Réunion publique de Valérie Pécresse à Lyon
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Valérie Pécresse, notre candidate à l’élection présidentielle, était l’invitée de CNews.
Elle rest revenue sur l’augmentation des salaires, la sécurité, la justice et le pouvoir d’achat.
Il faut un choc de pouvoir d’achat dans notre pays. J’augmenterai les salaires de 10% sur le quinquennat.
Il faut aussi rendre aux Français l’argent que l’Etat a gagné grâce à l’inflation. #Pecresse2022 pic.twitter.com/zR4ypJcED2
— Valérie Pécresse (@vpecresse) April 7, 2022
Le moment est venu pour les Français de choisir la politique qu’ils veulent.
Si les Français veulent un vrai programme de droite sur le pouvoir d’achat, sur la sécurité, qui fera les réformes alors il faut voter dès le 1er pour la droite. #Pecresse2022 pic.twitter.com/uOUhTUSQMi
— Valérie Pécresse (@vpecresse) April 7, 2022
Je mettrai en place des peines planchers pour les multirécidivistes, un an de prison ferme minimum pour tous ceux qui s’attaquent aux personnes qui ont autorité dans la société.
Il faut que la peur change de camp dans notre pays. #Pecresse2022 pic.twitter.com/KQdXIVKbz2
— Valérie Pécresse (@vpecresse) April 7, 2022
Oui on peut changer de capitaine dimanche prochain pour avoir enfin un vrai politique de droite : autorité, liberté, pouvoir d’achat, fin de l’assistanat.
Autour de moi j’ai une vraie équipe de France prête à gouverner. #Pecresse2022 pic.twitter.com/hQjUF6ffeh
— Valérie Pécresse (@vpecresse) April 7, 2022
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Alexandra Borchio-Fontimp, sénatrice des Alpes-Maritimes et membre du groupe amitié France-Israël, dénonce la faiblesse de la réponse de l’État face à la montée des violences antisémites, au lendemain de nouveaux rebondissements dans l’affaire de la mort de Jérémy Cohen.
« Des jeunes gens antisémites, ça existe donc, cela ? Il y a donc des cerveaux neufs, des âmes neuves, que cet imbécile poison a déjà déséquilibrés ? Quelle tristesse, quelle inquiétude, pour le vingtième siècle qui va s’ouvrir ! », 125 ans après, les mots de Zola sont tristement toujours d’actualité.
L’affaire Jérémy Cohen résonne ces dernières heures comme un rappel glaçant de l’antisémitisme, cette bête immonde qui rôde dans le monde et continue d’infiltrer pernicieusement notre communauté internationale depuis trop longtemps. Les prénoms des récentes victimes s’accumulent ; Ilan, Sébastien, Jonathan, Arié, Gabriel, Myriam, Mireille, Sarah et peut-être désormais Jérémy. Une liste bien trop longue qui ne peut que faire écho aux prénoms des enfants juifs assassinés pendant la Shoah, cités à haute voix dans le mémorial des enfants, au musée Yad Vashem où je viens de me recueillir à Jérusalem.
Ce poison, au lieu de s’amoindrir, ne cesse de se solidifier. Loin de faire de ce drame l’unique étendard de la lutte contre l’antisémitisme, la publication sur les réseaux sociaux d’une vidéo insoutenable devrait permettre de faire toute la lumière sur cette tragique nuit du 16 février. Ainsi et bien que prenant acte que le procureur de Bobigny affirme qu’à ce stade de l’enquête, cette agression barbare ne présente pas de « motifs discriminatoires », il faut rappeler que dans l’affaire Sarah Halimi, ce n’est pas moins de neuf mois qui ont dû s’écouler avant que l’antisémitisme criant de ce drame soit reconnu.
Alors que le service central du renseignement recense pour l’année 2021 près de 1 659 actes anti-religieux, les faits antisémites s’élèvent quant à eux à 589. Il n’est plus tolérable que neuf personnes de confession juive sur dix estiment que ce fléau continue de croître indéniablement. Un seul message doit être envoyé, une seule finalité poursuivie ; répéter que nous n’accepterons plus qu’elles soient les sujets d’une telle haine.
