Réunion départementale du 17 février 2023
Nous avons le plaisir de vous convier à la réunion départementale de rentrée, en présence de notre présidente Muriel JOURDA, sénatrice du Morbihan, le 17 Février à 18:30 H au Palais des Arts à Vannes.
Nous avons le plaisir de vous convier à la réunion départementale de rentrée, en présence de notre présidente Muriel JOURDA, sénatrice du Morbihan, le 17 Février à 18:30 H au Palais des Arts à Vannes.
Chères amies, Chers amis,
Chères militantes, Chers militants,
Chères sympathisantes, Chers sympathisants,
Pour l’élection à la présidence des Républicains, je voterai pour Bruno RETAILLEAU.
Parce qu’il incarne une droite courageuse, qui assume toutes ses convictions, pour rétablir l’ordre dans notre pays, réaffirmer la liberté et défendre nos repères civilisationnels, il saura opposer à Emmanuel Macron une droite qui pense droit et parle clair.
Parce qu’il sait fédérer, qu’il veut faire passer les idées avant les égos et redonner la parole aux militants, Bruno Retailleau est le mieux à même de refonder entièrement la droite, pour que nous puissions reconstruire un grand parti populaire et patriote, fidèle aux exigences gaullistes.
Parce que les français ont besoin d’être rassurés, car aujourd’hui, alors que la droite est fragilisée, nous avons encore plus besoin de la solidité et de la crédibilité de Bruno RETAILLEAU.
Seul son projet, pour reconstruire un nouveau parti et refonder une vraie droite, peut permettre à notre famille politique de renouer avec la victoire en renouant avec l’essentiel : le combat des idées, la force de nos convictions pour la France.
Le 18 novembre 2022,
Muriel JOURDA
Sénatrice du Morbihan
Présidente de la Fédération des Républicains du Morbihan
Venez échanger avec Bruno Retailleau, en présence de notre présidente Muriel JOURDA, sénatrice du Morbihan, le 20 octobre à 18:30 H au Palais des Arts à Vannes.


CHERS AMIS,
En décembre prochain, les adhérents des Républicains devront désigner le candidat qui assumera la présidence de notre mouvement.
Je tenais à vous informer du choix que j’ai fait de soutenir la candidature de Bruno Retailleau.
Avant d’être une élue, je me suis toujours considérée comme une citoyenne française, parfois désemparée devant l’offre politique, y compris au sein de ma propre famille.
En arrivant au Sénat, j’ai découvert à la fois la personnalité et les qualités de Bruno Retailleau qui m’ont confortée dans l’idée que la droite française avait encore un message puissant à faire passer. Sa force de convictions mais également sa capacité à fédérer font de lui, je le crois, l’homme de la situation pour refonder et rassembler notre parti sur des bases solides et crédibles. Solides parce que ses convictions, il ne les a jamais reniées.
Bruno Retailleau est de droite et il l’assume pleinement face à Emmanuel Macron. Sur la sécurité, l’immigration ou la dépense publique, il a porté et porte encore des solutions fortes, parce qu’il ne croit pas à la politique de la demi-mesure. Crédibles parce qu’il veut aller au-delà des slogans, faire une vraie refondation intellectuelle, travailler de nouveaux sujets, afin de proposer un projet de société aux Français et leur démontrer que la droite est en capacité d’exercer des responsabilités pour le pays.
Par ailleurs, dans cette élection interne, il porte une vraie volonté de tout changer, pour créer un nouveau mouvement, plus moderne, plus démocratique aussi et je partage son souhait d’associer plus largement les adhérents aux grandes décisions de notre famille politique. Comme vous, j’ai vécu douloureusement les échecs que nous avons subis et les divisions auxquelles, trop souvent, nous avons assisté. L’enjeu aujourd’hui, c’est de nous reconstruire, pas de nous rétrécir. C’est un fait : la droite est au plus bas, elle a donc besoin d’un chef qui la tire vers le haut, en refondant, en fédérant, en travaillant.
