Valérie Pécresse veut « une écologie des solutions » lors du « débat du siècle »

Valérie Pécresse veut « une écologie des solutions » lors du « débat du siècle »

Samedi 12 mars, des dizaines de milliers de Français ont battu le pavé pour dénoncer l’urgence climatique, partout en France. Le lendemain, dimanche 13 mars, le sujet était au cœur d’un débat entre les candidats à la présidentielle. Organisé par Oxfam, la Fondation pour la nature et l’homme, Notre affaire à tous et Greenpeace France, le « débat du siècle » faisait clairement référence à « l’affaire du siècle », qui a abouti à la condamnation de l’État pour inaction climatique. Valérie Pécresse y a participé, afin de faire porter la voix de « l’écologie des solutions ».

« Une écologie des solutions et des résultats »

Valérie Pécresse a tenu à rappeler que la droite n’a pas attendu Yannick Jadot et le parti des Verts pour prendre à bras le corps le sujet de l’écologie. Un des discours les plus célèbres est d’ailleurs celui de Jacques Chirac à l’ONU : « notre maison brûle et nous regardons ailleurs ».

Loin de l’idéologie du parti EELV et de ses velléités « décroissantes », l’écologie de droite, c’est une écologie positive, qui ne s’oppose ni au progrès ni à la croissance. Faire confiance à la technologie et au génie humain pour répondre à la crise reste la meilleure des solutions pour continuer à vivre en harmonie avec notre planète. Issue de « la droite qui s’occupe d’écologie », Valérie Pécresse insiste sur deux sujets principaux : le climat et le « zéro carbone ».

@vpecresse parle du dernier rapport du GIEC dans le #DébatDuSiècle :

“Je suis extrêmement préoccupée par le dernier rapport du GIEC.”

Ce qu’il fallait retenir de ce rapport https://t.co/A8PnLj6eYw

— Oxfam France (@oxfamfrance) March 13, 2022

Pour Valérie Pécresse, l’écologie doit être l’affaire de tous, et chacun doit apporter sa pierre à l’édifice : « je veux refaire un Grenelle de l’Environnement : il y a une légitimité du tissu associatif, de la population, des entreprises. » D’où la nécessité de bien comprendre le réel, afin d’offrir les meilleures clés aux Français pour vivre de manière réellement écologique. Il est bien évident que proposer d’abandonner la voiture révèle un manque de connaissance de la vie concrète des Français. Personne ne peut affirmer que dans les territoires ruraux, il est possible aujourd’hui d’abandonner la voiture. Mais Valérie Pécresse propose des solutions face à ce problème, notamment « un grand plan sur les mobilités rurales ». « On doit pouvoir mettre en place des appels d’offres de mobilités rurales, avec du transport à la demande en milieu rural, qui permettrait une forme de covoiturage », a-t-elle expliqué.

Quatre priorités

L’écologie est malheureusement absente de la campagne. Ce sujet représentait, début février, moins de 3 % du temps médiatique consacré à la campagne, selon les associations organisatrices. Valérie Pécresse, « extrêmement préoccupée » par le rapport du Giec, déroule quatre priorités dans son programme : «tenir la trajectoire zéro carbone 2050, mettre en place une véritable économie circulaire, mettre fin à la sixième extinction des espèces, stopper la diffusion de produits chimiques dangereux».

« Il faudra changer les comportements mais je veux le faire par l’incitation. » Les Français ont conscience de l’urgence climatique, et imposer des normes écologiques étatiques ne serait pas productif. En effet, l’écologie ne peut pas être une punition, elle doit être comprise comme une manière de vivre respectueuse de l’environnement. Par des mesures incitatives, Valérie Pécresse propose de convertir la France entière à l’écologie des solutions. Par exemple en encourageant le covoiturage et en luttant contre l’autosolisme.

Face à l’urgence climatique, il faut une écologie de progrès et de solutions. Chaque année, nous nous fixerons des objectifs pour atteindre la neutralité carbone en 2050, sans hausse d’impôt !

Retrouvez les propositions de @vpecresse https://t.co/C5WykQxs69 pic.twitter.com/ddWAZSIDRE

— Pécresse 2022 (@avecValerie) March 14, 2022

Présidente de la République, Valérie Pécresse fera preuve de « pragmatisme écologique », sans opposer « économie et écologie ». Ce pragmatisme revêt une forme de sobriété, que ce soit par le recyclage ou une adéquation de la production d’électricité avec les besoins réels. « Il y a l’idée qu’on peut faire beaucoup mieux avec moins » affirme Valérie Pécresse. «Je veux une croissance durable, la croissance de la production en France», assume-t-elle, plaidant pour le made in France, afin d’empêcher «de faire venir des produits qui ont fait des milliers de kilomètres».

Un mix énergétique : éolien et nucléaire

Valérie Pécresse veut sortir du fossile et passer à l’électrique, et plus tard à l’hydrogène. En effet, « l’hydrogène vert est une énergie qui, demain, peut faire voler les avions. » L’écologie de Valérie Pécresse consiste à établir le bilan des sources d’énergies qui nous entourent, de diminuer les plus polluantes et de développer les plus vertueuses, tout en permettant aux entreprises françaises de se développer et de créer de la croissance. Crédible, Valérie Pécresse a anticipé et chiffré ses mesures : « si on veut sortir du fossile, on va devoir passer à l’électrique et l’augmenter de 60%. »

.@vpecresse : “Depuis 25 ans, notre empreinte carbone des biens produits en France a baissé de 25%,alors que l’empreinte carbone des produits importés a augmenté de 72%. Ça plaide pour qu’on réindustrialise en France. ” #DébatDuSiècle pic.twitter.com/XEGeeS4j9q

— L’affaire du siècle (@laffairedusiecl) March 13, 2022

Enfin, Valérie Pécresse s’oppose aux extrémistes de tous poils, autant ceux niant les bienfaits du nucléaire que ceux refusant absolument l’implantation d’éolienne. Pour le nucléaire, c’est une question de réalité : « je ne crois pas qu’on arrivera au zéro carbone 2050 sans le nucléaire. » Pour les éoliennes, Valérie Pécresse explique que « avec l’accord des populations, ça marche, il faut qu’on concerte ». Mais cette solution écologique qu’incarnent les éoliennes doit respecter les paysages remarquables. Encore la preuve que Valérie Pécresse garde son objectif : « l’écologie des solutions ».

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Gérard Larcher : « Emmanuel Macron tente d’enjamber la présidentielle »

Gérard Larcher : « Emmanuel Macron tente d’enjamber la présidentielle »

Pour le président du Sénat, l’absence de campagne pose une question de légitimité.

Que pensez-vous du déroulement de cette présidentielle ?

Face aux images bouleversantes de l’Ukraine, l’unité de l’Europe tient et la solidarité avec le peuple ukrainien m’apparaît sans faille. Le courage du président Zelensky force l’admiration. Dans un tel contexte, il ne peut pas y avoir d’autre réaction que l’unité nationale et européenne. Mais cette situation bouscule la présidentielle et le rendez-vous démocratique ne peut pas être occulté.

Quels sont les risques ?

