La question de la semaine : Régularisation des étrangers
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Députée du Doubs et présidente par intérim des Républicains, Annie Genevard a aussi été vice-présidente de l’Assemblée nationale.
Quels candidats se sont qualifiés pour se présenter à la présidence des Républicains ?
Nous aurons trois candidats : Éric Ciotti, Aurélien Pradié et Bruno Retailleau. Si chacun a sa personnalité, son parcours et un ancrage territorial particulier, tous ont ce point commun : la volonté de donner au parti des Républicains la place qu’il doit avoir dans l’échiquier politique. Certes, les candidats font valoir ce qui les distingue mais tous portent des sujets que nous n’avons pas peur d’aborder : le respect de l’autorité, l’importance attachée à l’ordre public, à l’augmentation du pouvoir d’achat par le travail plus que par l’assistance, sans que cela n’exclue une forme de solidarité – car, la droite, ce n’est pas seulement du sang et des larmes contrairement à ce que prétendent nos détracteurs. Les électeurs ont par ailleurs manifesté leur envie de participer à cette élection. Nous dépasserons les 80 000 adhérents, ce qui fait de notre parti celui qui a le plus grand nombre d’adhérents dans l’ensemble de la classe politique. À tous ceux qui ont la dent dure contre LR, ou qui l’enterrent un peu vite, voilà la preuve d’une belle vitalité. Sans parler de nos 200 parlementaires LR.
Tandis que les candidats insistent sur leurs différences, comment garantir l’unité des Républicains ?
Chacun d’entre eux partage un patrimoine génétique : la fidélité au gaullisme. Je réunirai à ce titre le 9 novembre prochain à Colombey une délégation composée des candidats, de Gérard Larcher, des présidents de groupes parlementaires et des présidents des amicales gaullistes. Deux dépôts de gerbes sont prévus ainsi qu’un déjeuner en commun. Ce sera un moment de concorde et d’union autour de la figure du général de Gaulle. Chaque parti a une histoire. La nôtre s’est forgée avec le général de Gaulle. Le RN s’est construit contre le général de Gaulle. Emmanuel Macron est né à l’ombre de François Hollande, héritier de François Mitterrand, opposant notoire à de Gaulle. Aucune famille politique ne peut réécrire son histoire.
Un deuxième rendez-vous est prévu le 26 novembre, avec l’audition des candidats par le conseil national de LR – le Parlement du parti représentant nos 103fédérations – que je présiderai. Éric Ciotti, Aurélien Pradié et Bruno Retailleau devront défendre très concrètement leur vision du parti en répondant aux questions des électeurs. Enfin, nous sommes en discussions avancées avec LCI pour un débat le 21 novembre prochain. Nous entrons dans la dernière ligne droite, la course va changer de nature et peut rendre les compétiteurs plus fébriles. J’attends que les candidats défendent leurs idées avec passion. Mais je les mets aussi en garde : la passion n’empêche pas la responsabilité. Il est du devoir de chaque candidat de ne pas hypothéquer aujourd’hui le rassemblement de demain.
Bruno Retailleau juge la marque des Républicains « morte » et pense qu’ils ne sont pas près de gouverner. Partagez-vous ce constat ?
Nous devons évoluer, personne ne le conteste. Notre famille politique a régulièrement changé de nom à des moments clés de son histoire et sous l’impulsion d’une personnalité forte, à l’aune d’un virage à prendre : le RPR avec Jacques Chirac, l’UMP qui a marqué le rassemblement de la droite et du centre, LR sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy. Changer de nom ne me paraîtrait donc pas absurde mais cela ne peut pas suffire à soi seul. Il y aura, avant de changer de nom, à revoir nos fondamentaux. S’ils doivent évoluer, Les Républicains restent incontournables puisque ni le RN ni l’extrême gauche, associés dans la protestation, ne peuvent porter une alternative. Quoiqu’on dise de notre état, nous sommes bien plus prêts que ces derniers à gouverner.
Les Républicains ont-ils encore un espace politique et un avenir ?