Bruno Retailleau est, je le crois, celui qui peut permettre à la droite d’être à la hauteur des défis qui sont devant nous. Aussi, je vous invite, si vous le souhaitez, à lui apporter votre soutien, par votre parrainage et votre vote en décembre. Vous trouverez ici le lien pour le faire, ainsi que pour adhérer ou réadhérer aux Républicains, si ce n’est pas le cas aujourd’hui.Voilà ce que je tenais à vous dire, en respectant naturellement le choix et les préférences de chacun d’entre vous. Car au-delà de nos avis personnels, nous portons une même envie collective qu’enfin la droite retrouve le chemin de la confiance des Français.
Avec toute ma fidélité.
Muriel JOURDA
Sénateur du Morbihan Pour pouvoir voter pour Bruno Retailleau en décembre,
il vous faut adhérer aux Républicains avant le 03 novembre 2022.
Adhérer, Parrainer, S’engager : Soutenir Bruno Retailleau
Nous avons le plaisir de vous convier à la réunion départementale de rentrée, en présence de notre présidente Muriel JOURDA, sénatrice du Morbihan, le 7 octobre à 18:00 H au Palais des Arts à Vannes.
Coalition avec le gouvernement ou pas ?
Les avis peuvent être divergents mais les dirigeants du parti LR, les élus et les militants que j’ai rencontrés sont majoritairement hostiles à cet accord.
Je le suis également.
Tout d’abord, nous trouvant tout de même en minorité à l’Assemblée Nationale, nous ne sommes qu’en mesure de faire des arbitrages, pas de décider de l’action du gouvernement.
Or, force est de constater au regard des 5 dernières années que la politique menée n’est pas de droite s’agissant notamment de la dépense et des prélèvements publics, de l’immigration, de l’éducation nationale ou de l’ordre public.
S’allier sur un blanc-seing alors qu’Emmanuel Macron pourrait décider, même ponctuellement, de continuer à mettre en oeuvre une politique de gauche avec l’aide de la gauche parlementaire me paraîtrait imprudent.
Ensuite, et ce n’est pas de moindre intérêt, Emmanuel Macron a installé une alternative à deux branches : lui ou les extrêmes. Ce calcul cynique qui avait pour but de le faire reconduire a fonctionné à la présidentielle mais pas aux législatives.
Il faut éviter que ce scénario se reproduise car le plafond de verre n’existe plus et pourrait arriver à la présidence un candidat de partis extrémistes qui n’ont guère de solutions pour la France.
La gauche de gouvernement n’existe plus, elle s’est suicidée dans les bras de LFI.
Seule la droite de gouvernement avec LR peut offrir cette alternative et c’est pourquoi il est essentiel de ne pas se confondre avec LREM.
Ceci étant, l’opposition n’a jamais signifié l’obstruction et la majorité sénatoriale de la droite et du centre ne s’est jamais opposée à un texte qu’elle pensait judicieux. Il en sera de même pour LR à l’Assemblée Nationale dans la mesure où nous pourrons peser dans les scrutins.
Surtout, nous devons être offensifs et clair sur notre projet de société.
Donc non, pas de coalition ni d’obstruction mais l’affirmation de notre ligne politique !
22/06/22
de Muriel JOURDA, présidente des Républicains du Morbihan
Les 12 et 19 juin prochains, nous allons élire nos représentants nationaux à l’Assemblée Nationale.
Cette élection est importante car c’est par le vote du Parlement que sont traduites en loi les orientations politiques du gouvernement.
Nous ne pouvons nous satisfaire des résultats de la politique mise en œuvre par le Président de la République pendant ces 5 dernières années.
Cette politique n’est que la continuité de celle menée pendant les 5 années précédentes durant la présidence socialiste à laquelle l’actuel président a pris sa part.