L’impunité et le silence nauséabond qui peuvent parfois entourer ces actes laissent planer le doute quant à la capacité de notre pays à pouvoir y mettre fin. En perpétuelle augmentation, soit plus de 16 % pour cette dernière année, les réponses apportées ne sont que des démonstrations médiatiques se limitant à la seule indignation. Inadmissible, la révolte ne tardera pas à grandir si la classe politique ne montre pas qu’elle a compris la nécessité de renforcer ses politiques publiques de lutte contre toutes formes de racisme. Une nation forte et fière ne peut se construire sur l’aversion d’un peuple, d’une ethnie ou encore d’une couleur de peau. La France, particulièrement à travers la Justice, doit perpétuer le combat pour la Liberté, l’Égalité et la Fraternité, principes fondateurs de sa grandeur. Si les dernières actualités, comme l’affaire Sarah Halimi, sont venues secouer la communauté nationale, elles ont surtout interrogé sur le laxisme judiciaire qui pouvait en résulter. Comment expliquer aux proches de victimes que leur bourreau ne sera pas condamné à une juste peine, au moyen que le caractère antisémite ne peut être démontré et ce malgré le fait qu’il soit reconnu par tous et souvent lâchement assumé par l’auteur ?
Consciente que ce virus sociétal ranime des fractures sombres de l’Histoire, il est essentiel que la peur change de camp. Si personne ne naît antisémite, certains terreaux en favorisent l’émergence. À l’avenir, les programmes des Écoles de la République devront donc aborder cet enjeu avec plus d’insistance en mettant un point d’honneur sur les droits de l’homme et la citoyenneté. Corollaire inévitable dans cette lutte, le combat contre la haine en ligne n’est plus un choix mais une impérieuse nécessité.
Aucun individu ne doit être violenté ou massacré pour ce qu’il est ou ce en quoi il croit ! Faisons de la lutte contre l’antisémitisme une grande cause nationale qui fédèrera tous les Français.
>> Lire la tribune sur ValeursActuelles.com
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Chers amies, chers amis,
Merci pour votre mobilisation hier lors du grand rassemblement autour de notre candidate à la présidence de la République, Valérie Pécresse.
Vous pouvez revisionner cet évènement ci-dessous.
Vous pouvez relire le discours de notre candidate ci-dessous.
Dans les six prochains jours, nous comptons sur vous !
Amicalement,
les Républicains
Ce mardi 5 avril, Valérie Pécresse était l’invitée de « Elysée 2022 » sur France 2 aux côtés de 4 autres candidats. Alors que le président-candidat refuse toujours de débattre avec les autres candidats, refusant par exemple l’invitation de France 2, Valérie Pécresse défend l’alternative crédible qu’elle représente. Elle seule aura le courage de faire !
« Quand on veut présider la France, on ne peut pas douter »
Alors que certains lui reproche un manque de fantaisie, Valérie Pécresse assume par le sérieux et la solidité de sa candidature : « Angela Merkel et Margaret Tatcher n’étaient pas fantaisistes et elles ont défendu leur pays bec et ongles. » Habituée aux crises, notamment lorsqu’elle était en poste ministériel, Valérie Pécresse affirme être « meilleure dans les crises ».
Valérie Pécresse interroge sur les autres alternatives : « Si vous voulez des beaux-parleurs, il y en a plein la campagne. Aucun d’entre eux n’a financé sa campagne. Moi c’est sérieux. Je revendique de rendre l’argent aux Français, le pouvoir et de reconstruire les services publics, de reconstruire la France dont on a besoin pour être forts ». Inventer des plans à 250 milliards, qu’ils soient de Macron, de Zemmour, de Le Pen ou de Mélenchon, ce n’est pas de la politique, c’est de la magie ! Le projet de Valérie Pécresse est le seul à être intégralement financé.
Si vous voulez des beaux-parleurs qui font des promesses à 250 milliards €, alors votez Zemmour, Le Pen, Macron ou Mélenchon. Mon projet est financé, il est sérieux. Je revendique de rendre l’argent aux Français, de reconstruire les services publics et de reconstruire la France. pic.twitter.com/1XsNyXEuvX
— Valérie Pécresse (@vpecresse) April 5, 2022
Depuis toujours, le principal adversaire de Valérie Pécresse est le « système qui voulait que la droite républicaine ne se relève pas ». Pourquoi ? Tout simplement parce que le président-candidat Emmanuel Macron voulait un duel avec les extrêmes pour s’assurer un second quinquennat. Elle a toujours été la seule femme à abattre pour la Macronie, « tout a été fait pour instaurer ce duel. » Questionnée sur le meeting du Zenith, elle affirme avoir continuer et s’être relevée dès le meeting du Cannuet 3 jours plus tard : « Quand on veut présider la France, on ne peut pas douter ».
« La sécurité est la première des libertés »
Répondant aux questions de Francis Letellier, Valérie Pécresse est revenue sur l’affaire Jérémy Cohen, qui est le symbole « des phénomènes de bandes » et « du sentiment d’impunité ». Ce n’est malheureusement pas un problème nouveau ! « Ces violences de bandes, je les dénonce depuis de nombreuses années. « Le quinquennat de Macron est un quinquennat dans lequel la violence règne. » La délinquance au quotidien a augmenté de plus de 30% sous le quinquennat Macron ! Il faut mettre fin à ce sentiment avec un plan d’urgence pour la justice. C’est ce que Valérie Pécresse propose.