Notre parti, fort de ses 103 fédérations, est très ancré localement. Les Républicains, ce sont aussi ses élus : les élections municipales, départementales et régionales ont largement été remportées par la droite et ses alliés. Cela montre bien la profondeur de notre ancrage. La droite a montré toute sa capacité à gouverner les exécutifs locaux. Désormais, il faut retrouver le chemin de la gouvernance nationale. Ce à quoi devra précisément s’employer le nouveau président du parti dans la perspective des échéances à venir. On a coutume de dire que la France est de droite. À nous d’incarner cette appétence.
Comment expliquez-vous qu’alors que les idées de droite s’imposent dans le débat, les LR soient si peu audibles ?
La défaite lors de la dernière élection présidentielle a été cruelle mais elle montre qu’il nous faut changer notre façon de nous adresser au pays. Cette élection interne est ainsi le rendez-vous de la responsabilité. Si les candidats ont des priorités différentes, ils ont le devoir de rassembler sans s’appuyer sur une synthèse improbable ou sur un consensus mou. Le nouveau président aura le devoir de rassembler autour d’un projet clair de refondation. Et qui que ce soit, je serai à ses côtés.
Nicolas Sarkozy, Jean-François Copé appellent à travailler avec Emmanuel Macron. Est-ce là une stratégie gagnante ou mortifère pour LR ?
Nos députés n’ont pas été élus pour s’allier à Emmanuel Macron mais, au contraire, parce qu’ils ont refusé ce rapprochement. J’observe que, parmi les candidats, ceux qui ont entretenu une position ambiguë vis-à-vis de la majorité présidentielle ont souvent été battus. Serge Grouard, qui a clairement assumé l’idée d’un rapprochement avec Emmanuel Macron, a dû renoncer. Il n’en partage pas moins les engagements des Républicains.
L’on dit souvent que la position des Républicains est illisible mais c’est plutôt qu’elle n’est pas médiatique parce qu’elle n’est pas binaire. Pourtant les choses sont simples : nous sommes dans l’opposition à Emmanuel Macron et contre l’extrême gauche et le Rassemblement national, et pour une politique de droite républicaine. Ce qui ne nous empêche pas d’appuyer tout ce qui peut améliorer la vie des Français et permettre les réformes nécessaires. Nous avons ainsi enrichi tous les textes par nos propositions dans la clarté. Nous sommes force de proposition alors que les extrêmes sont dominés par la protestation – ce qui explique l’alliance tacite entre le RN et la Nupes. Cette confusion ne peut durer. Emmanuel Macron arrive à son moment de vérité : le « en même temps » est une impasse. Soit il continue en solitaire dans cet immobilisme, soit il se décide enfin à réformer.
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Dans le cadre du Congrès des Républicains de décembre prochain destiné à élire le nouveau Président du Mouvement, la Haute Autorité a procédé à l’examen des candidatures qui lui sont parvenues avant le 3 novembre 2022 à 15 heures.
Après avoir examiné les formulaires de candidature et les professions de foi, la Haute Autorité a constaté que 3 candidats avaient recueilli au moins 485 parrainages d’adhérents et 10 parrainages de parlementaires Les Républicains conformes aux critères retenus par l’article 25 du règlement intérieur du Mouvement. La liste des candidats à l’élection du Président est arrêtée comme suit (par ordre alphabétique) :
• Eric CIOTTI
• Aurélien PRADIE
• Bruno RETAILLEAU
Ces trois candidatures seront soumises au vote des adhérents Les Républicains réunis en Congrès les 3 et 4 décembre 2022 pour le 1er tour, les 10 et 11 décembre 2022 en cas de 2nd tour.
La campagne officielle de l’élection à la Présidence des Républicains s’ouvre aujourd’hui, vendredi 4 novembre 2022, et se clôturera le vendredi 2 décembre 2022 à minuit.
La Haute Autorité
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Ce jeudi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, trois députés du groupe les Républicains ont interpellés l’exécutif.
Pour commencer, Aurélien Pradié, député du Lot, a interpellé la Première ministre sur la manifestation contre la méga-bassine à Sainte-Soline.