S’il n’y a pas de campagne, la question de la légitimité du gagnant se posera. Notre pays fracturé, endetté et confronté à de multiples problèmes a besoin de ce débat. Le président de la République veut être réélu sans jamais avoir été réellement candidat, sans campagne, sans débat, sans confrontation d’idées. Tous les candidats débattent sauf lui. C’est un paradoxe !

Le chef de l’État a déjà répondu qu’aucun président sortant avant lui n’avait accepté de débat au premier tour…

Mais étions-nous dans la même situation qu’aujourd’hui? Au moment où un appel à l’unité du pays s’impose, il est impossible de museler le débat démocratique. Il est important au contraire de retrouver un équilibre et des règles. Être en tête dans les sondages n’est pas une raison suffisante pour enjamber l’élection et considérer que ce scrutin n’est qu’une formalité, ne serait-ce que par respect de la démocratie. Comment imaginer une présidentielle, clé de voûte de nos institutions, sans débats devant les élus, les policiers, les organisations syndicales, les territoires… À moins de quatre semaines du premier tour et face aux cinq années qui viennent, nous ne pouvons pas nous résoudre à une telle absence de confrontation. Attention ! Quel que soit le vainqueur du scrutin en avril, les conditions de cette élection construiront sa légitimité. Cette légitimité sera plus que nécessaire face aux défis économiques qui se présentent, aux risques majeurs d’inflation, aux tensions sur le pouvoir d’achat, aux questions non traitées en matière d’ordre, de sécurité et d’immigration. Toutes ces réalités seront extrêmement présentes et nous devons nous attendre à de puissantes déstabilisations sur le plan international. Le prochain quinquennat sera très difficile. Le quoi qu’il en coûte ne peut se transformer en quoi qu’il advienne. Il faudra un quinquennat de vérité.

Cette volonté présidentielle de ne pas débattre révèle-t-elle quelque chose d’Emmanuel Macron ?

Il n’a sans doute pas envie de confronter son bilan aux réalités. Mais cela n’est pas sain pour la démocratie française.

La petite musique des sondages semble dire que cette élection serait «pliée». Quel est votre avis ?

Les Français trancheront les 10 et 24 avril. Ce choix s’imposera à tous. Mais il reste 24 jours de campagne. Il faut les mener à fond, totalement et calmement, devant les Français, sans surfer sur les angoisses ou les promesses irréalistes et donc sans lendemain. Souvenons-nous : un mois avant les régionales, on nous annonçait trois régions aux mains du RN. Chacun a vu le résultat de ces prévisions.

Valérie Pécresse a-t-elle encore une chance de s’imposer ?

Il faut mettre le paquet, ne pas mollir ! Rien n’est jamais joué avant l’élection. Moi, j’ai des convictions, un engagement et des principes qui ne varient pas en fonction des enquêtes d’opinion. Je suis à ses côtés avec d’autres sur le terrain pour persuader les Français que Valérie Pécresse est la seule alternative à Emmanuel Macron.

Comment jugez-vous sa campagne ?

Elle a reconnu elle-même que son meeting du Zénith n’avait pas été une réussite sur la forme mais je ne crois pas que cela soit suffisant pour la disqualifier. Elle mène une campagne courageuse et difficile où elle concentre toutes les attaques. On ne lui pardonne rien mais les Français ont découvert, notamment lors de son dernier débat face à Éric Zemmour, une combattante qui sait faire front dans l’adversité. Elle tient le choc en s’appuyant sur un projet sérieux, solide et chiffré contenant plusieurs engagements : ordre, finances publiques, République des territoires, vraies politiques de la santé, de l’école et de la réindustrialisation. Valérie Pécresse dit la vérité sur l’immigration : elle ne confond pas islam et islamisme et pense, comme je le crois, que promettre l’immigration zéro, c’est mentir. Si tous ces sujets ne sont pas traités, le glissement vers la droite radicale se poursuivra. Elle peut compter enfin sur une équipe performante, compétente, tout en disposant d’un solide appui territorial.

Si Valérie Pécresse dispose de tels atouts, pourquoi son projet peine-t-il à percer ?

Dans cette campagne, la forme l’emporte sur le fond. Je le regrette. Elle est la cible d’une forme de harcèlement, voire de «Pécresse bashing». Avant son débat face à Éric Zemmour, tout le monde s’attendait à ce qu’elle se fasse «massacrer», si j’en crois d’ailleurs le tweet d’un ex-LR de Paca dont j’avais pourtant soutenu la candidature… Mais Valérie Pécresse a surclassé son adversaire.

Ce débat était-il au niveau d’une présidentielle…

La candidature d’Éric Zemmour l’est-elle? Il est difficile de débattre à un niveau présidentiel avec quelqu’un qui ne l’est pas. D’où la nécessité d’un débat avec le président de la République et d’autres acteurs de la compétition.

Que répondez-vous aux inquiétudes de certains parlementaires déjà concentrés sur les législatives ?

Il ne faut pas mélanger les échéances. La question de la structuration de la vie politique de demain se posera après l’élection. L’avenir ne pourra se construire que sur des valeurs, pas sur des calculs. Mais n’enjambons pas le 10 avril, comme Emmanuel Macron tente d’enjamber la présidentielle.

Nicolas Sarkozy se tient toujours à distance de cette élection. Comment observez-vous ce choix ?

Nicolas Sarkozy est naturellement libre de ses choix. Je constate qu’il n’a pas choisi à quatre semaines de l’élection. Valérie Pécresse trace sa route.

>> Lire l’interview sur LeFigaro.fr

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Valérie Pécresse : « J’ai le bon projet pour la France »

Valérie Pécresse : « J’ai le bon projet pour la France »

Dimanche 13 mars à 10h, Valérie Pécresse était l’invitée de Sonia Mabrouk dans le Grand Rendez-Vous Europe 1 CNews. Une nouvelle démonstration qu’elle est la seule candidate qui saura diriger la France, avec lucidité, conviction et courage.

La seule candidate qui a le courage des réformes

« J’ai le bon projet pour la France. » Tout le programme de Valérie Pécresse pourrait se résumer à cette simple phrase. En effet, Valérie Pécresse dispose de « l’expérience nécessaire pour gérer les grandes crises ». Aucun autre candidat n’a prouvé autant qu’elle sa capacité à assumer la direction de la France. Ses multiples postes gouvernementaux, son expérience à la région Ile-de-France et le soutien d’une équipe de gouvernement prête la positionne comme la meilleure solution pour relever la France : « j’ai tenu face à la rue, j’ai réformé le pays, j’ai été ministre du budget pendant la crise des dettes souveraines et j’ai autour de moi une équipe de gouvernement. »

Mais, le plus important réside dans la volonté de Valérie Pécresse de réformer le pays. Emmanuel Macron propose une réforme des retraites ? N’est-il pas président depuis 5 ans ? Pourquoi avoir laissé tomber cette réforme importante pour le pays ? Loin de cette hypocrisie qui revient à chaque campagne présidentielle dans la bouche de certains candidats, Valérie Pécresse « ose dire la vérité aux Français, c’est-à-dire que pour financer de nouvelles dépenses il faut faire des économies ailleurs ». Cette gestion de bon sens est la seule viable, et pourra soutenir la croissance et le rayonnement de la France. Le programme de Valérie Pécresse est solide, comme elle aime à le répéter : « toutes les dépenses que je propose sont financées ».

