger.

Cette invasion appelle une réaction immédiate. Je souhaite que l’Union européenne, en coordination avec les Etats-Unis, le Royaume-Uni et les autres membres de la communauté internationale, s’accordent dans les plus brefs délais sur les sanctions les plus fermes, qui ciblent personnellement les responsables de cette guerre.

Je demande que l’Union européenne mette en place immédiatement un plan d’aide répondant aux attentes de l’Ukraine, qu’il s’agisse d’aide humanitaire, ou de ses demandes spécifiques en matière d’équipements de défense.

Il nous faudra tirer les leçons de cette crise. Elle place l’Union européenne au pied du mur. Elle nous oblige à relever plusieurs défis. Nous devrons prendre dans les semaines qui viennent des initiatives fortes.

Le premier défi est celui de la paix. Sous le préalable de l’arrêt immédiat des hostilités, le moment viendra, comme je l’ai proposé le 26 janvier, de définir et d’organiser dans la durée une nouvelle architecture pour la sécurité de notre continent.

Le deuxième défi est celui de la sécurité des pays membres de l’Union européenne. Nous, Européens, toujours solidaires dans l’OTAN, nous devons nous doter d’une capacité autonome de défense pour assurer notre propre sécurité.

Le troisième défi, face au chantage gazier russe, est celui de notre indépendance énergétique au sein de l’Union européenne.
Le dernier défi est celui de notre souveraineté alimentaire et agricole.

Sur ces quatre défis, la France qui préside aujourd’hui le conseil de l’Union européenne, doit être à l’offensive et travailler de manière collective.

Je demande la convocation sans délai de l’Assemblée nationale et du Sénat pour débattre de cette situation, en application de la Constitution.

Dans un monde qui n’a jamais été aussi menaçant, je m’engage, si les Français me font confiance, à renforcer notre effort de défense et à doter nos forces armées des moyens indispensables pour assurer la sécurité et la protection de nos compatriotes et de nos intérêts fondamentaux en Europe et dans le monde.

Le moment grave où nous sommes doit être un moment de responsabilité et d’action pour nous tous.

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Valérie Pécresse : « Les Français méritent un vrai débat »

Valérie Pécresse : « Les Français méritent un vrai débat »

Valérie Pécresse a répondu le mercredi 23 février pendant plus de deux heures aux questions des journalistes de BFMTV dans Face à BFM.

La nécessité d’un vrai débat

A 50 jours de l’élection présidentielle, Valérie Pécresse s’est dit « indignée du niveau de cette campagne ». Alors que les sujets de pouvoir d’achat, de sécurité et de relations internationales sont au cœur de l’intérêt des Français, les médias passent leur journée à « ergoter sur une boule puante », visant à déstabiliser Valérie Pécresse. Les Français veulent un débat d’idées, pas une succession de faux scandales.

Je suis indignée du niveau de cette campagne.

Nous sommes à 5 semaines d’une élection cruciale pour l’avenir du pays et les médias passent la journée à ergoter sur une boule puante qui vise uniquement à me déstabiliser. Les Français méritent un vrai débat. #FaceàBFM pic.twitter.com/lDhfJeF3vM

— Valérie Pécresse (@vpecresse) February 23, 2022

Les indignations proférés par Marine Le Pen et Éric Zemmour en lien avec leur manque de parrainages reste « une mise en scène que l’on a à chaque élection ». Toutefois, Valérie Pécresse considère que « parrainer n’est pas soutenir ». Plusieurs élus LR se sont engagés dans cette voie : le maire de Cannes David Lisnard a parrainé Jean-Luc Mélenchon, et le député européen François-Xavier Bellamy a donné sa signature à Eric Zemmour. Le « temps du débat » est arrivé dans cette campagne présidentielle.

Une position ferme face à la Russie

Après une escalade des tensions, la Russie de Vladimir Poutine a franchi le Rubicon en envahissant militairement l’Ukraine. C’est la guerre en Europe. « Ce que je crois, c’est que le Vladimir Poutine que j’ai connu quand j’étais chez Chirac, n’est plus le Vladimir Poutine d’aujourd’hui », explique Valérie Pécresse. Pour elle, Poutine est devenu « imprévisible » et « incontrôlable ».

En réalité, le travail aurait dû être fait « en amont ». Valérie Pécresse reproche à Emmanuel Macron de ne pas avoir assez anticipé la situation et d’avoir agi seul, sans l’appui des autres pays européens.