.@AurelienPradie : “Dans les Deux-Sèvres, 61 gendarmes blessés ont payé vos lâchetés politiques d’hier. Mesurez-vous toute la gravité de la situation ? Il s’agit d’une guérilla organisée, ultra-violente, méthodique, politique, contre nos institutions…” #DirectAN pic.twitter.com/6K9Hq3t0H8
— Députés Les Républicains (@Republicains_An) November 3, 2022
Pierre-Henri Dumont, député du Pas-de-Calais, a questionné la Première ministre sur l’immigration.
.@phdumont : “En matière d’immigration, le “en-même temps” ne peut pas exister. Soit on en veut plus, soit on en veut moins. Vous, vous en voulez toujours plus ! Vous avez tous les records : du nombre de demandeurs d’asile, de titres délivrés, de clandestins, d’OQT…” #DirectAN pic.twitter.com/POfm60Pz2W
— Députés Les Républicains (@Republicains_An) November 3, 2022
Pour finir, Yannick Neuder, député de l’Isère, a interrogé le ministre de la Santé et de la Prévention sur la situation des urgences pédiatriques.
.@yannickneuder : “Aujourd’hui, la pédiatrie est à genoux et les enfants sont en danger. Votre budget, voté à coups de 49-3, vous contraint à des mesurettes. Est-ce que l’État va reconnaitre sa responsabilité et ne pas la faire porter aux soignants ?” #DirectAN pic.twitter.com/ybhkiHNhgh
— Députés Les Républicains (@Republicains_An) November 3, 2022
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Retrouvons-nous ce mardi 8 novembre de 18h30 à 20h00 en présentiel au siège des Républicains (238 rue de Vaugirard, 75015 – Paris) ou en visioconférence Zoom pour notre deuxième rendez-vous « Repères Républicains » animé par notre présidente Annie Genevard sur les solutions pour être bien soigné partout en France avec Jean-Paul Segade, président du think tank du Cercle de recherche et d’analyse sur la protection sociale (CRAPS) et Philippe Juvin, député des Hauts de Seine, chef de service des urgences de l’Hôpital Européen Georges-Pompidou.
Vous aurez la possibilité de poser directement vos questions aux intervenants.
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Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement, six sénateurs du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.
Pour commencer, Philippe Mouiller, sénateur des Deux-Sèvres, a interpellé le ministre de l’Intérieur et des Outre-mer sur la manifestation contre les méga-bassines à Sainte-Soline.
“A Sainte-Soline, au nom de l’écologie, on a voulu instituer un système de violence et d’anarchie. Face à ce type d’évènement, inquiétant pour notre société, quelle réponse judiciaire ? Quelle réponse politique ?” @Mouiller_P interroge le gvt. #QAG https://t.co/u0DxnWGKKi
— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) November 2, 2022
François-Noël Buffet, sénateur du Rhône, a interrogé le ministre de l’Intérieur et des Outre-mer sur la préparation des Jeux olympiques de 2024.
“Dans 2 ans auront lieu les JO2024. Au regard de la violence croissante que nous connaissons jour après jour, comment préparez-vous cet événement ?” @fnb_officiel interpelle le gvt. #QAG https://t.co/zPILtHB9Yh
— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) November 2, 2022
Catherine Deroche, sénatrice de Maine-et-Loire, a questionné le ministre délégué auprès de la ministre de l’Europe et des Affaires étrangères chargé du Commerce extérieur, de l’Attractivité et des Français de l’étranger sur les violences en République démocratique du Congo.
“Ces violences sont connues depuis plus de 20 ans et rien ne bouge !” .@CDeroche_Senat interroge le gvt sur l’action qu’il entend mener pour que les populations martyrisées au Congo obtiennent réparation. #QAG https://t.co/oenD0cfcQW
— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) November 2, 2022
Jean-François Rapin, sénateur du Pas-de-Calais, a interpellé le ministre délégué auprès de la ministre de l’Europe et des Affaires étrangères chargé du Commerce extérieur, de l’Attractivité et des Français de l’étranger sur la relation franco-allemande.
“Vous nous devez la vérité : la confiance est-elle rompue avec l’Allemagne ?”@RAPINJF interpelle le gvt sur la relation franco-allemande au sein de l’UE. #QAG https://t.co/5TJW0YtlRF
— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) November 2, 2022
Philippe Tabarot, sénateur des Alpes-Maritimes, a interrogé le ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires sur le dispositif des zones à faibles émissions.