Aujourd’hui, il y a une explosion de la violence dans notre pays.
Le problème c’est le sentiment d’impunité qu’on les délinquants. Il faut mettre fin à ce sentiment avec un plan d’urgence pour la justice. C’est ce que je propose. #Elyséee2022 #Pecresse2022 pic.twitter.com/ccqvT7e8pf
— Valérie Pécresse (@vpecresse) April 5, 2022
« Ce que tout le monde croyait, c’était que c’était un accident avec un tramway. S’il y avait eu plus de vidéoprotection », il y aurait eu une enquête approfondie, et le propre père de Jérémy Cohen n’aurait pas eu à interpeller Eric Zemmour pour médiatiser l’affaire. Elle réaffirme que « la sécurité est la première des libertés », et souhaite l’inscrire dans la Constitution.
Aujourd’hui, tout le monde constate une explosion de la violence dans notre pays. Le problème c’est le sentiment d’impunité qu’on les délinquants. Il faut que la peur change de camp : « Depuis 10 ans monsieur Macron et monsieur Hollande ont désarmé la sécurité ». Face aux provocations outrancières de l’extrême gauche et de la gauche parlant de violences policières, Valérie Pécresse propose des solutions concrètes ! Son projet préconise, par exemple, de créer une police municipale armée.
« Il faut dépenser moins et dépenser mieux »
Sur le sujet du pouvoir d’achat, Valérie Pécresse a rappelé vouloir augmenter les salaires de 3 % hors inflation, « pris à la charge de l’Etat ». La candidate propose également de baisser la TVA pour les produits d’hygiène. « Il faut dépenser moins et dépenser mieux » martèle-t-elle sans cesse.
J’ai cette force en moi de me battre pour mes convictions car la France mérite mieux.
La France mérite de l’ordre dans la rue, de l’ordre à ses frontières, de reconstruire ses services publics, que les Français vivent dignement de leur travail. #Elysee2022 #Pecresse2022 pic.twitter.com/2MqOmSMBCl
— Valérie Pécresse (@vpecresse) April 5, 2022
Valérie Pécresse prévoit d’« augmenter de 10% les salaires net hors inflation, et je commence par 3% dès le mois de juin ». Elle ne baissera pas la TVA sur l’alimentation, « car l’alimentation a un coût ». Enfin, sur la baisse de 25 centimes du prix de l’essence et sur la suppression des taxes sur le prix de l’énergie, Valérie Pécresse précise : « Je ne promets que ce que je peux faire »,
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Alors que le premier tour de la présidentielle 2022 approche, nous sommes allés à la rencontre des 12 prétendants à l’Elysée. Pouvoir d’achat, fierté française, enseignement français à l’étranger… le sénateur Ronan Le Gleut a répondu à nos questions sur le programme des Républicains, mené par Valérie Pécresse.
Quelle présidente veut être Valérie Pécresse pour les Français ?
Valérie Pécresse est une femme d’expérience qui a été ministre, et qui est présidente de région. C’est fort de cette expérience qu’elle a révélé le caractère d’une femme réformatrice. Une des grandes réformes, par exemple, quand elle était ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, est celle de l’autonomie des universités qu’elle a menée à bien et qui a donné d’excellents résultats. De la même manière, à la tête de la région Ile de France comme présidente, elle a fait un certain nombre de réformes qui lui ont permis d’être brillamment réélue.
Cette expérience démontre que Valérie Pécresse sera une présidente réformatrice. Elle a comme objectif de rétablir la fierté française. A bien des égards, le déclassement de la France voire son déclin n’a pas été enrayé.
Quelles sont les trois priorités du projet présidentiel de Valérie Pécresse ?
Le pouvoir d’achat, à travers l’augmentation des revenus des Français à hauteur de 10% à l’échelle du quinquennat, est une mesure phare. Nous souhaitons la possibilité de payer les RTT, la défiscalisation des heures supplémentaires et réduire les charges qui pèsent sur les salaires. Ces mesures permettront de véritablement augmenter le pouvoir d’achat des Français.
Autre priorité : le rétablissement de l’autorité de l’État. Vous savez que l’autorité, c’est non seulement le régalien à travers la police, mais c’est aussi la justice. Le couple police-justice veille à la sécurité publique. Valérie Pécresse souhaite une application rapide et immédiate des peines. Elle souhaite ainsi recruter 16.000 agents dans la justice, justement pour réduire les délais de jugement et garantir l’impunité zéro.
La troisième mesure phare est la baisse des impôts, avec la suppression de la redevance audiovisuelle, la baisse de la TVA sur les biens culturels et la suppression de la TVA sur les taxes qui pèsent sur l’électricité.