Non seulement je serai cheffe de guerre mais je souhaite aussi redonner à nos armées les moyens de nos ambitions. La France doit rester une grande puissance militaire et diplomatique. #NouvelleFrance #FaceàBFM pic.twitter.com/CgIeZXfV5b

— Valérie Pécresse (@vpecresse) February 23, 2022

Valérie Pécresse s’est opposée à l’envoi de troupes françaises en Ukraine, comme l’a demandé le Président ukrainien, estimant qu’il n’en était pas encore question à ce stade.

La réflexion doit se faire au niveau européen. Les Européens ne peuvent plus se contenter de l’OTAN pour assurer leur sécurité. Une véritable politique doit être envisagée dans le cadre de l’Union Européenne. « Ce que je crois, c’est qu’il faudra tirer un enseignement. Le destin de l’Union européenne est entre ses mains. On ne peut plus s’en tenir seulement à l’Otan pour la sécurité ».

Quand je vois Marine Le Pen et Éric Zemmour faire allégeance à la Russie, je me dis que ce n’est pas la France gaullienne que je défends, ce n’est pas une France debout, c’est une France à genoux. #Pecresse2022 #FaceABFM pic.twitter.com/QwpTm599tp

— Valérie Pécresse (@vpecresse) February 23, 2022

Augmenter les salaires, baisser les dépenses publiques

Valérie Pécresse veut baisser les charges pour augmenter les salaires. Or, « pour baisser les charges, il faut baisser les dépenses publiques. Je suis la seule candidate à vouloir réduire les dépenses. Nous sommes les champions du monde de la dépense publique » !

Valérie Pécresse propose aussi de supprimer le RSA jeune d’Emmanuel Macron « qui plonge les jeunes dans l’assistanat ». Une fois Présidente, Valérie Pécresse créera le RJA, le revenu jeune actif, une rémunération pour tous les jeunes qui s’engagent à suivre une formation professionnalisante dans les secteurs qui recrutent.

Oui ! J’assume de vouloir augmenter les salaires nets de 10% pour une grande majorité de Français.

Le dire, c’est une chose. Moi, je le démontre. #FaceàBFM #Pécresse2022 pic.twitter.com/bndnHHlDdj

— Valérie Pécresse (@vpecresse) February 23, 2022

Sans augmenter le point d’indice pour les fonctionnaires, Valérie Pécresse veut rationaliser les budgets de l’État et supprimer 200.000 postes de fonctionnaires. « On peut faire mieux avec moins » ! Toutefois, elle souhaite créer 50 000 dans des secteurs précis, notamment la santé et l’éducation. « Ce ne sera pas de l’austérité, ça n’a aucun effet récessif de supprimer des doublons et des effectifs », explique Valérie Pécresse, qui veut également « digitaliser » certaines fonctions.

Sur la fonction publique, on peut faire mieux avec moins !

Je supprimerai 200 000 postes de fonctionnaires dans l’administration administrante. Je recréerai 50 000 postes dans les trois missions principales de l’État : protéger, éduquer, soigner. #Pecresse2022 #FaceABFM pic.twitter.com/yqYmrtI4AO

— Valérie Pécresse (@vpecresse) February 23, 2022

Les Français ont tous le droit à la justice

Valérie Pécresse a défendu son projet de territorialisation des sanctions, avec des peines plus sévères dans les zones de reconquête républicaine. « On a 30 % de policiers supplémentaires dans les zones de reconquête républicaine, les habitants de ces quartiers ont le droit à la justice » a-t-elle déclaré.

Ça ne vous choque pas vous qu’il y ait en France des quartiers de “reconquête républicaine”, c’est-à-dire des quartiers où la République n’est plus ? Moi si ! Je rendrai ces quartiers à la République. Leurs habitants ont le droit à la sécurité. #FaceàBFM #Pécresse2022 pic.twitter.com/bghagSWDdI

— Valérie Pécresse (@vpecresse) February 23, 2022

« Aujourd’hui, les courtes peines ne sont pas exécutées, elles ne sont pas exécutées parce que les prisons sont pleines », a fustigé Valérie Pécresse. elle s’est aussi indigné de l’état de délabrement des prisons, et de l’absence de considération du gouvernement pour les prisonniers. Toutefois, « ce n’est pas parce qu’on a des prisons indignes qu’on ne doit plus incarcérer : il faut incarcérer plus dès maintenant ».