Je suis la seule candidate qui a le courage des réformes.

Aucun candidat n’ose dire la vérité aux Français, c’est-à-dire que pour financer de nouvelles dépenses il faut faire des économies ailleurs. Toutes les dépenses que je propose sont financées. #Pécresse2022 #LeGrandRDV pic.twitter.com/WLFNeQYy1s

— Valérie Pécresse (@vpecresse) March 13, 2022

Avancer sur l’Europe de La Défense

La crise en Ukraine ne peut se poursuivre de cette manière. « Nous devons prendre des décisions impératives » a affirmé Valérie Pécresse. Les solutions ne peuvent qu’être européennes ! Et la France doit continuer le dialogue avec les autres pays de l’Union européenne afin d’avancer sur plusieurs points. D’abord le durcissement des sanctions face à la Russie de Vladimir Poutine. Des mesures ont été prises, mais il faut aller encore plus loin : nous ne pouvons rester de marbre face à la souffrance du peuple ukrainien et à la violation délibérée du droit international.

Ensuite, cette crise doit être l’occasion de repenser à l’indépendance militaire et énergétique de l’Europe. Une Union européenne crédible, c’est une Union européenne indépendante. Il n’est plus possible que certains pays dépendent entièrement du gaz russe pour se chauffer. Une solution commune doit être adoptée pour leur permettre de trouver d’autres sources d’approvisionnement. Il en est de même sur le matériel militaire, secteur dans lequel la France dispose d’une véritable expertise. Enfin, Valérie Pécresse veut « faire un grand plan européen pour protéger les populations contre les effets de cette guerre ».

Nous devons prendre des décisions impératives :

– Durcir les sanctions.
– Assurer l’indépendance énergétique de l’Europe.
– Avancer sur l’Europe de la défense.
– Faire un grand plan européen pour protéger les populations contre les effets de cette guerre. #Pecresse2022 pic.twitter.com/b7PRaGXxI2

— Valérie Pécresse (@vpecresse) March 13, 2022

Valérie Pécresse « reproche à Emmanuel Macron d’avoir été tardif dans sa prise de conscience de la dangerosité de Poutine ». Pourtant, il y avait des signes avant-coureurs : l’arrivée des milices Wagner en Afrique et le chantage migratoire en Biélorussie. Les Américains avaient prévenus les Européens de l’imminence de la crise et du danger mortel. Emmanuel Macron a voulu attendre, et maintenant la guerre est à nos portes.

Lors du débat du jeudi 10 mars face à Eric Zemmour, Valérie Pécresse a démasqué la complaisance du candidat Reconquête! avec Poutine, ses erreurs vis-à-vis de l’OTAN et de l’Europe. Il n’est pas le seul à être tomber dans le piège de l’idolâtrie de Poutine, Jean-Luc Mélenchon et Marine le Pen se sont aussi décrédibilisés. C’est toujours le problème avec les idéologues, ils n’ont pas le sens de la réalité. Encore une foi, Valérie Pécresse a démontré qu’elle avait « les bonnes solutions sur l’immigration car l’immigration zéro n’existe pas ».

Un véritable bouquet de pouvoir d’achat

« Face aux mesurettes court-termistes qui visent à pallier la hausse des prix », comme la remise de 15 centièmes par litre d’essence pendant 4 mois annoncé par le Premier ministre, Valérie Pécresse propose aux Français un véritable bouquet de pouvoir d’achat pour qu’ils puissent mieux vivre de leur travail. Quelques exemples issus du programme de Valérie Pécresse : la prise en charge des frais de transport des employés par l’entreprise, la suppression de la redevance audiovisuelle, la baisse des taxes sur les produits de première nécessité, la défiscalisation des heures supplémentaires, la transformation sans charge des RTT en salaire… « Il faut que le travail paie davantage ».

Les mesures doivent aussi être en phase avec ce que veulent les Français. Ils sont de plus en plus à vouloir vivre ailleurs que dans les métropoles. Pour les aider dans cette recherche d’un meilleur cadre de vie, Valérie Pécresse propose que le prêt à taux zéro soit étendu à tout le territoire, et non plus réservé aux seules zones tendues.

Face aux mesurettes court-termistes qui visent à palier la hausse des prix, je propose au contraire aux Français un véritable bouquet de pouvoir d’achat pour qu’ils puissent mieux vivre de leur travail #Pécresse2022 #LeGrandRDV pic.twitter.com/P4wpBlHfxQ

— Valérie Pécresse (@vpecresse) March 13, 2022

De même, « il faut revoir entièrement notre politique énergétique ». Depuis 5 ans, Emmanuel Macron a failli, en fermant Fessenheim, en annonçant la fermeture de réacteurs nucléaires. En réalité, Emmanuel Macron promet tout le contraire de ce qu’il a fait pendant cinq ans. Vivement Valérie Pécresse !

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Valérie Pécresse : « Nous devons être souverains en matière énergique »

Valérie Pécresse : « Nous devons être souverains en matière énergique »

Valérie Pécresse tenait une réunion publique ce vendredi à Brive-la-Gaillarde (Corrèze).

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Valérie Pécresse : « Éric Zemmour c’est le désordre et l’impuissance »

Valérie Pécresse : « Éric Zemmour c’est le désordre et l’impuissance »

Jeudi 10 mars, Valérie Pécresse était face à Eric Zemmour sur LCI. L’occasion pour elle de pointer l’incohérence et les multiples faiblesses du projet du candidat de Reconquête! et de montrer aux Français qu’elle a les clés pour remettre la France sur les rails du 21e siècle.

Une France debout, pas une France à genoux

Valérie Pécresse a débuté en expliquant pourquoi Eric Zemmour n’était pas prêt à devenir Président de la République. Sur le plan international tout d’abord, « Éric Zemmour s’est trompé sur Vladimir Poutine, sur l’Europe et sur l’OTAN ». « Eric Zemmour, c’est l’esprit de Munich » rappelle-t-elle, « c’est l’esprit de défaite. On ne peut pas se dire patriote quand on est sous l’influence de Vladimir Poutine ». Eric Zemmour est purement et simplement décrédibilisé pour présider la France.

Au contraire, Valérie Pécresse possède une vison géostratégique claire et globale. Elle le martèle lors de chaque meeting : « je veux une France souveraine, pas une France à genoux ». La cohérence du projet de Valérie Pécresse la pousse par exemple à défendre une politique de défense européenne. « Les États-Unis sont en train de se tourner vers la Chine et si l’Europe ne prend pas son destin en main, nous ne serons pas en capacité de nous défendre ». Mais cela, Éric Zemmour refuse de le voir ! Tout se passe comme s’il déplorait les conséquences de sa propre politique internationale. La France doit se tailler une place parmi des dirigeants parfois non démocrates, comme le président russe ou le président chinois. Un équilibre doit être trouver pour que la France noue des partenariats avec ces pays, sans renier ses valeurs.

Éric Zemmour s’est trompé sur Vladimir Poutine, sur l’Europe et sur l’OTAN.