“Nous sommes au dernier rang européen avec la Lituanie concernant la modernisation de notre réseau !” @PhilippeTabarot interpelle le gvt sur l’état de notre réseau ferroviaire. #QAG https://t.co/aXZiyZIuyt
— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) November 2, 2022
Pour finir, Stéphane Le Rudulier, sénateur des Bouches-du-Rhône, a questionné le ministre délégué auprès de la Première ministre, chargé du Renouveau démocratique, porte-parole du Gouvernement sur la nomination de Pierre-Olivier Costa à la tête du Mucem.
“Le monde de la culture est en émoi après la nomination Pierre-Olivier Costa à la tête du MUCEM. Quels ont été les critères de sélection de cet ami d’Emmanuel Macron ?” @slerudulier interpelle le gvt. #QAG https://t.co/4ECMW72UQk
— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) November 2, 2022
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Le candidat à la présidence de LR entend, s’il est élu, modifier le nom du parti et mener bataille contre la « gauche dure ».
Candidat à la présidence de LR, Bruno Retailleau dévoile son projet, à un mois du congrès qui doit désigner le nouveau chef du parti.
Si vous êtes élu président de LR, qu’est-ce qui changera ?
Si on se contente de ripoliner la façade du parti, on est morts. Il faut tout changer. La marque « Les Républicains » est morte. Je veux construire un parti populaire et patriote capable de rassembler tous les électeurs de droite. Pour cela, il faudra d’abord le rendre à ses militants. Si je suis élu, ils trancheront, par référendum interne, nos grandes orientations. Et nous travaillerons d’abord sur les idées, en renvoyant la question de la présidentielle après les européennes. Parce qu’incarner c’est bien, mais incarner quelque chose, c’est mieux. Les primaires ont été exclues de nos statuts et je ne compte pas les y remettre, ce sera donc à nos militants de choisir.
La droite de demain doit-elle être libérale, conservatrice, sociale ou populaire ?
Ce qu’elle ne doit pas être, c’est une synthèse molle. Je ne veux pas d’une droite à mi-temps. Mais ne nous perdons pas dans des querelles d’étiquettes. La droite doit, surtout, incarner une nouvelle espérance pour les Français qui voient la France dégringoler et se défigurer. Il lui faudra s’attaquer aux deux grandes angoisses françaises : celle du déclassement du niveau de vie des Français, et celle de la dépossession de leur mode de vie.
Que préconisez-vous ?
Pour retrouver le chemin de la prospérité, il faut dire la vérité : ce n’est pas avec des chèques en bois et de la dette que l’État fabriquera du pouvoir d’achat, mais par le travail qui seul permet d’augmenter les salaires. Oui, il faudra sortir des 35 heures par le référendum d’entreprise. Je proposerai la fusion des minima sociaux dans une allocation sociale unique capée à 75 % du smic pour assumer l’écart entre les revenus du travail et de l’assistance. Une allocation n’est pas un dû : la solidarité nationale doit se mériter.
Une « dépossession », c’est-à-dire ?
Nous vivons une crise de civilisation qui frappe d’abord les Français les plus modestes. Eux n’ont pas les moyens, comme Pap Ndiaye [ministre de l’Éducation nationale], de scolariser leurs enfants à l’École alsacienne, ni d’habiter à l’écart de la violence et de l’immigration incontrôlée. Notre État est devenu impuissant et notre nation, archipélisée, se disloque.
En quoi l’État est-il « impuissant » ?
Le pouvoir est en train de passer aux mains des juges. Donnons-nous les moyens de nous gouverner nous-mêmes. Au nom des libertés individuelles, des cours européennes ou constitutionnelles empêchent l’État de protéger les Français. Nous devrons donc modifier la Constitution pour créer un « bouclier constitutionnel » : dès lors qu’il s’agit de nos intérêts vitaux –sécurité, immigration, laïcité…– , la loi française ou la voix des Français, par le référendum, doit s’imposer sur toute autre décision, notamment de la CEDH ou de la Cour de justice européenne. Je souhaite aussi inscrire dans la Constitution une « charte de la sécurité et de l’ordre républicains », sur le modèle de la charte de l’environnement, pour garantir demain des mesures puissantes, comme la rétention de sûreté pour les terroristes ou l’instauration de peines minimales. Sans cela, même votées, ces mesures seraient aussitôt contredites par des jurisprudences. L’autre urgence, c’est de refaire notre nation.