Ces deux mandats ont abouti à une situation inacceptable pour notre pays et contraire à ce que Les Républicains ont toujours défendu :
– la pression fiscale est toujours la plus importante de l’Union Européenne, la suppression d’une taxe n’étant jamais accompagnée par une baisse de dépenses mais compensée par un autre impôt ou de l’emprunt;
– la dépense publique s’est envolée, avant même la crise sanitaire, sans tentative de la contraindre;
– l’Education Nationale, mère de toutes les politiques, s’enfonce dans les classements et est désormais dirigée par un ministre adepte des politiques les plus hostiles à l’universalisme français;
– l’ordre public n’est plus respecté et ne le sera pas tant que le ministre de l’intérieur continuera à voir des anglais au Stade de France là où la France entière a vu des délinquants locaux et le Garde des Sceaux a parléde sentiment d’insécurité;
– l’immigration n’est pas contrôlée et les clandestins demeurent sur le territoire français puisque les derniers chiffres font état de 6 % de taux d’exécution des décisions de quitter le territoire.
La liste serait encore longue de ce qui sépare Les Républicains de la majorité présidentielle, quel que soit le nom que ce groupe hétéroclite d’élus se donne.
Il est important que la politique que nous portons soit largement représentée à l’Assemblée Nationale .
C’est pourquoi je vous invite à soutenir, voter et faite voter pour :
Nos candidats investis par “Les Républicains“, de la Droite et du Centre
1ère Circonscription : – François ARS
2ème Circonscription : – Sophie LEMOULINIER
6ème Circonscription : – Guillaume KIEFER
Et, le candidat de la Droite et du Centre que nous soutenons :
3ème Circonscription : – Benoît QUERO

Christian Jacob, le président du parti Les Républicains, passera la main après les législatives de juin 2022. Avant de partir, il veut remobiliser ses troupes pour les élections législatives de juin. Il croit qu’un « véritable rebond est possible » à l’échelon local. Et qu’il serait favorable à la droite républicaine.
Un mois après le premier tour de la présidentielle, avez-vous déjà tiré un premier bilan de l’échec de Valérie Pécresse ?
Non, c’est trop tôt. Il faudra s’y pencher après les législatives, cet automne. Ce genre d’analyse se fait à froid. L’urgence est de remporter le scrutin du mois de juin, alors que le pays se trouve dans une situation particulièrement complexe.
Laquelle ?
D’abord, on a un budget de l’État qui est faux, préparé avec une prévision de croissance de quatre points. Or, celle du premier trimestre est à 0 et celle du deuxième sera vraisemblablement autour de 0,2. Par ailleurs, on a une inflation qui est à 4,8. Et on a un coût de fabrication industrielle qui a augmenté de 25 %. Sans oublier des taux d’intérêt qui vont augmenter et des dépenses publiques qui explosent.
Davantage de dépenses publiques, c’est davantage de déficit ; davantage de déficit, c’est davantage de dettes ; et davantage de dettes, c’est davantage d’impôts et de taxes.
Pendant ce temps, on a un Président qui privilégie plus les tactiques politiciennes que l’intérêt général, avec cette absence de gouvernement depuis un mois. C’est très inquiétant pour l’avenir. On ne sait pas quelle est la ligne du président de la République sur le pouvoir d’achat, l’explosion du coût de l’énergie, la sécurité, l’immigration… Il joue la montre en permanence.
Face à cette situation, quelle est la ligne de votre parti ?
Elle est très claire. Celle d’une droite indépendante, qui ne sera jamais dans le blocage des institutions, capable de voter des textes qui vont dans le bon sens, mais de s’y opposer durement si ce n’est pas le cas.
On a besoin, à l’Assemblée nationale, d’avoir cette représentation que la droite a sur les territoires. On détient, aujourd’hui, à peu près 60 % des exécutifs : mairies, métropoles, départements, régions. Il faut que ces territoires soient représentés à l’Assemblée par des gens de convictions.