Moi je veux une France souveraine, pas une France à genoux. #FaceAFaceTF1LCI #ValeriePresidente pic.twitter.com/GoHLnVlEuQ

— Valérie Pécresse (@vpecresse) March 10, 2022

« Je veux casser les ghettos »

Eric Zemmour est un idéologue, il n’est pas dans le concret et ne voit pas la réalité. Valérie Pécresse dénonce l’objectif « Immigration Zéro » d’Eric Zemmour. Cet objectif est irréalisable, Eric Zemmour sera un président impuissant. Même en matière de lutte contre l’immigration clandestine, Valérie Pécresse le rappelle : « Éric Zemmour c’est le désordre et l’impuissance ». Le projet de Valérie Pécresse est bien plus efficace, réaliste et réalisable.

Je veux casser les ghettos. C’est possible.

Je veux mettre en place un plafond anti-ghetto de 30% de logements sociaux dans toutes les villes. Il faut remettre de la mixité, de la réussite et de la sécurité dans chaque quartier. #FaceAFaceTF1LCI #ValeriePresidente pic.twitter.com/80rH99OdvD

— Valérie Pécresse (@vpecresse) March 10, 2022

Parler d’immigration c’est bien, parler d’intégration, c’est mieux ! Valérie Pécresse « veux casser les ghettos ». Pour cela, Valérie Pécresse propose de mettre en place un plafond anti-ghetto de 30% de logements sociaux dans toutes les villes. C’est essentiel, « il faut remettre de la mixité, de la réussite et de la sécurité dans chaque quartier ».

Objectif Zéro carbone

L’urgence climatique est au cœur du projet de Valérie Pécresse. Personne aujourd’hui ne peut nier le réchauffement climatique et le programme d’Eric Zemmour manque dramatiquement de mesures pour protéger notre planète. « Ce que je veux c’est zéro carbone 2050. On ne peut l’atteindre qu’avec le nucléaire, avec le renouvelable et aussi avec une vraie filière hydrogène ».

L’urgence climatique est au coeur de mon projet.

Ce que je veux c’est zéro carbone 2050. On ne peut l’atteindre qu’avec le nucléaire, avec le renouvelable et aussi avec une vraie filière hydrogène. #FaceAFaceTF1LCI #ValeriePresidente pic.twitter.com/oPin95Hocm

— Valérie Pécresse (@vpecresse) March 10, 2022

Le courage des réformes

Valérie Pécresse est la seule candidate avec « une équipe compétente et expérimentée ». Son gouvernement serait une vraie alternative crédible. Eric Zemmour parle beaucoup mais qui seraient ses ministres ? Ses conseillers ? Valérie Pécresse, véritable dame du faire « propose un programme de droite et de rupture franche ». Valérie Pécresse veut ainsi « remettre de l’ordre dans les comptes et dans la rue ».

L’inexpérience d’Eric Zemmour est parfois frappante. Dans son programme il dispose de 150 milliards d’euros de dépenses non financées. Valérie Pécresse est la seule à proposer des réformes courageuses et réalisables.

J’ai une équipe autour de moi qui est compétente et expérimentée.

Je propose un programme de droite et de rupture franche. Je veux remettre de l’ordre dans les comptes et dans la rue. #FaceAFaceTF1LCI #ValeriePresidente pic.twitter.com/xUK5s5IB4q

— Valérie Pécresse (@vpecresse) March 10, 2022

« Ma position est très claire : tous les prêcheurs de haine doivent être en prison ou dans l’avion »

« Comment Éric Zemmour peut-il mélanger Islam et islamisme ? C’est une faute ! » Valérie Pécresse n’a pas hésité à tacler Eric Zemmour sur sa position très ambiguë sur l’islam ! A l’inverse, Valérie Pécresse n’a pas bougé depuis longtemps : « Ma position est très claire : tous les prêcheurs de haine doivent être en prison ou dans l’avion ». Valérie Pécresse lutte contre l’islamisme, pas contre l’islam. il suffit pour le comprendre de penser « à tous nos compatriotes musulmans qui ont été victimes de l’islamisme, il insulte leur mémoire ».

« Éric Zemmour affirme que Islam et islamisme c’est la même chose… Si tel est le cas, pourquoi ne propose-t-il pas de fermer toutes les mosquées ? En plus d’être incohérent, Monsieur Zemmour est ridicule. » Monsieur Zemmour est un idéologue et il le revendique. Le problème avec les idéologues, c’est qu’ils ne prennent pas en compte la réalité. Valérie Pécresse, en tant que présidente de la région Ile-de-France a fait voter une charte de laïcité. De même, dès 2010, elle a pris position pour l’interdiction de la burqa dans l’espace public.

Comment Éric Zemmour peut-il mélanger Islam et islamisme ? C’est une faute ! Je pense à tous nos compatriotes musulmans qui ont été victimes de l’islamisme, il insulte leur mémoire. Ma position est très claire : tous les prêcheurs de haine doivent être en prison ou dans l’avion. pic.twitter.com/x8cVcgx0PH

— Valérie Pécresse (@vpecresse) March 10, 2022

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Valérie Pécresse : « Emmanuel Macron est un illusionniste »

Valérie Pécresse : « Emmanuel Macron est un illusionniste »

« Emmanuel Macron n’est pas de droite », assure la candidate des Républicains, qui attaque également Marine Le Pen et Éric Zemmour « disqualifiés pour défendre les intérêts de la France ».

Que change, pour la France, la guerre de la Russie contre l’Ukraine ?

Avec la guerre qui revient sur le continent européen, c’est une nouvelle période qui s’ouvre. C’est un monde plus menaçant où la question de la souveraineté devient cruciale. Cela valide l’analyse et le projet que je développe depuis plusieurs mois: notre rayonnement extérieur s’est affaibli car notre puissance intérieure s’est affaissée. Ensuite, la campagne change de nature. Des candidats comme Éric Zemmour, Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon sont alignés sur Vladimir Poutine et sous son influence. Éric Zemmour a dit qu’il fallait «un Poutine à la France» et que le dictateur russe était «un démocrate». Marine Le Pen a dit que c’était la politique russe qu’elle voulait pour la France, et par ailleurs son parti est financé par des banques russes. Ils sont donc tous les deux disqualifiés pour défendre les intérêts de la France. Enfin, arrivent au cœur de la campagne des thématiques qui jusqu’à présent n’ont pas été traitées par Emmanuel Macron: la défense, la sécurité européenne, la souveraineté énergétique, industrielle et alimentaire. Des thèmes qui sont déjà apparus au premier plan au moment de la crise Covid. Il faut donc un changement radical de politique pour pouvoir défendre notre pays et lui redonner sa puissance.

Emmanuel Macron ne l’a pas fait ?

Non. Il a pris de très mauvaises décisions. Regardez sa politique énergétique. Il a fermé Fessenheim et annoncé la fermeture de 12 réacteurs au début de son mandat. On a pris cinq ans de retard. Sur la souveraineté alimentaire, il a accepté un projet européen «Farm to Fork» qui conduit à réduire d’ici à dix ans de 10 % la production agricole. À un moment où, avec le réchauffement climatique, les famines vont être de plus en plus nombreuses sur le continent africain et où la Russie et l’Ukraine, deux grandes puissances agricoles, se font la guerre. On voit bien que sa politique nous a fragilisés au lieu de nous mettre en position de force. Immanquablement les Français vont en payer le prix. On voit aussi que la compétitivité de la France n’a cessé de se dégrader. Avec une dette qui s’est envolée et un déficit de la balance commerciale de 85 milliards d’euros. C’est un drame français qui montre que nous avons perdu notre souveraineté en matière industrielle. Emmanuel Macron ne va pas pouvoir échapper à son bilan. Et ce ne sont pas Éric Zemmour ou Marine Le Pen qui ont les solutions.