Comment faire ?
La droite doit mener la bataille contre ceux qui veulent déconstruire notre civilisation : wokistes, islamo-gauchistes, communautaristes. Cette gauche dure, qui avance dans le ventre mou du « en même temps », est un danger pour la République. Face au parti de la déconstruction, la droite doit être celui de la reconstruction française autour d’un triptyque : transmission, assimilation et politique familiale. Défendre la transmission de nos valeurs suppose, par exemple, de promouvoir une école de l’exigence et de l’autorité où on célébrera les héros français, où la priorité sera donnée aux matières fondamentales et où une tenue uniforme interdira la prolifération des tenues religieuses. Face à l’immigration qui a bouleversé notre société, nous devons assimiler mieux, donc accueillir moins. Le séjour irrégulier doit redevenir un délit. On doit affirmer qu’un étranger entré illégalement sur notre territoire ne sera jamais régularisé, qu’un étranger condamné sera expulsé. Enfin, la droite doit porter une politique familiale, que Hollande et Macron se sont ingéniés à détricoter, parce qu’une société se structure d’abord par ses familles. Souveraineté de l’État et unité de la nation : voilà notre ligne. Voilà comment la droite peut s’attaquer aux racines du malheur français.
Si vous êtes élu, excluez-vous d’être candidat en 2027 ?
Que ce soit bien clair… je ne suis candidat qu’à une seule chose, tout changer à droite : parti, méthode, logiciel. Mon seul objectif est de redresser ma famille politique pour que le mieux placé puisse l’emporter en 2027.
IVG, mariage homosexuel… visant les conservateurs, Nicolas Sarkozy a déploré dans le JDD que les idées de la droite « soient caricaturées par des attitudes profondément réactionnaires »…
C’est triste qu’un ancien président de droite reprenne les arguments de la gauche, qui a toujours cherché à nous tétaniser en nous caricaturant. Je rappelle que Nicolas Sarkozy avait promis d’abroger la loi Taubira. Ces questions touchent au fort intime de chacun et appellent donc des réponses prudentes lorsqu’il s’agit de légiférer.
Emmanuel Macron et Nicolas Sarkozy souhaitent une « alliance » avec LR. Pourquoi pas ?
Une alliance est impossible parce que nous n’avons pas les mêmes convictions. On n’est pas un président de droite quand on ne veut pas mettre fin au laisser aller migratoire, mais répartir les migrants dans les campagnes. Quant à son bilan économique, notre pays est le plus mal géré d’Europe, avec un double déficit, budgétaire et commercial, qui est abyssal.
Excluez-vous tout accord électoral avec Le Pen ou Zemmour ?
Oui, parce que je veux l’union de la droite par les électeurs, pas par les appareils. Mais je n’ostraciserai jamais ceux qui ont été déçus par nos lâchetés et nos reculs, et qui ont préféré voter Le Pen, Zemmour, Macron ou s’abstenir. Pour gagner, nous devrons trouver le point d’équilibre entre toutes les droites et assumer enfin nos convictions.
Qu’est-ce qui vous distingue d’une Giorgia Meloni en Italie ?
Je la jugerai à ses actes. J’étais stupéfait qu’on la juge avant même qu’elle ait commencé à agir.
Mélenchon pointe la « larbinisation » de LR, qui a refusé de s’associer à la motion de censure RN-Nupes…
J’ai une autre ambition pour LR que d’être la force d’appoint du macronisme ou le marchepied de Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Quand nous déposerons une motion de censure, le gouvernement tombera. Mais ce sera en fonction de notre calendrier, car soyons lucides : nous ne sommes pas prêts à gouverner. Nous devons d’abord nous refonder, c’est le sens de ma candidature.
>> Lire l’interview sur LeJDD.fr
L’article Bruno Retailleau : « Je veux tout changer à droite » est apparu en premier sur les Républicains.
Éric Ciotti présente son programme économique dans le cadre du congrès de LR.