Où en êtes-vous de vos investitures pour les législatives ?
Elles sont bouclées. On a 543 candidats. Dans 94 % des circonscriptions, nous aurons des candidats uniques LR, UDI, les Centristes. L’interdiction du cumul des mandats, voulue par François Hollande, Édouard Philippe et Emmanuel Macron, empêche toutefois un certain nombre de personnalités à se présenter, alors qu’elles ont un vrai savoir-faire, une vraie compétence. Il faut vraiment revenir là-dessus.
L’Assemblée doit évoluer, selon vous ?
Oui. Elle doit évoluer vers un pouvoir de contrôle beaucoup plus fort et vers une vraie représentation territoriale. Voilà pourquoi il faudra passer par une grande loi de décentralisation. On a vu, pendant la crise du Covid, combien les collectivités territoriales ont su se substituer aux failles de l’État en matière de santé, notamment. Il faut faire confiance au terrain. Tout ce débat-là, nous aurions pu l’avoir au moment de la présidentielle. Il a fait défaut.
Actuellement, vous avez 104 députés. Quel est votre objectif pour juin ?
D’être le plus nombreux possible. Je crois vraiment à une réaction très forte de représentation des territoires. Les Français ont besoin d’avoir des représentants responsables. La situation économique impose un certain nombre de réformes et des choix clairs.
Le « en même temps », on a vu ce que ça donnait. Cela se traduit par « on ne fait rien, on ne bouge pas ». Or, on a le pire chiffre d’Europe sur la balance commerciale. Les entreprises sont confrontées à des charges, des normes qui pèsent lourd. Quand les entreprises n’ont pas cette capacité de se développer, c’est de la richesse en moins.
Ne pas avoir fait de réformes sur l’assurance chômage et sur les retraites, ne pas avoir allégé le carcan technocratique, ne pas avoir fait une vraie loi de décentralisation… Tout cela nous pénalise.
Il y a quand même eu une réforme de l’assurance chômage…
Une demi-réforme, plutôt.
L’ancien Président, Nicolas Sarkozy, ne vous a pas aidés durant cette campagne présidentielle. Est-ce une déception pour vous ?
Je ne souhaite pas commenter la position de Nicolas Sarkozy. C’est la sienne. Il sait que ça n’a jamais été la mienne. On s’en est expliqué. Cela n’empêche pas d’avoir de l’amitié, de la reconnaissance pour tout ce qu’il a fait. Aujourd’hui, le choix est clair pour les Français. Va-t-on confier tous les pouvoirs à un seul homme, Emmanuel Macron, qui ne portera aucune réforme ?
Après un tel échec de Valérie Pécresse, comment la droite peut-elle gagner ces législatives ?
La droite a toujours gagné quand elle a su parler à tous les Français, quelle que soit leur catégorie sociale, quelle que soit leur tranche d’âge.
Est-ce à dire que Valérie Pécresse n’a pas su parler à tous les Français ?
On a loupé cette campagne présidentielle. Mais les responsabilités sont multiples. Valérie a été la première à dire qu’elle avait une responsabilité personnelle. Mais il y a aussi une responsabilité collective. On n’a pas su, dans ce contexte de Covid, de guerre en Ukraine, desserrer les deux mâchoires du piège tendu par Emmanuel Macron, affirmant : « c’est moi ou le chaos ».
N’est-ce pas aussi l’échec de la primaire ?
Je n’y ai jamais été favorable. L’histoire récente démontre que j’avais raison.
Comment allez-vous faire campagne ?
En allant sur le terrain ! Laurent Wauquiez fait beaucoup de déplacements. Xavier Bertrand, Bruno Retailleau, Aurélien Pradié, Gérard Larcher, Rachida Dati, Michel Barnier sont très engagés. Valérie Pécresse aussi. Je vais faire pratiquement un déplacement par jour à partir de cette semaine et jusqu’à la fin de la campagne.