Face à ce nouveau conflit, que faut-il revoir dans notre stratégie de défense ?

Nous sommes une puissance mondiale. Nous devons assumer notre rôle de puissance stratégique. Notre armée fait notre fierté, mais nos capacités militaires ne sont pas suffisamment opérationnelles. On a encore un trop grand nombre d’avions et d’hélicoptères qui ne peuvent intervenir car ils sont en entretien, nous avons des stocks de munitions insuffisants pour ce que les militaires appellent un combat de haute intensité. Il faut réarmer la défense française. En portant à 65 milliards d’euros, contre les 41 milliards d’aujourd’hui, le budget de nos armées en 2030. Au-delà des 2 % du PIB, cela représente un effort supplémentaire de 108 milliards d’euros. On doit se renforcer dans les armes de nouvelle génération: la cyberdéfense, les missiles hypersoniques, le spatial. Cela nécessite qu’on soit très puissants dans la recherche et très opérationnels sur le terrain. Pour la défense opérationnelle du territoire, je développerai nos forces de réserve.

Vous croyez à l’Europe de la défense ?

L’Europe doit prendre son destin en main. Elle a montré dans cette crise une capacité de réponse qu’il faut saluer. Mais je pense que l’Otan reste le cadre privilégié de l’alliance militaire. Vouloir quitter le commandement militaire intégré de l’Otan, comme le propose Éric Zemmour, serait une faute. Y être, c’est peser sur les décisions et cela ne limite en rien notre souveraineté d’intervention. Mais on voit bien qu’il va falloir construire dans l’Otan un pilier européen. Être dans l’Otan veut dire être allié des États-Unis mais pas aligné. Je choisis l’alliance, pas l’allégeance. Je choisis clairement la démocratie et pas la dictature poutinienne.

Qu’auriez-vous fait de différent d’Emmanuel Macron dans cette crise ?

J’aurais anticipé. Il n’y a pratiquement pas eu de relations entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine entre 2019 et 2021. La réaction d’Emmanuel Macron a été trop tardive et solitaire. Il aurait dû aller à Moscou avec un représentant de l’Union européenne et le chancelier allemand pour montrer la détermination sans faille de l’Europe. Maintenant, il faut des sanctions sévères vis-à-vis de Poutine et ses affidés, tenues dans la durée car notre premier objectif est d’obtenir un cessez-le-feu. Mais il faut aussi travailler à une solution diplomatique. Depuis janvier, j’appelle à une conférence sur la sécurité et la paix en Europe qui réunirait à la fois l’Union européenne, le Royaume-Uni, la Russie et la Turquie, en lien avec les États-Unis. Une conférence des Européens de l’Atlantique à l’Oural pour établir ensemble l’architecture de la sécurité que nous voulons pour l’Europe.

Si Emmanuel Macron avait capté les signaux faibles que lançait Vladimir Poutine, il aurait compris que la situation risquait de dégénérer. Nous avons eu un signal d’alarme quand la Biélorussie a envoyé des migrants à la frontière polonaise avec le soutien du Kremlin. Le chantage migratoire était en réalité une volonté non dissimulée de la Russie d’affaiblir l’Europe. Il faut que l’Europe puisse protéger ses frontières et puisse répondre à ces attaques. Vladimir Poutine poursuit un objectif qui est maintenant clair: affaiblir l’Europe et la France. En Afrique, on voit que les milices Wagner soutenues par le pouvoir russe s’attaquent aux intérêts français. On ne peut avoir aucune naïveté vis-à-vis de lui. C’est ce que je reproche à Éric Zemmour et Marine Le Pen. Emmanuel Macron aurait dû lui aussi ouvrir les yeux plus tôt. Vladimir Poutine est un grand manipulateur.

Dans sa lettre de candidature aux Français, Emmanuel Macron fait une lecture optimiste de son bilan…

Le bilan d’Emmanuel Macron, c’est cinq années d’immobilisme et d’absence de réformes ! Bien loin du satisfecit qu’il s’adresse, la France a été affaiblie par ses cinq ans de mandat. Par la montée des violences: 32 % de hausse. Par l’incapacité qu’il a eue à protéger nos frontières avec des flux migratoires qui n’ont jamais été aussi élevés: 272.000 titres de séjour accordés. Une intégration ratée, une école devenue une des plus inégalitaires d’Europe, des grands services publics à bout de souffle comme l’hôpital, une recherche française qui a été oubliée et n’a pas été capable de produire un vaccin contre le Covid. Au lieu de faire les réformes, on a eu cinq années de fuite en avant de la dépense publique et de la dette. Le pouvoir d’achat est en berne. Les retraités ont été les grands sacrifiés. Il n’y a aucune fatalité à cette situation. C’est ce que j’écris dans mon livre.

Vous attendiez avec impatience son entrée en campagne, c’est fait depuis jeudi dernier. Qu’est-ce que cela change pour vous ?

Aujourd’hui, la campagne démarre. Il faut concilier l’esprit de responsabilité, qui doit être le nôtre dans le cadre de la crise ukrainienne, et l’exigence de la démocratie. On ne peut pas priver le peuple d’un vrai débat sur le bilan d’Emmanuel Macron. Le temps des grands choix est venu. Il faut rebâtir une nation souveraine, remettre de l’ordre dans la rue, rendre sa compétitivité à l’économie française, revaloriser le travail plutôt que l’assistance.

Emmanuel Macron séduit une partie de votre électorat. Est-il pour autant de droite ?

Emmanuel Macron n’est pas de droite. C’est un illusionniste. Il utilise les mots de la droite, mais il ne fait pas sa politique. Être de droite, c’est croire aux valeurs d’autorité et de liberté. En matière de sécurité, les chiffres sont implacables: on a dépassé les 10 millions de victimes d’atteintes aux biens ou aux personnes. Les coups et blessures volontaires sont en constante augmentation ces dernières années. C’est le résultat d’une culture de l’excuse. Je rappelle que Mme Belloubet, ancienne garde des Sceaux, a pris une circulaire pour demander, compte tenu de la surpopulation carcérale, de ne plus incarcérer. Voilà où mènent dix ans d’abandon.

Je propose un plan Orsec pour la justice avec une augmentation de 50 % des moyens et j’inscrirai la sécurité comme un droit fondamental dans la Constitution. Les délits du quotidien seront jugés en moins de six mois, les peines planchers seront rétablies pour les récidivistes violents. Je veux que les courtes peines soient exécutées. Nous construirons 20.000 places de prison. Nous abaisserons la majorité pénale à 16 ans, nous ferons des saisies sur les salaires et les prestations sociales pour que les victimes soient réellement indemnisées. Une peine minimale d’un an de prison ferme sera instaurée pour tous ceux qui s’en prennent aux figures de l’autorité. Je n’accepte plus que ceux qui défendent la loi et l’ordre soient agressés. Nous créerons une juridiction spécialisée pour les violences faites aux femmes. En matière d’immigration, être de droite, ce n’est pas laisser faire, laisser passer. C’est reprendre le contrôle de nos frontières. Ce sera l’objet d’un référendum que j’organiserai à l’automne 2022. Les clandestins doivent rentrer chez eux et les pays qui n’acceptent pas leur retour seront privés de visa.