Le futur président du parti les Républicains sera désigné début décembre. Le député LR des Alpes-Maritimes et favori du scrutin, Éric Ciotti, détaille les grandes lignes de l’ambition économique qu’il veut pour la droite.
Vous aviez dit que votre programme économique collait à celui de François Fillon en 2017. Cela veut dire un programme d’austérité, promettre « du sang et des larmes » aux Français ?
Le présenter comme ça relève de la caricature. Je défends un programme de courage et de responsabilité : on ne pourra pas mentir indéfiniment aux Français en leur laissant croire qu’on peut vivre à crédit, en augmentant les allocations, les prestations sans contrepartie. On a un modèle qui a atteint ses limites, caractérisé par une bureaucratisation à l’extrême, par un niveau record des dépenses publiques et de l’endettement. Parallèlement, les services publics sont de moins en moins efficaces et ne répondent plus aux attentes de nos concitoyens. Extraordinaire paradoxe : plus on dépense, moins on est efficace ! Cet excès conduit à un endettement qui nous étrangle, et une augmentation des impôts qui pèse sur ceux qui travaillent. Je propose de débureaucratiser massivement l’économie, de baisser nos dépenses. LR doit être le parti de labaisse des impôts et de la revalorisation du travail.
Peut-on vraiment baisser drastiquement la dépense publique et améliorer le fonctionnement des services publics ?
Il faut dépenser moins pour dépenser mieux. Il y a dans les services publics une administration qui est devenue obèse. Sur 1,1 million de soignants, il y a 400 000 agents administratifs ! Par ailleurs, si on met de côté les services régaliens et de santé, on ne pourra pas remplacer toutes les personnes qui partent en retraite.
La question du pouvoir d’achat est au cœur des préoccupations…
Les ménages subissent des prélèvements cumulatifs irresponsables : d’où ma proposition de supprimer les impôts de succession, qui constituent un véritable impôt sur la mort, et de supprimer les droits de donation favorisant d’ailleurs la mobilité du capital. Je veux enfin baisser l’impôt sur le revenu pour les classes moyennes. L’État doit aussi prendre sa part dans la hausse des salaires par la baisse des cotisations salariales avec pour objectif de rapprocher le salaire net du salaire brut.
Sur la réforme des retraites, faut-il jouer sur la durée de cotisation ou reporter l’âge légal de départ ?
Je propose un système intermédiaire qui fait jouer les deux curseurs, et je laisse la liberté au futur retraité de choisir le système qui lui est le plus favorable. L’important, c’est qu’il faut travailler plus longtemps pour sauver notre système par répartition, sans quoi le niveau des retraites va s’effondrer : soit en fixant l’âge légal de départ en retraite à 65 ans, soit en portant la durée de cotisation de 43 à 45 ans. Pour ceux qui ont commencé à travailler très tôt, le curseur de la durée de cotisation sera le plus favorable. Mais quelqu’un qui a commencé tard a intérêt de jouer sur le curseur de l’âge légal à 65 ans. Je propose ce système mixte. Et il faudra par ailleurs opérer des ajustements supplémentaires avec la suppression des régimes spéciaux (pour ceux qui rentrent dans le système) et des mesures compensatrices pour les métiers les plus durs. La contrepartie de ces efforts, c’est que personne ne touchera de retraite en dessous du smic. Enfin, pour les Français qui le souhaitent, je suis favorable à l’intégration d’une dose de capitalisation.
>> Lire l’interview sur LeParisien.fr
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Le Gouvernement ayant engagé le 49-3 sur le vote du Projet de Loi de Finances et du Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale, trois motions de censure ont été déposées.
Nous n’avons pas voté les motions de censure de la NUPES et du RN, et nous l’assumons pleinement.
D’abord parce que nous savons depuis le premier jour qu’au sein de cette Assemblée le Gouvernement n’y dispose pas de majorité. Cela va le conduire à utiliser le 49-3 pour faire adopter ses principaux textes, a priori à 8 reprises d’ici à décembre pour faire passer l’ensemble de ses budgets, de même qu’en son temps Michel Rocard a usé de ce recours à l’article 49-3 à 28 reprises.
Déposer une motion de censure pour constater une absence de majorité revient à vouloir bloquer les institutions.