Laurent Wauquiez est suppléant d’Isabelle Valentin, en Haute-Loire. C’est le début de son retour sur la scène nationale ?
C’est à lui qu’il faut poser la question. Ce que je peux vous dire, c’est qu’il a une voix très importante dans la reconfiguration de la droite et du centre que nous devons conduire. Comme toutes les personnes que je viens de vous citer.
Vous mettez cinq « priorités » en avant pour cette élection. D’où viennent-elles ?
Des consultations que nous avions organisées avant la présidentielle. Nous proposons, un, de baisser le prix des carburants à la pompe (en jouant sur les taxes).
Deux, d’indexer les retraites sur l’inflation et de les revaloriser (aucune pension en dessous du Smic).
Trois, d’alléger les charges qui pèsent sur le travail, en limitant la dépense publique pour pouvoir taxer moins.
Quatre, de résorber les déserts médicaux grâce aux médecins juniors, qui pourront faire leurs deux dernières années d’internat en médecine de ville.
Cinq, d’améliorer la sécurité en réinstaurant les peines plancher et en procédant à l’expulsion – réelle – des étrangers condamnés.
Pensez-vous qu’il puisse y avoir un rééquilibrage politique en votre faveur lors des législatives ?
J’en suis convaincu. Le quinquennat qui s’achève a eu trois années utiles avant le covid. Il ne s’est rien passé au cours de ces trois ans et il ne se passera rien de plus dans les cinq à venir, parce que c’est le mode de fonctionnement d’Emmanuel Macron. Quand on n’a pas de ligne claire, c’est très compliqué de réformer. On ne peut le faire que lorsqu’on est au carré sur ses positions. Or il ne l’est pas.
Vous croyez qu’une cohabitation est possible à l’issue des élections ?
Je crois qu’un véritable rebond est possible, mais ce que les Français attendent, ce sont des élus responsables. Les balivernes telles que « Jean-Luc Mélenchon Premier ministre » sont d’un ridicule total. Il est l’idiot utile d’Emmanuel Macron, qui en joue beaucoup. Je suis convaincu que les scores des candidats En Marche vont s’effondrer par rapport à 2017, et que les nôtres vont monter.
Redoutez-vous une nouvelle explosion de colère autour du pouvoir achat ?
Mais la genèse de cette colère, c’est Édouard Philippe ! Il est l’homme qui a réussi à mettre le feu sur tous les ronds-points de France. Au départ, les gilets jaunes, c’était un cri d’alerte sur le pouvoir d’achat. Le président de la République et le Premier ministre ont traité cela par le mépris, avec une condescendance totale. Même chose pour les 80 km/h. Ils sortent du même moule, ce sont des technocrates, qui ne sentent pas les choses.
L’Assemblée nationale, fade, molle, composée d’une majorité de députés sans ancrage territorial, habitués à courber l’échine au service d’un seul homme, n’a pas joué son rôle. Tout a été fait pour l’affaiblir. On a besoin d’une Assemblée qui sente le quotidien. Nous avons les personnalités en capacité de le faire, avec une vraie expérience de la gestion locale.
Vous craignez une forte abstention ?
En effet, Il y a un risque. L’alignement de la présidentielle et des législatives affaiblit la participation, c’est indiscutable.
Vous êtes pour la proportionnelle ?
Non. J’y suis vraiment opposé. C’est confier la représentation nationale aux partis puisque ce sont eux qui décideraient de l’ordre d’inscription des candidats sur les listes, et donc qui peut potentiellement être élu ou pas. Cela revient à faire désigner les candidats par les états-majors parisiens plutôt que par les territoires.
Julien Aubert a fait savoir qu’il était candidat à la présidence des Républicains. C’est lui qui va vous succéder ?
Il y a un temps pour chaque chose (rires). J’invite tous mes amis à se concentrer sur les législatives. Ma mission ne prendra fin qu’après les élections.