Être de droite, c’est aussi avoir les idées claires sur ce qu’est notre nation. Ma France n’est pas communautarisée, elle a une identité, une culture et des valeurs républicaines. J’interdirai le voile forcé, particulièrement celui des fillettes. Je considère que le voile est un instrument de soumission de la femme. Nul ne doit être forcé à le porter. Être de droite, c’est aussi considérer que la famille est une valeur essentielle. En dix ans, la politique familiale a été abîmée. La natalité a baissé de 11 %. Je restaurerai une vraie politique familiale universelle avec des allocations dès le premier enfant. J’augmenterai les aides pour les familles de deux et trois enfants. 95 % des Français seront exonérés des droits de succession et pourront transmettre notamment leur maison de famille qui est le fruit du travail de toute une vie. Être de droite, c’est aussi croire en la liberté en matière économique. On étouffe sous la bureaucratie. Nous ferons ce choc de débureaucratisation promis depuis dix ans, avec un comité de la hache pour en finir avec toutes ces normes qui entravent les entreprises. On demande à nos agriculteurs de respecter des normes environnementales et on importe 25 % de produits alimentaires qui ne respectent pas ces normes. Et comme ils sont moins chers, pour des raisons de pouvoir d’achat, les Français les consomment.

Être de droite, c’est assumer qu’il faudra travailler plus et dépenser moins et mieux. Si on veut rendre sa compétitivité à l’économie française et baisser les impôts de production pour nos entreprises, il faut baisser les dépenses publiques. Les baisses d’impôts d’Emmanuel Macron ont été faites à crédit. Les chèques versés aux Français n’ont fait que creuser les déficits et la dette. Un pays surendetté est un pays moralement coupable de laisser aux générations futures le poids du remboursement. J’assume de dire qu’il faudra une réforme de la sphère publique et que c’est la mère de toutes les réformes. Quand Emmanuel Macron dit qu’on ne peut pas supprimer un seul poste de fonctionnaire, je lui rétorque qu’alors il ne peut pas mettre en place un vrai programme de compétitivité et de pouvoir d’achat. Il faut inventer une nouvelle croissance durable. Elle passe par la réforme de l’État pour plus d’efficacité publique. La suppression de 200.000 postes de fonctionnaires dans l’administration administrante permettra de faire des économies. Cet argent, je l’utiliserai pour recruter dans l’éducation, la justice et la santé – mon triptyque éduquer, protéger, soigner -, pour mieux payer les fonctionnaires et pour baisser les déficits et les impôts. Nous allons décentraliser, clarifier les compétences, numériser et simplifier les procédures et supprimer tous les doublons.

Éric Zemmour attire à lui une autre partie de vos électeurs. Comment les faire revenir vers vous ?

En leur démontrant que je suis celle qui aura le courage de faire les réformes indispensables et celle qui saura remettre de l’ordre. Il suffit de regarder ce que j’ai fait dans ma région. Je tiens mes engagements. Face à la crise, il faut une présidente crédible pour gouverner grâce à son expérience et son équipe de gouvernement. Les vraies réponses à l’immigration incontrôlée, ce sont les miennes, avec l’instauration des quotas migratoires en fonction des métiers et des pays et avec un principe simple: les clandestins doivent rentrer chez eux. Pour les pays qui refusent de les reprendre, ce sera zéro visa. Nous mettrons fin au regroupement familial automatique. Il faudra réussir un examen de français obligatoire, adhérer aux valeurs de la République, avoir des revenus suffisants. Les demandes d’asile seront enregistrées à la frontière et traitées, comme en Grèce, dans un délai d’un mois. Nous ne donnerons plus aucune prestation sociale non contributive avant cinq ans de résidence régulière en France. Je mettrai fin au droit du sol automatique. Il faudra demander la nationalité française à 18 ans et donner des preuves d’assimilation. Les condamnés étrangers seront expulsés à l’issue de leur peine. Reprendre le contrôle des flux migratoires, c’est la vraie solution. L’immigration zéro, ça n’existe pas et ça ne se fera jamais. Quant au reste du programme d’Éric Zemmour, c’est la faillite assurée avec ses 150 milliards d’euros de dépenses publiques non financées.

Vous faites de l’école une des priorités de votre programme. En quoi est-ce fondamental ?

L’école, c’est la fabrique de la France, c’est le creuset de la nation. Aujourd’hui, notre école est malheureusement très fragilisée. Nous sommes devenus un pays de grandes inégalités scolaires et de l’ascenseur social en panne. Nous baissons dans les classements internationaux. Je veux un sursaut pour l’école. C’est le cœur de mon projet de «nation éducative». Nous devons garantir que chaque enfant, à la fin de sa scolarité, maîtrisera les savoirs fondamentaux qui ouvrent la voie à la réussite. Je fais du français et des maths les deux grandes causes éducatives du quinquennat. Je remettrai les mathématiques dans le tronc commun du baccalauréat. Nous augmenterons les heures en primaire et instaurerons un examen avant l’entrée en sixième. Ceux qui rateront l’examen entreront dans des classes de «sixième de consolidation». Nous allons créer une réserve éducative nationale ouverte aux enseignants retraités, aux étudiants et aux actifs volontaires, qui seront rémunérés pour faire du soutien scolaire gratuit. Je veux que chaque enfant de France ait sa chance. Nous devons à l’école transmettre la fierté de l’histoire de France. La repentance, ça suffit. Nos enfants doivent être fiers des pages lumineuses de notre histoire. Il faut construire un récit national à l’école. C’est pour cela que j’ai proposé de faire du 10 novembre une Journée des héros français d’hier et d’aujourd’hui.

Nous donnerons beaucoup plus d’autonomie aux établissements scolaires. Dans les territoires où se concentrent les difficultés, nous créerons des écoles publiques innovantes 100 % autonomes où tous les professeurs seront volontaires. C’est comme cela que les Suédois ont réussi à relever le niveau dans les quartiers les plus difficiles. Enfin, je confierai l’orientation et les lycées professionnels aux régions en lien avec les entreprises pour généraliser l’alternance et l’apprentissage. Je ferai aussi une réforme de Parcoursup. Ce n’est pas à un algorithme opaque de choisir l’orientation des bacheliers. Il faut passer à l’étape 2 de l’autonomie des universités, que j’avais lancée il y a dix ans, et que les universités assument de fixer des prérequis et des critères clairs pour une orientation sélective à l’entrée dans le supérieur.

Vous attendiez-vous à une campagne aussi dure ?

Oh oui, je m’y attendais! J’ai trop d’expérience de la vie politique pour ça ! Mais j’espère que ces prochaines semaines vont surtout être l’occasion de parler du fond, du projet pour la France. Elle est face à son destin. Serons-nous encore demain une grande puissance souveraine ? Serons-nous encore une nation, c’est-à-dire, selon les mots d’Ernest Renan, un peuple qui a envie de vivre ensemble et de partager un destin commun ?