Quel regard portez-vous sur la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement actuel et notamment sur les mesures prises pour les Français de l’étranger ?
Valérie Pécresse n’aurait jamais accepté la politique dite des motifs impérieux qui a interdit à des Français de rentrer dans leur propre pays. Rappelons-nous ce décret, qui a été attaqué au Conseil d’Etat, qui a donné raison aux plaignants et a exigé du gouvernement de revoir sa copie. Cette politique qui interdisait aux Français hors de l’Espace économique européen de rentrer en France sauf motif impérieux, a été extrêmement mal vécue car cela touchait à un élément fondamental qui est le lien d’un Français qui vit à l’étranger avec la nation. Valérie Pécresse a pris des positions très claires en affirmant que jamais elle n’aurait laissé faire une telle mesure, qui va vraiment à l’encontre du lien entre les Français de l’étranger et la France.
Pour ce qui est de la gestion de la crise, un des drames aujourd’hui en France, ce sont les déserts médicaux. Vous savez que dans beaucoup de régions de France, les déserts médicaux font que les Français ne parviennent plus à se faire soigner correctement. Valérie Pécresse souhaite recruter 4.000 médecins supplémentaires dans les maisons de santé pour lutter contre les déserts médicaux et 25.000 de plus dans les hôpitaux.
Quels sont, selon vous, les principaux défis rencontrés par les Français de l’étranger ?
La question de l’enseignement français à l’étranger est certainement le principal défi. Les frais de scolarité sont très élevés pour les familles françaises. Beaucoup de familles aimeraient pouvoir scolariser leurs enfants dans un lycée français à l’étranger mais renoncent pour des raisons financières. Valérie Pécresse souhaite mettre en place une baisse des frais de scolarité pour les familles françaises, et ce, à travers deux mesures principales. La première est la révision complète des critères de bourses scolaires. Je profite d’ailleurs de l’occasion pour rappeler que le gouvernement actuel a baissé de 10 millions d’euros le niveau des bourses scolaires entre l’année dernière et cette année, en les passant de 104 à 94 millions d’euros. Nous voulons revoir complètement les critères de bourse scolaire, et notamment abandonner un élément très discriminatoire qui exclut les propriétaires de logement des barèmes de bourses. Or, le fait d’être propriétaire de son logement, ne veut pas dire que les revenus mensuels sont suffisants pour payer la scolarité. Nous ne devons pas tenir compte du patrimoine immobilier pour les critères de bourse.
L’autre mesure est d’étendre la différenciation des tarifs au profit des familles françaises, c’est-à-dire mettre en place plusieurs tarifs dans les lycées français à l’étranger, avec un tarif plus bas pour les familles françaises. L’Etat français prévoit environ un demi milliard d’euros pour l’enseignement français à l’étranger. Il n’y a pas de raison que les Français paient exactement la même somme que les autres.
Quelles sont les mesures que les Républicains souhaitent mettre en place en faveur des Français de l’étranger ?
Au-delà des mesures évoquées concernant l’enseignement français à l’étranger, nous souhaitons créer une résidence d’attache. Quand un Français vit à l’étranger et qu’il a un pied-à-terre en France, cela ne doit pas être considéré comme une résidence secondaire, mais plutôt comme une résidence d’attache. Cette résidence est une attache avec la France, voire un repli, un refuge. Si un Français d’Ukraine, par exemple, a un appartement en France, faut il considérer qu’il s’agit d’une résidence secondaire ou plutôt d’une résidence de protection ? Nous souhaitons donc créer un troisième statut entre la résidence principale et secondaire. Ce nouveau statut fiscal permettra d’avoir les avantages fiscaux de la résidence principale, et de baisser la fiscalité de cette résidence en France pour les Français de l’étranger.
Autre mesure fiscale, nous voulons supprimer la CSG-CRDS pour tout le monde. Aujourd’hui, il existe une discrimination entre les Français de l’Espace économique européen, qui ne la paye pas, et ceux qui vivent en dehors.
Les affaires consulaires sont un autre problème considérable. De plus en plus, le temps d’attente pour obtenir un rendez-vous dans les consulats s’est allongé et les délais pour les démarches administratives également. Les agents dans ces consulats font un travail de très grande qualité, mais depuis 2012, 1405 postes au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères ont été supprimés. Le plafond d’emploi est placé à 16.600, ce qui est très faible et cela se ressent dans le dysfonctionnement des consulats. Pour résoudre cela, il y aura une grande démarche de simplification administrative, qui est inscrite dans le programme global de Valérie Pécresse. Nous souhaitons également le rétablissement des tournées consulaires. Nous nommerons également davantage de consuls honoraires de nationalité française, qui auront des prérogatives sur l’établissement des procurations, par exemple. Cela permettra de décharger les consulats sur les affaires consulaires.