En les votant, nous ferions tomber le gouvernement, mais cela aboutirait très probablement à remplacer un gouvernement Borne 2 par un gouvernement Borne 3, puis Borne 4 la semaine suivante… Il n’y a là aucune utilité pour les Français.
Spéculer sur l’effondrement du pays est le calcul de ceux qui préfèrent le désordre, on l’a vu jusque dans l’hémicycle, ce n’est pas le nôtre. Donner encore plus à notre pays l’image d’un bateau à la dérive n’est pas l’intention du groupe Les Républicains.
Nous refusons, enfin, de nous associer à un assemblage hétéroclite piloté par M. Mélenchon et Mme Le Pen, un mariage de la carpe et du lapin qui n’a pour seule idée commune que de semer le désordre.
Loin de ces politiciens qui alimentent le chaos, nous sommes au travail, et nous sommes les seuls Députés de l’opposition à croire encore à la force du Parlement pour améliorer le quotidien des Français.
Si M. Macron s’obstine à ne pas écouter les oppositions, faudra-t-il alors dissoudre cette Assemblée pour en élire une autre ? Pourquoi pas. Mais quatre mois après les élections, et après 8 semaines seulement de travail effectif de cette Assemblée, nous pensons qu’il n’est pas sérieux de se poser cette question.
Il faut s’attaquer au désendettement du pays, mobiliser les Français autour d’un projet de reconquête de leur souveraineté industrielle et agricole, promouvoir la France du travail plutôt que des allocations, rebâtir notre souveraineté énergétique, et enfin restaurer l’autorité de l’État.
Sur tous ces sujets, la Droite est en première ligne. Il n’y a qu’elle qui propose et agit. Nous assumons fièrement d’avoir pour seul horizon l’intérêt national et pas de grotesques jeux partisans.
Le groupe des Députés « Les Républicains »
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Ce mercredi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement, cinq sénateurs du groupe les Républicains ont interpellé l’exécutif.
Pour commencer, Roger Karoutchi, sénateur des Hauts-de-Seine, a interpellé le ministre de la Justice sur le rapatriement des femmes et enfants de djihadistes de Syrie.
“Le gouvernement a changé de politique et décidé de rapatrier toutes les femmes djihadistes. Pourquoi ?” @RKaroutchi interroge le gouvernement. #QAG https://t.co/xYTnwIDgBl
— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) October 26, 2022
Jean-Raymond Hugonet, sénateur de l’Essonne, a interrogé la ministre de la Culture sur le différend entre Canal + et TF1.
“Le rôle de l’Etat est d’assurer l’égalité entre les Français y compris dans l’accès à la télévision gratuite.” @JRHugonet interpelle le gvt sur l’arrêt de la diffusion de 5 chaînes de TF1 par Canal+. #QAG https://t.co/PQWrk6Xwln
— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) October 26, 2022
Max Brisson, sénateur des Pyrénées-Atlantiques, a questionné le ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse sur les atteintes à la laïcité.
“Monsieur le Ministre, 313 atteintes à la laïcité, ce sont en réalité 313 violations de la loi !” @MaxBrisson interpelle le gvt sur la détresse des professeurs & chefs d’établissement face à l’entrisme islamiste à l’école. #QAG https://t.co/24cynb8MZu
— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) October 26, 2022
Florence Lassarade, sénatrice de Gironde, a interpellé le ministre de la Santé et de la Prévention sur la crise des services de pédiatrie.
“En matière de mortalité infantile, nous sommes passés de la 7ème à la 25 ème place !” @flolassarade interpelle le gvt sur la dégradation des capacités d’accueil des services de pédiatrie. #QAG https://t.co/EqDgzs8NqC
— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) October 26, 2022
Pour finir, Martine Berthet, sénatrice de Savoie, a interrogé le ministre délégué auprès du ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, chargé des Transports sur le chantier ferroviaire du Lyon-Turin.
“Quand comptez-vous confirmer officiellement le scénario retenu ?” @MartineBerthet interroge le gvt sur l’engagement de la France dans le chantier ferroviaire du Lyon-Turin. #QAG https://t.co/N5r2tytQut
— Républicains Sénat (@lesRep_Senat) October 26, 2022
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