Qu’est-ce qui est le plus difficile pour vous ?

La pandémie Covid puis la guerre en Ukraine éclipsent le débat démocratique sur l’état de la France: comment réindustrialiser et innover pour atteindre le plein-emploi, comment ramener l’ordre à nos frontières et dans nos rues, rebâtir les services publics, revaloriser le pouvoir d’achat, comment relever le défi climatique et énergétique. Sur tous ces sujets, la France a besoin d’un projet clair et en rupture avec l’immobilisme.

Vous pensez toujours pouvoir vous qualifier pour le second tour le 10 avril ?

Plus que jamais !

Et gagner le 24 avril ?

Absolument. Je suis prête, j’ai l’expérience, l’équipe et le projet nécessaires pour relever la France. Malgré la guerre en Ukraine, les Français peuvent sans crainte changer de capitaine. Il faut passer des paroles aux actes.

>> Lire l’interview sur LeFigaro.fr

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Valérie Pécresse : « Je défendrai en priorité notre souveraineté industrielle »

Valérie Pécresse : « Je défendrai en priorité notre souveraineté industrielle »

Valérie Pécresse poursuit sa campagne pour faire gagner la France qui travaille. Mercredi 9 mars, Valérie Pécresse s’est exprimée devant l’UIMM (Union des industries et métiers de la métallurgie) pour présenter ses objectifs industriels puis elle a développé son programme sur le numérique au Cirque d’Hiver pour BFM Business. Avec Valérie, projetons notre économie au XXIe siècle !

Simplifier la vie des entrepreneurs

Emmanuel Macron a échoué à réformer la France en laissant la dette s’accroître et la dépense publique exploser. Valérie Pécresse propose « deux fois plus d’économies que de dépenses nouvelles ». Elle est la seule à dire qu’il va falloir dépenser moins et travailler plus. Pourtant un constat de simple bon sens…

Nos entreprises étouffent sous les carcans et les normes administratives. Les aides aux entreprises sont un véritable maquis dans lequel elles se perdent : il y a actuellement plus de 2 000 aides. Le coût de la complexité du droit en France est évalué à 3 points de PIB par an. Valérie Pécresse veut simplifier le vie de nos entrepreneurs « en débureaucratisant, en baissant les impôts de production de 10 milliards d’euros et en supprimant la C3S ».

Je veux renforcer la compétitivité de notre pays pour que la France redevienne une terre de production.

Je commencerai par simplifier la vie de nos entrepreneurs en débureaucratisant, en baissant les impôts de production de 10 milliards € et en supprimant la C3S. #France2027 pic.twitter.com/l9GmmWzDMv

— Valérie Pécresse (@vpecresse) March 9, 2022

Je défendrai en priorité notre souveraineté industrielle

Avec la crise ukrainienne, les Français posent la question de leur indépendance énergétique mais aussi industrielle. Valérie Pécresse propose un plan afin de soutenir nos industries : « je pense aux industries de défense qu’il faut protéger et développer mais aussi à toutes les industries, alimentaire ou énergétique, qui contribuent directement à notre autonomie et à notre souveraineté ».

Valérie Pécresse voit grand et veut faire de la souveraineté industrielle une grande cause nationale de son quinquennat. « Je veux promouvoir une innovation du « faire », une innovation industrielle qui permette à la France de décoller dans les technologies de pointe » explique-t-elle.

Je défendrai en priorité notre souveraineté industrielle.

Je pense aux industries de défense qu’il faut protéger et développer mais aussi à toutes les industries, alimentaire ou énergétique, qui contribuent directement à notre autonomie et à notre souveraineté. #France2027 pic.twitter.com/FzGtbOgErG

— Valérie Pécresse (@vpecresse) March 9, 2022

Il est nécessaire de retrouver un Etat stratège pour réindustrialiser la France et pour produire plus, produire mieux et produire plus local. Pour tout ça, la seule solution, c’est Valérie Pécresse !

Un cloud français

La France ne peut pas se permettre de rater le virage du numérique. Tout est transformé par le numérique, nos entreprises, nos institutions, nos relations sociales… Par exemple, disposer d’un cloud français souverain est nécessaire à une réelle indépendance française. Valérie Pécresse veut accompagner la société dans cette évolution, pour avoir des entreprises françaises en pointe dans le secteur. Son objectif ? 50 % de commandes de logiciels français ou européen !

Numérique : “Je souhaite que nous développions les briques d’un futur cloud souverain français”

@vpecresse pic.twitter.com/glU8L2scUa

— BFM Business (@bfmbusiness) March 9, 2022

Le numérique ne pourra se développer sans le déploiement de talents français. Valérie Pécresse veut ainsi créer 1 million de « Talents numériques » d’ici 2030 en repérant les talents dès la seconde et en créant une Ecole Nationale du Numérique dont les étudiants rémunérés, devront travailler 10 ans dans la fonction publique. Parier sur le numérique, c’est parier sur l’avenir !

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Valérie Pécresse : « Je veux un sursaut national pour l’école »

Valérie Pécresse : « Je veux un sursaut national pour l’école »

Si elle est élue, Valérie Pécresse promet de faire du français et des maths les deux grandes causes de son quinquennat et propose un examen d’entrée en sixième. Elle entend également refaire aimer la France à l’école.

Quelle serait votre toute première mesure pour l’éducation ?

Je veux un sursaut national pour l’école et ferai du français et des maths les deux grandes causes éducatives du quinquennat. Nous devons donner à tous les enfants les fondamentaux qui leur permettront de réussir. La France voit son rang baisser dans les classements internationaux. J’ajouterai deux heures hebdomadaires de français et une heure de maths en primaire. En sortant les maths du tronc commun après la seconde, la réforme du lycée a entraîné une déperdition de vocations scientifiques, notamment chez les filles. Aussi, je veux réintroduire les maths en tant que discipline à part entière dans le tronc commun, en première et terminale.

Vous proposez un examen avant l’entrée en sixième : est-ce la fin du collège unique ?

Non, c’est la fin du collège uniforme ! Cet examen permettra de s’assurer que les fondamentaux sont acquis. Il n’est pas question de faire de l’anglais ni de la physique, si on ne maîtrise pas le français ni les maths. Les élèves qui ne réussiront pas cet examen entreront au collège dans des classes de sixième de consolidation, le temps de rattraper leur retard.

Vous prévoyez de créer 10 000 postes, enseignants et non-enseignants, dans l’éducation nationale… Comment les rendre attractifs ?

Il y aura des efforts salariaux, notamment en début de carrière, et au mérite, pour les enseignants qui s’investissent aussi dans des projets en dehors de leurs heures de cours. Je veux également encourager les secondes carrières, après reconversion, en créant des contrats de mission éducative de cinq ans, avec un salaire qui tienne compte du parcours professionnel antérieur.

Vous entendez donner aux établissements davantage d’autonomie. Au risque de creuser les inégalités ?

On observe déjà des inégalités extrêmement fortes, avec des stratégies d’évitement du secteur public. Je veux redonner à ce dernier sa force, en encourageant l’innovation pédagogique pour s’adapter aux besoins des territoires.