Parmi les autres mesures, il y a également la création d’un fonds d’urgence pour les Français de l’étranger, dont je suis l’auteur, mais également des mesures concernant les entreprises françaises à l’étranger ou encore sur une meilleure inclusion du handicap dans les lycées français à l’étranger.
Comment voyez-vous le rôle de la France et son rayonnement sur la scène internationale ?
Le déclassement de la France, voire son déclin, s’est également vu à l’international. Il y a eu bien sûr les gilets jaunes, qui ont eu un retentissement mondial, mais aussi la perte d’influence de la France dans la bande sahélo-saharienne, notamment au Mali, ou encore le Liban. Vous savez que le président sortant s’est rendu deux fois en un mois à Beyrouth après l’explosion du 4 août, en annonçant qu’il allait sauver le Liban, mais il n’en est rien. Pensons également à l’affaire des sous-marins australiens qui ont été une humiliation pour la France. Valérie Pécresse explique que son objectif dans cette campagne, est la fierté française retrouvée. Nous comprenons ce qu’elle entend par là pour le rayonnement de la France dans le monde.
Quelle est, selon vous, la place des Français de l’étranger dans la société française ?
Valérie Pécresse est attachée aux Français de l’étranger et a souhaité avoir un programme complet leur étant consacré. Nous avons fait un zoom d’une heure avec plus de 1000 Français de l’étranger pour expliquer nos différentes mesures. Valérie Pécresse y a expliqué son programme pour les Français de l’étranger. Je pense pouvoir dire qu’à ce stade de la campagne présidentielle, personne n’a passé autant de temps à expliquer son programme et à prouver combien il est le plus complet de tous candidats à l’élection présidentielle.
La raison pour laquelle Valérie Pécresse est à ce point attachée aux Français de l’étranger est qu’elle a été elle-même une Française de l’étranger. Tant que l’on n’a pas soi-même vécu à l’étranger, on a du mal à imaginer ce que cela représente. Valérie Pécresse a travaillé à Tokyo, où elle a d’ailleurs appris des notions importantes de japonais. Elle a également travaillé à l’ambassade de France à Moscou. Je rappelle qu’elle parle russe mais aussi très bien l’anglais. Valérie Pécresse sait parfaitement comment fonctionne la section consulaire d’une ambassade ou le rôle d’un consul honoraire. Tout cela lui est familier. C’est aussi pour cela qu’elle a souhaité avoir un programme extrêmement fort pour les Français de l’étranger. Pour elle, chaque Français qui vit à l’étranger est un élément du rayonnement de la France.
>> Lire l’interview sur LePetitJournal.com
L’article Ronan le Gleut : « Valérie Pécresse est attachée aux Français de l’étranger » est apparu en premier sur les Républicains.
Le député des Alpes-Maritimes a fait de la lutte contre l’antisémitisme un combat politique de longue date. Éric Ciotti prend fait et cause pour la famille de Jérémy Cohen et demande à ce que les circonstances de ce drame soient éclaircies.
L’affaire de l’agression de Jérémy Cohen avait été vite classée comme un banal fait divers. Pourquoi selon-vous, cette affaire ressort-elle maintenant, en revêtant selon les dires de certains un caractère antisémite ?
Elle ressort manifestement grâce au courage des parents de Jérémy Cohen. Ils ont réussi à retrouver des vidéos de cette agression sordide. Incontestablement, elle a été le fait générateur de la mort de Jérémy Cohen lorsqu’il a été renversé par ce tram. On voit très bien sur cette vidéo l’agression dont il a été la victime. Cette agression sauvage a été menée par une horde de barbares. Malheureusement, ce type d’incivilités sont de plus en plus fréquentes dans notre société.
Cet antisémitisme s’est-il banalisé dans notre pays ?
Les actes antisémites se sont démultipliés dans notre pays. C’est un fait incontestable. Ces agressions sont insupportables. Elles constituent une abomination pour notre République. Tout doit être fait par les pouvoirs politiques pour combattre cette banalisation.
Qu’est-ce-qui explique que ce phénomène soit particulièrement prégnant dans les banlieues ?
Cet antisémitisme est le contre-miroir de l’islamisme. Ce phénomène ravage nos banlieues. Il faut avoir le courage de les dénoncer. C’est peut-être pour cela que certains veulent occulter ces faits. On a l’impression que cet antisémitisme trouve des excuses chez certains représentants de l’extrême gauche, qui défendent cette haine naturellement entretenue par l’islamisme.
À Toulouse, en mars dernier, Emmanuel Macron rendait hommage aux victimes juives de l’attentat de l’école Ohr Torah. Il tenait un discours fort pour lutter contre la propagation de cette haine au sein de la société. Quel est le bilan du quinquennat d’Emmanuel Macron dans ce domaine ?