Aujourd’hui les courtes peines ne sont pas exécutées parce que les prisons sont pleines.

Je veux ouvrir des centres d’incarcération provisoires pour exécuter les peines de prison le temps que les places de prison que je propose soient construites. #Pecresse2022 #FaceABFM pic.twitter.com/1uITccbYTg

— Valérie Pécresse (@vpecresse) February 23, 2022

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Aurélien Pradié : « Aucune circonstance atténuante, aucune excuse à ce que Poutine est en train de faire »

Aurélien Pradié : « Aucune circonstance atténuante, aucune excuse à ce que Poutine est en train de faire »

Aurélien Pradié, secrétaire général de notre mouvement et député du Lot, était l’invité de Public Sénat.

Il est revenu sur la guerre en Ukraine, les soupçons de fraude lors de la désignation de notre candidat, la campagne de l’élection présidentielle et les parrainages.

#Ukraine : “Il s’agit d’une violation intégrale du droit international. Tout cela est inacceptable. Il n’y a aucune circonstance atténuante, aucune excuse, aucun élément de compréhension à ce que Vladimir Poutine est en train de faire” @AurelienPradie #BonjourChezVous pic.twitter.com/XRYnacCxGq

— Public Sénat (@publicsenat) February 24, 2022

Accusation de fraude chez les LR : “Ce vote, cette organisation ont été exemplaire. Le chien dont on parle n’a pas voté. On a nettoyé les listes électorales avant qu’il y ait une opération de vote”, assure @AurelienPradie “On a supprimé près de 9000 personnes” #BonjourChezVous pic.twitter.com/yCaNgQXowK

— Public Sénat (@publicsenat) February 24, 2022

Présidentielle : “Quand sa majesté acceptera de venir jouer le jeu de la démocratie, ça ira quand même beaucoup mieux !”, tacle @AurelienPradie “C’est fou, @EmmanuelMacron, qui se dit courageux, chevalier, se planque depuis plusieurs semaines” #BonjourChezVous pic.twitter.com/t97YFhAyYM

— Public Sénat (@publicsenat) February 24, 2022

#Parrainages : “Tout cela c’est du cinéma de la part de @JLMelenchon, @MLP_officiel et @ZemmourEric On a déjà vécu ce petit numéro de Calimero pour avoir les parrainages”, dénonce @AurelienPradie qui les soupçonne d’avoir déjà leurs 500 signatures #BonjourChezVous pic.twitter.com/2fuJQr3RhG

— Public Sénat (@publicsenat) February 24, 2022

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Congrès Les Républicains de décembre 2021

Congrès Les Républicains de décembre 2021

Le journal Libération a publié ce jour une « enquête » sur le Congrès des Républicains de décembre 2021 qui a permis de désigner le candidat du mouvement à l’élection présidentielle.

Dès le début du processus de désignation, Les Républicains ont mis en œuvre un ensemble de mesures permettant d’assurer la sécurité des opérations électorales. Celui-ci s’est déroulé sous l’autorité d’une instance de contrôle, d’un huissier de justice et d’un expert informatique indépendant chargés de s’assurer du bon déroulement du scrutin notamment du contrôle des adhésions et des opérations de vote.

Conformément aux règles définies par la CNIL, Les Républicains ont exigé le niveau de sécurité maximal auprès du prestataire chargé de la mise en œuvre des opérations électorales.

C’est la raison pour laquelle des conditions très strictes ont été exigées afin de pouvoir participer au scrutin :

– Être à jour de cotisation avant le 16 novembre 2021
– Fournir 2 moyens d’identification : adresse postale, téléphone portable
– Limitation à 4 adhésions avec le même moyen de paiement
– Vérification d’une corrélation entre les données bancaires et les données personnelles

Ces nombreuses mesures de sécurité ont permis de définir un collège électoral en excluant de la liste des adhérents à jour de cotisation au 16 novembre 2021 ceux qui ne répondaient aux conditions énoncées précédemment.

Par un ensemble d’éléments avancés, Libération opère une confusion douteuse entre un supposé « fichier adhérents » et la liste électorale du scrutin.

S’agissant des adhérents annoncés comme « décédés » par Libération, aucun d’entre eux n’a pu prendre part au vote, soit parce qu’ils étaient effectivement décédés, soit parce que leur numéro de portable n’était pas renseigné.