Là où se concentrent les difficultés, j’expérimenterai, hors carte scolaire, des écoles publiques, gratuites, 100 % innovantes, avec un projet pédagogique spécifique. Les élèves signeront une charte d’engagement. Les professeurs seront recrutés sur la base du volontariat, en marge du système de mutation ordinaire basé essentiellement sur l’ancienneté. Si ce dispositif fonctionne, nous l’étendrons.

Nicolas Sarkozy avait créé les internats d’excellence. Vous souhaitez lancer des externats d’excellence. De quoi s’agit-il ?

Il s’agit de proposer à des collégiens et des lycéens qui ont des difficultés pour travailler chez eux de rester jusqu’au dîner dans leur établissement. Ils y bénéficieront d’une étude encadrée et d’activités culturelles ou sportives. C’est une adaptation du principe des internats d’excellence en tenant compte de la demande des jeunes et de leurs familles, qui souhaitent se retrouver chaque soir.

Faut-il rapprocher l’école du monde professionnel ?

Oui, c’est pourquoi je confierai l’orientation aux régions, qui missionneront des intervenants spécialisés. Cela conduira à orienter davantage de jeunes vers des filières professionnelles, mieux valorisées. Je permettrai aussi aux jeunes de faire de l’apprentissage sous statut scolaire dès l’âge de 14 ans, sans attendre la fin du collège.

Qu’attendez-vous de l’enseignement privé ?

Les établissements privés jouent déjà un rôle important dans l’accueil des élèves boursiers et je les accompagnerai pour aller encore plus loin. Par ailleurs, aujourd’hui, devoir attendre cinq ans avant de pouvoir solliciter un contrat d’association avec l’État (et voir le salaire de ses enseignants pris en charge par des fonds publics), c’est trop long. Mieux vaudrait voir, dès le départ, si le projet répond à une vraie vocation pédagogique et, si tel est le cas, engager plus rapidement une contractualisation.

En quoi consiste votre « journée nationale des héros français » ?

Je propose symboliquement la date du 10 novembre. Entre le 9 novembre, anniversaire de la mort du général de Gaulle, et le 11 novembre, commémoration de l’armistice de 1918. Je souhaite que dans chaque matière, on puisse parler de nos grands héros et héroïnes d’hier et d’aujourd’hui. Et, au-delà, des bénévoles, pompiers volontaires, soignants. Notre jeunesse a besoin de figures d’exemplarité et de retrouver la fierté de la France et de son histoire. Refaire aimer la France est un sujet majeur pour l’école.

Plusieurs candidats de gauche souhaitent supprimer Parcoursup. Que proposez-vous ?

Ce qui doit décider de l’orientation des jeunes, ce n’est pas un algorithme opaque mais le mérite républicain et les prérequis fixés par les universités. Dans les formations qui comptent plus de candidats que de places, celles-ci doivent expliciter les critères qui guident leur choix. Les universités doivent assumer une orientation sélective.

J’entends par ailleurs renforcer l’autonomie des universités pour le recrutement des enseignants notamment, dans la continuité de la loi que j’avais portée en 2007. Enfin, je propose que des jeunes des territoires ruraux puissent suivre dans les locaux de leur lycée, à distance, une première année universitaire.

Sur la laïcité, vous voulez encore encadrer le port du voile musulman. Pourquoi ?

Un adulte est libre de s’habiller comme il le souhaite. Mais le voile est un signe de soumission de la femme. Concernant les sorties scolaires, je considère que les accompagnateurs sont des auxiliaires du service public. Ils doivent donc être également soumis à la règle de neutralité et ne porter aucun signe religieux ostensible, quel qu’il soit. Je ne veux toutefois pas priver les enfants de sorties scolaires, c’est pourquoi je souhaite augmenter de 50 % le nombre de jeunes en service civique afin de compenser un éventuel manque de parents.

>> lire l’interview sur La-Croix.com

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Valérie Pécresse : « Nous devons aux Français un vrai débat démocratique »

Valérie Pécresse : « Nous devons aux Français un vrai débat démocratique »

La candidate des Républicains reproche à Emmanuel Macron d’esquiver une campagne électorale bouleversée par la guerre en Ukraine.

La guerre en Ukraine est venue bouleverser la campagne présidentielle. Déjà plus de deux millions d’Ukrainiens ont dû fuir leur pays. Faut-il en priorité les accueillir en France ou soutenir les capacités d’accueil des pays limitrophes ?

Il y a une tradition d’asile en France, issue de nos valeurs chrétiennes et humanistes. J’y suis fidèle. Quand une personne est persécutée ou une famille sous les bombes, elles doivent pouvoir trouver asile chez nous. Bien entendu, une grande partie des Ukrainiens attend de pouvoir rentrer chez elle et préfère se réfugier dans des pays limitrophes. Mais il faut sans tergiverser accueillir ceux qui veulent venir en France.

Quelles seraient vos priorités afin de protéger le pouvoir d’achat des Français ?

Sur le long terme, la grande question est celle de la souveraineté énergétique. En tournant le dos à l’énergie nucléaire en début de mandat, Emmanuel Macron a renié l’héritage gaulliste. Il a fragilisé la France. On prend la mesure de cette mauvaise décision à l’heure où l’Europe devrait durcir les sanctions à l’égard de la Russie et diminuer drastiquement ses achats d’hydrocarbures russes. Nous avons aujourd’hui d’urgence besoin de sortir de notre dépendance au gaz et au pétrole russes. Ce qui suppose de continuer à développer nos capacités nucléaires, ainsi que les énergies renouvelables, comme le biogaz.

Sur le court terme, il va falloir prendre des mesures pour aider les Français à supporter la hausse des prix de l’énergie. Il y a d’abord la question de l’utilisation des nouvelles recettes de l’État, via les taxes, lorsque le prix de l’essence augmente : il faut en rendre une partie aux Français. Il y a ensuite la possibilité de déconnecter les prix de l’électricité en France du tarif du marché européen, indexé sur le gaz, en cas de circonstances exceptionnelles. Nous y sommes : l’exécutif devrait immédiatement prendre cette décision par décret.

L’atonie de la campagne électorale vous inquiète-t-elle ?

Malgré la guerre en Ukraine, la campagne présidentielle ne doit pas être dérobée aux Français. Nous leur devons un vrai débat démocratique, argument contre argument, sur l’état de notre pays et le bilan d’Emmanuel Macron. Or, c’est l’esquive systématique du président de la République sortant.

Des questions cruciales se posent pourtant dans les cinq années qui viennent pour le destin de la France. Serons-nous demain encore une grande puissance ? Serons-nous demain encore une nation avec un peuple qui a envie de construire un destin commun ? Des sujets comme l’école ou la santé devraient être au cœur de la campagne. Mais aussi celui de la dette abyssale qui ne cesse de se creuser depuis cinq ans, et que nous allons léguer à nos enfants. Qui va payer l’addition du quinquennat Macron ? Je me présente devant les Français avec un projet abouti, à la fois sérieux, ferme et humain. Je suis la seule candidate à avoir le courage de faire, l’expérience politique et une équipe solide afin d’incarner une alternance crédible. Je suis prête à relever la France.

>> Lire l’interview sur La-Croix.com

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