Son bilan est catastrophique, à l’image de tout ce qu’il a tenté d’entreprendre dans les domaines du régalien. Le quinquennat d’Emmanuel Macron concorde avec l’augmentation exponentielle des actes antisémites. Emmanuel Macron est dans la logorrhée verbale plutôt que dans l’action efficace.
Qu’entendez-vous lorsque vous dites à la tribune de l’Assemblée nationale, en décembre 2019, que « l’antisionisme est l’autre visage de l’antisémitisme » ?
Pour l’extrême gauche, la haine d’Israël justifie les attaques et les insultes contres les juifs de France. L’antisionisme est la vitrine légale pour certains de l’antisémitisme. Cette manipulation doit être combattue avec force par la République.
Au sein de votre famille politique, quelles mesures proposez-vous dans le cadre de la campagne électorale ? En quoi peuvent-elles répondre aux maux de ce phénomène de société ?
Dans le cadre de ma campagne au Congrès, j’avais émis la proposition que les actes antisémites soit sanctionnés par des peines planchers et des peines minimales. L’objectif était d’avoir des sanctions lourdes dès la première agression antisémite. Rien ne doit être banalisé, ni toléré. La réponse pénale doit être exemplaire pour être dissuasive. Valérie Pécresse souhaite à ce titre considérablement renforcé la réponse pénale. Il y aura notamment l’impulsion d’une nouvelle politique pénale dévolue au parquet, pour systématiquement sanctionner le moindre propos ou acte antisémite.
L’antisémitisme est-il passé sous silence au cours de cette campagne électorale ? Cette agression peut-elle être le fait divers de trop pour les Français ?
Le pouvoir qui est le détenteur d’un bilan aussi catastrophique en matière de sécurité essaye d’occulter la réalité des chiffres et des faits. Il faut que la vérité revienne. Ce que je souhaite c’est que cet acte soit sanctionné comme il le mérite. Il faut que justice soit rendue pour la famille de Jérémy Cohen et que rien ne soit dissimulé à nos concitoyens.
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L’article Eric Ciotti : « Il faut que justice soit rendue pour la famille de Jérémy Cohen » est apparu en premier sur les Républicains.
Valérie Pécresse était en déplacement ce lundi 4 avril en Guadeloupe pour une visite de quelques heures. Accueillie chaleureusement par les habitants, elle a pu montrer qu’elle seule aura le courage de faire les réformes indispensables pour aider les Outre-mer.
La Guadeloupe avec Valérie Pécresse
Dès son arrivée vers 14h, Valérie Pécresse a été accueillie par des « Valérie Présidente », des tambours et des fleurs. Un véritable enthousiasme, loin de l’accueil chahuté reçu par Marine Le Pen une semaine avant. A Pointe-à-Pitre, une armée de militants attendaient Valérie Pécresse avec une grande banderole « La Guadeloupe avec Valérie Pécresse » et de petits drapeaux tricolores.
Très heureuse de se retrouver en Guadeloupe et de l’ambiance, Valérie Pécresse a salué les militants, a pris de nombreuses photos et rencontré bon nombre de sympathisants. Elle résume : « On voudrait que ça dure encore trois semaines ».
Quel accueil en Guadeloupe #Pecresse2022 pic.twitter.com/NdMQLa1kEl
— Valérie Pécresse (@vpecresse) April 4, 2022
Le président de la région Guadeloupe Ary Chalus a salué la campagne de Valérie Pécresse et l’a remercié pour son soutien. Il a voulu lui dire « dire un grand merci » pour la livraison de 100.000 masques et des respirateurs au plus dur de la crise du Covid, au nom de la région Ile-de-France.
Le choc de la simplification
Toujours accompagnée par des élus locaux et des militants, Valérie Pécresse a visité la sucrerie Gardel qui broie près de 85% de la Canne à sucre de Guadeloupe. Une usine exemplaire en matière écologique, mais surtout l’occasion de revenir sur ses propositions en matière de simplification administrative ! « 3 ans de retard sur les aides à la replantation à cause de la complexité des dossiers. Donc, je voulais venir ici pour parler du choc de simplification » a-t-elle expliqué.
Visite de la sucrerie Gardel qui broie près de 85% de la Canne à sucre de Guadeloupe.