Par ailleurs, Libération ironise sur la participation d’un chien prénommé « Douglas » qui aurait pris part au vote dans la région PACA. Plusieurs adhérents Les Républicains portent ce prénom. Celui cité par Libération résidant en PACA n’a pas pu prendre part au vote puisqu’il ne remplissait pas les critères demandés.

S’agissant des allégations du journal Libération sur Mayotte, l’ensemble des cas cités ont fait l’objet d’un contrôle et ont été exclus du corps électoral à l’issue de ce dernier pour non-respect des conditions demandées. Au total, 222 adhérents de Mayotte n’ont pas été intégrés au corps électoral.

Au niveau national, suite à la stricte application de nos critères de sécurité, ce sont plus de 9000 adhérents qui ont été exclus du corps électoral.

Le Congrès des Républicains a été en tous points exemplaire, tant par son organisation que par sa mobilisation, en témoigne l’absence de recours des autres candidats.

La méthode utilisée par Libération dans cette pseudo « enquête », enquête basée sur des approximations, des sous-entendus et des allégations infondées, vise clairement à délégitimer la candidate des Républicains à l’élection présidentielle.

Face à cette tentative de déstabilisation, le président des Républicains a demandé à son avocat de saisir le procureur de la République de Paris contre le journal Libération et les auteurs de cet article.

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Nos sénateurs interrogent le gouvernement

Nos sénateurs interrogent le gouvernement

Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement, six sénateurs du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.

Pour commencer, Roger Karoutchi, sénateur des Hauts-de-Seine, a interpellé le Premier ministre sur la politique étrangère de la France.

Politique extérieure :
“Changeons de politique en France et en Europe, pour être forts !”
Face à des dirigeants nationaux qui ne respectent pas le droit international, @RKaroutchi appelle à un sursaut général pour affirmer et défendre nos valeurs et positions.#QAG pic.twitter.com/46B6qzIIQ2

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) February 23, 2022

François-Noël Buffet, sénateur du Rhône, a interrogé la ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur, chargée de la Citoyenneté sur les chiffres sur la sécurité.

Insécurité :
“Malgré l’augmentation budgétaire, il n’y a pas eu d’effets par rapport à lutte contre les violences.” @fnb_officiel interpelle le gouvernement sur la hausse des violences dans notre pays.#QAG pic.twitter.com/3dTCPEmy5X

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) February 23, 2022

Dominique Estrosi-Sassone, sénatrice des Alpes-Maritimes, a questionné le Premier ministre sur la politique du logement du gouvernement.

Politique du logement :
“Cette crise est peut-être l’une des plus graves depuis 1954 et l’appel de l’Abbé Pierre.”@Dominiq_Estrosi pointe du doigt le bilan d’Emmanuel Macron sur la politique du logement et les décisions prises qui ont pénalisé le secteur.#QAG pic.twitter.com/ZbDGLdyHbw

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) February 23, 2022

Christine Lavarde, sénatrice des Hauts-de-Seine, a interpellé le Premier ministre sur la gestion des finances publiques par le gouvernement.

Réformes structurelles :
“Des mots à la réalité des faits, il y a un grand pas.”@LavardeC interroge le premier ministre sur l’état des finances publiques et dénonce les discours de façade. #QAG pic.twitter.com/vJiqiFlOja

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) February 23, 2022

Max Birsson, sénateur des Pyrénées-Atlantiques, a interrogé le ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports sur son bilan.

Ecole :
“Non, définitivement, l’école ne se porte pas mieux aujourd’hui qu’en 2017.”@max_brisson interpelle le ministre de l’Education nationale sur son bilan après cinq ans d’exercice.#QAG pic.twitter.com/lk3NIwaviY

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) February 23, 2022

Pour finir, Chantal Deseyne, sénatrice d’Eure-et-Loir, a questionné le ministre des Solidarités et de la Santé sur la situation des soignants en période de crise sanitaire.

Crise sanitaire :
“Comment se fait-il que des centaines de soignants qui se sont portés volontaires pour aller sur le front du Covid ne soient toujours pas rémunérés ?”
Chantal Deseyne interpelle le gouvernement sur cette situation intenable pour ces soignants.#QAG pic.twitter.com/hGRw8OmVUo

— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) February 23, 2022

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