Une usine exemplaire en matière écologique. #Pecresse2022 pic.twitter.com/1I3xpmOIdj
— Valérie Pécresse (@vpecresse) April 4, 2022
Les propositions de Valérie Pécresse sont les plus sérieuses et les plus adaptées. face aux candidats, qui n’ont même pas pris la peine de se déplacer dans nos territoires ultramarins, Valérie Pécresse poursuit sa campagne et montre qu’elle a construit un projet cohérent et solide. Par exemple, en outre-mer comme en métropole, elle souhaite « garantir une hausse des salaires pour tous ceux qui travaillent, pour les ouvriers de première ligne. C’est ce que je ferai dès juin, avec une augmentation de 3% et sur le quinquennat, 10% de hausse des salaires ».
Après une réunion publique aux Abymes, Valérie Pécresse a repris l’avion vers 20H30, après 7 heures d’accueil plus que chaleureux !
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Bruno Retailleau, président du groupe les Républicains au Sénat et sénateur de Vendée, était l’invité de Public Sénat.
Il est revenu sur la campagne de Valérie Pécresse, la guerre en Ukraine, l’autonomie de la Corse et le scandale McKinsey.
Valérie Pécresse peut-elle encore gagner la présidentielle ? “C’est difficile”, admet @BrunoRetailleau “J’espère encore qu’elle peut se qualifier, rien n’est impossible. Tout peut bouger jusqu’au bout” #BonjourChezVous pic.twitter.com/Nc87azhNHa
— Public Sénat (@publicsenat) April 5, 2022
Massacre de #Boutcha : “Faut-il aller jusqu’à la guerre totale contre Poutine pour obtenir la paix ? Non, on ne peut pas enclencher une guerre mondiale qui aboutira à une guerre atomique”, avertit @BrunoRetailleau #BonjourChezVous pic.twitter.com/nbbGqqyp8O
— Public Sénat (@publicsenat) April 5, 2022
#Corse : “@GDarmanin a parlé sur place d’une autonomie à la polynésienne, ce qui précède tout juste l’indépendance”, relève @BrunoRetailleau “Il n’est pas question d’emmener la Corse sur une étape qui conduirait à l‘indépendance” #BonjourChezVous pic.twitter.com/DVEVrd1FJ8
— Public Sénat (@publicsenat) April 5, 2022
Cabinet de conseil : “C’est une conception de l’Etat. On ne peut pas avoir la fonction publique la plus pléthorique au monde, et recourir pour 1 milliard d’euros à des cabinets de conseil”, relève @BrunoRetailleau #BonjourChezVous pic.twitter.com/2GZiis1Nuo
— Public Sénat (@publicsenat) April 5, 2022
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Aurélien Pradié, député du Lot et secrétaire général des Républicains, est ce matin notre invité sur France Bleu Occitanie. Porte-parole de Valérie Pécresse, Aurélien Pradié défend ses propositions en espérant convaincre « la moitié » des Français qui n’ont, selon lui, pas encore arrêté leur vote.
A cinq jours du premier tour de la présidentielle, le porte-parole de Valérie Pécresse est notre invité sur France Bleu Occitanie. Le député lotois Aurélien Pradié est convaincu de la campagne de sa candidate. Sans donner crédit aux sondages, il espère encore convaincre les indécis à voter pour Valérie Pécresse.
Valérie Pécresse est tombée sous la barre des 10 % des intentions de vote, à cinq jours du premier tour. Comment compte-elle va « renverser la table » comme elle le dit ?
Je ne crois pas aux sondages. Je sais que ça va vous paraître banal, mais lorsqu’on s’engage en politique, on s’engage pour des convictions, pour des valeurs auxquelles on croit, pour des idées. Donc on n’a pas à être influencé par les effets des sondages. Est-ce que cette campagne a été facile ? Non. Elle a été difficile. Et difficile pour tout le monde.
Mais je suis convaincu qu’il y a aujourd’hui près de la moitié de nos concitoyens qui n’ont pas pris leur décision et qu’ils le feront dans les derniers jours, au dernier instant de ce vote. Tout est donc encore possible.
En 2017, pourtant, les sondages avaient dit vrai : un duel entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen…
Lors des élections régionales, les sondages s’étaient aussi considérablement trompés et je m’en souviens très bien. On nous annonçait le Front national à un niveau historique. Ils avaient pris une déculottée et c’était pareil pour la République en marche.
Mais je vous dis simplement que lorsqu’on est engagé en politique, on est là pour lutter contre toutes les fatalités et y compris les fatalités électorales. Sinon, je ne ferai pas de politique et on est là pour défendre des convictions et des valeurs. Quand on défend des convictions, on ne se laisse pas impressionner.
Valérie Pécresse a en tous cas durci son discours ces dernières semaines : elle a ressorti le Kärcher de Nicolas Sarkozy et elle a ressorti l’expression « français de papier ». C’est ça, les Républicains, en 2022 ?
Oui, mais je trouve que vous exagérez parce que vous oubliez aussi de parler du handicap dont Valérie Pécresse a fait un de ses chevaux de bataille depuis le début de cette campagne. Vous oubliez de parler de la pauvreté. Vous oubliez de parler des violences conjugales. Vous oubliez de parler de la famille, de l’enfance maltraitée… Voilà.
Aurélien Pradié, quand on regarde le clip de campagne de votre candidate, parmi les propositions : en numéro 1, il y a « remettre de l’ordre dans le pays ». Ensuite, elle nous parle de l’immigration et de la dette du pays. Pardon mais vos sujets arrivent bien, si on en croit ce clip de campagne.
Vous pensez ce que vous voulez. Moi, je vous dis ce que j’entends et ce que je vis au quotidien. Mais si votre question est de savoir s’il y a besoin de remettre de l’ordre dans le pays, il faudrait être aveugle pour considérer qu’il n’y a pas besoin de remettre de l’ordre républicain en France.
Evidemment qu’on a besoin de remettre de l’ordre et on n’a pas à avoir honte de considérer que l’ordre républicain a besoin d’être rétabli partout. Mais je redis que, y compris sur le handicap, Valérie Pécresse est par exemple la seule à proposer que la pension de réversion puisse revenir à un enfant en situation de handicap dès lors que ses parents ont disparu. Avez-vous entendu un seul autre candidat le porter ? Non, je n’en ai pas entendu.
L’ancien président Nicolas Sarkozy refuse de soutenir Valérie Pécresse. Est-ce que c’est un handicap dans la campagne ?
Valérie Pécresse est elle-même. On ne va pas en permanence aller chercher des héritages des uns et des autres. Nicolas Sarkozy fera les choix qu’il souhaite faire. Je dis simplement qu’on ne peut pas en permanence regarder dans le rétroviseur. Et Valérie Pécresse fait son chemin, elle trace sa route. Est-ce que c’est facile? Non mais je pense que c’est comme ça qu’on peut avancer.
Le silence d’un ancien président n’est jamais neutre, Aurélien Pradié, vous le savez ?
Je n’en sais rien. C’est vous qui le dites. Pour l’instant, il ne s’est pas exprimé. Nous verrons ce qu’il dira. Mais je vous redis que, pour ma part, lorsqu’on mène une campagne présidentielle, on fait le choix de la fidélité. La fidélité, c’est une valeur qui s’est un peu perdue en politique, mais moi, c’est une valeur à laquelle je crois.
Je pense que parmi vos auditeurs, même des femmes et des hommes qui n’auraient pas mes idées, trouveront respectable qu’on puisse rester fidèle à ses convictions. C’est ce que je tâche de faire autour de Valérie Pécresse.
Alors pour les auditeurs qui sont encore indécis, quelle est selon vous la mesure phare de Valérie Pécresse ?
Je pense que le handicap est une des grandes mesures. Lorsqu’elle propose cette solidarité entre les enfants et les parents dont les enfants sont en situation de handicap, Valérie Pécresse a un geste très fort.
Je sais que parfois, on néglige ce sujet du handicap. Mais pour moi, il est fondamental à la fois pour ce qui concerne beaucoup de nos concitoyens et parce qu’il révèle l’idée que nous faisons de la société. Voilà un des combats sur lesquels j’ai poussé Valérie Pécresse et elle y est venue volontiers.
Ce matin, sur France Bleu Occitanie, Aurélien Pradié, on fait le choix de parler du sujet délicat de la fin de vie qui est oublié dans cette campagne. Valérie Pécresse fait partie des candidats qui refusent d’aller plus loin en matière de fin de vie. Pourquoi cette position, alors que les Français l’ont récemment dit : ils sont pour l’euthanasie ?
Ce sont des choix très personnels. Là, je vais m’exprimer en mon nom individuel parce que je pense qu’il faut, sur des sujets aussi essentiels, respecter les positions de chacun. Moi-même, pour tout vous dire, je doute beaucoup sur ce sujet.
Je ne sais pas quel est mon avis. Je ne sais pas s’il faut aller plus loin ou pas. Je demande à chacun de respecter aussi une part de doute sur des sujets comme ceux-là. Je n’aime pas le prosélytisme sur des sujets aussi fondamentaux. Je n’aime pas le militantisme sur des sujets aussi fondamentaux.
Mais la porte est ouverte pour Valérie Pécresse sur ce sujet de société très important ?
Le débat est ouvert, évidemment, et moi-même, comme député, je souhaite qu’à l’Assemblée nationale, nous puissions avoir un débat profond. Je ne sais pas quel sera mon vote final parce que je le redis, chacun a une expérience très personnelle de ces situations. Ce sont des débats dans lesquels je crois qu’il ne faut pas adresser un camp contre l’autre. Au contraire, il faut chercher à respecter les positions de chacun et c’est ce que je continuerai à faire.
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